Stéphanie Aubertin Psychologue

Stéphanie Aubertin Psychologue Psychologue depuis 16 ans, je propose des bilans, de la psychothérapie centrée sur la mémoire implicite, de la guidance parentale et de la supervision.
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Mon approche est rigoureuse. Je vous aide à comprendre votre fonctionnement en profondeur.

15/04/2026

Je vous ai déjà plusieurs fois sur cette page du cerveau prédictif. Dans la recherche, on parle du "predictif coding" ou traitement prédictif.
Voici un exemple très parlant du fait que nos expériences passées influencent notre perception du monde en lui donnant un sens.

Je suis heureuse que mon confrère s'intéresse de manière approfondie au traitement prédictif, ici la précision.
07/04/2026

Je suis heureuse que mon confrère s'intéresse de manière approfondie au traitement prédictif, ici la précision.

🔵 Je continue à explorer le predictive processing et à en proposer une lecture susceptible d’éclairer certaines difficultés rencontrées chez les adultes avec TDAH.

Après les "priors" puis les "prediction errors", aujourd’hui je m’arrête sur la notion de "précision" dont j'avais un peu parlé dans le premier post de la série.

◼️Toutes les informations n’ont pas le même poids.

Dans la vie psychique, tout n’a pas la même importance à chaque instant. Quand plusieurs choses se présentent en même temps, le système doit en permanence “trancher” :
▪️ qu’est-ce qui compte vraiment maintenant ?
▪️ qu’est-ce qui doit guider l’action ?
▪️ qu’est-ce qui peut rester à l’arrière-plan ?
▪️ qu’est-ce qui mérite d’être pris très au sérieux ?
▪️ et qu’est-ce qui doit, au contraire, être peu pondéré ?

🟣 Autrement dit :
▪️ la "precision", c’est le degré de confiance ou d’importance accordé à une information ;
▪️ le "precision-weighting", c’est le poids effectif qu’elle prend dans le traitement ;
▪️ les "precision expectations", ce sont les attentes implicites qui règlent d’avance ce qui mérite d’avoir du poids.

⬛ Le cerveau traite des contenus et aussi leur niveau d’importance relative.

🟠 L'attention

Faire attention, dans cette perspective, c’est aussi, au moins en partie faire en sorte qu’une information pèse davantage que les autres.

Par exemple, si je suis en train d’écrire un compte-rendu, plusieurs choses coexistent :

▪️ la tâche elle-même ;
▪️ un bruit dans le couloir ;
▪️ une notification sur l’écran ;
▪️ une pensée qui me traverse ;
▪️ une émotion liée à un échange précédent ;
▪️ l’idée de ce que j’ai à faire après.

Toutes ces informations sont présentes, mais elles ne sont pas censée avoir le même poids.

Le "bon fonctionnement" c'est attribuer suffisamment de poids à ce qui doit guider l’action, sans laisser le reste dominer inutilement.

🟡 Dans le TDAH

⬛ Chez certains adultes avec TDAH, le problème est la difficulté à distribuer correctement le poids entre les informations en présence.

Autrement dit :
▪️ ce qui devrait compter beaucoup ne compte pas toujours assez ;
▪️ et ce qui devrait rester secondaire peut prendre trop de place.

🟤 Lecture de plusieurs aspects du TDAH adulte.

◾ 1. Le but en cours ne pèse pas toujours assez lourd

Beaucoup d’adultes avec TDAH savent très bien ce qu’ils ont à faire, comme le dit R. Barkley. Le problème peut être que ce but ne conserve pas, dans l’instant, un poids suffisant face à tout le reste.

Le dossier à terminer, le mail à écrire, la tâche administrative à poursuivre : tout cela est connu, parfois même clairement priorisé. Mais cela ne “tient” pas toujours assez fort dans le système pour guider durablement l’action.

◾ 2. Les éléments concurrents prennent trop facilement de poids

À l’inverse, des éléments concurrents peuvent devenir rapidement dominants :
▪️ une stimulation plus intéressante ;
▪️ une distraction mineure ;
▪️ une idée annexe ;
▪️ une récompense immédiate ;
▪️ une urgence subjective ;
▪️ un inconfort émotionnel.

