Psychologue Caroline Roy

Psychologue Caroline Roy Caroline Roy est une psychologue clinicienne qui exerce dans le 8eme arrondissement sur Marseille.

16/04/2024

Il est normal de se sentir anxieux lorsque vous avez un problème, mais cette anxiété peut devenir énorme et accablante lorsque vous commencez à trop réfléchir ☁️⁣


Mettez un ❤️‍🩹 si vous êtes d'accord ! 👇⁣

Bonne rentrée, la mienne se prépare doucement mais sûrement 😊À très vite!
04/09/2023

Bonne rentrée, la mienne se prépare doucement mais sûrement 😊
À très vite!

17/08/2023
Si c’était si simple 😉
27/02/2023

Si c’était si simple 😉

😉

05/10/2022

Tellement vrai💫 merci 🙏🏻

17/09/2022

Filtres

L’adolescence est un territoire semé de bien des embûches.
Il faut se frayer un chemin sans la boussole qui orientait jusque-là.
Il faut laisser derrière soi ce qui faisait repère et inventer de nouvelles coordonnées subjectives.
Du jour au lendemain, habiter un corps traversé par bien des métamorphoses.
Soudainement, prendre de la distance avec les figures adultes qui dessinaient les contours des jours.
Celles et ceux qui ont reçu des fondations auront peut-être des trébuchements moins douloureux.
Pour les autres à l’infantile abîmé et à vif, il faudra défier les prédictions morbides de la répétition.

En consultation les adolescent.e.s expliquent très bien pourquoi ils ne déposent pas auprès de leurs parents leur désarroi.
Souvent pour les protéger.
Pour leur éviter la culpabilité aussi.
De n’avoir pas fait ce qu’il fallait.
Alors qu’on le sait…
On fait du mieux possible.
Avec ce que l’on trimballe de sa propre histoire.
Avec sa spontanéité.
Avec sa créativité.
Tant qu’il y a l’amour…
Cet amour qui respectueusement laisse le sujet s’ériger vers son devenir.
Avec le moins d’entraves possible, malgré la douleur de la séparation.

Face à l’illimité de l’offre numérique les adolescent.e.s disent leurs égarements.
La honte est au cœur de cette transition que Victor Hugo disait la plus délicate.
Il semble que notre époque ait relégué l’authentique au fossé.
Les filtres recouvrent les visages et les corps.
Les jeunes femmes que je rencontre disent leur sentiment de nullité face à des figures pourtant en toc, rencontrées sur internet.
L’une d’entre elles a nommé cela « le traumatisme des réseaux »…
Ces heures passées à avoir envie de disparaître devant des déesses de plastique.
Cette injonction à coller à ces images pourtant inatteignables et si creuses.
Ces envers d’elles-mêmes.
Poussées dans ces rivalités imaginaires beaucoup sombrent dans la néantisation progressive de leur être.
TCA… Troubles du comportement alimentaire.
TS. Tentatives de su***de.
Démission progressive de cette vie qui leur semble si vaine.
Le scolaire ne fait plus sens pour beaucoup là où il est plutôt d’abord question de savoir si une survie est possible dans ce lien social qui condamne si aisément la différence.

Je les entends souvent me dire « j’peux pas être faible ».
Il semblerait que la vulnérabilité exposerait au bannissement et même à la violence.
Il n’y a d’ailleurs que dans ces lieux de consultation qu’on baisse un peu la garde.
Ces maisons des adolescents offrent des rencontres anonymes et gratuites et un instant de repli.
Anonymes, mais pas sans une reconnaissance de leur trajectoire singulière dont nous retenons tout le sérieux.
Une enseigne de junkfood a pris le slogan que je trouvais adapté à nos orientations de travail…
« Venez comme vous êtes »…
Je leur adresse un « qu’est-ce qui vous amène ? ».
Car là réside l’essence même de ce déplacement.

Dans une société de l’image on préfère désormais le storytelling marketting à l’écriture de soi.
Des sites disent la façon dont il faudrait faire du sport.
La fréquence aussi. Toujours plus tyrannique.

J’ai lu récemment des prescriptions qui indiquaient à quel moment il faudrait rompre.
Ces diktats, telle l’obsolescence programmée de nos objets gadjets, signent l’ère du jetable.
Serfs volontaires, les adolescents cèdent à cela sans nécessairement être dupes.
Ils disent comme il est difficile de se projeter vers ces lendemains qui ne promettent rien de bon.

Un photographe connu agrémentait ses clichés de ce bel énoncé.
« Nous sommes les gardiens de la terre de nos enfants ».
À nous adultes, de les aider à garantir l’habitabilité des lendemains.

01/09/2022

La rentrée scolaire 2022 semble se présenter sous le signe de l’anxiété pour tous. Celle des parents d’élèves craignant que leurs enfants n’aient à pâtir du recrutement et de la formation express « d’enseignants contractuels » (dont certains sont repêchés après leur échec au concours), avec des attentes parentales de performance inédites du fait de la crise sociale qui gronde. L’anxiété des pauvres contractuels eux-mêmes qui ne peuvent se satisfaire de 4 jours de formation pour faire classe à des élèves de différents niveaux du Secondaire, anxiété largement partagée par les professeurs titulaires qui voient d’année en année s’éroder un peu plus les notions de respect et de tolérance, avec des manifestations de violence antisociale pouvant aller - comme chacun sait - jusqu’au meurtre. Quant aux jeunes, tous les indicateurs signalent chez eux une forte hausse des crises d’angoisse, des replis du refus scolaire anxieux, des troubles des conduites alimentaires et des tentatives de su***de, depuis le début de la crise sanitaire de la covid-19. Ils ont eu à vivre un isolement majeur avec des gestes barrière certes indispensables mais peu propices à l’adhésion nécessaire des ados à leur corps groupal d’appartenance. Et pèse sur eux l’absence de perspectives claires quant à l’avenir, avec un virus ne cessant de se métamorphoser en nouveaux variants. S’ajoute aux angoisses celle de l’éco-anxiété qui fait référence au sentiment d’inquiétude croissant ressenti face aux menaces écologiques, les incendies de l’été, les crises caniculaires et les débordements orageux semblant annoncer des catastrophes à venir dont le manque d’eau et l’insécurité alimentaire. Si certaines de ces menaces peuvent sembler lointaines pour les petits Européens, la guerre en Ukraine vient faire résonner les coups de canon presque à leur porte. Que faire alors pour cette rentrée ? Avoir conscience que de telles perspectives minent les esprits en l’absence d’engagements forts pour s’adapter à ces différentes crises, modifier nos comportements égocentrés et aider notamment nos jeunes à s’investir dans des actions concrètes de résilience. L’avenir leur appartient à condition qu’ils puissent compter sur notre indéfectible soutien. Les professionnels de santé sont là pour accompagner, soigner et aussi prévenir les jeunes en souffrance et leurs familles. Ils mettent en place des prises en charge dès la rentrée pour assurer cette aide et ce soutien......

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Marseille
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