Manuela Delva Guenoun - gestaltpraticienne

Manuela Delva Guenoun - gestaltpraticienne Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Manuela Delva Guenoun - gestaltpraticienne, Psychothérapeute, Mayet.

Psychopraticienne agréée par l'École Parisienne de Gestalt, j'exerce en thérapie individuelle auprès des enfants, adolescents et adultes dans la région du Mans, à Mayet.

21/02/2026

🧹✨ Après 85 ans de recherche, Harvard révèle que le plus grand prédicteur de la réussite professionnelle n'est ni le QI, ni la richesse des parents, mais une simple habitude prise dans l'enfance.

En 1938, des chercheurs ont lancé l'étude la plus ambitieuse de l'histoire, suivant la vie de 724 personnes de l'adolescence à leur décès pour découvrir les clés d'une vie réussie et heureuse.

Après des décennies à analyser leurs cerveaux, salaires et relations, la conclusion fut surprenante : le facteur le plus déterminant était la participation aux tâches ménagères.

Sortir les poubelles ou faire la vaisselle n'est pas une simple corvée ; c'est un entraînement cérébral. L'étude a montré que cela enseigne une leçon qu'aucune école ne peut reproduire : « l'éthique de la contribution ».

Lorsqu'un enfant doit interrompre son jeu pour mettre la table, il apprend que le monde ne tourne pas autour de lui. Il comprend qu'il fait partie d'un écosystème où son effort est essentiel au bon fonctionnement du groupe.

Les chercheurs ont découvert que ces enfants devenaient des adultes qui :
➡️ Savent prendre des initiatives sans qu'on le leur demande.
➡️ Font preuve d'une plus grande empathie pour le travail des autres.
➡️ Gèrent mieux la frustration et la gratification différée.

À l'ère de la « parentalité hélicoptère », vouloir protéger nos enfants des tâches ennuyeuses les prive en réalité des fondements de leur future compétence professionnelle.

Si vous souhaitez que votre enfant devienne un adulte accompli, ne lui achetez pas plus de jouets éducatifs. Donnez-lui un balai.

Source 📚 : Harvard Study of Adult Development (The Grant Study) & Julie Lythcott-Haims (How to Raise an Adult).


Et vous, quelles tâches ménagères faisiez-vous durant votre enfance ?

Note : Contenu conçu pour encourager la curiosité scientifique et l'apprentissage.

21/02/2026

Les mères paratonnerres
Quand protéger devient un empêchement à grandir

Certaines mères vivent la maternité comme une extension d’elles-mêmes, une vigilance absolue, une responsabilité sans partage. Elles guettent, surveillent, anticipent le moindre frisson du monde extérieur comme s’il s’agissait d’un orage prêt à s’abattre sur l’enfant.
Cette mère-là me raconte qu’elle refuse que son fils participe à une colonie de vacances : trop de risques, trop de dangers, trop d’imprévus.

Elle veille la montée de fièvre comme on veille une menace.
Elle empile les écharpes, les couches, les précautions.
Elle place l’enfant sous une cloche d’attention où rien ne doit pouvoir arriver — ni poussière, ni microbes, ni contrariété.

Ce qu’elle ignore, c’est que le paratonnerre attire la foudre autant qu’il prétend la détourner.
Sa protection extrême produit ce qu’elle cherche à éviter : un enfant étouffé, inquiet, persuadé que le monde est dangereux et que lui-même n’a pas les ressources pour y faire face.

I. Le paratonnerre maternel : quand l’amour devient angoisse

Le paratonnerre n’est pas une métaphore anodine.
La mère paratonnerre :

capte toutes les angoisses

absorbe tous les signaux de l’extérieur

neutralise, filtre, interdit

se place entre le monde et l’enfant

prend la foudre à sa place, croyant le protéger

Mais derrière ce geste se cache un message inconscient, terriblement puissant :
“Tu ne survivras pas sans moi. Je ne te fais pas confiance.”

L’amour maternel se confond avec l’idée d’un danger permanent.
Le monde devient une menace continue ; l’enfant devient fragile par décret maternel.

II. L’enfant étouffé : un système immunitaire psychique capté

Cette mère le dit explicitement, sans en mesurer la portée :

“Je te donne encore la vie. Ton système immunitaire, c’est moi.”

Voilà le point de bascule.
L’enfant n’est plus sujet : il devient une continuation corporelle et psychique du corps maternel.

Dans ce modèle :

l’enfant n’a pas de résistance propre

il n’a pas de courage à éprouver

il n’a pas d’expérience à faire

il n’a pas de petites victoires à remporter

il n’a pas de tribulations à traverser

Il reste inachevé, non-né psychiquement, gardé dans un état de dépendance prolongée.

