30/03/2026
Lors d'un infarctus, des symptômes d’alerte précèdent ou accompagnent la gêne ou la douleur thoracique, tout particulièrement chez les femmes.
Elles sont susceptibles de ressentir des douleurs qui sont dites « normales » (règles, accouchement...) à différents moments de leur vie en raison de facteurs hormonaux et d'autres conditions médicales.
Cette banalisation de la douleur entraîne parfois chez elles une minimisation
des douleurs thoraciques aigues typiques d'infarctus, bien qu'elles soient
présentes dans 90 % des cas, comme chez l’homme : douleur brutale dans la
poitrine qui irradie dans le bras, la machoire ou le dos, associée à une sensation de malaise intense et d’angoisse.
Leur perception de la douleur n'étant pas la même que celle des hommes, les femmes insisteront plutôt sur les symptômes d’accompagnement comme l'oppression ou la sensation de point dans la poitrine, l'essoufflement,
la douleur entre les omoplates, l'intense fatigue, les nausées, les palpitations...
Ils peuvent aussi survenir au repos et même la nuit.
Ces symptômes d’alerte sont avant-coureurs, mais malheureusement souvent négligés. Pourtant, ils peuvent précéder de quelques jours à quelques semaines la douleur thoracique intense ! D'où l'importance de savoir les identifier et appeler le 15 si vous ressentez un danger, une urgence ou quelque chose d'inhabituel.
Lors d'un infarctus, des symptômes d’alerte précèdent ou accompagnent la gêne ou la douleur thoracique, tout particulièrement chez les femmes.
Elles sont susceptibles de ressentir des douleurs qui sont dites « normales » (règles, accouchement...) à différents moments de leur vie en raison de facteurs hormonaux et d'autres conditions médicales.
Cette banalisation de la douleur entraîne parfois chez elles une minimisation
des douleurs thoraciques aigues typiques d'infarctus, bien qu'elles soient
présentes dans 90 % des cas, comme chez l’homme : douleur brutale dans la
poitrine qui irradie dans le bras, la machoire ou le dos, associée à une sensation de malaise intense et d’angoisse.
Leur perception de la douleur n'étant pas la même que celle des hommes, les femmes insisteront plutôt sur les symptômes d’accompagnement comme l'oppression ou la sensation de point dans la poitrine, l'essoufflement,
la douleur entre les omoplates, l'intense fatigue, les nausées, les palpitations...
Ils peuvent aussi survenir au repos et même la nuit.
Ces symptômes d’alerte sont avant-coureurs, mais malheureusement souvent négligés. Pourtant, ils peuvent précéder de quelques jours à quelques semaines la douleur thoracique intense ! D'où l'importance de savoir les identifier et appeler le 15 si vous ressentez un danger, une urgence ou quelque chose d'inhabituel.