01/02/2026
IMCAS : ce que je vais chercher pour mes patients, pas pour moi
Chaque année, je participe à l’IMCAS avec la même intention.
Pas celle d’ajouter une ligne à mon parcours.
Mais celle d’affiner ma pratique pour les visages qui me font confiance.
Là-bas, je n’écoute pas seulement des conférences.
J’observe les tendances.
Je questionne les promesses.
Je confronte la science au réel du cabinet.
Parce qu’en médecine esthétique, tout ce qui est “nouveau” n’est pas forcément “juste”.
Et tout ce qui est “spectaculaire” n’est pas forcément “durable”.
Mon rôle, c’est d’être ce filtre entre l’innovation et la personne assise en face de moi.
De choisir ce qui respecte le temps biologique, la singularité, et parfois même… la patience.
Quand je reviens de l’IMCAS, mes patients ne voient pas forcément ce que j’ai appris.
Mais ils le ressentent.
Dans la cohérence des plans de soin.
Dans la retenue des gestes.
Dans la longévité des résultats.