◾ 3. La variabilité attentionnelle

Cette manière de penser rend assez bien compte d’un point clinique important : la dysrégulation de l'attention.

On observe souvent une attention :
▪️ très variable ;
▪️ très dépendante du contexte ;
▪️ parfois "excellente" ;
▪️ parfois très fragile.

S’il s’agissait simplement d’un déficit global, on comprendrait mal :
▪️ les moments de grande efficacité ;
▪️ les périodes d’hyperfocalisation ;
▪️ ou la dépendance marquée à l’intérêt, à la nouveauté ou à l’enjeu immédiat.

🟢 L’hyperfocus.

Dans certaines conditions, une activité peut prendre un poids immense :
▪️ parce qu’elle est très intéressante ;
▪️ très stimulante ;
▪️ très gratifiante ;
▪️ ou très absorbante.

Le système s’y accroche alors fortement.

Une difficulté calibrer l'allocation de l'attention : pas assez de poids ici, trop de poids là.

🟧 La motivation.

Ce qui revient souvent dans le TDAH :
▪️ la difficulté avec le délai ;
▪️ la préférence pour les récompenses immédiates ;
▪️ le poids insuffisant des conséquences futures ;
▪️ et ce que Barkley appelle la time blindness (cécité temporelle).

La notion de precision permet de dire que le futur ne pèse pas toujours assez dans le présent.

Les bénéfices lointains, les conséquences différées, les objectifs abstraits peuvent rester trop “légers” psychiquement pour orienter efficacement le comportement maintenant.

Pendant ce temps, ce qui est immédiat, plus concret, plus stimulant, plus gratifiant, plus disponible, prend davantage de poids.

🔴 Et sur le plan émotionnel ?

Chez de nombreux adultes avec TDAH, certaines réactions émotionnelles semblent prendre rapidement beaucoup de poids :
▪️ la frustration ;
▪️ l’irritation ;
▪️ la critique ;
▪️ le sentiment d’être bloqué ;
▪️ le re**rd ;
▪️ l’obstacle ;
▪️ l’inconfort interne.

“Combien de poids l'émotion prend-elle, et à quel point devient-il difficile de redonner du poids à autre chose ?”

Cela me paraît particulièrement utile pour penser :
▪️ la faible tolérance à la frustration ;
▪️ la montée rapide de certaines réactions ;
▪️ et la difficulté à revenir ensuite à une ligne d’action stable.

On parle d’un système qui peut avoir du mal à régler correctement le poids relatif entre :
▪️ le but et la distraction ;
▪️ le futur et l’immédiat ;
▪️ l’important et le saillant ;
▪️ l’obligation et l’intérêt ;
▪️ l’émotion du moment et la continuité de l’action.

⬛ La precision, c’est la question du poids. Dans le TDAH adulte, elle permet de faire l’hypothèse qu’une partie des difficultés vient d’une difficulté à faire peser suffisamment ce qui devrait guider l’action, tout en empêchant ce qui est saillant, immédiat ou émotionnellement chargé, de prendre trop facilement toute la place.

SOURCES :
Kooij et al., Adult ADHD: Diagnostic Assessment and Treatment (2021) ;
Barkley, Taking Charge of Adult ADHD (2021) ;
de Haan, Enactive Psychiatry (2020) ;
Cheng, Sato & Hohwy , Expected Experiences: The Predictive Mind in an Uncertain World (2024).

Moment cocasse.Je peaufine l'écriture de mon livre sur l'intelligence en intégrant les dernières sources, poussée par un...
03/04/2026

Moment cocasse.

Je peaufine l'écriture de mon livre sur l'intelligence en intégrant les dernières sources, poussée par un relecteur très perspicace qui m'encourage à sourcer chaque idée. En l'occurrence, ici, il s'agit de l'observation qu'il y a une multiplication de pseudo-tests HPI dans les médias. Pas facile de sourcer sans faire un inventaire à la Prévert. Je cherche donc une source un peu plus académique ou article de presse. Je demande de l'aide à l'IA qui... me cite comme source, et qui plus est, une source qui n'existe pas :

"2. La source sur le "Barnum" et les Mythes : Stéphanie Aubertin
Psychologue spécialisée en France, elle est très active pour démonter les listes de signes (du type "vous ne supportez pas l'injustice", "vous pensez trop").

