Christel Audibert Hypnose EFT EMDR

Christel Audibert Hypnose EFT EMDR Je vous accompagne dans toutes les étapes de votre vie ... Je reçois sur Mazan près de Carpentras dans le Vaucluse.

Psychopraticienne, je propose à la fois un service d'hypnothérapie et de médecine alternative. Je suis formée et certifiée en hypnose, EFT, thérapie brève, EMDR, PNL.. et je vous accompagne dans toutes les étapes de votre vie...
pour retrouver la confiance en soi, se libérer de ses peurs, du stress, des phobies, des émotions exacerbées...
pour gérer les troubles du comportement alimentaire, les addictions telles le tabac...
pour préparer un entretien, un examen ou améliorer ses performances...
pour traverser une étape douloureuse (burn-out, dépression, séparation...), un deuil...
et bien d'autres champs d'application...

03/01/2026

"La vie n’est pas un problème à résoudre, mais une réalité à expérimenter." — Soren KierkegaardChaque mois de janvier, le même rituel : nouvelles intentions, carnet tout neuf, promesses à soi-même de changer, s’améliorer, se dépasser. On y met tant d'espoir et d'énergie. Puis, les...

"La vie n’est pas un problème à résoudre, mais une réalité à expérimenter."— Soren KierkegaardChaque mois de janvier, le...
03/01/2026

"La vie n’est pas un problème à résoudre, mais une réalité à expérimenter."— Soren Kierkegaard
Chaque mois de janvier, le même rituel : nouvelles intentions, carnet tout neuf, promesses à soi-même de changer, s’améliorer, se dépasser. On y met tant d'espoir et d'énergie. Puis, les semaines passent, et les bonnes résolutions s’effritent. Faut-il y voir un manque de volonté ? Pas nécessairement. Ce n'est pas une question de motivation. C'est souvent un excès d'exigence.
Derrière la résolution, souvent… la pression La résolution est belle sur le papier : arrêter de fumer, méditer tous les matins, faire plus de sport, réduire le temps passé sur les écrans… Mais la plupart du temps, elle repose sur un idéal figé et irréaliste. Et pourtant, c’est ainsi que la société nous pousse : à tout optimiser, à devenir la meilleure version de nous-mêmes. Ces objectifs, aussi louables soient-ils, cachent souvent un besoin de validation sociale et une pression à performer. On peut avoir la volonté de se transformer, mais quand cette transformation devient une obligation, elle crée frustration et culpabilité. On oublie alors qu’une transformation durable ne vient pas de la contrainte, mais de la conscience de soi. Parfois, en cherchant trop fort à devenir « quelqu’un d’autre », on s’éloigne de ce que l’on est vraiment.
Se réconcilier avec l’imperfection Prendre soin de soi n’a pas besoin d’être structuré par un calendrier. Ni d’être une version « améliorée » de soi-même. Les véritables changements n’ont pas besoin de se plier à des critères extérieurs. Se reconnecter à soi, comprendre ses besoins profonds — que ce soit le besoin de repos, de lien avec les autres, de calme ou de lenteur — est souvent beaucoup plus bénéfique que de tenter d’atteindre un idéal de perfection. Au lieu de lutter contre soi-même pour rentrer dans un moule, il s'agit de célébrer son unicité et d’accueillir ses imperfections. Faire une pause, s’accorder du temps pour soi, accepter de ne pas toujours être « performant » ou « productif » devient, dans ce cas, une forme de résolution réparatrice. Loin d’être un échec, c’est un chemin vers l’équilibre intérieur.
Transformer plutôt que changer Le véritable changement ne se trouve pas dans l'effort de changer ce que l’on est, mais dans la manière de vivre avec soi-même. Cela implique d’accepter ses imperfections et d'apprendre à vivre avec elles. Le vrai défi, c’est d’arrêter de se juger et de se comparer aux autres, et de comprendre que les plus beaux changements viennent de l’intérieur, dans l’authenticité, la vulnérabilité et la liberté intérieure.
Et si, cette année, la seule vraie résolution était de se laisser tranquille ? D’arrêter de chercher à se transformer à tout prix. De se donner la permission de ne pas être parfait. D’accepter que la vie soit faite d’imprévus, de surprises, et que chaque expérience nous apprend quelque chose de précieux.
https://www.hypnose-therapie-breve-eft-christelaudibert.com/

