Stéphanie Aubertin Psychologue

Stéphanie Aubertin Psychologue Psychologue depuis plus de 15 ans, je propose des bilans, de la psychothérapie centrée sur la mémoire implicite, de la guidance parentale et de la supervision.

Mon approche est rigoureuse. Je vous aide à comprendre votre fonctionnement en profondeur.

Vous avez raté le live d'hier ? Il est disponible un mois sur facebook, sinon, je l'ai uploadé sans longueur de temps su...
03/03/2026

Vous avez raté le live d'hier ? Il est disponible un mois sur facebook, sinon, je l'ai uploadé sans longueur de temps sur Youtube. C'est ici 👇

Votre cerveau ne réagit pas au monde; il l'anticipe !Présentation des nouvelles connaissances sur les émotions, l'allostasie, les prédictions, les catégoris...

02/03/2026

Je partage les nouvelles connaissances sur la psychologie.

Un petit point nécessaire sur la science. Ce n'est pas un dogme, c’est une congruence méthodologique.On me reproche souv...
02/03/2026

Un petit point nécessaire sur la science. Ce n'est pas un dogme, c’est une congruence méthodologique.

On me reproche souvent tout et son contraire : d'être "trop statistique" sur le HPI, mais "pas assez rigoureuse" sur les émotions ; d'être "déterministe" en génétique, mais de manquer de "preuves" en psychothérapie. Cette confusion vient d'une idée reçue : la science se résumerait à une seule méthode universelle (souvent les statistiques de masse).

En réalité, la validité d'une démarche dépend de la congruence méthodologique : c'est la question de départ qui doit commander l'outil, et non l'inverse.

1) La règle de la falsifiabilité (Popper)
Certains utilisent les statistiques pour protéger des théories dites universelles. Pourtant, en épistémologie, pour prouver que la loi "tous les cygnes sont blancs" est fausse, on n'a pas besoin d'un échantillon de 1000 cygnes. Un seul cygne noir suffit (cf. cours de 1ère année de psychologie).
L'étude de Hoemann et al. sur les Hadza est ce cygne noir. En montrant qu'un groupe humain ne catégorise pas les émotions selon nos standards, elle falsifie l'universalité du modèle occidental. C'est une démonstration scientifique robuste : une exception documentée suffit à invalider une généralité. Vouloir disqualifier une découverte structurelle au nom de la taille d'un échantillon est un contresens.

2) Le pluralisme : "Combien" vs "Comment"
La science nécessite d'adapter son approche à l'objectif :

- L’approche Nomothétique (Chercher des lois générales) : Si je veux savoir si l'intelligence est corrélée à la souffrance, j'étudie des statistiques de population. Les données montrent que le HPI est un facteur de protection. La personne HPI qui souffre existe, mais la science indique que la cause est ailleurs (trauma, TND, environnement). Ici, la statistique est l'outil nécessaire pour ne pas généraliser un cas particulier.

- L’approche Mécaniste ou Qualitative (Chercher le fonctionnement) : Si je veux comprendre comment le cerveau construit une émotion ou comment fonctionne la reconsolidation de la mémoire en thérapie, je cherche le mécanisme. On n'établit pas un fonctionnement biologique par un vote à la majorité. Un clinicien qui refuse un levier de changement documenté au nom d'un manque de "protocole standardisé" confond la science avec l'administration.

Le scientisme consiste à utiliser les statistiques ou les protocoles comme des outils de fermeture pour nier ce qui ne rentre pas dans nos cadres (le biais WEIRD). La science, au contraire, est une démarche d'humilité face au réel.

La rigueur ne réside pas dans l'usage exclusif des chiffres, mais dans le choix de la méthode la plus fidèle à l'objet étudié.

Cette publication me permet de partager ce que je pense à propos du "concept" (idéologie en fait) de neuroatypie.Une per...
28/02/2026

Cette publication me permet de partager ce que je pense à propos du "concept" (idéologie en fait) de neuroatypie.

