Stephan Parrenin Tabacologue, hypnose et thérapies brèves

Stephan Parrenin Tabacologue, hypnose et thérapies brèves Cette démarche s’inscrit dans une logique de coordination avec le réseau de soins.

Infirmier, tabacologue,praticien en hypnose médicale, j’accompagne depuis de nombreuses années les personnes dans la gestion des émotions, du stress, des comportements, le sevrage tabagique avec une approche professionnelle, éthique et personnalisée. Fort de plus de trente années d’expérience au cœur des soins, de l’accompagnement thérapeutique et de la communication en santé, je propose aujourd’hui un accompagnement structuré autour de deux axes complémentaires : la tabacologie et les thérapies brèves intégratives, incluant l’hypnose médicale. Mon objectif est de vous aider à retrouver autonomie, sérénité et efficacité durable grâce à une prise en charge personnalisée, fondée sur des méthodes éprouvées et adaptées à votre situation. En tant que tabacologue, j’accompagne les personnes souhaitant réduire ou arrêter leur consommation de tabac, prévenir les rechutes ou mieux comprendre leur dépendance. J’utilise l’ensemble des outils validés et recommandés : évaluation de la dépendance et de la motivation (Fagerström, HAD, QCT, Richmond…), éducation thérapeutique du patient (ETP), entretien motivationnel, thérapies cognitivo-comportementales (TCC), accompagnement à l’utilisation des traitements de substitution nicotinique et, lorsque cela est indiqué, des traitements pharmacologiques. L’hypnose médicale complète cette approche en agissant sur les automatismes, la gestion des émotions, les envies impérieuses et les croyances limitantes, afin de renforcer et sécuriser le sevrage dans la durée. Parallèlement, j’accompagne, dans le cadre des thérapies brèves, les problématiques de stress et d’anxiété, troubles du sommeil, phobies, traumatismes, douleurs chroniques, dépendances comportementales et difficultés émotionnelles ou relationnelles. L’hypnose médicale, associée à des outils issus des TCC, de la programmation neuro-linguistique, de l’analyse transactionnelle, de l’ennéagramme évolutif, de la typologie jungienne (MBTI) et de la spirale dynamique, permet de travailler efficacement sur les schémas automatiques, les régulations émotionnelles et les comportements inadaptés. Chaque accompagnement repose sur une évaluation initiale précise et peut prendre la forme de séances individuelles, de protocoles ciblés ou de bilans structurés intégrant tests, objectifs opérationnels et temps de débriefing, afin de garantir une progression lisible et mesurable. Je collabore, lorsque cela est nécessaire, avec les médecins traitants et spécialistes (pneumologues, cardiologues, psychiatres, gynécologues, nutritionnistes, centres du sommeil…), ainsi qu’avec les professionnels paramédicaux et de l’accompagnement (infirmiers, sages-femmes, psychologues, kinésithérapeutes, orthophonistes), pour assurer un suivi cohérent et sécurisé. Je m’engage à offrir un cadre bienveillant, confidentiel, éthique et pragmatique, dans lequel chaque intervention est expliquée, justifiée et régulièrement réévaluée, afin que vous restiez pleinement acteur de votre parcours de changement.

En 2026, l’arrêt du tabac pourrait bénéficier d’un contexte plus favorable en France, avec plusieurs évolutions importan...
14/01/2026

En 2026, l’arrêt du tabac pourrait bénéficier d’un contexte plus favorable en France, avec plusieurs évolutions importantes qui concernent directement les fumeurs… et tous les professionnels qui les accompagnent.

1) Côté traitements : un “retour” qui compte
La varénicline (Champix) a été remise à disposition sur le marché français à partir de juin 2025, après plusieurs années d’absence.
L’enjeu, désormais, est d’avoir une disponibilité plus stable (pour éviter que les patients se retrouvent bloqués en plein sevrage) sachant que l’historique récent a justement été marqué par des ruptures et des rappels/alertes qualité pouvant impacter l’approvisionnement.

