Mme Naslin Claude

Mme Naslin Claude Séance individuelle, couple, famille
Sur RDV par Visioconférence
Intervention en structures
Formation à la Bienveillance et à la Bientraitance

15/11/2023

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27/09/2021

Bonjour,

J'espère que vous avez passé un bon week-end et que vous ne vous êtes pas trop battu avec la culpabilité ?

Est-ce possible de faire autrement ? Je dirai, oui et non. Je vais commencer par le non.

Non, car, comme nous l'avons vu, ressentir la culpabilité est normal. Croire que nous pourrions ne pas en ressentir serait un fantasme et ne pas en ressentir un danger, puisqu'il n'y aurait plus de limites, de protections bonnes pour soi et pour l'autre.

Oui, car laisser la culpabilité m'envahir avec tout son cortège difficile à gérer peut parfois ressembler à un enfer. Alors, comment faire autrement ?

C'est là que le concept de responsabilité est intéressant. Mr Bruno Dal-Palu avance ceci : "lorsque l'on se sent coupable, on n'est pas capable". Pour le dire autrement, se sentir coupable n'aide pas à envisager sereinement ce qui se passe et qu'elle est ma part de responsabilité dans la situation à laquelle je suis confrontée. De fait, je ne suis pas en capacité de choisir les bonnes options pour traverser la situation au mieux.

Reprenons l'exemple de la maman qui appelle son enfant pour qu'il vienne faire ses leçons avant que papa n'arrive. Elle l'appelle plusieurs fois et lorsque, enfin, son enfant arrive, elle lui dit : 'c'était bien ton jeu ?' ; 'oh oui, je jouais avec ce que vous m'avez offert pour mon anniversaire !'. 'Oh, super ! Je suis contente qu'il te plaise. Tu as été tellement absorbé que tu ne m'as pas entendue ?" ; 'oui, ça doit être ça'. 'J'aimerai que tu fasses un peu plus attention quand je t'appelle pour venir. Ok ?'; 'ok'.

Qu'y a-t-il de différent ? L'enfant est validé dans son plaisir de jouer. Le plaisir n'est donc pas mal en soi et peut se vivre en paix. Il ne devient pas responsable des émotions de sa mère alors qu'elle doit l'appeler plusieurs fois et il n'y a pas de reproches en ce sens. Elle reste responsable de son ressenti et de ses émotions. Enfin, elle lui dit ce qu'elle aimerait et responsabilise ainsi l'enfant. En évitant la culpabilité et en choisissant la responsabilité, chacun reste à sa place et se trouve à gérer sa part.

La responsabilité est donc de gérer sa part, rien que sa part et toute sa part. Cette part reste souvent à définir : qu'elles en sont les limites, les contours ? qu'est-ce qui m'appartient et qu'est-ce qui appartient à l'autre ? Prendre ses responsabilités, c'est aussi prendre sa place et laisser l'autre prendre la sienne. Et enfin, c'est devenir capable d'agir de manière plus ajustée, avec moins de culpabilité et donc, avec de la bienveillance pour soi et pour l'autre.

La culpabilité qui ne me rend pas capable d'avancer en toute quiétude devient alors responsabilité de ce que je suis, ressens, vis dans la relation avec l'autre, ce qui permet d'avancer plus sereinement dans l'aventure de la Vie !

J'espère que ce voyage a été instructif pour vous et vous souhaite de belles avancées pour passer de la culpabilité à la responsabilité !

A bientôt !

25/09/2021

Bonjour !

Prêt à continuer notre voyage ? Après avoir essayer de comprendre ce qu'est la culpabilité, nous allons voir : à quoi sert-elle ?

Comme je l'ai mentionnée hier, la culpabilité structure. Elle se construit dès le plus jeune âge et l'éducation va avoir un grand rôle dans la manière dont la culpabilité va se vivre. Je prends un exemple tout simple : un enfant joue tranquillement dans sa chambre. Sa mère, qui est au salon, l'appelle car elle veut qu'il fasse ses leçons avant que papa n'arrive. L'enfant, pris dans son jeu, ne l'entend pas. La mère, énervée de devoir répéter, appelle plus fort et, lorsque l'enfant enfin arrive, elle le gronde : 'c'en est assez que tu ne répondes pas quand je t'appelle. J'en ai marre de me mettre en colère à cause de toi. Fais tes leçons avant que papa n'arrive'. Que va retenir l'enfant ? Que c'est à cause de lui que maman est en colère, qu'il n'a pas le droit de se faire plaisir (en jouant notamment) et qu'il n'est pas le bon enfant que sa maman veut qu'il soit. La culpabilité de n'être pas comme l'autre veut que je sois, que je ne suis pas à la hauteur, s'installe insidieusement et bien souvent de manière inconsciente.

La culpabilité s'installe au cours de l'enfance et de l'adolescence en fonction d'une éducation qui va pointer ou non le fait d'être suffisamment bien ou pas, de mériter l'amour ou non, de ressentir du plaisir ou pas...

A cela viennent s'ajouter les lois du vivre ensemble, que ce soit en famille, à l'école, avec les copains, celles de la société... Ces lois extérieures permettent aussi de construire sa propre morale, ses propres repères, ses propres règles. Et , lorsque l'une de ces règles est transgressée, la culpabilité arrive au grand galop aver son arsenal d'autodépréciation, d'autocritiques... Ce regard que nous pouvons nous adresser tel un Parent réprobateur qui nous montre du doigt et nous accuse de tout et de rien ! A cet endroit là, la culpabilité nous dessert plus que ce qu'elle nous protège !

La culpabilité qui protège, ça existe ? oui, lorsqu'elle permet de ne pas commettre l'irréparable alors que la colère peut pousser à frapper, dire l'impensable... La culpabilité qui interdit de tuer, de voler, d'escroquer ou tout autre acte qui va à l'encontre de la loi établit par le pays, la famille, la religion...

