23/02/2026
Pour la première fois depuis plus de cent ans, une fracture majeure semble apparaître.
Une génération entière présenterait des performances cognitives inférieures à celles de la génération précédente.
La Génération Z serait ainsi la première génération contemporaine à montrer un recul intellectuel comparée aux Millennials.
Cette affirmation aurait été exprimée sous serment par le neuroscientifique Jared Cooney Horvath lors d’une audition devant le Sénat américain en janvier 2026.
Les constats avancés sont sans ambiguïté.
1. Un déclin observé, étendu et documenté
Qu’il s’agisse du QI moyen, de la mémoire de travail, de la compréhension de textes, du raisonnement mathématique ou de la capacité à résoudre des problèmes, les principaux indicateurs cognitifs seraient en baisse dans plus de 80 pays.
Il ne s’agirait pas d’un phénomène isolé ou culturellement localisé, mais d’une évolution globale.
2. La question ne serait pas l’accès au savoir, mais sa digitalisation
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le problème ne viendrait pas d’un déficit d’éducation.
Il serait plutôt lié à l’intégration massive des outils numériques dans les salles de classe : tablettes, ordinateurs, plateformes interactives.
Selon Horvath, ces dispositifs auraient ralenti — voire perturbé — certains mécanismes du développement cérébral.
3. Un cerveau peu adapté au “format court”
Le fonctionnement biologique du cerveau humain repose sur l’effort intellectuel, la concentration prolongée et l’interaction directe.
La consommation continue de contenus courts — vidéos rapides, synthèses visuelles, informations fragmentées — limiterait la consolidation des connexions neuronales profondes.
Nous serions davantage stimulés… mais nous retiendrions moins.
4. L’illusion de maîtrise, paradoxe contemporain
Plus l’information est accessible instantanément, plus grand est le sentiment de compétence…
alors même que la compréhension réelle tend à diminuer.
La Génération Z confondrait parfois la possession immédiate de données avec le savoir, le survol avec la lecture approfondie, la rapidité avec l’intelligence.
La formule attribuée à Horvath résume cette inquiétude :
« Nous n’avançons plus. Nous renonçons. »
Face à ce qu’il décrit comme une urgence collective, il plaide pour un changement radical de cap : s’inspirer de certains modèles scandinaves, réduire fortement l’usage des écrans à l’école, réhabiliter les manuels papier, encourager la lecture longue et favoriser l’échange humain direct.
Via Michael Aguilar