Une personne 1 se sent atypique par rapport à une variable A. Elle regarde autour d'elle et elle a l'impression que tout le monde est pareil par rapport à cette variable A. Elle se sent donc atypique ou neuroatypique.
Cela reste une impression car on n'a pas accès à la subjectivité de l'autre. On observe juste un comportement que l'on interprète et classe de manière grossière dans un grand panier fourre-tout.

La personne 2 fait exactement la même chose par rapport à une variable B, ou même A si elle a masqué son ressenti. Elle met toutes les autres personnes y compris la personne 1 dans un autre panier fourre-tout également.

La personne 3 se sent différente sur une variable C. Elle met les personnes 1 et 2 ainsi que 4 etc dans un même panier. Cependant, elle accepte de dire que ses ami(e)s 4-5 et 6 sont identiques à elle sur la variable D mais pas sur la variable C.

Et ainsi de suite.
Chacun se sent différent des autres par rapport à une variable en particulier ou plus.
Chacun est donc légitime de se sentir (neuro)atypique.

Si tout le monde est neuroatypique, où sont les neurotypiques ?
On parle de la norme, mais on oublie que la norme est un résultat mathématique seulement. Un cerveau neurotypique n'existe pas.

La neuroatypie stigmatise et isole. S'isole des autres et isole les autres. Elle juge sur des variables accessibles superficiellement, pas en profondeur.

NB : je ne dis pas que des personnes se disant atypiques ne souffrent pas et je ne refuse pas le diagnostic. Ce qui m'intéresse, c'est d'aider la personne dans sa spécificité. Je fais ça pour toutes les personnes qui viennent me voir sans les mettre dans ce type de case.

Il semble qu’il y ait eu un malentendu à propos de notre épisode du podcast Intensément-Leadact, concernant ce que nous entendions par « neuroatypie » et la raison pour laquelle nous y aurions inclus le HPI.
Ce n’est pourtant pas ce qui a été dit, mais il est possible que je me sois mal exprimé pendant le podcast (entre autres lieux et temps où je me serais mal expliqué 😅 )

Quelques précisions donc :

Ma position personnelle, qui n’a jamais changé, et que j'ai déjà exprimé sur intensément, est que le HPI ne devrait pas être classé parmi les neuroatypies, parce qu’à la base le concept de neuroatypie renvoie aux troubles du neurodéveloppement, c’est-à-dire à des troubles, et que le HPI n’en est pas un.

Mais la notion de neuroatypie ou de neurodivergence n'est pas une notion médicale ou officielle, elle vient des mouvements militants de la neurodiversité, qui insistent sur l’idée que ces troubles du neurodéveloppement seraient avant tout des différences plutôt que des troubles ou des handicaps.

C’est à partir de cette vision des troubles comme de simples différences, combinée à la confusion médiatique et publique qui traite le HPI comme une pathologie, que le HPI s’est retrouvé mélangé aux neuroatypies, en particulier en France.

Il existe aussi de nombreuses personnes, y compris des spécialistes, qui considèrent que le HPI correspond à des capacités cognitives reposant sur une base neurologique différente de la norme, et donc une neuroatypie.

Par ailleurs, depuis 2025, le dictionnaire français Le Petit Robert définit la neuroatypie comme un fonctionnement neurologique qui diffère de la norme, et propose une courte liste : TDAH, autisme, troubles « Dys » et HPI.

À partir du moment où des spécialistes intègrent le HPI dans les neuroatypies, ou que le HPI figure dans la définition d’un dictionnaire de référence comme Le Petit Robert, il devient nécessaire de faire preuve de conciliation, de chercher à comprendre pourquoi certaines personnes ont cette vision, d’en discuter, et d’expliquer clairement votre propre positionnement.