Nouvelle année : et si vous reprogrammiez votre mental pour réussir vraiment ?Chaque début d’année, c’est la même chose....
28/12/2025

Nouvelle année : et si vous reprogrammiez votre mental pour réussir vraiment ?
Chaque début d’année, c’est la même chose. Nouvelles résolutions, nouveaux projets, nouvelles promesses…
Et pourtant, quelques semaines plus t**d, beaucoup abandonnent.
Pourquoi ? Parce que ce n’est pas la volonté qui manque, mais l’alignement intérieur. Nous essayons souvent d’atteindre des objectifs avec un mental programmé par : des croyances limitantes (« je n’y arrive jamais », « ce n’est pas pour moi »), des peurs inconscientes (échouer, réussir, être jugé), des schémas anciens qui se répètent malgré nous.
Tant que ces programmes restent actifs, le mental freine, sabote ou fatigue. Reprogrammer son mental, ce n’est pas se forcer. C’est libérer ce qui empêche d’avancer. Grâce à des approches comme l’hypnose, l’EFT, l’EMDR ou la PNL, il devient possible de : désactiver les blocages inconscients, apaiser le stress et l’auto-sabotage, renforcer la confiance et la clarté, aligner ses objectifs avec ses valeurs profondes. Quand le mental n’est plus en lutte, l’énergie circule autrement. Les décisions deviennent plus simples. L’action devient plus naturelle.
Cette nouvelle année peut être différente. Pas une année de plus à essayer…Mais une année où vous avancez depuis l’intérieur, avec cohérence et stabilité. Et si vos résolutions devenaient enfin durables ?
https://www.hypnose-therapie-breve-eft-christelaudibert.com/

La peur de partir : quand rester fait plus mal que partir« Je sais que je ne suis plus heureuse…mais je n’arrive pas à p...
20/12/2025

La peur de partir : quand rester fait plus mal que partir
« Je sais que je ne suis plus heureuse…mais je n’arrive pas à partir. » Cette phrase, je l’entends très souvent en cabinet. Et elle ne concerne pas seulement les couples : elle parle aussi de travail, de famille, de lieux de vie, de situations devenues toxiques. La peur de partir n’est pas un manque de courage. C’est un conflit intérieur profond.
Pourquoi est-ce si difficile de partir ?
La peur de l’insécurité matérielle : finances, logement, peur de ne pas s’en sortir seul(e), dépendance économique. Même malheureux(se), le connu rassure plus que l’inconnu.
La culpabilité : culpabilité de faire souffrir l’autre, culpabilité envers les enfants, culpabilité de « briser » quelque chose, culpabilité d’être égoïste. Beaucoup ont appris que se choisir = faire du mal.
Les croyances inconscientes : « Je n’ai pas le droit d’être heureuse », « Je dois tenir », « C’est à moi de faire des efforts », « Je ne trouverai pas mieux ». Ces croyances sont souvent anciennes, parfois transgénérationnelles.
La peur du regard des autres : famille, entourage, société, image à préserver. Partir, c’est parfois perdre une identité… même si elle fait souffrir.
L’attachement traumatique : Quand il y a eu : espoirs répétés, montagnes russes émotionnelles, alternance de douleur et de moments d’accalmie. Le lien devient addictif, même destructeur.
Le manque d’estime de soi : Quand on ne se sent pas digne : d’amour sain, de respect, de stabilité. On reste… par peur de ne rien mériter de mieux.
Les conséquences de rester quand on n’en peut plus : épuisement émotionnel, perte de joie, anxiété chronique, troubles du sommeil, perte de confiance, isolement, dépression. Et surtout : un éloignement de soi de plus en plus profond. Le corps, lui, finit toujours par parler.
Partir commence souvent à l’intérieur : Partir ne veut pas toujours dire partir physiquement tout de suite.
Cela commence par : reconnaître sa souffrance, légitimer son ressenti, comprendre ses freins, réparer ce qui empêche de se choisir. Quand les blocages intérieurs s’apaisent, les décisions deviennent plus claires, plus justes, plus alignées.
Tu n’es pas faible si tu n’arrives pas à partir : Tu es en conflit. Et ce conflit peut se travailler, se comprendre, se dénouer. Se libérer de la peur de partir, ce n’est pas détruire. C’est parfois se sauver. Si ce post te parle, ce n’est pas un hasard.
https://www.hypnose-therapie-breve-eft-christelaudibert.com/

