05/03/2026
Quand nous sommes détendus,
un objet qui tombe peut nous faire sourire.
Quand nous sommes tendus,
une simple sonnette de vélo peut nous irriter.
Ce n’est pas le son uniquement.
C’est l’état intérieur.
Les acouphènes et le stress fonctionnent souvent ainsi.
Plus la tension émotionnelle augmente,
plus la perception corporelle devient sensible.
Comme une piqûre que l’on essaie de ne pas gratter…
plus on lutte, plus elle occupe l’attention.
Apaiser les tensions liées aux perceptions,
c’est souvent la première étape pour retrouver une cohérence intérieure.
Non pas faire disparaître le son.
Mais réduire la lutte autour de lui.
Séances d’accompagnement à Meylan et Grenoble.
Pour info: www.sophroasty.com