14/04/2026
Merci pour Sandrine Sophro’Atypique d’avoir participé à cette journée, son engagement et son travail sur le terrain en tant qu’enseignante.
Samedi, j’ai eu la chance de participer à une journée de conférences à l’hôpital de la Salpêtrière, à Paris, organisée par l’association TDAH France HyperSupers.
Une journée passionnante, riche d’enseignements, et aussi une belle rencontre avec les responsables du réseau Sophro’Atypique.
Ce que je retiens surtout, c’est que non, le TDAH n’est ni une épidémie, ni une maladie “à la mode”. C’est un trouble du neurodéveloppement qui a toujours existé, mais qui est aujourd’hui mieux identifié, mieux compris et davantage reconnu.
Les professionnels sont de mieux en mieux formés, ce qui est une avancée essentielle.�Pour autant, le diagnostic reste encore long, et l’accompagnement demeure fragile, en particulier à l’âge adulte, où beaucoup évoquent encore une rupture, un véritable “trou dans la raquette”.
Dans ce paysage, la sophrologie peut offrir un appui complémentaire précieux. Sans se substituer à un suivi médical ou spécialisé, elle peut aider à apaiser le stress, réguler l’agitation intérieure, retrouver de l’ancrage, soutenir l’attention et renforcer la confiance en soi.
Des ressources simples, concrètes, mais profondément utiles pour des personnes qui ont souvent grandi avec le sentiment d’être “trop”, “à côté” ou en difficulté.
Plus que jamais, je crois à la nécessité de mieux comprendre, mieux repérer et mieux accompagner les profils neuroatypiques.