Pourquoi ai-je toujours besoin d’avoir raison ? (Ce que ce besoin dit de nous… et ce qu’il coûte)« Ce n’est pas ce que j...
20/12/2025

Pourquoi ai-je toujours besoin d’avoir raison ? (Ce que ce besoin dit de nous… et ce qu’il coûte)
« Ce n’est pas ce que j’ai dit. » « Tu déformes. » « J’ai raison, c’est factuel. » « Tu ne comprends pas. »
Si tu te reconnais (ou reconnais quelqu’un autour de toi), ce post n’est pas là pour juger. Car vouloir avoir raison n’est pas un défaut de caractère. C’est très souvent une stratégie de protection.
D’où vient ce besoin d’avoir raison ?
Un besoin de sécurité intérieure : Avoir raison donne l’illusion de contrôle. Quand l’intérieur est fragile, le mental prend le relais. Avoir raison = ne pas se sentir menacé.
La peur d’avoir tort… donc d’être rejeté : Chez certaines personnes, avoir tort a été associé à : humiliation, dévalorisation, punition, perte d’amour. Alors l’erreur devient dangereuse. Avoir raison devient vital.
Une estime de soi fragile : Quand on ne se sent pas légitime à l’intérieur, on cherche à l’être à l’extérieur. Avoir raison = exister.
Un système familial ou scolaire rigide : Grandir dans un environnement où : il fallait se justifier, prouver, argumenter, se défendre, forme des adultes qui restent en mode débat… même dans l’intime.
Une difficulté à tolérer l’émotion : Reconnaître le point de vue de l’autre, c’est parfois : reconnaître sa douleur, reconnaître sa part de responsabilité, ressentir une émotion inconfortable. Avoir raison évite de ressentir.
Les conséquences quand ce besoin devient rigide ?
Dans les relations : conflits fréquents, dialogues impossibles, sentiment d’être incompris, partenaires qui se taisent ou s’éloignent. Car dans une relation, on ne cherche pas la vérité absolue…on cherche la connexion.
Sur le plan émotionnel : tension permanente, colère, rumination, fatigue mentale. Toujours se défendre épuise.
En thérapie : Le besoin d’avoir raison peut : freiner l’introspection, empêcher le lâcher-prise, bloquer certains changements. On protège le mental… mais on laisse l’émotion intacte.
Comment sortir de ce besoin sans se perdre ?
Différencier “avoir raison” et “être en sécurité” : Tu peux être en sécurité… même en ayant tort. Apprendre à accueillir l’émotion derrière. Derrière l’argumentation, il y a souvent : peur, tristesse, honte, colère. Quand l’émotion est accueillie, le besoin de contrôle diminue.
Travailler l’estime de soi : Plus tu te sens solide à l’intérieur, moins tu as besoin de gagner à l’extérieur.
Accepter la subjectivité : Deux personnes peuvent avoir des ressentis différents… sans que l’une ait tort.
Se faire accompagner : Des approches comme l’EMDR, l’EFT, l’hypnose ou le travail émotionnel permettent :
de désactiver les anciens schémas de défense, d’apaiser le système nerveux, de retrouver de la souplesse relationnelle
Et si lâcher le besoin d’avoir raison, c’était enfin se sentir libre ? La vraie force n’est pas d’avoir raison. C’est de pouvoir écouter sans se sentir menacé. D’être en lien… sans se défendre.
Si ce post te parle, ce n’est pas un hasard.
Ce qui se joue là est profondément humain… et profondément transformable.
https://www.hypnose-therapie-breve-eft-christelaudibert.com/

Beaucoup de personnes me disent : “Je prends tout trop à cœur”, “Je ressens tout plus fort que les autres”, “Je n’ai pas...
06/12/2025

Beaucoup de personnes me disent : “Je prends tout trop à cœur”, “Je ressens tout plus fort que les autres”, “Je n’ai pas de demi-mesure”, “Je suis soit très bien, soit très mal”.
Ce que vous appelez “trop”, c’est souvent une hypersensibilité… ou une conscience accrue du monde, des autres, des émotions. C’est une façon particulière d’être au monde : plus profonde, plus fine, mais aussi plus vulnérable.