En parallèle, de nouvelles pistes continuent d’avancer autour de la cytisine / cytisinicline. L’idée est d’élargir l’arsenal thérapeutique, à condition que les étapes réglementaires et tarifaires aboutissent à une mise à disposition réelle.

2) Côté “bonnes pratiques” : une actualisation attendue
Les recommandations de la HAS datant de 2014 sont en cours d’actualisation (note de cadrage publiée), avec l’objectif de soutenir une approche plus pro-active. Repérer, proposer, accompagner, et ne plus attendre que la personne “soit prête”.

3) Côté organisation des soins : une évolution majeure pour les infirmiers
Le décret n° 2025-1306 du 24 décembre 2025, publié au Journal officiel, définit le périmètre de l’exercice infirmier et instaure la consultation infirmière.
Pour les patients, c’est potentiellement un message simple : plus de portes d’entrée possibles, plus de suivi de proximité, plus d’accompagnements structurés et, on peut l’espérer, une meilleure reconnaissance des consultations de tabacologie réalisées par des infirmiers en libéral.

Arrêter de fumer n’est pas “juste” arrêter un geste : c’est traiter une dépendance, et plus les solutions (médicamenteuses + accompagnement) sont accessibles et coordonnées, plus les chances de réussite augmentent.

Arrêter de fumer, ce n’est pas juste "avoir de la volonté”. La ni****ne crée une vraie dépendance. Le cerveau s’habitue ...
14/01/2026

Arrêter de fumer, ce n’est pas juste "avoir de la volonté”. La ni****ne crée une vraie dépendance. Le cerveau s’habitue à sa dose, et quand elle manque, le corps et la tête réagissent (nervosité, irritabilité, envie très forte, difficulté à se concentrer…). Et en plus, il y a tous les automatismes comme le café, le stress, la pause, la voiture, le téléphone… C’est pour ça que beaucoup de personnes échouent malgré une vraie motivation.

Un tabacologue sert justement à ça... Transformer un arrêt “au courage” en arrêt “avec une méthode”. Très souvent, ce qui fait souffrir et mène à la rechute, ce n’est pas le manque de motivation, mais un traitement inadapté, substituts trop faibles, mauvaise forme (patch, gomme, pastille…), ou pas d’adaptation au fil des jours. Quand les substituts nicotiniques sont utilisés à dose efficace, qu’on apprend à les ajuster (auto-titration) et à adapter le traitement selon les moments de la journée et les situations, l’arrêt devient beaucoup plus supportable.

Dans certains cas, on peut aussi utiliser un traitement comme la varénicline, avec une surveillance plus stricte et un suivi attentif. Et surtout, l’arrêt ne se joue pas uniquement sur le “physique”. On travaille aussi le mental et les habitudes. Les TCC aident à gérer les pensées et les situations à risque, l’entretien motivationnel aide à tenir le cap sans se juger, et l’hypnose médicale peut venir en complément pour apaiser les automatismes, la tension et renforcer les nouveaux réflexes.

Je tiens aussi féliciter toutes les personnes qui, en 2025, ont arrêté de fumer avec mon aide. Votre réussite n’est pas un hasard. Vous avez accepté d’être accompagné(e), d’ajuster correctement les outils, et d’avancer avec un suivi régulier jusqu’à l’arrêt complet. C’est une vraie victoire, concrète, et durable.

Si vous voulez arrêter, si vous avez déjà essayé plusieurs fois, ou si vous avez peur du manque, ne restez pas seul(e).
Un sevrage bien accompagné, ça change tout.

« Je fume moins, donc c’est moins dangereux » : une idée reçue à déconstruireRéduire sa consommation de ci******es est s...
18/12/2025

« Je fume moins, donc c’est moins dangereux » : une idée reçue à déconstruire

Réduire sa consommation de ci******es est souvent vécu comme un progrès.
Dans les faits, réduire n’est pas suffisant pour protéger durablement sa santé, et ce pour deux raisons majeures : l’autotitration de la ni****ne et le risque cardiovasculaire résiduel, même à très faible consommation.