Mon travail, que ce soit avec Intensément, comme je l’ai fait pendant un an et demi avec l’UDHP, ou comme je vais le faire avec Intensément-Leadact, consiste précisément à expliquer d’où vient le terme « neurotypie », ce qu’il signifiait à l’origine, ce que recouvrent les notions de différence par rapport à la norme neurologique, et pourquoi des personnes, des associations et même un dictionnaire en viennent à intégrer le HPI dans la liste des neuroatypies.

Ensuite, mon rôle est de dire : " Maintenant que vous avez ces éléments, vous ne pouvez plus faire comme si vous ne saviez pas. À vous, en fonction de votre positionnement, d’être capables d’expliquer correctement et honnêtement pourquoi vous choisissez d’intégrer le HPI dans une liste qui, à l’origine, ne comprend que des troubles ou des pathologies. "

Il va de soi qu’Anne est sur la même longueur d’onde ; simplement, son travail sera centré sur le coaching, chacun son rôle.
Et ce sera le même processus pour la plupart des sujets que nous traiterons avec Intensément-Leadact.

Vos commentaires sont les bienvenus !!!

Ces images proviennent de la thèse "Habiletés de prévision affective et expérience émotionnelle dans le trouble de stres...
27/02/2026

Ces images proviennent de la thèse "Habiletés de prévision affective et expérience émotionnelle dans le trouble de stress post-traumatique", soutenue par Louise Loisel-Fleuriot fin 2023.

Les définitions du Robert et du Larousse en lien avec les émotions sont pour le moins étonnantes. Elles portent une forte empreinte psychanalytique, comme l'atteste, par exemple, la notion de "pulsions" (1ère image) alors que les définitions des scientifiques sont tout autre (2ème image).
Que les définitions scientifiques soient plus précises, ok, mais à ce point... !

Lien vers la thèse en commentaire.

Le mot "trauma" est partout. À la télé, sur les réseaux, dans les cabinets... On vous explique la différence entre un tr...
25/02/2026

Le mot "trauma" est partout. À la télé, sur les réseaux, dans les cabinets... On vous explique la différence entre un trauma simple, un trauma complexe, ou pourquoi vous seriez "anxieux" plutôt que "dépressif". On vous colle des étiquettes (PTSD, Trouble de la personnalité, Trouble de l'humeur) comme si chaque tiroir avait une biologie différente.

Mais pendant qu’on discute du sexe des anges, on oublie votre mécanique.

En multipliant les catégories pour montrer qu'on "sait", on crée une illusion de précision alors qu'il s'agit d'un seul et même processus : la prédiction allostatique.

Peu importe le diagnostic qu'on vous a donné, votre cerveau n’est pas cassé, il ne tombe pas en panne. Il fait ce qu’il sait faire de mieux : anticiper les besoins de votre corps pour vous garder en vie. Ce que vous appelez "symptôme" est en réalité la réponse physiologique à une prédiction : si votre cerveau anticipe un danger ou un besoin massif de protection, il ajuste la dose d'énergie allouée (c'est l'allostasie).

On vous répète souvent que le trauma est une cicatrice indélébile. C’est une vision figée qui ignore la plasticité de votre système.

La plupart des thérapies s’attachent à la régulation émotionnelle (apprendre à calmer la tempête, respirer, trouver un lieu sûr). C’est utile pour stabiliser, mais c'est temporaire : vous gérez la conséquence, pas la cause. À l'inverse, d'autres approches (comme la thérapie de cohérence ou les thérapies expérientielles) visent le cœur du moteur : changer les prédictions. C’est là que le travail devient structurel. On ne se contente plus de calmer l'émotion de surface, on intervient sur le mécanisme qui la génère.

Se remettre d'un trauma (ou de n'importe quel trouble de l'humeur) n'est pas une question de temps, mais de mise à jour. Le trauma n'est pas "dans" l'événement passé, il est dans une prédiction de futur qui n'a pas encore changé.