D’où vient cette hypersensibilité ? Elle peut avoir plusieurs sources :
Un fonctionnement inné du système nerveux : Certaines personnes naissent avec un système émotionnel plus réactif. Elles perçoivent davantage de détails, de signaux, d’émotions.
Une histoire de vie marquée par l’insécurité ou les pertes : Les expériences précoces (instabilité, deuil, carences affectives) peuvent entraîner un système d’alerte très développé, comme si le corps restait constamment en vigilance.
Un attachement anxieux ou ambivalent : Ce type d’attachement rend les émotions plus intenses et les relations plus sensibles aux variations. L’autre devient “très important”, parfois trop.
Un apprentissage : faire attention à tout pour se protéger : Beaucoup d’hypersensibles ont grandi dans des environnements où il fallait anticiper, ressentir, décrypter…
Leur sensibilité est devenue une stratégie de survie.
Comment cette hypersensibilité se manifeste ? Les personnes hypersensibles vivent :
Des émotions amplifiées : Une joie immense… ou une chute brutale. Une remarque peut toucher profondément. Un silence peut inquiéter. Une ambiance peut bouleverser.
Des relations vécues “à 200 %” : On aime fort. On donne fort. On s’attache fort. On souffre fort. Les nuances sont difficiles, tout paraît soit très bien, soit très mal.
Une perception accrue : Le bruit, les lumières, les interruptions, les tensions… tout peut être vécu comme invasif.
Une surcharge mentale rapide : Penser trop. Trop analyser. Trop ressentir. Le cerveau sature vite.
Les conséquences quand cette intensité n’est pas comprise

L’hypersensibilité non régulée peut mener à :
La fatigue émotionnelle : Être en alerte constante épuise le système nerveux.
Le doute de soi : « Je suis trop », « je suis compliqué(e) », « je ne devrais pas ressentir ça ».
La dépendance affective : Parce que les émotions sont fortes et les besoins relationnels intenses.
Les réactions disproportionnées : Crises, retraits, impulsivité… ou au contraire refoulement massif.
L’isolement : Pour se protéger de la saturation, on réduit les contacts… mais on le vit mal.

Comment apprivoiser son hypersensibilité ? L’objectif n’est pas de la supprimer, mais d’apprendre à en faire une force.
Stabiliser le système nerveux • respiration douce • cohérence cardiaque • relaxation • auto-hypnose • ancrages ; Ce sont des outils essentiels pour diminuer la surcharge.
Travailler sur les blessures d’attachement : Elles amplifient les émotions. Comprendre ses mécanismes relationnels permet de sortir du “tout ou rien”.
Apprendre la régulation émotionnelle :Donner un nom à l’émotion, identifier le déclencheur, comprendre le message…C’est un apprentissage central et libérateur.
Poser des limites réalistes : L’hypersensible donne trop, s’oublie trop. Apprendre à dire non est un acte vital, pas un manque de générosité.
Utiliser son hypersensibilité comme ressource : Parce qu’elle apporte aussi :• créativité • intuition fine • capacité d’empathie rare • sens du détail • profondeur dans les relations
La clé est l’équilibre, pas la suppression.

Quand se faire accompagner ? La thérapie peut aider lorsque : • les émotions prennent trop de place • les relations sont trop instables • la fatigue est omniprésente • la personne se sent “trop fragile” • les réactions semblent incontrôlables • la surcharge mentale devient chronique

L’EMDR, l’EFT, l’hypnose et l’accompagnement psychocorporel sont très efficaces pour :
→ apaiser le système nerveux → réduire l’hyperréactivité → libérer les traumas ou blessures d’attachement → apprendre une nouvelle façon d’être au monde

Conclusion : Tu n’es pas « trop sensible », tu es intensément vivant(e). L’hypersensibilité n’est pas un défaut : c’est une puissance mal comprise. Avec les bons outils, elle devient un moteur d’équilibre, de profondeur et de lucidité — et non plus une source de débordement.
https://www.hypnose-therapie-breve-eft-christelaudibert.com/

