Somphavanh kinésiologie

Somphavanh kinésiologie SOMPHAVANH LEGER
Praticienne MTC certifiée
Formatrice et kinésiologue certifiée Garder la forme, recouvrer la vitalité, s'apaiser l'esprit.

(R)éveiller ses sens : voir la beauté autour de soi, entendre les mélodies, déguster les douceurs, sentir la caresse du vent ou d'une main tendre, amener son corps à mieux respirer, à s'assouplir, s'affûter, se dépasser ...
Pleurer, chanter, rire ...

Recontacter les sensations et les émotions enfouies qui ne demandent qu'à être exprimées.

Être entendu, écouté, compris pour continuer à avancer d'une façon plus fluide et sereine. Avoir ou retrouver l'envie d'être ... en vie. Voici quelques grands thèmes abordés en séances de kinésiologie.

23/02/2026

Pour la première fois depuis plus de cent ans, une fracture majeure semble apparaître.
Une génération entière présenterait des performances cognitives inférieures à celles de la génération précédente.
La Génération Z serait ainsi la première génération contemporaine à montrer un recul intellectuel comparée aux Millennials.
Cette affirmation aurait été exprimée sous serment par le neuroscientifique Jared Cooney Horvath lors d’une audition devant le Sénat américain en janvier 2026.
Les constats avancés sont sans ambiguïté.
1. Un déclin observé, étendu et documenté
Qu’il s’agisse du QI moyen, de la mémoire de travail, de la compréhension de textes, du raisonnement mathématique ou de la capacité à résoudre des problèmes, les principaux indicateurs cognitifs seraient en baisse dans plus de 80 pays.
Il ne s’agirait pas d’un phénomène isolé ou culturellement localisé, mais d’une évolution globale.
2. La question ne serait pas l’accès au savoir, mais sa digitalisation
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le problème ne viendrait pas d’un déficit d’éducation.
Il serait plutôt lié à l’intégration massive des outils numériques dans les salles de classe : tablettes, ordinateurs, plateformes interactives.
Selon Horvath, ces dispositifs auraient ralenti — voire perturbé — certains mécanismes du développement cérébral.
3. Un cerveau peu adapté au “format court”
Le fonctionnement biologique du cerveau humain repose sur l’effort intellectuel, la concentration prolongée et l’interaction directe.
La consommation continue de contenus courts — vidéos rapides, synthèses visuelles, informations fragmentées — limiterait la consolidation des connexions neuronales profondes.
Nous serions davantage stimulés… mais nous retiendrions moins.
4. L’illusion de maîtrise, paradoxe contemporain
Plus l’information est accessible instantanément, plus grand est le sentiment de compétence…
alors même que la compréhension réelle tend à diminuer.
La Génération Z confondrait parfois la possession immédiate de données avec le savoir, le survol avec la lecture approfondie, la rapidité avec l’intelligence.
La formule attribuée à Horvath résume cette inquiétude :
« Nous n’avançons plus. Nous renonçons. »
Face à ce qu’il décrit comme une urgence collective, il plaide pour un changement radical de cap : s’inspirer de certains modèles scandinaves, réduire fortement l’usage des écrans à l’école, réhabiliter les manuels papier, encourager la lecture longue et favoriser l’échange humain direct.
Via Michael Aguilar

23/02/2026
23/02/2026
23/02/2026
23/02/2026

Ce n'est pas dans votre tête — ou plutôt si, mais de façon mesurable. 🌱

Trente minutes de jardinage suffisent à réduire le cortisol plus efficacement que trente minutes de lecture. Ce n'est pas une impression : c'est une différence mesurable dans le sang, documentée dès 2011 dans des conditions contrôlées.

Trois mécanismes expliquent pourquoi jardiner fait autant de bien :

Le sol lui-même agit sur l'humeur. Une bactérie commune des terres cultivées, *Mycobacterium vaccae*, stimule la production de sérotonine lorsqu'on est en contact avec la terre. C'est pourquoi les jardiniers qui travaillent sans gants décrivent souvent un bien-être inexpliqué après avoir remué la terre.

Le jardin restaure l'attention sans l'épuiser. La théorie de la restauration de l'attention (Kaplan) distingue deux modes cognitifs : l'attention dirigée — celle qu'on utilise au travail, devant un écran — et la fascination douce, activée par les stimuli naturels variés et non exigeants. Le jardin opère dans ce second registre : il capte l'attention sans la contraindre, permettant à la première de se régénérer.

Les plantes émettent des composés volatils, les phytoncides, qui réduisent la tension artérielle et le niveau de cortisol en quelques minutes d'exposition. C'est l'équivalent biologique de ce que les marcheurs en forêt ressentent — mais à portée de votre terrasse.

