14/01/2026
Copie du groupe " se soigner avec les huiles essentielles "
🌾La prise d’huile essentielle par voie orale assure une action rapide. Les actifs pénètrent les vaisseaux sanguins situés sous la langue, ou sont assimilés par l’intestin grêle. Toutefois, certaines d’entre elles ne peuvent être avalées, et celles qu’on peut prendre par voie orale nécessitent des précautions particulières. Alors, comment faire ? Suivez le guide.
Celles à ne pas prendre par voie orale
🌾⚠️Certaines d’entre elles sont impropres à la prise orale, c’est le cas des essences suivantes :
Achillée de Ligurie
Achillée millefeuille
Amyris (ou santal des Indes)
Baie rose
Baume de Pérou
Baume de Tolu
Benjoin de Sumatra : la teinture mère est utilisée en pâtisserie, mais l’usage par voie orale de l’huile essentielle est à éviter
Bois de Siam
Bornéol
Bouleau blanc (Betula alba ou pendula)
Bouleau jaune (Betula alleghaniensis)
Bouleau noir (Betula nigra)
Bouleau rouge (Betula lenta)
Cabreuva
Cade
Camphrier
Cèdre d’Atlas
Chrysansthemum (ou grande camomille)
Citronnelle à myrcène (Cymbopogon citratus)
Citronnelle de Madagascar (Cymbopogon giganteus)
Eucalyptus mentholé (Eucalyptus dives piperitoniferum)
Eucalyptus staigeriana
Galbanum
Gattilier
Gaulthérie
Genévrier de Virginie (Juniperus virginiana)
Gingembre papillon (Hedychium coronarium)
Hélichryse faradifani (Helichrysum faradifani)
Hélichryse femelle (Helichrysum gymnocephalum)
Hysope à cinéole (Hyssopus aristatus) : usage oral possible, mais à éviter par précaution
Jasmin
Katrafay
Magnolia
Maninguette
Myrrhe : uniquement en bain de bouche, à ne pas avaler
Pin de Patagonie (Pinus ponderosa)
Pin maritime (Pinus pinaster)
Rhododendron
Romarin à camphre (Rosmarinus officinalis ct camphre)
Sapin baumier (Abies balsamea)
Térébenthine
Thym à paracymène (Thymus vulgaris ct paracymène)
🌾Liste des huiles autorisées.
Quelle huile essentielle peut être prise par voie orale ? Découvrez également les précautions nécessaires à prendre.
Ail
Ajowan
Aneth
Angélique
Huile essentielle d’Anis vert
Arbre à thé
Basilic (Ocimum basilicum ssp basilicum)
Basilic feuilles de laitue (Ocimum basilicum var. « feuilles de laitue »)
Basilic fin tropical (Ocimum basilicum var. minimum)
Basilic grand vert (Ocimum basilicum var. « grand vert » ct linalol)
Basilic sacré (Ocimum sanctum)
Bay de Saint-Thomas
Bergamote
Bergamote (ou monarde) : 7 jours maximum
Bois de Gaïac
Bois de Hô
Bois de rose : à prendre en dehors des repas
Buchu (ou bocco)
Cajeput
Camomille allemande (Matricaria recutita, Matricaria chamomilla)
Camomille romaine (Anthemis nobilis, Chamaemelum nobile)
Camomille sauvage (Ormenis mixta)
Cannelle: 5 jours maximum et sur conseil d’un thérapeute
Cardamome
Carotte
Carvi
Cataire
Cédrat
Céleri
Chanvre
Ciste
Citron
Citron vert
Citronnelle de Java (Cymbopogon winterianus)
Clémentine
Clou de girofle : 7 jours maximum et sur avis d’un thérapeute
Combava
Copahu
Coriandre: sur conseil d’un thérapeute
Criste marine : 7 jours maximum
Croton geayi : 3 jours
Cumin: 3 jours maximum, demander conseil à un pharmacien pour le dosage
Curcuma: sur conseil d’un pharmacien ou d’un médecin
Cyprès
Elémi
Encens
Epinette noire
Estragon
Eucalyptus à cryptone (Eucalyptus polybractea cryptonifera)
Eucalyptus citriodora
Eucalyptus globulus
Eucalyptus radiata
Eucalyptus smithii
Fenouil
Fragonia
Genévrier (Juniperus communis ) : 3 jours maximum, utiliser l’huile essentielle de baies, mais pas de rameaux
Géranium rosat
Gingembre (Zingiber officinalis)
Hélichryse italienne (Helichrysum italicum ssp. Serotinum) : 7 jours maximum et sur conseil d’un thérapeute
Hélichryse mâle (Helichrysum bracteiferum) : 5 jours maximum
Hysope couchée (Hyssopus officinalis var.) : 7 jours maximum
Inule odorante : sur conseil d’un thérapeute
Khella
Laurier noble
Lavande aspic (Lavandula latifolia spica)
Lavande fine (avandula angustifolia, Lavandula vera)
Lavandin super (Lavandula X burnatii)
Lédon du Groenland
Lemongrass : une prise de 1 à 2 gouttes par jour pour un effet calmant et 6 gouttes en 3 prises pour un effet tonifiant
Lentisque pistachier
Livèche
Malaleuca ericifolia
Mandarine
Manuka
Marjolaine (Origanum majorana)
Marjolaine sylvestre (Thymus mastichina)
Mélisse
Menthe bergamote (Mentha citrata)
Menthe poivrée (Mentha X piperita) : 7 jours maximum
Menthe sylvestre (Mentha longifolia) : 3 jours maximum
Menthe verte (Mentha spicata) : 3 jours maximum
Millepertuis : 7 jours maximum
Muna : uniquement sur conseil d’un thérapeute
Muscade: 3 jours maximum
Myrte (Myrtus communis)
Myrte citronné (Backhousia citriodora)
Nard de l’Himalaya
Néroli
Niaouli
Opoponax
Orange douce
Origan compact: uniquement sur le conseil d’un thérapeute
Palmarosa
Palo santo
Pamplemousse
Patchouli
Petit grain bigarade ou bigaradier : à prendre en dehors des repas
Pin des montagnes (Pinus pumilionis) : sur conseil d’un thérapeute
Pin Laricio (Pinus laricio)
Pin sylvestre (Pinus sylvestris)
Poivre noir
Pruche
Ravensare (Ravensara aromatica)
Ravintsara (Cinnamomum camphora)
Romarin à cinéole (Rosmarinus officinalis ct 1.8 cinéole)
Romarin à verbénone (Rosmarinus officinalis ct verbénone)
Rose de damas
Santal
Sapin de Sibérie (Abies siberica)
Sariette
Saro
Sauge sclarée : 7 jours maximum, à associer avec une plante phyto-progestagène (ex : gattilier, mélisse)
Serpolet : 7 jours maximum
Tanaise annuelle
Thym à bornéol (Thymus satureioides) : usage interne sur 7 jours au maximum
Thym à carvacrol (Thymus vulgaris ct carvacrol) : usage interne sur 7 jours maximum
Thym à cinéole (Thymus hyemalis ct 1.8 cinéole)
Thym à géraniol (Thymus vulgaris ct géraniol)
Thym à linalol (Thymus vulgaris ct linalol)
Thym à thujanol (Thymus vulgaris ct thujanol-4)
Thym à thymol (Thymus vulgaris ct thymol) : usage interne sur 7 jours maximum
Thym rouge (Thymus zygis ct thymol) : usage interne sur 7 jours au maximum
Verveine exotique ou Litsée citronnée (Litsea Cubeba)
Verveine odorante (Lippia citriodora)
Ylang ylang
Comment les avaler ?
Il ne faut jamais mettre en bouche ou avaler une huile essentielle pure. Par ailleurs, la prise d’huile essentielle par voie orale est déconseillée aux enfants de moins de 6 ans, ainsi qu’aux femmes enceintes et allaitantes, sauf sur avis d’un thérapeute.
Elle peut être ingérée dans le tube digestif, ou placée sous la langue pour une dispersion rapide au niveau des vaisseaux sanguins.
Pour profiter de la prise orale sans danger, on peut prendre l’huile essentielle à l’aide des supports suivants :
Le miel : le parfum et le goût facilitent son ingestion ;
Les huiles végétales (colza, olive, tournesol) : elles permettent de masquer son goût, surtout si celui-ci est très fort ;
Les comprimés neutres: adaptés à une prise sublinguale ou une ingestion par voie orale ;
Des aliments solides comme un morceau de mie de pain, un peu de chocolat ou un morceau de sucre, mais ce n’est pas toujours sain au niveau diététique.
Combien en prendre ?
Le dosage par voie orale dépend de chaque huile essentielle utilisée. Toutefois, en règle générale, il ne faut pas dépasser 2 gouttes par prise chez l’adulte. Selon les effets recherchés, on peut en prendre jusqu’à 3 ou 4 fois par jour au maximum.
Certaines d’entre elles contiennent des molécules potentiellement dangereuses. Elles peuvent être :
Hépatotoxiques (foie) à cause de la présence de phénols, eugénol, carvacrol ou thymol. C’est notamment le cas de celles à base de clou de girofle, thym, coriandre, cannelle, khella, origan, romarin, sarriette, muscade et ajowan.
Neurotoxiques (système nerveux) à cause des monoterpènes comme la cinéole, le camphre et la verbénone, ainsi que les cétones. Cette catégorie comprend celles contenant de l’aneth, du carvi, du cèdre, du curcuma, de la coriandre, de l’eucalyptus globulus, de la lavande, différentes menthes, différents chémotypes de romarin, de la tanaisie, du myrte citronné, de la muscade, du fenouil et de la sauge à feuilles de lavande.
Néphrotoxiques (reins)à cause des monoterpènes comme l’alpha-pinène. C’est le cas de celles provenant de pins, sapins, cyprès, genévrier, aneth et menthe poivrée.
Pour celles potentiellement toxiques, il convient de respecter scrupuleusement la posologie, et même de la réduire. Il faut également limiter la durée d’usage par voie orale de ce type d’huile essentielle, à quelques jours, pour éviter tout risque pour la santé. Il est conseillé de demander l’avis d’un thérapeute.
Les huiles 3D = synergie avec très peu d'huiles essentielles.
Les huiles essentielles 3D sont :Dynamisées, Dispersées, Diluées
Dynamisées : leurs propriétés sont potentialisées par des ions provenant de l’eau de mer ;
Diluées à 10% pour éviter tout effet irritant sur les muqueuses ;
Dispersées dans des liposomes végétaux pour optimiser leur assimilation.
Grâce à ce conditionnement particulier, elles sont à la fois efficaces et plus sûres, car moins agressives. Par ailleurs, elles peuvent être diluées dans de l’eau ou du jus de fruits, contrairement aux huiles essentielles ordinaires qui sont seulement solubles dans de l’huile végétale. On peut en trouver avec un seul composant, comme l’huile essentielle 3D tea tree ou l’huile essentielle 3D origan, ou bien une synergie visant des objectifs précis, comme celle antibactérienne ou antivirale.