« Je déteste Noël » : ou quand la fête devient source d’angoisseDire “Je n’aime pas Noël” reste tabou, comme si la joie ...
28/11/2025

« Je déteste Noël » : ou quand la fête devient source d’angoisse
Dire “Je n’aime pas Noël” reste tabou, comme si la joie était obligatoire. Pourtant, ce malaise cache souvent un trop-plein émotionnel ou des blessures plus profondes
Derrière le refus, un besoin de protection
Ne pas aimer Noël, ce n’est pas être insensible. C’est parfois une manière de se protéger. Pour certains, cette période réactive des souvenirs douloureux : disputes familiales, absences, solitude, deuils. Pour d’autres, elle fait simplement écho à une pression sociale du bonheur. Ce rejet n’est donc pas un désamour de la fête, mais une fatigue de la façade. Celle qu’on endosse pour paraître “comme tout le monde”, même quand le cœur n’y est pas.
Quand l’angoisse monte avant les fêtes
Les semaines qui précèdent Noël peuvent s’accompagner d’un état d’hypervigilance : irritabilité, troubles du sommeil, boule dans la gorge.
Sous cette tension se cache souvent un mélange d’émotions contradictoires : culpabilité de ne pas être dans l’esprit festif, peur du jugement, sentiment d’isolement.
Ce cocktail émotionnel peut activer d’anciennes blessures : la peur du rejet, la comparaison, ou encore le besoin de perfection — tout doit être beau, joyeux, maîtrisé. Autant de pressions invisibles qui transforment une fête en épreuve.
Quand la tristesse persiste : Si ce malaise s’installe année après année, ou qu’il s’accompagne de crises d’angoisse, de repli ou de perte de goût pour les relations, il peut être utile d’en parler. L’hypnose, l’EFT, l'EMDR ou la thérapie brève permettent d’explorer l’origine de ces ressentis et de retrouver un apaisement durable.
Parfois, Noël n’est qu’un miroir de nos manques ou de nos besoins non exprimés. Le comprendre, c’est déjà commencer à s’en libérer. Et si cette année, vous vous offriez la paix intérieure ?
https://www.hypnose-therapie-breve-eft-christelaudibert.com/

Quand on ne sait plus quoi faire de ce qu’on ressent…On les dit « forts », « solides », « rationnels », « indépendants »...
21/11/2025

Quand on ne sait plus quoi faire de ce qu’on ressent…On les dit « forts », « solides », « rationnels », « indépendants ». On oublie juste une chose : les hommes souffrent aussi — mais ils le montrent autrement.
Chez beaucoup d’entre eux, la souffrance ne se voit pas dans les larmes. Elle se voit dans les excès.

Pas besoin d’être dépendant pour être en fuite/ Certains hommes expliquent :
• « Je prends un verre pour me détendre »
• « Je fume juste pour me calmer »
• « J’ai besoin de décompresser le soir »
• « C’est ma façon de lâcher prise »
• « Ça me vide la tête »
En réalité, ces gestes apparemment anodins cachent souvent un mécanisme profond : fuir une émotion impossible à contenir. Pas par faiblesse. Par absence d’outils.

Pourquoi les hommes fuient dans les substances ?

On leur a appris à ne pas montrer la vulnérabilité « Un homme ne pleure pas », « tu dois être fort », « prends sur toi »…Résultat : Ils enfouissent. Ils serrent les dents. Ils tiennent. Jusqu’à ce que ça explose… ou qu’ils s’anesthésient.

Ils ont rarement reçu un mode d’emploi des émotions/ On leur a appris à contrôler, réussir, faire. Pas à ressentir ; Encore moins à exprimer. Alors quand l’émotion arrive… elle dérange, elle fait peur, elle déborde . La substance devient un anti-douleur émotionnel.

La pression de performance est énorme Travail, couple, sexualité, finances…L’homme moderne porte sur lui un poids silencieux : celui d’être à la hauteur. Chaque soir, la tension accumulée cherche une porte de sortie. Parfois, cette porte… c’est une bouteille ou un joint.

La fuite anesthésie les blessures d’enfance : Abandon/.Rejet/.Humiliation/Violence/.Manque d’affection/.Dérégulation du système familial. La substance calme ce que personne n’a jamais aidé à réparer.