L’autotitration : quand le cerveau reprend la main

Le fumeur n’est pas dépendant au nombre de ci******es, mais à la ni****ne.

Lorsqu’une personne réduit :

Elle tire plus fort sur la cigarette
Elle inhale plus profondément
Elle fume la cigarette jusqu’au bout
Elle espace moins les bouffées

Ce phénomène s’appelle l’autotitration :
le cerveau ajuste automatiquement le comportement pour obtenir la dose de ni****ne dont il a besoin.

Résultat :
Moins de ci******es, mais pas forcément moins de ni****ne
Parfois même une exposition accrue aux toxiques par cigarette

Moins de ci******es ≠ moins de danger

Chaque cigarette contient :
Du monoxyde de carbone
Des particules fines
Des substances pro-inflammatoires et pro-thrombotiques

Le système cardiovasculaire est extrêmement sensible à ces substances.
Une seule cigarette suffit à augmenter le risque cardiovasculaire

Les données scientifiques sont claires :
Le risque cardiovasculaire n’est pas proportionnel au nombre de ci******es
Il augmente dès les premières ci******es
1 à 5 ci******es par jour exposent déjà à un risque significatif

Même une seule cigarette :

Altère la fonction endothéliale
Augmente la rigidité artérielle
Favorise la thrombose
Augmente le risque d’infarctus et d’AVC

Il n’existe pas de seuil de sécurité pour le tabac.

Réduire peut être une étape, pas un objectif final

Réduire peut avoir du sens si c’est une étape vers l’arrêt, à condition :

De comprendre les mécanismes de dépendance
D’éviter le piège de l’autotitration
D’être accompagné avec des substituts nicotiniques adaptés

Ce n’est pas le nombre de ci******es qu’il faut traiter,c’est la dépendance à la ni****ne.

Message clé :

Fumer moins ne protège pas le cœur.
Ce qui protège réellement, c’est l’arrêt complet du tabac, accompagné et sécurisé.








Et si ce cadeau changeait vraiment quelque chose ?Arrêter de fumer ne se résume pas à une question de volonté. C’est un ...
17/12/2025

Et si ce cadeau changeait vraiment quelque chose ?

Arrêter de fumer ne se résume pas à une question de volonté. C’est un chemin, souvent intime, parfois chaotique, toujours profondément humain.
C’est précisément ce que raconte le livre « Libre : J’arrête de fumer avec un tabacologue » du Dr Philippe Guichenet.

À travers un récit immersif, ce livre donne la parole aux fumeurs : leurs doutes, leurs peurs, leurs rechutes, mais aussi leurs prises de conscience et leurs réussites. Chaque vignette, chaque témoignage met en lumière une réalité essentielle : l’arrêt du tabac est avant tout une rencontre, celle entre un fumeur et un professionnel de santé formé, le tabacologue.

Ce livre ne juge pas.
Il n’impose pas de méthode miracle.
Il explique, humanise et rassure.

On y comprend pourquoi l’alliance thérapeutique est centrale, pourquoi être accompagné change tout, et comment le regard du tabacologue permet de transformer une lutte solitaire en un véritable parcours de soins.

À offrir ou à s’offrir pour les fêtes, ce livre est un cadeau utile, intelligent et porteur d’espoir.
Un livre qui peut être le premier pas vers une liberté durable.

Parce que parfois, lire une histoire, c’est déjà commencer à écrire la sienne.

Valérie et Patricia sont amies depuis l'adolescence et, c'est ensemble qu'elles ont fumé leur première cigarette qu'elles n'ont jamais quittée jusqu'à ce qu'un cancer du poumon soit diagnostiqué chez Patricia. Cet ouvrage présente un caractère unique: il propose un roman dont le personnage p...

