26/11/2025
"La vie ne récompense pas celui qui arrive le premier,
mais celui qui, malgré la fatigue,
trouve encore des raisons de continuer."
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Lorsque les années t’empêcheront de courir, trotte.
Lorsque tu ne pourras plus trotter, marche.
Lorsque tu ne pourras plus marcher, prends un bâton.
Mais ne t’arrête jamais.
Il y a une mélancolie profonde dans le fait d’accepter que le temps nous transforme,
que ce que nous faisions autrefois sans y penser demande aujourd’hui un effort,
que le corps se fatigue, que l’esprit s’use,
que la vie — silencieusement — nous enlève de la vitesse
tout en nous offrant de nouvelles blessures et de nouvelles manières de ressentir.
Un jour, tu découvres que tu n’es plus la même personne qui courait sans peur,
qui sautait sans penser aux chutes,
qui misait tout sans craindre de perdre.
La jeunesse s’en va comme s’en vont les levers du jour : sans bruit, sans demander la permission,
et ce n’est qu’en regardant derrière toi
que tu remarques son absence et te reconnais différent.
Mais cette perte apparente révèle une vérité plus grande :
avancer ne dépend pas toujours de la rapidité,
mais de la résistance.
La vie ne récompense pas celui qui arrive le premier,
mais celui qui, malgré la fatigue,
trouve encore des raisons de continuer.
Il y aura des jours où tu courras,
d’autres où tu ne feras qu’un pas,
et des moments où tu auras besoin d’un soutien,
d’une épaule, d’un bâton, d’une pause sincère.
Et c’est très bien ainsi.
Tu n’as pas moins de valeur parce que tu avances plus lentement,
tu n’es pas moins fort parce que tu as besoin d’aide,
tu n’es pas moins toi parce que tu es fatigué.
Ce qui est réellement triste
ce n’est ni vieillir, ni tomber, ni se lasser.
Ce qui est vraiment triste,
c’est d’abandonner alors que ton cœur bat encore.
C’est pour cela que cette phrase, à la fois ferme et douce,
te rappelle que la vie n’exige pas de vitesse,
mais de la présence.
Juste ce petit élan intérieur qui murmure :
« Ne reste pas ici. Il reste encore du chemin. Tu le peux encore. »
Ne t’arrête jamais,
non pas parce que tu es invincible,
mais parce qu’à ton propre rythme, même lent,
tu as encore le pouvoir d’avancer
vers quelque chose de meilleur,
vers quelque chose qui t’appartient,
vers quelque chose qui vaut toujours la peine d’être vécu.