Collectif francophone de lutte contre l'obésité

Collectif francophone de lutte contre l'obésité Erick Mattei, nutritionniste, vous présente le CFLCO.FR pour dire non à l'obésité.

[ALERTE MODE : LE SHILAJIT, MIRACLE OU MIROIR AUX ALOUETTES ?] 🛑On voit fleurir partout sur les réseaux cette "résine mi...
04/02/2026

[ALERTE MODE : LE SHILAJIT, MIRACLE OU MIROIR AUX ALOUETTES ?] 🛑

On voit fleurir partout sur les réseaux cette "résine miracle" issue de l'Himalaya, censée booster votre testostérone et votre énergie. En tant que professionnel de santé, mon verdict est sans appel : c’est un marketing agressif qui l’emporte largement sur la science.

Pourquoi je vous conseille de passer votre chemin ?

1️⃣ Des preuves cliniques indigentes : Les études vantant une hausse de la testostérone sont rares, portent sur des échantillons minuscules et sont souvent financées par les vendeurs eux-mêmes. On est très loin du niveau de preuve requis pour une recommandation sérieuse.

2️⃣ Un risque sanitaire réel : À l’état brut, ce "goudron" est un aimant à métaux lourds (plomb, mercure, arsenic) et à moisissures. Consommer un produit non standardisé, c'est jouer à la roulette russe avec vos reins et votre foie.

3️⃣ Le fantasme du "naturel" : "Naturel" ne veut pas dire "efficace" ni "sécuritaire". Le marketing du Shilajit repose sur des biais cognitifs et une exploitation abusive de la médecine ancestrale pour vendre des compléments au prix fort.

Ma position est tranchée : Ne gaspillez pas votre argent dans ce qui ressemble fort à du "bu****it" marketing. Pour vos performances et votre santé, rien ne remplacera jamais une nutrition optimisée, un entraînement cohérent et un sommeil de qualité.

Restons critiques, restons cartésiens. 🧠💪

🍯 Sucre complet vs sucre blanc : vraie différence ou illusion ?Le sucre complet de canne est souvent présenté comme plus...
09/10/2025

🍯 Sucre complet vs sucre blanc : vraie différence ou illusion ?

Le sucre complet de canne est souvent présenté comme plus "naturel" ou "meilleur pour la santé"…
En réalité, la différence est très faible :
👉 Même nombre de calories (~400 kcal/100 g)
👉 Même effet sur la glycémie
👉 Seule nuance : il conserve un peu de minéraux et un goût plus riche (grâce à la mélasse).

Bref, c’est un sucre plus aromatique, pas un sucre “santé”.
Si tu en utilises moins parce qu’il a plus de goût, là oui, c’est un vrai progrès 😉

NB : Et ceci malgré les nombreuses fausses informations nutritionnelles qui circulent sur la toile 🥺

́tétique

09/10/2025

́erecette

🔥 Avant de vouloir manger moins, demandez-vous si vous mangez mieux.🍽️ Réduire ses portions pour maigrir : une erreur qu...
07/10/2025

🔥 Avant de vouloir manger moins, demandez-vous si vous mangez mieux.
🍽️ Réduire ses portions pour maigrir : une erreur quand on parle de rééquilibrage durable
On entend souvent :
« Pour perdre du poids, il suffit de réduire les portions. »
C’est une idée très répandue… mais une fausse bonne idée lorsqu’on parle de rééquilibrage alimentaire à long terme, surtout pour les personnes obèses.
Réduire brutalement ses portions peut donner l’impression de “faire des efforts”, mais dans la réalité, cela revient simplement à sortir de table sans satiété.
Et sans satiété, la faim revient vite.
On se retrouve alors à devoir “tenir” uniquement par la volonté.
Or, quand on parle d’un parcours de perte de poids qui s’étale sur un an ou plus, la volonté seule n’est jamais suffisante : la fatigue, le stress et les tentations finissent toujours par reprendre le dessus.
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🧠 Ce qui se passe vraiment
Quand on réduit le volume alimentaire sans changer la nature des aliments, les signaux de satiété chutent fortement.
Lors du repas, le corps ne “compte” pas les calories : il réagit surtout à la distension de l’estomac.
Plus le repas prend de place, plus le cerveau reçoit de signaux de satiété.
Si on réduit les portions de plats denses (gras, sucrés, pauvres en fibres), l’estomac est peu rempli et le cerveau considère qu’on n’a pas assez mangé.
Résultat : on a encore faim, on grignote entre les repas, et parfois, on finit par manger plus sur la journée qu’avant la “réduction des portions”.
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🥦 La vraie solution
La clé, ce n’est pas de manger moins, c’est de manger autrement :
• En augmentant les aliments riches en eau et en fibres (légumes, fruits, légumineuses, soupes, salades).
• En veillant à un bon apport protéique pour renforcer la satiété.
• En associant protéines et fibres à chaque repas : la digestion est plus lente, la satiété dure plusieurs heures.
Ce travail permet de retrouver une satiété durable, sans frustration ni faim chronique.
Et petit à petit, au fil des mois, les portions diminuent naturellement, car le corps se régule de lui-même : il pèse moins, dépense moins, et n’a plus besoin d’autant.
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💡 En résumé
La réduction de portions est une stratégie de régime court, pas de rééquilibrage à vie.
Le vrai changement durable, c’est celui où l’on mange à satiété, mais plus intelligemment.
On ne commence pas un rééquilibrage en mangeant moins,
on le commence en mangeant mieux —
et le “moins” viendra tout seul.
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Extrait du magazine "Que choisir santé" d'octobre 2025.Bonne lecture
07/10/2025