La solitude émotionnelle masculine : Beaucoup d’hommes n’ont personne à qui parler. Pas de confident. Pas d’espace pour déposer. Alors ils portent. Encore. Et encore. Et ils s’éteignent de l’intérieur.

Les conséquences silencieuses : Irritabilité/ Difficulté relationnelle/ Problèmes d’intimité/ Dissociation émotionnelle/ Fatigue nerveuse/ Isolement/ Honte/ Perte de contrôle progressive/ Et le pire : le sentiment d’être seul dans ce combat.

Ce qu’un homme a vraiment besoin d’entendre : Ce n’est pas la substance le problème. C’est ce qu’elle vient soulager. Et ça, ça s’accompagne. Avec des approches comme : EMDR Pour désamorcer les traumatismes et les charges émotionnelles/ EFT Pour décharger rapidement les tensions et apaiser le système nerveux./ Hypnose Pour reconnecter à ses ressources, sortir des automatismes, retrouver la sécurité/ PNL Pour changer les schémas internes et se sentir à nouveau maître de soi.
Aucun homme n’est cassé. Il est juste épuisé de tout porter seul.

À toi qui lis ceci (ou à l’homme que tu aimes)
Tu n’as pas à continuer comme ça. Tu n’as pas à être fort tout le temps. Tu n’as pas à t’anesthésier pour survivre. Tu peux parler. Tu peux déposer. Tu peux apprendre à gérer ce que personne ne t’a appris.
Je t’accompagne sans jugement, avec respect, discrétion et efficacité.
Tu n’es pas seul. Il existe une autre façon de vivre que de fuir ce que tu ressens.
https://www.hypnose-therapie-breve-eft-christelaudibert.com/

« Je viens parce que l’autre me fait souffrir… »  Et si la clé n’était pas là où on pense ?Lorsqu’on décide de consulter...
26/10/2025

« Je viens parce que l’autre me fait souffrir… » Et si la clé n’était pas là où on pense ?

Lorsqu’on décide de consulter, c’est souvent parce qu’une relation devient source de douleur :
un partenaire distant ou agressif, un parent envahissant, un collègue toxique, un enfant ingérable…
Alors la demande arrive, très légitime :“Aidez-moi à ce qu’il/elle change.”
Mais en thérapie, il existe une réalité incontournable : Nous n’avons aucun pouvoir sur l’autre. Seulement sur nous-mêmes.
C’est souvent difficile à entendre… mais c’est là que commence la libération.

Pourquoi croyons-nous que l’autre doit changer ?
Parce que ce qu’il fait nous atteint profondément.
Parce qu’on a l’impression d’être en otage de ses comportements.
Parce qu’on pense que notre bien-être dépend de lui/elle.

Mais ce qui nous fait souffrir, ce n’est pas uniquement l’autre, c’est ce que son comportement vient réveiller en nous : peur du rejet , besoin d’être validé, manque d’amour de soi, croyances anciennes, blessures d’enfance.
C’est ce terrain émotionnel qui a besoin d’être accompagné. Et c’est sur celui-ci que l’on peut vraiment agir.

Le rôle du système dans nos relations
Nous faisons tous partie de systèmes : famille, couple, travail, cercle social…Et dans un système : si un seul élément change, tout le système se réorganise.
Autrement dit : Quand vous changez votre posture, votre regard, vos limites, l’autre ne peut plus interagir avec vous de la même manière. Le changement part de soi…et rayonne autour. Agir là où on a du pouvoir

En thérapie, on travaille à : renforcer l’estime de soi, poser des limites claires, sortir de la peur et de la culpabilité, comprendre ses besoins profonds, choisir ce que l’on accepte… ou non, développer une nouvelle manière d’être en relation.
Ce n’est pas “laisser l’autre faire n’importe quoi”…C’est reprendre la responsabilité de sa vie.
La vraie question devient alors…“Qu’est-ce que je peux changer en moi pour ne plus dépendre du comportement de l’autre ?” Parfois, cela permet une relation plus saine. Parfois, cela permet de prendre une décision libératrice.Dans tous les cas : Vous retrouvez votre pouvoir.
Chaque changement commence par une prise de conscience
Si vous vivez des relations qui vous font souffrir…Ce n’est pas une fatalité. Vous pouvez apprendre à ne plus vous perdre dans l’autre, à vous affirmer sans peur, à faire des choix à partir d’un endroit plus solide et aimant de vous-même. Et c’est là que l’accompagnement prend tout son sens.
https://www.hypnose-therapie-breve-eft-christelaudibert.com/