Et vous, avez-vous l'impression qu'on a passé plus de temps à vous donner une étiquette qu'à vous aider à mettre à jour votre système ? Discutons-en en commentaires. 👇

Résumé d'un article scientifique sur l'allostasie.(pour les plus courageux)
24/02/2026

Résumé d'un article scientifique sur l'allostasie.
(pour les plus courageux)

Votre cerveau n'est pas ce que vous croyez : La révolution de l'allostasie Le dualisme cartésien, qui sépare si proprement l’esprit du corps, a laissé un héritage intellectuel encombrant. Nous nous sommes habitués à voir le cerveau comme une tour d’ivoire cognitive, un organe dédié à l...

Et si votre fatigue, votre anxiété ou votre coup de blues n'étaient pas des "bugs", mais des problèmes de comptabilité ?...
23/02/2026

Et si votre fatigue, votre anxiété ou votre coup de blues n'étaient pas des "bugs", mais des problèmes de comptabilité ?

On nous a souvent appris que nos émotions étaient des réactions un peu mystérieuses, parfois illogiques, qu’il fallait "gérer" ou calmer. En tant qu'Exploratrice des mécanismes de l'esprit, je vous propose de changer de lunettes : votre cerveau ne gère pas des émotions, il gère un budget.

Imaginez que votre corps est une entreprise. Son capital, ce sont ses ressources biologiques : votre glucose, votre oxygène, vos sels minéraux. Son but ? Anticiper vos besoins pour ne jamais finir en faillite. C'est ce qu'on appelle l'allostasie.

Pour gérer ce budget, votre cerveau doit faire des choix. Il décide où envoyer l'énergie : vers vos muscles pour bouger, vers votre système immunitaire pour vous défendre, ou vers votre attention pour surveiller l'environnement.

Pourquoi vous vous sentez comme ça ?

- L’anxiété, c'est un "hyper-investissement" : Votre cerveau anticipe une menace (réelle ou perçue). Pour ne pas faire faillite face au danger, il décide de vider le livret A et d'injecter tout le budget dans la sécurité : cœur qui bat, muscles tendus, hyper-vigilance. C’est épuisant, mais pour lui, c’est un investissement vital.

- La dépression, c'est un "plan d'austérité" : Quand le cerveau a l'impression que chaque effort est fait "à perte" et que les ressources s'épuisent sans retour sur investissement, il coupe les vivres. Il ferme les départements "plaisir" et "motivation" pour protéger le peu d'énergie qu'il reste.

La bonne nouvelle ?

On ne répare pas un budget en engueulant le comptable. On le répare en montrant au cerveau que la situation a changé.

Mon travail n'est pas de "calmer" vos symptômes comme on mettrait un pansement sur une jauge d'essence vide. L'idée est d'aller explorer ensemble les vieilles règles de gestion : pourquoi votre cerveau croit-il qu'il doit encore payer si cher pour votre sécurité ?

En thérapie, on ne cherche pas à être "positif", on cherche à mettre à jour les comptes. Une fois que votre système comprend, par l'expérience, qu'il est aujourd'hui en sécurité, il arrête de prélever ces taxes d'énergie inutiles.

Vous n'êtes pas cassé(e). Votre cerveau est simplement un gestionnaire très prudent qui utilise une vieille calculatrice. Il est temps de faire la mise à jour.

Le Mythe du Cerveau de Survie vs La Réalité QuotidiennePendant des décennies, nous avons cru que les zones les plus prof...
18/02/2026

Le Mythe du Cerveau de Survie vs La Réalité Quotidienne

Pendant des décennies, nous avons cru que les zones les plus profondes de notre cerveau étaient de simples "relais de secours". On pensait notamment que la Substance Grise Périaqueducale (PAG) ne sortait de sa torpeur que face à un prédateur, déclenchant des réactions de survie brutales comme le combat, la fuite ou la "sidération" (le fameux freezing).