La culpabilité n'est ni bonne ni mauvaise en soi, tout dépend l'usage qui en est fait. Par contre, ses effets, lorsqu'il y en a trop ou pas assez, peuvent être tyranniques.

Lundi, nous essaierons de répondre à ces questions : pouvons nous sortir de cette culpabilité intempestive ? Est-ce possible de faire autrement ?

Bon week-end à chacun et à bientôt !

24/09/2021

Culpabilité et responsabilité ?

Qui n'a pas ressenti de la culpabilité ? Culpabilité d'avoir fait ou pas fait quelque chose, d'avoir dit ou pas dit quelque chose, d'être passé à côté de quelque chose, d'avoir transgressé ses valeurs, ses principes moraux... Ce sentiment de culpabilité qui engendre l'autoaccusation, des peurs, paralyse, encombre nos pensées, envahit nos relations jusqu'à les faire capoter. Culpabilité, quand tu nous tiens !

Est-ce normal de se sentir coupable ? A quoi ça sert la culpabilité ? Est-ce possible de faire autrement ?

Il est normal de se sentir coupable. La culpabilité est une émotion archaïque qui, selon Mélanie Klein, psychanalyste de la petite enfance, est ressentie dès les premiers mois de la vie alors que le nourrisson nourrit des sentiments ambivalents envers la mère : il s'en veut de détester celle qu'il adore. Ce sentiment est nécessaire dans le lien social puisqu'il permet de développer l'empathie, la bienveillance, la bientraitance. C'est donc une émotion structurante qui permet de s'adapter à l'environnement dans lequel chacun évolue.

Cependant, il y a l'absence de culpabilité qui est le propre des tueurs en séries aussi nommés psychopathes. Il y a aussi le trop de culpabilité qui engendre les échecs , qu'ils soient amoureux, professionnels, relationnels... Parce que, je ne suis pas assez ceci ou cela, ou trop ceci ou cela, parce qu'elle ou il est trop ceci ou cela, ou pas ceci ou cela, selon des croyances bien souvent inconscientes. L'image de soi, l'image de l'autre, s'enracine bien souvent dans une estime de soi engluée de culpabilité qui nous amène à regarder nos erreurs comme des échecs parce que, 'je ne suis pas aussi bien que ce que je devrais être', 'je ne suis pas à la hauteur'...

La culpabilité est une émotion complexe et il est difficile d'en faire le tour et d'en comprendre tous les arcanes. A quoi sert-elle ? J'en ai déjà un peu parler aujourd'hui. Nous essayerons d'en découvrir plus demain !

30/08/2021

E.M. : Bonjour Claude. Pouvez-vous nous décrire votre parcours ?
Claude : J'ai un parcours atypique de part mes divers centres d'intérêts. Pour moi, l'Être Humain est bien plus qu'une machinerie organique, psychologique, anatomique. Il est à la fois un corps, une âme, un esprit. Ces trois dimensions m'ont amenée à faire des études d'infirmières, des études théologiques et psychothérapeutiques.
E.M. : Est-ce votre conception de l'être humain qui vous a amené à choisir l'EmètAnalyse ?
Claude : Oui, tout à fait. Ce jeune courant de psychothérapie et de coaching repose sur la conception de l'Homme en trois instances : corps - âme - esprit. C'est ce qui m'a permis de mettre en cohérence les 3 axes professionnels que j'ai cités plus haut.
E.M. : Pouvez-vous définir ce qu'est l"EmètAnalyse ?
Claude : L'EmètAnalyse est une méthode qui a été créée par Mr. Bruno Dal-Palu, il y a une trentaine d'années maintenant. C'est une méthode qui repose sur une conception de l'Être Humain en trois instances, corps - âme - esprit. Elle articule diverses théories afin d'accompagner au mieux chaque personne sur son trajet de vie.
E.M. : quelles sont les théories que l'EmètAnalyse a reprises et articulées ?
Claude : cette méthode met en cohérence des outils de l'analyse post-lacanienne, de l'analyse transactionnelle, des thérapies cognitivo- comportementales, de la thérapie de couple, de famille et systémique. Cette mise en cohérence permet une approche de chaque Sujet, famille, groupe, de façon singulière et adaptée.
E.M. : Est-ce possible de définir ce que veut dire EmètAnalyse ?
Claude : EmètAnalyse est une nomination qu'a choisit Mr Bruno Dal-Palu, fondateur de cette méthode. 'Emèt' est un terme hébreu qui a trois significations, ce qui est courant dans cette langue. Cela veut dire : Vérité - Cohérence - Solidité. L'affixe 'Analyse' fait référence aux divers courants analytiques que j'ai cité ci-dessus. Ces divers outils permettent au praticien d'analyser la Vérité du Sujet. Il n'y a pas de vérité absolue. Au mieux, il y a la vérité de la personne, ce qu'elle a vécu, compris, retenu... Et c'est cette vérité que nous interrogeons et aidons à mettre en perspective. Il y a l'analyse de la Cohérence du Sujet : quelle est sa cohérence entre ses trois instances, corps - âme - esprit ? Et qu'en est-il de sa cohérence avec son entourage, qu'il soit familial, professionnel, amical ? Et enfin, quelle est sa solidité dans chacune de ces trois instances ? Nous ne remplaçons pas un médecin ou un professionnel d'un choix personnel de croyances. Cependant, nous sommes à l'écoute de chacune des instances pour savoir si elles contribuent à la solidité de la personne, cette capacité de résilience, d'avancer dans la vie tout en faisant face de la meilleure façon possible aux défis qu'elle nous présente !

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