Sortir du rôle de victime : une libération intérieureNous avons tous, à un moment ou à un autre, endossé le rôle de vict...
19/10/2025

Sortir du rôle de victime : une libération intérieure

Nous avons tous, à un moment ou à un autre, endossé le rôle de victime. Parfois consciemment, souvent sans nous en rendre compte.
C’est un mécanisme humain : face à la douleur, à l’injustice ou au rejet, se positionner en victime permet de trouver du sens, de recevoir de la compassion, ou encore d’éviter, pour un temps, la responsabilité.
Mais lorsque ce rôle s’installe durablement, il devient une prison invisible.

Pourquoi adoptons-nous (souvent inconsciemment) ce rôle ?
Parce qu’il donne une place : celle de celui/celle qu’on écoute, qu’on soutient.
Parce qu’il permet de justifier ses blocages : “ce n’est pas ma faute, c’est à cause de…”
Parce qu’il évite la peur de l’action : tant que je suis victime, je n’ai pas à risquer d’échouer.
Parce qu’il procure parfois une reconnaissance émotionnelle : on existe à travers sa souffrance.
Ce qu’on appelle les avantages secondaires : ces bénéfices inconscients qui nous poussent à rester dans une situation qui pourtant nous fait souffrir.

Victime ou victimisation : une nuance essentielle
Être victime, c’est un fait. C’est avoir vécu une situation injuste, douloureuse, parfois traumatisante. Reconnaître qu’on a été blessé est une étape fondamentale du processus de guérison.
Mais la victimisation, elle, correspond à un état intérieur entretenu : on reste figé dans le rôle de celui qui subit, on se définit à travers sa souffrance et on attend que le changement vienne de l’extérieur.
La victime a besoin d’être entendue pour avancer.
La victimisation, elle, empêche d’avancer.

Sortir de ce rôle, ce n’est pas nier la douleur vécue — c’est refuser de la laisser diriger sa vie.
C’est choisir de reprendre son pouvoir, de redevenir acteur de son histoire, et de transformer la blessure en force.

Les conséquences et obstacles à l’évolution thérapeutique
Difficulté à se remettre en mouvement : on attend souvent que “l’autre change” ou que “la vie répare”.
Résistance au changement : sortir de la victimisation, c’est aussi perdre une identité construite autour de la souffrance.
Blocage émotionnel : tant qu’on reste dans “ce n’est pas juste”, on ne peut pas vraiment guérir.
Relations déséquilibrées : les “sauveurs” et les “bourreaux” gravitent souvent autour de ceux qui restent figés dans la position de victime.

Le vrai tournant thérapeutique
Sortir du rôle de victime ne veut pas dire minimiser sa douleur ou excuser ce qu’on a vécu.
Cela signifie :
Reconnaître ce qui s’est passé, sans s’y enfermer.
Reprendre son pouvoir personnel : choisir comment je réagis, ce que j’en fais.
Transformer la blessure en apprentissage, plutôt qu’en identité.

Les thérapies brèves (hypnose, EFT, EMDR, PNL, etc.) permettent de libérer les émotions bloquées, de dépasser les schémas de répétition et de reconnecter avec une image de soi plus forte, plus libre, plus adulte.

Message clé
La souffrance fait partie du chemin, mais elle n’a pas vocation à devenir une demeure.
La vraie puissance, c’est de dire : “Oui, j’ai souffert. Mais aujourd’hui, je choisis d’avancer.”
C’est ce pas là, le premier acte de transformation.
https://www.hypnose-therapie-breve-eft-christelaudibert.com

Comprendre et apprivoiser la colèreLa colère est souvent mal comprise. On la juge, on la réprime, on la craint. Pourtant...
10/10/2025

Comprendre et apprivoiser la colère

La colère est souvent mal comprise. On la juge, on la réprime, on la craint. Pourtant, la colère n’est pas « mauvaise » — c’est une émotion signal, un mécanisme de protection.
Elle se manifeste quand quelque chose en nous dit :
« Ce n’est pas juste. »
« Tu dépasses mes limites. »
« J’ai besoin d’être entendu. »
Le problème n’est pas la colère elle-même… mais la manière dont on la gère (ou dont on ne la gère pas).

