Christine Lefort Hypnose et nutrition

Christine Lefort Hypnose et nutrition Je suis Christine Lefort, maître praticienne diplômée en hypnose Sajece. Je suis à votre écoute pour vous libérer.

08/04/2026

Je m’adresse à toi…
Toi, la femme épuisée.
Toi, le pilier de ton couple, de ta famille.
Celle qui court après le temps, sans jamais vraiment s’arrêter.
Toi qui, enfant, as grandi trop vite.
Toi qui as appris à être forte avant même de savoir ce que ça voulait dire.
Non, tu n’es pas “trop”.
Non, tu n’es pas “bizarre”.
Tu as simplement été ce pilier dans ton système familial.
Celle qui rassure, qui soutient, qui contient.
Celle qui n’avait pas vraiment le choix… il fallait tenir.

Alors forcément, à l’âge adulte… tu reproduis.
C’est devenu ta façon d’aimer.
Ta manière d’exister dans la relation.
Porter.
Gérer.
Anticiper.
Donner.
Parce qu’au fond, tu as appris que ta valeur passait par là.
Si tu ne portes pas tu ne sers à rien.
Je me reconnais tellement là-dedans…
Au début de ma relation, je faisais tout :
je travaillais, je gérais la maison, les courses, l’administratif…
Je préparais même les vêtements de mon mari.
J’étais devenue… une bonne femme de maison.
Sans m’en rendre compte, je rejouais ce que j’avais toujours connu.
De l’extérieur, on te voit forte, solide, fiable.
Ça fait peur à l'autre, il se fait tout petit parce que tu prends toute la place inconsciemment.
Mais si on carte un peu à l’intérieur…
tu te sens profondément seule, épuisée, peu soutenue, frustrée.

Et puis un jour, il y a un déclic.
Pour moi, c’était en remplissant un simple formulaire pour l’école des enfants, il y a une dizaine d'années.
Je me suis vue. Vraiment vue.
Je prenais trop de place.
Je gérais trop.
Je portais tout, mon dos me l'a souvent exprimé.
Alors que je ne m’étais pas engagée dans une relation pour tout porter.
Oui, au fond… ça m’arrangeait aussi de tout contrôler.
Mais le prix était lourd :
plus de distance,perte de la relation
De plus en plus de fatigue
une charge mentale énorme,
et cette sensation de ne jamais en faire assez.
Et surtout…
une immense difficulté à demander de l’aide.

Si tu te reconnais là-dedans, sache une chose :
ce n’est pas une fatalité.
C’est un schéma… et un schéma, ça peut se transformer 💛

J'aimerais vous partager l'histoire d'une de mes clientes.Elle n’osait plus sortir de chez elle…La peur du regard des au...
03/04/2026

J'aimerais vous partager l'histoire d'une de mes clientes.
Elle n’osait plus sortir de chez elle…
La peur du regard des autres la paralysait.
Chaque fois qu’elle devait sortir, son cœur s’accélérait, son corps se crispait…L'angoisse...

Elle se disait : “Je ne suis pas assez ceci ou cela, je vais mal faire, on va me juger.
Ce qu’elle ressentait devenait son histoire qui tournait en boucle dans sa tête.
Elle croyait que ce qu’elle évitait n’avait pas d’importance… elle me dit ça ne me dérange pas car je suis bien chez moi, j'ai mes animaux, mais c’était la peur qui la dirigeait.
Avec un accompagnement en douceur pour la sécurisé, elle a commencé à accueillir , à ressentir ses émotions, sans jugement.
Elle a reconnu sa peur, l’a accueillie, et a compris : elle n’était plus seule face à elle-même, comme quand elle était petite et qu'elle n'avait personne sur qui compter pour la rassurer sauf son chat.
Aujourd’hui, elle sort de chez elle avec plus de confiance. Chaque pas vers l'extérieur est une victoire.
Ce qu’elle accueillait l’a libérée.
Ce qu’elle fuyait ne la contrôle plus.
Et toi… qu’est-ce que tu évites aujourd’hui ?
Et si tu l’accueillais

03/04/2026
S’autoriser à ralentir… pour mieux accompagner 🌿En tant que praticienne en hypnose, je vous parle souvent de l’importanc...
29/03/2026

S’autoriser à ralentir… pour mieux accompagner 🌿

En tant que praticienne en hypnose, je vous parle souvent de l’importance de revenir à soi, d’écouter ses besoins, de se reconnecter à son rythme intérieur…
Alors aujourd’hui, je m’applique aussi ce que je transmets 💫

J'ai pris quelques jours cette semaine pour me ressourcer, faire une pause, respirer, me recentrer…
Parce que pour vous accompagner, j’ai besoin d’être pleinement alignée et rechargée.

C’est dans ces moments-là que tout se remet en place, que l’esprit s’apaise et que l’énergie circule à nouveau ✨
À très bientôt

18/03/2026

✨ 𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐥’𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐭é𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐧’é𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧 “𝐝𝐨𝐬𝐬𝐢𝐞𝐫 𝐫é𝐠𝐥é”…mais une présence vivante en nous ?

On m’a formé à travailler une fois sur l' enfant intérieur… puis qu’il fallait passer à autre chose. Que le reste n’était que des histoires que l’on se raconte. Je suis d'accord sur ce dernier point.
Avec le temps, j'ai observé à quel point cet “enfant que nous avons été” revient rejouer, encore et encore…
Dans nos relations de couple, amicales,ou même professionnelles.
Dans nos réactions, nos silences, nos débordements.
👉 Dans un conflit, ce n’est pas seulement l’adulte qui parle.
C’est aussi la petite fille, le petit garçon… avec ses blessures, ses peurs, ses besoins non comblés qui s'expriment avec ces filtres.
On dit souvent que : 90 % de ce qui se joue dans une relation appartient à notre histoire passée et seulement 10 % à la situation présente.
Et ça change tout.
Parce que non…
La petite fille triste qu'on a été n’a pas disparu, si je n'ai rien fait pour guérir.
L’adolescente qui s’est sentie seule, isolée… n’est pas “derrière moi”.
Elles vivent encore en moi.
Et parfois, sans que je m’en rende compte, elles remontent sur la scène.
Récemment, j’ai compris quelque chose de très fort :
Quand un proche râle ou critique… ce n’est pas seulement aujourd’hui qui me fait réagir.
C’est la petite fille en moi qui se réveille.
Celle qui avait l’impression que, quoi qu’elle fasse, ce n’était jamais assez.
Celle qui se sentait jugée… et qui culpabilisait, par peur de perdre le lien.
Alors on peut mettre en lumière ce qui se rejoue en Vous posant les questions que je vous ai partager dans un autre poste.

Mais on peut surtout choisir de ne plus les subir.
👉 On peut apprendre à reconnaître quand ce n’est pas l’adulte qui réagit
👉 On peut accueillir cette part de nous, au lieu de la rejeter
👉 Et surtout… on peut réécrire le scénario
Ne plus tout prendre pour soi
Ne plus laisser le passé décider de nos réactions. Notre cerveau est neuro plastique il a besoin d'entraînement.
Et redonner à l’adulte sa juste place.
🌿 Travailler avec son enfant intérieur, ce n’est pas revenir en arrière.
C’est le comprendre pour avancer autrement.

𝙀𝙩 𝙨𝙞 𝙩𝙤𝙣 é𝙥𝙪𝙞𝙨𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙣’é𝙩𝙖𝙞𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙪𝙣 𝙥𝙧𝙤𝙗𝙡è𝙢𝙚… 𝙢𝙖𝙞𝙨 𝙪𝙣 𝙨𝙞𝙜𝙣𝙖𝙡 ?On croit souvent que pour s’en sortir, il faut faire plus....
18/03/2026

𝙀𝙩 𝙨𝙞 𝙩𝙤𝙣 é𝙥𝙪𝙞𝙨𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙣’é𝙩𝙖𝙞𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙪𝙣 𝙥𝙧𝙤𝙗𝙡è𝙢𝙚… 𝙢𝙖𝙞𝙨 𝙪𝙣 𝙨𝙞𝙜𝙣𝙖𝙡 ?

On croit souvent que pour s’en sortir, il faut faire plus.
Aller plus vite. Gérer davantage. Tenir encore.

Mais en réalité, plus tu cours, plus tu t’actives, plus tu restes en mode “speed”…
plus ton système nerveux bascule en mode survie.

Et dans cet état, ton corps ne cherche pas à s’apaiser.
Il cherche à tenir. À encaisser. À protéger.

Alors forcément… les émotions remontent.
Parfois de manière intense, parfois incompréhensible.
Et ça peut donner cette impression d’être submergé(e), à fleur de peau, épuisé(e) sans raison apparente.

Mais il y a une logique à tout ça.

Plus tu vis en accéléré, plus ton système nerveux est stimulé…
et plus il te ramène à ce qui n’a pas encore été accueilli.

C’est là que le vrai basculement peut se faire.

Pas en faisant plus.
Mais en ralentissant.

Ralentir, ce n’est pas abandonner.
C’est permettre à ton corps de sortir du mode survie.
C’est créer un espace pour ressentir… sans fuir.
Pour accueillir… sans juger.

Et petit à petit, c’est là que la guérison commence.

Je l’ai encore expérimenté à travers la pratique du Munz Floor.
Dans la lenteur extrême, dans le mouvement conscient, quelque chose se relâche.
Le corps parle autrement.
Le système nerveux s’apaise… et ce qui était enfoui peut enfin circuler.

Alors si tu es épuisé(e)…
et si, au lieu de lutter contre ça, tu commençais simplement par ralentir ?
Juste un peu. Et observes

𝗠𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗲 𝗲𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗻𝗼𝘀 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀Savais-tu que lorsque quelque chose nous déclenche dans une re...
10/03/2026

𝗠𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗲 𝗲𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗻𝗼𝘀 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀
Savais-tu que lorsque quelque chose nous déclenche dans une relation, environ 90 % de ce qui se passe à l’intérieur de nous est souvent lié à des émotions ou à des besoins non satisfaits dans notre histoire, et seulement 10 % à la situation présente ?

Si tu veux mieux comprendre ce qui se passe pour toi dans ces moments-là, je te propose un petit exercice d’exploration intérieure.

Prends un moment calme et réponds à ces questions à chaque fois que tu es déclenché :

👉 Identifie ce qui t’active
La situation qui me met en difficulté est…
👉 Observe ce qui se passe en toi
Dans ces moments-là, dans mon corps et dans mes émotions, je ressens…
et aussi…
👉 Repère la peur qui se cache derrière
Ce qui m’inquiète profondément, c’est…
👉 L’histoire que ton mental construit
L’interprétation que je me fais de cette situation est…
👉 L’émotion qui en découle
Quand je pense cela, je ressens…
👉 Le lien avec ton histoire
Ces sensations et ces émotions me rappellent dans mon passé, et notamment dans mon enfance…
👉 Les besoins qui n’ont pas été nourris
Dans cette situation, ce dont j’aurais eu besoin, c’était…
👉 Comment prendre soin de toi aujourd’hui
Comment puis-je répondre à ce besoin maintenant ?
👉 L’effet possible de ma réaction sur l’autre
Ma manière de réagir peut avoir comme impact sur l’autre…
👉 Une autre manière d’agir possible
Une façon différente dont je pourrais réagir serait…
👉 Ce que cette prise de conscience m’apprend
Avec ce recul, je réalise que…
Prendre ce temps d’introspection permet souvent de mieux se comprendre, d’apaiser certaines réactions et de retrouver plus de clarté dans la relation.
Parfois, ce que nous vivons aujourd’hui parle aussi d’une histoire plus ancienne qui cherche simplement à être reconnue.

𝑬𝒕 𝒔𝒊 𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒅é𝒓𝒂𝒏𝒈𝒆 𝒄𝒉𝒆𝒛 𝒍’𝒂𝒖𝒕𝒓𝒆 𝒑𝒂𝒓𝒍𝒂𝒊𝒕 𝒆𝒏 𝒓é𝒂𝒍𝒊𝒕é 𝒅𝒆 𝒗𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 ?Parfois, ce qui nous agace le plus chez que...
27/02/2026

𝑬𝒕 𝒔𝒊 𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒅é𝒓𝒂𝒏𝒈𝒆 𝒄𝒉𝒆𝒛 𝒍’𝒂𝒖𝒕𝒓𝒆 𝒑𝒂𝒓𝒍𝒂𝒊𝒕 𝒆𝒏 𝒓é𝒂𝒍𝒊𝒕é 𝒅𝒆 𝒗𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 ?

Parfois, ce qui nous agace le plus chez quelqu’un n’est pas anodin.
Cela vient toucher un endroit sensible… souvent très ancien.
Prenons un exemple.
Vous connaissez peut-être des personnes très vigilantes sur la façon de parler, sur les fautes d’orthographe, (oui oui je pense à toi 😂) sur les mots employés.
Elles corrigent, reprennent, précisent.
Il est possible qu’enfant, l’erreur n’ait pas eu beaucoup de place.
Qu’il ait fallu bien faire pour garder le lien.
Qu’exprimer quelque chose “de travers” ait pu exposer au jugement, à la critique...
Autre situation :
Certaines personnes comme moi, ont besoin de parler pour clarifier leur pensée. Elles élaborent leurs pensées à voix haute, ajustent en parlant avec l'autre.( Attachement anxieux)
Et face à elles, d’autres peuvent réagir par :
“Si tu ne sais pas, ne parle pas.”
Derrière cette phrase, il y a parfois une autre histoire.(Attachement évitent)
Peut-être qu’enfant, prendre la parole n’était pas autorisé.
Peut-être qu’on leur disait de se mêler de leurs affaires, de rester à leur place.
Alors aujourd’hui, la parole peut être vécue comme un débordement, quelque chose qu’il faut cadrer.
Vous voyez comment nos stratégies d’adaptation d’hier deviennent nos réactions automatiques d’aujourd’hui ?
Nos schémas relationnels d’enfance continuent d’influencer nos relations adultes.
Non pas pour nous punir.
Mais parce qu’ils ont longtemps été utiles pour préserver le lien, c'est le pilote automatique.
Pour en sortir, deux étapes essentielles :
➡️ En prendre conscience. Souvent, l’autre agit comme un révélateur.
➡️ Choisir un nouveau comportement, au lieu de fonctionner en pilotage automatique.
Ce que nous avons appris à faire pour survivre n’est pas une fatalité, adulte nous avons les ressources pour nous sécuriser. On peut changer le scénario et le transformer.
Si certains schémas se répètent dans vos relations et que vous souhaitez les comprendre en profondeur, je vous accompagne avec douceur et bienveillance. 🌿

26/02/2026
26/02/2026

Depuis très tôt dans mon enfance, j’avais peur.
Peur de mon père.
Peur de mon grand-père.
Peur de mon frère…
Peur des hommes de ma famille.
Je ne savais pas encore mettre des mots dessus.
Mais mon corps, lui, savait.
Des tensions.
Une boule au ventre.
Un nœud dans la gorge.
Le visage rouge écarlate lorsque je me retrouvais dans une salle d’attente remplie uniquement d’hommes…
À l’adolescence, j’ai nommé ma peur et quel besoin se cache derrière.
Jeune adulte, j’ai décidé de la prendre par la main… pour aller rencontrer des hommes et me laisser traverser.
Plus t**d adulte, j'ai compris quel message cette peur m'envoyait "me protéger"
C’est comme cela que j’ai rencontré mon mari.
Aujourd’hui, je vous parle de ma peur.
Mais en réalité, c’est valable pour toutes nos émotions.
1) Une émotion commence toujours dans le corps.
2)Puis notre cerveau analyse se met à raconter une histoire souvent en lien avec expérience passée… qui entretient l'émotion ou amplifie la réaction.➡️Alors qu' il suffit simplement de respirer.D’accueillir. De la laisser nous traverser en passant par le corps.(On bloque souvent là)
3) comprendre le message qu'elle nous livre
4) Pour ensuite changer nos comportements, nos habitudes.
Pour enfin cesser de rejouer les mêmes scénarios.

𝐈𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐦é𝐭𝐚𝐩𝐡𝐨𝐫𝐞 :Il était une fois un jardinier qui aimait profondément son jardin.Son rituel chaque matin, c'était de...
23/02/2026

𝐈𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐦é𝐭𝐚𝐩𝐡𝐨𝐫𝐞 :

Il était une fois un jardinier qui aimait profondément son jardin.
Son rituel chaque matin, c'était de se promener entre ces allées de fleurs.
Certaines étaient éclatantes, parfumées, pleines de vie.
D’autres avaient des feuilles jaunies, parfois tordues, parfois piquées.
Au début, le jardinier passait son temps à critiquer. J'aimerais rien n'allait.
Il se penchait sur chaque imperfection.
Il murmurait :
« Celle-ci devrait être plus droite…
Celle-là pousse trop lentement…
Pourquoi cette rose a-t-elle des épines plus grosses que les autres ? »
Et plus il critiquait, plus son jardin lui semblait triste, fade,au point de plus avoir envie d'y se balader.
Un jour, il rencontra un vieil homme assis près du portail, qui lui dit doucement :
Que vous avez un magnifique jardin
Et le jardinier lui répondit :
Mais ce n’est pas possible ! Je passe des heures à aligner, à planter bien droit… et voilà que ça pousse de travers, ça se mélange, ça déborde !
Et le vieil homme répondit :
« Là où tu poses ton regard, ton énergie pousse. »
Le jardinier n’a pas compris tout de suite. Il a ressassé cette phrase toute la journée.
Puis le lendemain , il eut un déclic. Il essaya autre chose.
Au lieu de chercher les défauts, il a commencé à arroser ce qui était vivant.
Il a nourri la terre.
Il a parlé aux fleurs les plus fragiles.
Il a accepté que certaines feuilles tombent.
Il a compris que les épines protègent la rose.
Et peu à peu… le jardin s’est transformé.
Pas parce qu’il était devenu parfait.
Mais parce que le jardinier était devenu paisible.
Critiquer, c’est comme arroser les mauvaises herbes en espérant qu’elles disparaissent.
Se connecter à la sérénité, c’est choisir consciemment où l’on veut mettre son énergie.
Chaque pensée est une goutte.
Chaque regard est une graine.
Et la vie pousse exactement là où on la nourrit.

Pendant longtemps, j’ai cru qu’il suffisait de mettre des mots sur ses émotions pour s’en libérer.Aujourd’hui, je vois l...
22/02/2026

Pendant longtemps, j’ai cru qu’il suffisait de mettre des mots sur ses émotions pour s’en libérer.

Aujourd’hui, je vois les choses autrement.

Dire, ou écrire c’est déjà les nommer, les reconnaître.
Mais ressentir, dans le corps, c’est les vivre, c'est transformateur.

On peut parler pendant des années d’un événement douloureux vécu dans le passé, aux proches aux thérapeutes... Être écouté, compris, soutenu… et c’est déjà une étape essentielle.
Mais tant que l’émotion reste figée dans le corps, le système nerveux, lui, continue d’agir comme si le danger était toujours présent.

Alors, sans même s’en rendre compte :
➡️ le cerveau scanne en permanence
➡️ le corps se contracte, en pilotage automatique
➡️ l’hypervigilance s’installe comme par reflexe
➡️ les comportements d’évitement prennent le relais

Ce n’est pas un choix. C’est un mécanisme de protection.

Et puis, petit à petit, quand l’émotion peut être vécue en sécurité, quand le corps comprend que “maintenant, c’est différent”… quelque chose change.

La perception se nuance.
Le système nerveux s’apaise.
Les réactions deviennent des réponses.
Et les comportements évoluent.

Ce processus demande du temps. De la répétition , pour s'ancrer. Et le plus souvent, d’être accompagné.

Parce que la libération ne passe pas uniquement par la tête…
mais aussi par le corps.
De nos jours 90% des personnes sont connectées uniquement avec la tête et seulement 10% sont connectées au corps.
Pourtant notre corps est notre boussole intérieure qui nous guide.

Adresse

16 La Fouquelière
Mouzeil
44850

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 18:00
Mercredi 09:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 18:00

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