Ce que les jardiniers savent depuis toujours, la neurobiologie commence à le mesurer. 🧠

22/02/2026

Les drogues n’agissent pas seulement sur le plaisir. Elles transforment, peu à peu, la manière dont le cerveau apprend, anticipe, décide, jusqu’à parfois perdre le contrôle.

Tabac, alcool, cannabis, cocaïne… toutes ont un point commun : une fois dans le cerveau, elles déclenchent une libération de dopamine. Mais le cœur du problème n’est pas la sensation immédiate. Il réside dans ce que le cerveau en fait ensuite : il associe la récompense à l’action qui l’a provoquée… et apprend à la répéter.

Dans la nouvelle saison du podcast "Votre cerveau", Morgane Besson, chercheuse en neurosciences, explore pas à pas les mécanismes qui conduisent de l’usage à l’addiction.

🎧 Les 6 épisodes

🧠 Épisode 1 : Les substances addictives piratent le système de récompense
Alcool, tabac ou cannabis activent les mêmes circuits que les apprentissages naturels. Le cerveau associe alors la récompense à l’action qui l’a permise, renforçant mécaniquement la consommation. ▶️ https://l.franceculture.fr/dcl

📏 Épisode 2 : De la récompense à l’addiction : où se situe la frontière
À partir de quand une habitude devient-elle une addiction ? Des critères précis, issus de classifications internationales, permettent de distinguer usage, abus et dépendance. ▶️ https://l.franceculture.fr/8AM

🔁 Épisode 3 : L’automatisation : quand le contrôle s’efface
Le cerveau apprend à relier la substance à son environnement. Un lieu, une odeur, un moment de la journée deviennent des déclencheurs automatiques du désir… et de l’usage. ▶️ https://l.franceculture.fr/MJh

⚠️ Épisode 4 : La compulsion au cœur de l’addiction
Lorsque le cortex frontal, chargé du contrôle des comportements, ne remplit plus pleinement son rôle, l’envie devient difficile à freiner. La compulsion s’installe.
▶️ https://l.franceculture.fr/2n1

🧬 Épisode 5 : Vulnérabilité : la part des gènes
Tous les individus ne sont pas égaux face à l’addiction. Certains variants génétiques augmentent la sensibilité aux substances et le risque de dépendance.
▶️ https://l.franceculture.fr/T1u

🌍 Épisode 6 : Vécu, stress, environnement : d’autres facteurs clés
Contexte familial, conditions sociales, traits de personnalité, stress chronique : l’addiction est une pathologie multifactorielle, bien au-delà des substances elles-mêmes. ▶️ https://l.franceculture.fr/VBK

28/01/2026

🚨Le coup de gu**le d'Oxmo Puccino pour avertir sur la perte d’autonomie causée par la dépendance aux réseaux sociaux 😨

🗣 « Avant, on apprenait à être soi. Aujourd’hui, on apprend à ressembler. (...) Les jeunes ne savent plus ce qu’ils aiment vraiment. Ils savent seulement ce qui est validé».

👉Dans un monde saturé d'écrans, le rappeur Oxmo Puccino tire la sonnette d'alarme sur notre perte d'autonomie. Son passage dans l'émission Légendes Urbaines résonne comme un avertissement nécessaire.

👉Selon lui, les réseaux sociaux ont bouleversé notre construction identitaire. Nous sommes passés d'une ère où l'on cherchait à "être soi" à une ère où l'on cherche à "ressembler" aux modèles validés par le plus grand nombre.

🗣️ « On a remplacé la réflexion par la réaction. L’avis des autres est devenu une boussole. Et sans boussole, on tourne en rond. » déplore le rappeur.

Pour Oxmo, le danger est là : « Quand tu passes plus de temps à te regarder qu’à te chercher, tu finis par ne plus savoir qui tu es. ».

La solution selon Oxmo Puccino, retrouver le réel, la lenteur et surtout, le « courage de penser seul ».

11/01/2026

« Laisser le monde un peu meilleur qu'on ne l'a trouvé. C'est ce qu'un homme peut faire de mieux. »
Paul Auster

10/01/2026

La mémoire du vagin :

Parler de « mémoire du vagin » ne relève ni du mythe ni d’une croyance vague. C’est une manière synthétique de désigner la capacité du corps féminin et en particulier de la région pelvienne à enregistrer, conserver et réactiver des expériences vécues, qu’elles soient positives ou traumatiques.

Approche scientifique et psychocorporelle
Sur le plan scientifique, le vagin et l’ensemble du plancher pelvien sont richement innervés et directement connectés au système nerveux autonome.

Les expériences émotionnelles intenses, notamment liées à la sexualité, à la peur, à la contrainte ou à la violence, sont encodées non seulement dans la mémoire cognitive, mais aussi dans la mémoire implicite corporelle.

Les recherches en psychotraumatologie montrent que les traumatismes sexuels peuvent laisser des traces durables sous forme de :

• Tensions musculaires chroniques du plancher pelvien,

• Douleurs inexpliquées, vaginisme, troubles gynécologiques fonctionnels,

• Réactions émotionnelles disproportionnées lors de situations intimes.