Aujourd'hui, grâce à l'imagerie IRM 7 Tesla - un véritable "neuro-microscope" capable de distinguer des colonnes de neurones à peine plus épaisses qu'un cheveu (1,1 mm) - nous découvrons une réalité bien plus fascinante : la PAG ne dort jamais (Fischbach, A. et al., 2024, lien vers l'étude en commentaire). Elle s'active même pour des tâches aussi banales que de retenir un numéro de téléphone. Chaque fois que vous mobilisez votre attention, votre cerveau doit préparer votre corps à la "facture énergétique" qui arrive.

Penser n'est pas une activité désincarnée ; c'est un engagement physiologique global où le cerveau pilote vos organes pour optimiser votre concentration.

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Pour entrer plus dans les détails de l'expérience :

Le matériel utilisé était un test de mémoire "N-back" où on doit se rappeler de la lettre précédente ou bien plus en amont. Ici :
- 1-back (facile) : comparer une lettre à la précédente.
- 3-back (modéré) : comparer la lettre actuelle à celle présentée trois positions plus tôt.

Résultat :Même pour la tâche la plus simple, le tronc cérébral est mobilisé.

Deux marqueurs physiologiques étaient aussi mesurés et il variaient avec la difficulté :
- Respiration : elle s’accélère dans les deux conditions.
- Rythme cardiaque (IBI) :
1-back → légère décélération
-3-back → accélération pour soutenir l’effort cognitif

La PAG n'est donc pas seulement un centre d’“urgence”. Elle s’active aussi pour une tâche intellectuelle et ce, d'autant plus intensément que la tâche est complexe.

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👉 Est-ce que cela change votre manière de penser la frontière entre “émotion”, “stress” et “cognition” ?

👉 Si l’effort cognitif active la PAG et le corps, cela aide-t-il à comprendre pourquoi, chez certains profils TDAH, se concentrer peut devenir physiquement pesant ?

17/02/2026

Un live prochainement ?
Qui est partant ? Qu'est-ce qui vous arrange comme date ?

Hier, je vous ai présenté 4 théories des émotions. Le modèle des émotions de base est celui que l’on utilise spontanémen...
17/02/2026

Hier, je vous ai présenté 4 théories des émotions. Le modèle des émotions de base est celui que l’on utilise spontanément : il suppose entre autres que la peur est une "espèce naturelle", avec une essence biologique stable, indépendante du contexte. Comme l’oxygène est de l’oxygène, la peur serait la peur.

L’étude que je vous présente aujourd’hui (McVeigh et al., 2024 - lien en commentaire) a testé cette idée : toutes les situations de peur produisent-elles la même signature physiologique ?

Les chercheurs ont plongé 123 participants dans des vidéos immersives à la première personne, dans trois contextes :

- Hauteurs
- Araignées
- Menaces sociales

L’intensité de la peur était mesurée de façon graduelle (approche paramétrique), et deux indices physiologiques ont été analysés :
- la sudation (SCR)
- l’intervalle entre deux battements cardiaques (IBI ; plus il est élevé, plus le cœur ralentit)

Résultats :

- Hauteurs : forte sudation + décélération cardiaque nette. Corps et ressenti sont très synchronisés.

- Araignées : la sudation augmente, mais le cœur ne suit pas vraiment.

- Social : c’est surtout la décélération cardiaque qui domine.

Même étiquette mentale ("j’ai peur"), mais combinaisons corporelles différentes selon la situation.

La peur n’est donc pas un module biologique rigide. Elle émerge d’une interaction entre votre physiologie, votre histoire et le contexte. Le cerveau ne subit pas l’émotion : il l’organise pour s’adapter au monde.

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Selon vous, est-ce que ces données changent votre manière de concevoir les émotions ?
Plutôt "programme biologique universel" ou construction dépendante de la situation ?

Adresse

34 Rue Mario Pavrone
Marseille
13014

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