Extrait du magazine "Que choisir santé" d'octobre 2025.
Bonne lecture

Rééduquer son goût pour perdre du poidsOn parle souvent “d’alimentation plaisir”, "d’écoute de soi” ou "d’alimentation i...
06/10/2025

Rééduquer son goût pour perdre du poids

On parle souvent “d’alimentation plaisir”, "d’écoute de soi” ou "d’alimentation intuitive”.
Mais lorsque l'on parle de lutte contre l'obésité, cette approche est totalement incompatible — du moins dans un premier temps.

Chez la majorité des personnes obèses, le goût est intimement associé à des saveurs grasses, sucrées et/ou salées. Ces trois leviers sensoriels sont de puissants exhausteurs de plaisir : ils activent les circuits dopaminergiques du cerveau, les mêmes que ceux impliqués dans les comportements addictifs.
Résultat : ce que l’on appelle “plaisir de manger” n’est pas toujours un vrai plaisir gustatif, mais une récompense neurochimique apprise et entretenue depuis des années.

Le problème, c’est qu’il est impossible de maintenir ce mode alimentaire tout en créant un déficit calorique significatif.
À moins de pratiquer plusieurs heures d’activité physique intense par jour — ce que la grande majorité des personnes obèses ne peut pas faire sans risque ou sans épuisement.

Pour enclencher la perte de poids, il faut donc modifier son rapport au goût.
Et cela commence par une période souvent inconfortable : le cerveau, habitué à des saveurs puissantes et à une stimulation permanente, trouve soudain la nourriture “fade”.
C’est normal.
C'est une phase de désensibilisation gustative.
En quelques semaines, le palais se rééduque. Les saveurs naturelles — celles des légumes, des fruits, des céréales complètes ou d’un plat simplement assaisonné — retrouvent leur place.

Cette période transitoire est indispensable.
Elle marque le passage entre une alimentation dictée par la récompense et une alimentation guidée par le besoin réel.
C’est une étape de “déprogrammation” où l’on apprend à distinguer ce qui fait plaisir de ce qui fait du bien.

Perdre du poids, c’est une question de calories, oui mais c'est aussi une reconstruction sensorielle et comportementale.
Et comme toute reconstruction, elle commence par un inconfort temporaire : celui de redécouvrir le goût autrement.

🌱 Avant de retrouver le plaisir de manger sain, il faut d’abord accepter de le perdre un peu.
Ce n’est pas une punition.
C’est la première étape vers un vrai plaisir durable — celui d’un corps qui fonctionne mieux, d’une énergie retrouvée, et d’une liberté retrouvée face à la nourriture.

🎀 Octobre Rose – Obésité et cancer du sein 🎀Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme.La recherche ...
01/10/2025

🎀 Octobre Rose – Obésité et cancer du sein 🎀

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme.
La recherche scientifique montre un lien clair entre excès de masse grasse et risque de cancer du sein, surtout après la ménopause.

🔬 Que disent les études ?

Les métanalyses et organismes internationaux (OMS, WCRF) concluent que l’obésité et la prise de poids à l’âge adulte augmentent significativement le risque de cancer du sein post-ménopausique.

Ce risque est expliqué par plusieurs mécanismes :
• Surproduction d’œstrogènes par le tissu adipeux (via l’aromatase) → stimulation des tumeurs hormono-dépendantes.
• Hyperinsulinémie et IGF-1 → favorisent la prolifération cellulaire.
• Inflammation chronique de bas grade et sécrétion d’adipokines → perturbent le micro-environnement tumoral.

Chez les femmes déjà atteintes d’un cancer du sein, un IMC élevé est associé à un risque accru de récidive et de mortalité.

⚖️ Nuance pré- vs post-ménopause

Avant la ménopause : l’association est moins nette, parfois neutre ou inverse.

Après la ménopause : la relation est bien établie et robuste.

💡 Conclusion :
Limiter la prise de poids au cours de la vie adulte, maintenir une activité physique régulière et une alimentation équilibrée sont des moyens concrets de réduire le risque global de cancer et d’améliorer le pronostic en cas de maladie.

En ce mois d’Octobre Rose, rappelons que la prévention et le dépistage précoce sauvent des vies. 💗

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