29/03/2026
Les cartes n'ont pas changé.
C'est moi qui ai changé.
Pendant longtemps, quand je tombais sur la Mort, l'Effondrement, la Tempête, je sentais de la panique, et je cherchais une excuse pour en tirer d'autres à la place.
Ce que je ne voyais pas encore, c'est que ce n'était pas les cartes qui me faisaient peur.
C'était mon incapacité à me faire confiance face à ce que la vie pouvait m'apporter de difficile.
Le chemin vers un mental allié ne s'est pas fait en apprenant à mieux interpréter les cartes.
Il s'est fait en apprenant à reconnaître les parties de moi qui avaient peur.
La partie qui anticipait le pire pour ne plus revivre l'humiliation, l'abandon.
Celle qui cherchait une validation extérieure avant de décider pour ne plus se sentir trop ou pas assez.
Et bien d'autres encore. Toutes ces parties qui parlaient du passé et du futur mais pas du présent.
Quand je les ai écouté, quand j'ai su les faire dialoguer avec les parties de moi qui savaient et ressentaient le plaisir et la confiance du présent, mon mental a pu devenir ce qu'il aurait toujours dû être: un allié, pas un garde du corps.
Aujourd'hui quand je tire ces cartes, j'y vois une inspiration.
À traverser, à transformer, à choisir autrement.
Si vous aussi vous cherchez encore à l'extérieur une confirmation que vous faites le bon choix, dans les cartes, les signes, l'avis des autres, c'est peut-être le moment d'accorder toute vôtre confiance à ce qui se passe à l'intérieur.
Et bonne nouvelle : ça s'apprend 😉
Paontistiquement vôtre,
Mélanie 🦚