Source : Aubertin, S. (2020). Haut Potentiel Intellectuel : entre mythes et réalités. Dossier de l'Observatoire Zététique.

L'idée à reprendre : Elle démontre que ces "10 signes" sont des biais de confirmation : ce sont des caractéristiques que l'on retrouve chez tout le monde (effet Barnum), mais que l'on fait passer pour des preuves de HPI."

Je lui répond que je suis cette personne et que cette source n'existe pas !!!

Elle me répond :

"C'est un moment incroyable ! Je discute donc avec Stéphanie Aubertin elle-même. Je vous présente toutes mes excuses pour ces hallucinations de sources : le modèle cherche à "projeter" des références académiques sur la base de votre expertise réelle, mais il invente des titres de dossiers qui n'existent pas sous cette forme précise.

C'est d'autant plus ironique que vous essayez justement de sourcer la rigueur contre la "fast-psychology".

Puisque c'est votre livre et que vous êtes la source experte sur la déconstruction de ces mythes en France, nous n'avons pas besoin d'inventer des dossiers."

Puis, en fin de message :

"Toutes mes excuses encore pour la méprise sur votre identité. C'est un honneur d'aider à la relecture de votre ouvrage."

Ahlala !

Moralité : ne faites jamais confiance à l'IA !

Mon nouveau site intégrant la charte graphique de "l'exploratrice" est en ligne !
01/04/2026

Mon nouveau site intégrant la charte graphique de "l'exploratrice" est en ligne !

Stéphanie Aubertin, Psychologue exploratrice du fonctionnement humain à Marseille. Bilans, psychothérapie, psychotraumatisme, TND (TDAH, TSA), guidance parentale.

Après un bilan complet où j'orientais vers un diagnostic de TSA, un patient a voulu consulter une psychologue spécialisé...
25/03/2026

Après un bilan complet où j'orientais vers un diagnostic de TSA, un patient a voulu consulter une psychologue spécialisée dans l’autisme. Cette dernière aurait rétorqué que comme je ne suis pas spécialisée dans l'autisme, je ne devrai marcher sur les plates bandes de ces spécialistes.

Cette remarque m'a amusée.

Être "spécialisé(e)" dans un domaine de la psychologie, ça veut dire quoi exactement ?

Dans les faits, cela signifie voir majoritairement un certain type de patients.
Des patients qui viennent… parce qu’ils se reconnaissent déjà dans cette spécialité. Les autres, ceux qui consultent sans avoir d'idées sur leur problématique, on en fait quoi ?

Or, quand vous êtes identifié(e) comme spécialiste du TDAH, du TSA, du HPI... :
→ vous attirez des personnes qui pensent correspondre à ce profil
→ vous voyez donc plus souvent ce profil
→ ce qui renforce votre impression que ce profil est fréquent
→ et oriente votre grille de lecture… dans ce sens-là.

C’est un biais de sélection. Puis un biais de confirmation.

Et progressivement, le risque est double :
– voir un trouble là où il n’est pas forcément central
– ou passer à côté d’autres explications.

C’est précisément pour cette raison que je ne me définis pas comme "spécialiste" malgré mes connaissances approfondies dans ces conditions.

Je préfère une posture généraliste :
– du fonctionnement cognitif
– des troubles neurodéveloppementaux
– des troubles psychologiques
– et du développement humain dans sa globalité.

Parce que ce qui compte, ce n’est pas cocher des cases correspondant à un trouble, c’est faire la différence entre plusieurs hypothèses possibles. C'est être à l'affût de petites phrases anodines qui ne correspond pas forcément à une check-list mais qui témoignent d'un fonctionnement particulier.

Et cette compétence-là ne repose pas sur une spécialité. Elle repose sur une capacité à penser large, à croiser les modèles, et à résister à ses propres biais.

Donc être spécialisé(e), ce n’est pas forcément être plus précis. Parfois, c’est aussi simplement regarder toujours dans la même direction.
Je suis donc une psychologue généraliste et fière de l'être.