Pourquoi la colère prend parfois toute la place
Accumulation : on retient trop longtemps, jusqu’à ce que tout explose.
Modèle familial : on a vu la colère utilisée pour dominer ou au contraire interdite.
Blessures non résolues : la colère actuelle réactive une ancienne souffrance.
Manque d’expression émotionnelle : ne pas savoir dire non, poser ses limites, ou exprimer sa frustration autrement.

Les conséquences d’une colère mal gérée
Relations abîmées (colères explosées ou silencieuses).
Fatigue mentale, tensions physiques, migraines, troubles digestifs.
Sentiment de culpabilité après coup, et estime de soi fragilisée.
Cercle vicieux : plus on la refoule, plus elle devient intense à la prochaine occasion.

Apprivoiser la colère, ce n’est pas la supprimer
C’est écouter le message derrière l’émotion, et transformer la réaction en action consciente.
Les approches comme l’hypnose, l’EFT, l’EMDR, ou la PNL permettent de :
Identifier l’origine émotionnelle profonde de la colère (souvent liée à une blessure d’injustice, de rejet ou d’humiliation).
Apaiser le corps et le mental quand la colère monte.
Apprendre à exprimer ses besoins sans agressivité ni culpabilité.
Libérer les colères anciennes qui pèsent encore dans le présent.

Message clé
La colère n’est pas votre ennemie.
Elle est la voix de ce qui, en vous, réclame le respect, la justice ou l’écoute.
En l’apprivoisant, vous transformez une force destructrice en énergie d’affirmation et de liberté.
Et je vous accompagne dans ce cheminement !
https://www.hypnose-therapie-breve-eft-christelaudibert.com/

Quand les émotions dictent notre alimentationNous avons tous connu ce moment où, sans avoir vraiment faim, on ouvre le f...
26/09/2025

Quand les émotions dictent notre alimentation

Nous avons tous connu ce moment où, sans avoir vraiment faim, on ouvre le frigo ou on plonge dans un paquet de biscuits. Ce n’est pas notre estomac qui parle… mais nos émotions.

Pourquoi mange-t-on nos émotions ?
Le stress : il déclenche un besoin de réconfort immédiat.
La tristesse ou la solitude : la nourriture devient un « pansement » affectif.
L’ennui : manger occupe et comble un vide.
La colère ou la frustration : croquer, mâcher, avaler peut être une façon de « faire passer » ce qu’on ne parvient pas à exprimer.
En réalité, on cherche à calmer un ressenti intérieur plutôt qu’à nourrir le corps.

Les conséquences
Une prise de poids difficile à contrôler.
De la culpabilité et une mauvaise image de soi après chaque « craquage ».
Un cercle vicieux : plus je mange pour calmer mes émotions, plus je me sens mal… et plus je recommence.
Le vrai besoin émotionnel, lui, reste insatisfait.

Sortir de ce cercle
Les thérapies brèves (hypnose, EFT, EMDR, PNL…) permettent de :
Identifier les déclencheurs émotionnels derrière les envies alimentaires.
Apprendre à écouter son corps et distinguer la faim réelle de la faim émotionnelle.
Trouver d’autres moyens d’apaiser ses émotions.
Réconcilier le rapport au corps et à la nourriture.

Message clé
La nourriture n’est pas l’ennemie. Elle devient un refuge quand nos émotions sont trop lourdes à porter.
En travaillant sur la gestion émotionnelle, on retrouve la liberté de manger par envie et par plaisir, et non pour combler un vide intérieur.
https://www.hypnose-therapie-breve-eft-christelaudibert.com/

Adresse

47 Boulevard De La Tournelle
Mazan
84380

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 20:00
Mardi 08:00 - 20:00
Mercredi 08:00 - 20:00
Jeudi 08:00 - 20:00
Vendredi 08:00 - 20:00
Samedi 08:00 - 18:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Christel Audibert Hypnose EFT EMDR publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Christel Audibert Hypnose EFT EMDR:

Partager

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram