Divine Thérapie

Divine Thérapie Hello et bienvenue ! Moi c'est Dani. Je suis Psychopraticienne en Thérapies Brèves, Sexothérapeute et Doula.

Mon rôle est de vous accompagner vers plus de sérénité

Et si la Pentecôte racontait quelque chose de bien plus vaste, plus profond qu’un simple événement religieux ?Et si, der...
24/05/2026

Et si la Pentecôte racontait quelque chose de bien plus vaste, plus profond qu’un simple événement religieux ?

Et si, derrière les récits anciens, se cachait un enseignement sur notre propre évolution intérieure ? Et si cela devait parler à l’ensemble de l’humanité ?

Recevoir, apprendre, résister, tomber (plus d’une fois !), grandir. Encore et encore.
Puis, un jour, peut-être… incarner.

Du peuple hébreu face à la Parole (le Voie), aux disciples traversés par le Souffle, le cheminement de l’Être qui est appelée à évoluer.

2 récits, ou peut-être un seul et même mouvement 🌀, celui d’une humanité appelée à grandir dans sa relation au divin.

Car parfois, sortir de l’asservissement ne suffit pas. Encore faut-il que l’asservissement sorte de nous !

Dans ce post, je vous propose d’explorer la Pentecôte autrement. Non seulement comme un événement du passé, mais comme un miroir de ce qui peut encore se vivre en chacun de nous. Et cela tous les jours….

Aujourd’hui, nous célébrons l’Ascension.Un moment souvent réduit à une “montée au ciel”, alors qu’il parle profondément ...
14/05/2026

Aujourd’hui, nous célébrons l’Ascension.

Un moment souvent réduit à une “montée au ciel”, alors qu’il parle profondément de passage, de traversée et d’élévation.

Dans les récits bibliques, le Christ traverse la mort, revient… puis il s’élève vers le divin.
Et cette élévation n’est pas immédiate : elle s’inscrit dans un temps, symboliquement marqué par 40 jours (nb de l’épreuve), de la transformation et du passage accompli.

Mais face à cela, certains disciples ne sont pas des accompagnants du passage. Ils sont bouleversés, dépassés, apeurés. Et c’est humain. Mais, qui s’occupe d’accompagner le défunt ?

L’être humain ne sait pas toujours accompagner ses morts, mais seulement tenter de survivre à leur absence. Ça se comprend.
C’est précisément pour cela que les rites existent.

Depuis toujours, les rites funéraires n’ont pas uniquement servi à apaiser les vivants.
Ils ont aussi été pensés pour accompagner les morts dans leur traversée par :
- les prières,
- les veillées,
- les chants,
- la présence,
- les gestes sacrés

Toutes les civilisations ont reconnu qu’au moment de la mort, quelque chose franchit un seuil.
Et pourtant, notre modernité tend de plus en plus à réduire le rite funéraire à une fonction psychologique, émotionnelle ou administrative.

Bien sûr, accompagner les endeuillés est essentiel.
Mais peut-on réellement accompagner le deuil, sans honorer aussi le passage de celui qui part ?

L’Ascension nous rappelle à la véritable condition du vivant : parvenir à l’élévation.

spiritualitéincarnée

Le mot travail porte en lui une mémoire ancienne. Dans la psyché collective, on l’associe à de la contrainte, de l’effor...
02/05/2026

Le mot travail porte en lui une mémoire ancienne. Dans la psyché collective, on l’associe à de la contrainte, de l’effort subi, presque de la souffrance.
Comme si, depuis toujours, agir dans le monde devait coûter (culture occidentale fondée sur le mythe fondateur du sacrifice salutaire du Christ)

Mais aujourd’hui, quelque chose peut se transformer, être transmuté dans le collectif mais aussi à titre individuel.

Nous ne sommes peut-être plus appelés à « travailler », et ce n’est pas la Génération Z qui va me contredire 😅
Nous sommes appelés à ŒUVRER.

C’est une invitation à remettre du sens dans nos actions, à faire de ce que nous donnons au monde une expression vivante de qui nous sommes.

Parce que ce que tu fais n’est pas anodin.
C’est une empreinte, une participation au monde, une création.

Alors hier, 1er mai, je ne célébrais pas seulement le travail.
J’ai questionné ce que nous choisissons d’incarner à travers lui. Et cela a été très intéressant et va continuer de s’infuser.

Et toi, à quoi es-tu en train de contribuer ?

23/04/2026

Ce genre d’histoire ne devrait pas nous scandaliser, mais nous réveiller !

L’article publié par Le Parisien, évoquant cette pseudo énergéticienne chamane (même le titre qu’elle s’octroie devrait alerter mais bon 👀) accusée d’escroquerie, de chantage et d’extorsion de fonds, met en lumière quelque chose de bien plus profond qu’un simple abus individuel.
Il met en lumière une faille collective, dans notre rapport au pouvoir, à la guérison, et au sacré.

Personne n’est censé penser à votre place. Personne n’est censé décider pour vous. Et surtout, au risque de vous choquer… personne ne peut vous vous sauver !

Quand on remet son pouvoir entre les mains d’un thérapeute, d’un énergéticien, d’un mentor, on ne cherche plus à se rencontrer, on cherche à être pris en charge.
Et c’est là que la dérive peut commencer.

Mais il y a une autre vérité, plus inconfortable encore : On ne consulte pas toujours avec des intentions justes.
Parfois, soi-même, on cherche à contrôler, àinfluencer, à obtenir, manipuler.
Et c’est là que la sorcellerie peut prendre place et tout rafler sur son passage.
Magie noire, rituels de domination, volonté d’agir sur l’autre… Tout cela n’est pas de la spiritualité saine.
C’est une fuite du réel, du travail sue soi (le grand œuvre) et une rupture avec les lois du vivant.

Et dans ces espaces-là, les abus trouvent un terrain fertile.
Parce que dès lors que l’on sort de l’alignement, on devient vulnérable à tout ce qui vibre sur la même fréquence.

Alors non, ce sujet ne concerne pas les autres… mais tout à chacun.
Nous sommes appelés à :
Apprendre à discerner.
Refuser toute forme de dépendance.
Revenir à sa souveraineté intérieure.

Un accompagnement n’est pas un pouvoir sur toi. C’est un espace qui te ramène à ton propre pouvoir.
Si ce message te parle, partage-le.
Parce que le discernement est aujourd’hui une véritable initiation.

Il y a quelques heures, je partageais les mots de Boris Cyrulnik, neuropsychiatre et psychanalyste, qui évoquait un lien...
19/04/2026

Il y a quelques heures, je partageais les mots de Boris Cyrulnik, neuropsychiatre et psychanalyste, qui évoquait un lien entre déritualisation et fragilisation de nos sociétés.

Et cela est venu résonner profondément.
Parce que derrière ce mot « rituel » (déjà mal compris), se cache quelque chose que notre époque a peu à peu perdu : la manière de traverser.

Pendant des siècles, les sociétés humaines n’ont jamais laissé un individu seul face aux grands passages de la vie :
Naître, grandir, aimer, enfanter, mourir, perdre.
Tout était accompagné, symbolisé, ritualisé.

Aujourd’hui, en Occident, ces passages existent encore… mais ils ont changé de nature.

Donner la vie est devenu un acte médicalisé. Mais qui accompagne la naissance intérieure d’une mère ?

Grandir se mesure en résultats scolaires et diplômes. Mais qui reconnaît le passage symbolique vers l’âge adulte ?

Se marier devient un événement à organiser. Mais qui initie profondément au passage du Moi au Couple ?

Mourir se vit souvent à l’hôpital.
Et le deuil, lui, est compressé en quelques heures, et actes vidés de sens.

Alors les gestes sont là. Mais le sens se dilue.

Un rite, ce n’est pas un folklore. C’est d’abord une structure qui permet à l’être humain de comprendre ce qu’il traverse.
Quant au rituel, c’est ce qui permet de l’incarner.

Nous ne manquons pas simplement de rites, nous manquons d’abord de conscience dans leur traversée.

Peut-être que l’enjeu de notre époque n’est pas de revenir en arrière, mais de réapprendre à habiter les seuils.

Et toi, as-tu déjà ressenti qu’il te manquait quelque chose pour traverser certains moments de ta vie ?
Qu’est-ce que ces quelques lignes évoquent en toi ?

Aujourd’hui, beaucoup célèbrent la reconnaissance des doulas au Brésil.C’est une chouette nouvelle.
Parce que derrière, ...
17/04/2026

Aujourd’hui, beaucoup célèbrent la reconnaissance des doulas au Brésil.
C’est une chouette nouvelle.
Parce que derrière, il y a une réalité :
Des femmes insuffisamment accompagnées , parfois violentées, des césariennes à gogo, un besoin urgent de remettre de l’humain là où il s’est perdu (industrialisation des naissances).

Alors oui, dans certains contextes, reconnaître le métier de doula protège.
Mais tout dépend toujours du système, du contexte dans lequel cette reconnaissance s’inscrit.
Et c’est là que, pour moi, la réflexion commence…
Parce qu’en France, nous ne partons pas du même endroit. Nous sommes déjà dans un système profondément structuré, encadré, réglementé, administré, managé.
Et ce que j’observe, dans ces systèmes-là,
c’est qu’ils finissent souvent par s’éloigner du vivant.
Ça se voit dans les domaines de la santé, de l’éducation, du funéraire (un jour on en parlera davantage).
Bref, plus on encadre, plus on sécurise… mais plus on réduit aussi les pratiques, les choix, les possibles, les espaces de liberté.
Alors la question n’est pas : faut-il reconnaître les doulas ?
Mais : qu’est-ce qu’on transforme,
quand on les fait entrer dans ce type de cadre ?
Une doula, à l’origine, ce n’est pas un rôle figé. Ce n’est pas une fonction normée. C’est une présence, un soutien, un lien.
Une capacité à accompagner le vivant, dans ce qu’il a de mouvant, d’imprévisible, et d’unique.
Et ça, par nature, ça déborde des cases.
Alors oui, reconnaître, c’est aussi définir, (dé)limiter.
Autoriser, mais aussi interdire.
Et parfois, sans même s’en rendre compte, on ne protège pas seulement. On transforme, on rend acceptable ou conforme. On rend compatible.
Mais à quel prix ?
Parce qu’au fond, une question me traverse : tout ce qui est reconnu est-il encore libre ?
Peut-être que la véritable avancée n’est pas d’intégrer les doulas au système, mais d’aller plus loin.
De reconnaître, dans la loi que chaque femme a le droit d’être accompagnée, librement, par la ou les personne(s) de son choix. Sans validation ni formatage, sans filtre.
Il ne s’agit pas seulement d’organisation, mais aussi de souveraineté… Et de la place que nous laissons encore au vivant.

Qu’en penses-tu?

13/04/2026

Dans un monde où tout va à vau-l’eau, comment accompagner nos enfants dans leurs apprentissages et dans leur évolution ?
Face a un système qui a été source de désillusions, en tant que parents, il est urgent de réinvestir et réenchanter l’école, afin de lui donner un sens nouveau.

Ces mots de Thomas d’Ansembourg sont pertinents mais aussi propices à la réflexion.

📽️ : The Mindset For life (sur le réseau des jeunes 😅)

J’aborde ce sujet, qui a remué la toile, sous un prisme plus large, tel un enjeu sociétal. Prendre la mesure de la place...
09/04/2026

J’aborde ce sujet, qui a remué la toile, sous un prisme plus large, tel un enjeu sociétal.
Prendre la mesure de la place de la Femme en République démocratique du Congo, c’est se permettre d’avoir un regard sur l’Afrique, et le monde.

Les violences faites aux femmes, dans les différentes sphères, qu’elle soient privées ou publiques, sont nombreuses … et aux yeux de tous, scène internationale comprise.

Depuis des années, nous savons que la femme congolaise endure. Depuis des décennies, l’injonction du Kanga Motema est transmise de mères en filles.
Tout est lié.
Le comprendre c’est enfin se donner l’opportunité de faire évoluer les choses.

Bref, bon courage pour la lecture. Certes, c’est long, mais c’est un enjeu majeur !

Reste à savoir si le monde en saisira la portée et saura se montrer au rdv 🤷🏾‍♀️

09/04/2026

Héyyyyyy ! Pardon n’attrapez pas ma veste ici 🫣
Je viens en paix

Après le tumulte que la toile, après avoir pris un peu de hauteur sur ces événements et la décision de justice qui y fait suite, je donne mon point de vue sur un événement qui révèle un enjeu qui est d’abord sociétal !

J’explicite d’ailleurs mes propos dans un post qui va suivre, pour nous pousser à la réflexion.

Ce qui se passe en RDC, le sort réservé à la Femme, doit nous interpeler…
Et je préfère vous prévenir d’emblée : c’est pas du féminisme (sorry not sorry !) , c’est une vision humaine mais aussi spirituelle sur un enjeu majeur concernant le sort de l’Afrique, et du monde au sens large

Comprendra qui pourra . (Et lisez le post qui va suivre avant de vous offusquer … on se connaît 👀)

À bon entendeur, la paix chez vous 😘

Aujourd’hui, nous célébrons le dimanche de Pâque.s.C’est un moment que beaucoup vivent comme une tradition, mais qui peu...
05/04/2026

Aujourd’hui, nous célébrons le dimanche de Pâque.s.
C’est un moment que beaucoup vivent comme une tradition, mais qui peut aussi être vécu comme un passage en ConScience.

C’est dans cet esprit que j’ai choisi d’aborder cette fête, non pas uniquement à travers son récit anthropologique, mais dans sa dimension la plus symbolique et individuelle.

Car derrière Pessah, derrière Pâques… il existe une même loi UNiverselle.

Il existe des moments, dans une vie, où quelque chose ne peut plus continuer comme avant.
Ce n’est pas parce que tu l’as décidé, mais parce que tu y es comme un peu forcé, appelé; parce qu’une loi plus grande est à l’œuvre.
Il s’agit d’une loi de libération.

Celle qui appelle à quitter ce qui enferme, à laisser mourir ce qui est arrivé à son terme, et à traverser (d’où l’étymologie de Pessah = passer outre), même sans voir encore où cela mènera.

Pessah/ La Pâque, les Pâques.
Deux traditions, mais une même vérité : sortir de la servitude.

Mais la servitude ne se limite pas à des chaînes visibles.
Elle se cache aussi dans des choses plus subtiles et abstraites.

Alors la vraie question n’est peut-être pas :Que suis-je en train de perdre ?
Mais plutôt : Qu’est-ce qui, en moi, est prêt à être libéré ?

Ce passage que tu traverses, ce moment inconfortable, incertain, ce n’est peut-être pas une fin.
Vois le plutôt tel un seuil.

Et de l’autre côté, il y a une version de toi plus libre, plus vivante, plus alignée.

La seule condition sera d’oser traverser.

Je te souhaite une traversée consciente, une libération profonde, une puissante résurrection

Hag Pessah Sameah ! Belles fêtes de Pâque.s !

Si ces mots résonnent en toi, prends un instant pour te demander : qu’est-ce qui m’asservit encore aujourd’hui ?
Et que serais-je prêt(e) à laisser derrière moi ?

24/01/2026

NARCISSE, LES EAUX, ET LA FIN DE L’ILLUSION

Dans la mythologie, Narcisse n’est pas puni pour son ego. On peut comprendre qu’il est piégé par un reflet. Et le reflet… c’est une projection

Penché au bord de l’eau, il voit une image parfaite, immobile, fascinante.
Il croit voir la vérité, alors qu’il ne voit qu’une surface.

L’eau déforme. Et l’on y voit ce qu’on veut voir, en vrai.
Elle embellit, elle amasse, elle filtre.

Narcisse ne meurt pas d’amour de lui-même, quand on y regarde bien. Il meurt d’avoir confondu l’image avec le réel. Ça te parle ?

Et ce mythe parle très clairement de ce que nous quittons aujourd’hui.

L’ère des Poissons est une ère d’eau(x).
C’est une ère de foi, de fusion, de projection.
Durant cette ère, on a cherché des figures à admirer, des guides à idéaliser, des leaders à placer au-dessus.

Dans cette énergie-là, beaucoup ont regardé leurs accompagnants spirituels, leurs coachs, leurs thérapeutes, leurs leaders religieux, à travers un prisme faussé.
Et cela, non pas tels qu’ils sont, mais tels qu’ils rassurent.

Des figures supposées « arrivées »,des consciences supposées stables, des êtres supposés au-dessus des travers humains.

Mais l’illusion ne vient pas de celui qui est regardé, elle vient de celui qui projette.

Nous arrivons à la fin de l’ère des Poissons et nous entrons dans l’ère du Verseau.

Le Verseau n’est pas une ère de sauveurs, c’est une ère de lucidité, responsabilité individuelle et de désacralisation des figures.

On ne regarde plus l’eau, on en sort !

Cela ne signifie pas rejeter la spiritualité mais signifie cesser d’idéaliser, de confondre guidance et perfection.
Cesser de confondre visibilité et conscience, arrêter de croire que certains auraient transcendé l’incarnation.

Chacun sa croix d’incarnation, ses zones d’ombre et ses défis… quel que soit son rôle, son discours ou sa notoriété.

La fin du voile de l’illusion n’est pas une attaque contre les guides.
C’est plutôt la fin des miroirs dans lesquels on se rassurait.

Comme Narcisse, nous sommes invités à relever la tête, à quitter le reflet, puis à entrer dans une spiritualité mature, adulte, sans filtre, ni projection, sans eaux troubles.

Adresse

79 Bis Route De Corbeil
Morsang-sur-Orge
91390

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