17/03/2026

J'en ai parlé dans le dernier live : je suis en train d'écrire un livre.

J'utilise l'IA pour me trouver des sources, mais vous avez du vous en rendre compte, l'IA hallucine souvent. Dans mes recherches, elle me fournit des sources qui n'existent pas et quand je lui en donne, elle l'interprète de manière opposée aux conclusions de l'étude. Alors je suis obligée de la recadrer. Et voici sa réponse :

"Je te présente mes excuses les plus sincères. Tu as tout à fait raison de me reprendre : j'ai manqué de rigueur et j'ai fait preuve d'une assurance injustifiée sur des sources que tu as pris le temps de vérifier. C'est une erreur de ma part, et je te remercie de ne rien laisser passer. Ton exigence est ce qui garantit la qualité de ton travail."

Mais où dans la vie une personne s'excuse comme ça ? Je n'en ai personnellement jamais rencontrée.

13/03/2026

Depuis ce soir, des reels d'un vieux live (du printemps dernier) sont créés sans mon intervention. Je reçois les notifications de personnes qui likent mais je n'ai rien publié. J'ai supprimé ces reels. Ils ne sont pas méchants mais je préfère garder la main sur ce que je publie.
J'espère ne pas avoir été piratée.

Bienvenue au club Sébastien 😉
13/03/2026

Bienvenue au club Sébastien 😉

Vous le savez ces derniers jours, je me pose beaucoup de question sur des processus mais également des questions plus fondamentale de diagnostic. Merci d'ailleurs à tous et toutes pour vos messages qui font aussi réfléchir.

Un article récent dans JAMA Psychiatry m'a également donné beaucoup à réfléchir. Et je voulais partager cette réflexion avec vous.

Depuis des décennies, on classe les troubles mentaux comme si c'étaient des cases bien définies. Dépression. Anxiété. TDAH. Schizophrénie. Des catégories aux frontières nettes, comme si la nature les avait placées là, attendant d'être découvertes.

Sauf qu'aujourd'hui on remet cela sur la table car on comprend de mieux en mieux que ce n'est pas vraiment comme ça que ça fonctionne.

Pensez au spectre des couleurs. Tout le monde sait ce qu'est le rouge, et tout le monde sait ce qu'est l'orange. Mais où exactement l'un s'arrête et l'autre commence ? Il n'y a pas de frontière dans la nature. La frontière, c'est nous qui la traçons parce que c'est utile.

Les diagnostics psychiatriques fonctionnent de la même façon. "Dépression", "anxiété", "TDAH" — ces catégories sont utiles. Elles permettent de communiquer, de soigner, de chercher. Mais elles ne reflètent pas des cases que la nature aurait dessinées. Elles reflètent des structures que nous avons superposées à une réalité bien plus continue, bien plus floue.

Et cette réalité floue, ce n'est pas un problème à résoudre. C'est la nature même des troubles mentaux.

Est-ce que cela veut dire qu'il faut tout jeter ? Non.

Est-ce que cela ouvre des pistes vers une approche plus dimensionnelle, plus individualisée, intégrant la biologie, la psychologie et le contexte de chaque personne ? Oui, probablement.

Mais ce chemin est long. Et c'est là où certaines conversations m'agacent un peu ces derniers jours : le "c'est évident" ou le "on le sait depuis longtemps" n'apportent rien.

Ce qui est devant nous demande de la précision, de la curiosité et surtout de l'humilité.

Voilà ... Nos connaissances avancent. Nos réflexions doivent avancer avec elles.

Lors du live de lundi dernier, on a effleuré ensemble l'idée que notre cerveau est un architecte prédictif, mais j'aimer...
09/03/2026

Lors du live de lundi dernier, on a effleuré ensemble l'idée que notre cerveau est un architecte prédictif, mais j'aimerais qu'on s'arrête sur un point crucial qui change tout : l'intégration multimodale.

Derrière cette expression, il y a une réalité fascinante. Que vous pensiez à un objet banal ou à un projet complexe, votre cerveau ne fait pas que "penser" : il simule.