Le corps se souvient même lorsque l’esprit tente d’oublier. Ce phénomène n’est pas spécifique au vagin, mais cette zone est particulièrement sensible car elle est liée à la sécurité, à l’intimité, à la reproduction et à l’identité féminine.

D’un point de vue énergétique, le bassin est considéré comme un centre de stockage émotionnel profond. Les émotions non exprimées, honte, peur, culpabilité, soumission, colère peuvent s’y cristalliser lorsque la parole a été empêchée ou que la personne n’a pas pu se défendre.

Ce n’est pas une énergie « mystique » au sens vague, mais une lecture symbolique et fonctionnelle : là où le corps s’est figé pour survivre, l’énergie vitale circule moins librement. La mémoire corporelle devient alors une mémoire de protection.

Certaines femmes portent ainsi, dans leur corps, des histoires qu’elles n’ont jamais pu raconter.

Sur le plan spirituel, le corps n’est pas un simple objet biologique. Il est lieu de relation, de don et de vulnérabilité. Lorsqu’une expérience intime a été vécue dans la violence, la contrainte ou le mépris, ce n’est pas seulement le corps qui est blessé, mais aussi la dignité de la personne.

La mémoire du vagin peut alors être comprise comme le lieu où se mêlent blessure corporelle, atteinte de l’âme et perte de sécurité intérieure. La guérison spirituelle ne consiste pas à nier cette réalité, mais à la réintégrer dans un chemin de vérité, de restauration et de réconciliation avec son propre corps.

Vers la guérison
Guérir cette mémoire ne signifie pas « effacer » le passé.

Cela signifie :

• Redonner au corps un sentiment de sécurité,

• Reconnaître ce qui a été subi sans culpabilité,

• Relâcher progressivement les protections devenues inutiles,

• Réconcilier le corps, l’esprit et l’âme.

La guérison est un processus respectueux, lent, qui demande un cadre sûr, de la parole juste et un travail intérieur profond. Le corps ne ment pas, mais il peut apprendre à ne plus vivre dans l’alerte.

KABEYA Mémoire

10/01/2026

Une marche lente après manger ne sert pas qu'à se dégourdir les jambes. Le balancement régulier du bassin stimule directement la digestion en mobilisant physiquement l'intestin. De la même manière, s'accroupir plutôt que de rester assis modifie l'alignement naturel des conduits digestifs, ce qui évite cette sensation de ventre gonflé ou de lourdeur stagnante qui gâche l'après-midi. En bougeant les hanches ou les épaules, on libère l'espace dont les organes ont besoin pour travailler sans compression inutile.

10/01/2026

Dans un hôpital de Calais, un étalon de 15 ans nommé Peyo se déplace silencieusement dans les couloirs, offrant quelque chose qu’aucun médicament ne peut prescrire — une présence.

Ancien cheval de spectacle champion, Peyo a endossé un rôle entièrement différent. Affectueusement surnommé Docteur Peyo, il rend désormais visite aux patients en soins palliatifs, apportant du réconfort de la manière la plus profonde et la plus silencieuse qui soit.

Peyo n’est pas guidé de chambre en chambre. C’est lui qui mène. Avec un instinct qui continue d’étonner médecins et soignants, il s’arrête devant certaines portes et lève doucement une jambe — un signal muet adressé à son soigneur, Hassen Bouchakour, pour indiquer que quelqu’un à l’intérieur a besoin de lui. Lorsqu’on l’invite à entrer, Peyo s’approche calmement et se tient près du lit, immobile et attentif.

Les patients passent la main dans sa crinière, posent une main contre son flanc chaud ou s’appuient simplement sur sa présence rassurante. Parfois, il reste quelques minutes. Parfois, plusieurs heures. Dans ces instants, l’anxiété s’apaise, la respiration ralentit et la pièce devient plus silencieuse — emplie d’une paix que les mots ne peuvent décrire.

Bouchakour a remarqué la sensibilité hors du commun de Peyo il y a des années, le voyant attiré encore et encore par des personnes malades ou en détresse émotionnelle. Ce qui n’était au départ qu’une observation est rapidement devenu une vocation : apporter du réconfort à ceux qui approchent de la fin de leur vie.

Depuis 2016, Peyo est devenu une présence précieuse à l’hôpital de Calais. Familles, infirmiers et médecins parlent du calme qu’il instaure. Certains patients ont même besoin de moins de médicaments antidouleur après ses visites — un témoignage discret de la puissance du lien et de la compassion.

La science ne comprend pas encore comment Peyo perçoit la souffrance, mais son impact est indéniable. Dans les moments les plus silencieux, cet étalon doux offre bien plus qu’un traitement — il offre de la dignité, du réconfort et de la grâce.

09/01/2026

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Moissey
39290

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