05/02/2026
Septième jour pluie nuage, peu de vent soleil
Au départ de Villandry, un vilain crachin nous a obligés à mettre nos vêtements de pluie confirmant le proverbe pluie du matin n’arrête pas le pèlerin. Toute la matinée nous n’avons pas cessé de croiser des groupes de cyclistes, à croire que les cyclistes ressemblent aux escargots et préfèrent sortir quand il pleut.
VIsite de Savonnières, port de la marine de la Loire où barques, futreaux, roues, sapines et gabares ont longtemps cohabité. Nous n’avons pas pu hélas voir les grottes pétrifiantes célèbres pour leurs dentelles de Pierre, dommage…
Peu avant Tours visite du potager de la Gloriette. TIssant des liens entre l’histoire des plantes et les cultures à travers plusieurs jardins, c’est devenu au fil du temps un lieu d’expérimentation et d’échanges entre les jardiniers amateurs et ceux de la ville de Tours. On peut y découvrir six sortes de jardins ainsi que de magnifiques épouvantails. Celui qui a le plus intrigué Marie est le jardin de serrure
On a cherché ensuite, la gare de Tours, fifi nous emmenant vers la gare des transports alors qu’Elianne nous attendait, à la gare centrale pour déjeuner. Nostalgique, grande fut l’envie de Marie de monter dans le train mais une promesse est une promesse et malgré la fatigue elle est vaillamment remontée sur son fidèle de trier et a suivi ses deux compères direction la cathédrale où elle fut enchantée par les splendides vitraux aux couleurs chamarrées
Direction Montlouis, petite ville médiévale où sur le fronton de l’église on peut lire Republique Française, Liberté, Égalité, Fraternité. Petite escapade au château de la Bourdaisiere, où les filles auraient bien aimé passer l a nuit… repas aux Terrasses de Montmouis où après avoir dégusté un porto de dix ans d’âge, on s’est régalés d’une bonne friture d’éperlans