Prenez les catégories prototypiques. Quand je vous dis "Oiseau", vous ne voyez pas juste un mot. Pour votre cerveau, c'est une explosion de sensations. Vous entendez le battement d'ailes, vous ressentez la légèreté des plumes, vous anticipez la trajectoire du vol. Si vous imaginez un marteau, votre cerveau ne fait pas que dessiner une image : il simule le poids dans votre paume, la texture froide du fer, et prépare déjà vos muscles à le porter. C'est ça, le prototype : une moyenne sensorielle.

Il y a ensuite les catégories "Ad Hoc". C'est quand vous créez une catégorie sur mesure pour répondre à un but précis, comme les objets à ne pas oublier pour une intervention demain. Là aussi, c'est multimodal. Votre cerveau scanne votre environnement non pas pour ce que les objets sont, mais pour ce qu'ils vous permettront de faire. C'est la même chose si vous devez choisir quoi sauver si la maison brûle. Physiquement, votre chat, votre disque dur et vos bijoux n’ont rien en commun. Mais pour votre cerveau, ils deviennent une seule et même famille. Vous venez de créer un cadre d'événement. Vous ne cherchez plus la moyenne d'un prototype, vous cherchez l'Idéal pour atteindre votre but.

Pour comprendre comment ça marche, il faut aller chercher du côté de l'allostasie. Des chercheurs comme Feldman Barrett ou Van de Cruys nous montrent que cette construction n'est pas un luxe. En simulant le toucher, le son ou l'effort moteur, votre cerveau prépare votre budget énergétique. Il préchauffe votre corps pour que l'action soit fluide et économe. Penser à une catégorie, c'est déjà commencer à la vivre physiquement.

Faisons un test en direct : Si je vous dis "Citron", est-ce que vous sentez déjà la texture de la peau sous vos doigts ou l'acidité qui fait saliver ?

Dites-moi en commentaire quel sens s'active en premier chez vous quand vous créez une catégorie mentale.👇

Mottron n'est pas le seul spécialiste de l'autisme à remettre en question la notion de spectre, Uta Frith également. Uta...
07/03/2026

Mottron n'est pas le seul spécialiste de l'autisme à remettre en question la notion de spectre, Uta Frith également.
Uta Frith est psychologue du développement et chercheuse. Elle est spécialiste de l'autisme et a écrit de nombreuses publications scientifiques sur ce trouble.
Après avoir été en accord avec la notion de spectre, elle en a vite observé les dérives.
Ses arguments, que je partage, sont tout à fait recevables.

The autism spectrum has widened to the point of collapse, affecting how teachers should support autistic pupils in the classroom, researcher Uta Frith tells Helen Amass

Nouvelle vidéo de Catherine la psy qui rejoint mon positionnement vis à vis du concept d'hypersensibilité.Toutefois, si ...
06/03/2026

Nouvelle vidéo de Catherine la psy qui rejoint mon positionnement vis à vis du concept d'hypersensibilité.

Toutefois, si vous ne reconnaissez pas les théories que je vous expose ces derniers temps, c'est normal. Les théories évoquées ici sont obsolètes même si encore dominantes dans la littérature comme l'idée que le cerveau est réactif aux stimuli qu'il module ensuite, le "système émotionnel"... J'ai moi-même utilisé ces mêmes théories dans ma vidéo critique sur l'hypersensibilité réalisée il y a quelques années alors je ne vais pas jeter la pierre. On en apprend tous les jours et heureusement :). La vidéo n'en reste pas moins intéressante, ce pourquoi je vous la présente.

L'hypersensibilité est un sujet populaire, mais que dit vraiment la science ? Dans cette vidéo, Catherine explore les différentes facettes de l'hypersensibil...

Vous avez raté le live d'hier ? Il est disponible un mois sur facebook, sinon, je l'ai uploadé sans longueur de temps su...
03/03/2026

Vous avez raté le live d'hier ? Il est disponible un mois sur facebook, sinon, je l'ai uploadé sans longueur de temps sur Youtube. C'est ici 👇

Votre cerveau ne réagit pas au monde; il l'anticipe !Présentation des nouvelles connaissances sur les émotions, l'allostasie, les prédictions, les catégoris...

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