Ferenczi l’avait pressenti : certaines mères éprouvent une angoisse démesurée devant l’autonomie de l’enfant, car cette autonomie signe une perte impossible à symboliser.

III. La clinique de la surprotection : ce que la mère ne voit pas

La surprotection n’est jamais une simple attitude éducative.
Elle s’enracine dans des enjeux inconscients :

1) Une angoisse de séparation archaïque

La mère vit l’éloignement comme un abandon, une trahison ou un effondrement possible.

2) La peur que l’enfant échappe, grandisse, devienne autre

L’autonomie est vécue comme un risque, non comme un mouvement vital.

3) Un narcissisme maternel blessé

L’enfant est investi comme une réparation, un rempart contre le vide ou la solitude.

4) Une confusion entre l’amour et la maîtrise

“Si je veille tout, je suis une bonne mère.”
Mais en veillant tout, elle empêche la vie psychique de naître.

5) Une difficulté à faire confiance au monde

Hausse générale de l’angoisse sociale.
Surinformation.
Peurs contemporaines.
Fragilisation narcissique des parents.

IV. Le paradoxe : l’enfant n’aura de force que là où la mère se retirera

Ce que cette mère ignore — et qu’aucune injonction rationnelle ne peut lui faire entendre — c’est que :

c’est dans les séparations que l’enfant construit sa sécurité

c’est dans les expériences qu’il forge sa résistance

c’est dans les épreuves qu’il consolide son identité

c’est dans ses propres victoires qu’il se découvre sujet

c’est dans la confiance de l’adulte qu’il puise la sienne

Winnicott l’énonce magnifiquement :
“La tâche de la mère est de devenir progressivement inutile.”

Être mère, c’est accepter d’être quittée, encore et encore, dans mille micro-séparations quotidiennes.

Le plus beau cadeau qu’une mère puisse faire à un enfant, ce n’est pas de l’envelopper,
mais de le laisser aller — lentement, progressivement, avec confiance.

V. Comment accompagner une mère paratonnerre ?
1. Rassurer son angoisse maternelle

Lui montrer qu’elle n’a pas à tout porter.
Qu’elle n’est pas la seule protection possible.
Qu’elle aussi a le droit de respirer.

2. Déconstruire l’idée que le risque est mortel

Il y a des risques, oui.
Mais il y a aussi des ressources, des éducateurs, des pairs, des capacités internes.

✦ 3. Nommer sa peur de la séparation

La plupart de ces mères n’ont jamais pensé à leur propre angoisse.
Elles la projettent sur l’enfant.

4. Lui apprendre que la confiance se transmet

Un enfant devient fort parce qu’on lui fait crédit.
Lui dire :
“Votre fils a besoin de vos permissions, pas seulement de vos protections.”

5. Travailler la culpabilité

Ces mères culpabilisent dès qu’elles lâchent.
Le travail consiste à déconstruire ce surmoi sacrificiel.

6. Revaloriser la séparation comme un acte d’amour

La séparation n’est pas un abandon.
C’est un don :
le don de devenir soi.

Conclusion — La mère paratonnerre ou l’impossibilité de laisser l’enfant naître

La mère paratonnerre croit donner la vie en permanence.
En réalité, elle retient l’enfant dans un état de pré-naissance.

Être mère, ce n’est pas retenir la foudre.
C’est apprendre à laisser l’orage passer sans s’y sacrifier.

C’est offrir à l’enfant la possibilité :

d’être élargi par ses expériences

d’être fortifié par ses erreurs

d’être fier de ses propres victoires

d’être sujet de sa vie

Une enfance hyper protégée est une enfance amputée.
Une enfance confiée est une enfance qui respire. Voir moins

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16/02/2026

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Aider un enfant à gérer ses émotions, ça NE SE FAIT PAS en un jour.
Ça se construit, pas à pas, avec de la présence, de la patience… et beaucoup d’humanité....
Ces étapes ne demandent pas d’être parfait, juste essayer de les appliquer peu à peu...
Et c’est déjà énorme... 💛

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Super nouvelle !
A la rentrée de septembre 2023, j’ouvrirai un cours de yoga Vinyasa et un cours de yoga prénatal dans le centre ville du Mans ! Je suis trop contente de cette perspective 🤗🥳. Pour répondre au mieux à vos attentes en terme d’horaires et d’organisation je vous invite a remplir ce mini formulaire, et à le faire tourner au maximum. Merci pour votre aide. 🙏🥰

https://forms.gle/JSWUCNCCZM1ZZ51x6

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1 La maltraitance concerne des enfants de tous âges, de toutes les origines culturelles et de tous les niveaux socio-économiques. Protéiforme, elle peut être physique ou psychique, être la conséquence de mauvais traitements corporels comme de graves carences affectives. Loin d’être anodin, ...

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