Deux livres, deux regards de tabacologues, un même objectif : comprendre pour mieux arrêter de fumer« LIBRE  J’arrête de...
17/12/2025

Deux livres, deux regards de tabacologues, un même objectif : comprendre pour mieux arrêter de fumer

« LIBRE J’arrête de fumer avec un tabacologue » Dr Philippe Guichenet
Ce livre propose une approche originale et profondément humaine du sevrage tabagique. À travers un récit romancé autour de la cigarette et des vignettes cliniques inspirées de situations réelles, l’auteur donne à voir le parcours des fumeurs tel qu’il est vécu en consultation.
Un ouvrage riche en émotions, en situations concrètes et en témoignages, qui met en lumière le rôle central du tabacologue, l’importance de l’alliance thérapeutique et la force du lien de confiance entre le fumeur et le professionnel de santé dans le processus d’arrêt.
https://www.amazon.fr/Libre-Jarr%C3%AAte-fumer-avec-tabacologue/dp/2491884127

« Tabacco libris » Dr Olivier Galera
Un livre de référence pour comprendre le tabac et l’addiction. L’auteur y retrace l’histoire du tabac, décrypte les mécanismes neurobiologiques et comportementaux du tabagisme, et dévoile les stratégies de l’industrie du tabac.
Cet ouvrage apporte des repères clairs et accessibles, permettant aux fumeurs de mieux comprendre leur dépendance, de sortir de la culpabilité et de s’outiller intellectuellement pour envisager un arrêt éclairé et structuré.
https://www.amazon.fr/Tobaccolibris-Olivier-Galera/dp/2363451856/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&crid=2J8LGBZV31JMZ&dib=eyJ2IjoiMSJ9.KTl9F-PoXxXGOJzzFUoUQ7j9YJyum5z01dHSs71ga9fiPQMFibNENAkwNhxKOEJIe_dVtZ4a2IsaimorUh0ipgjQiowz5SFBU3eYPWQ8rQ030JSnSuBE_LuCmuZCDyaLtVxOCwYNUwsUF5gyTSK3FPTAOdsNvLylwlOQKI1IMBO0q-hmbrHsySemfeEO5cXy2OemZaAaRtpO5PQDdMD_gA5qNm_rv_GVHqrCQxEJrC8.yqcQex1_vzbWKFDeOiRvctBVcX50eyIXvBnJdvx5TK4&dib_tag=se&keywords=tobacco+libros&qid=1765979956&s=books&sprefix=tabacco+libris%2Cstripbooks%2C71&sr=1-1

Deux approches différentes mais complémentaires :
• l’une centrée sur l’expérience vécue, le lien thérapeutique et le cheminement émotionnel,
• l’autre sur la compréhension des mécanismes, l’information et l’autonomisation.

Deux livres qui rappellent une chose essentielle : arrêter de fumer n’est pas qu’une question de volonté, mais un véritable accompagnement de santé.

Quel type de lecture vous aiderait le plus aujourd’hui dans votre réflexion ou votre démarche d’arrêt : une approche émotionnelle et clinique, ou une approche explicative et stratégique ?

Et si, en libérant celles et ceux que nous aimons de l’esclavage de la cigarette, on construi- sait, ensemble, un monde plus juste pour les humains et plus respectueux de la Nature? Dans cette 2e édition entièrement r***e et mise à jour, l’auteur livre une pensée disruptive de la classique ...

Arrêter de fumer ne se résume pas à “avoir de la volonté”Pourquoi l’accompagnement par un tabacologue est déterminantL’a...
17/12/2025

Arrêter de fumer ne se résume pas à “avoir de la volonté”

Pourquoi l’accompagnement par un tabacologue est déterminant

L’arrêt du tabac est un processus complexe, multifactoriel, qui engage le corps, le cerveau, les émotions et les comportements. L’expérience clinique et les données scientifiques montrent clairement qu’un accompagnement spécialisé multiplie les chances de réussite durable.

Comprendre le bon moment pour agir : les « teachable moments »

Certaines périodes de vie constituent des fenêtres de changement : rupture, stress intense, problème de santé, perte de repères, fatigue psychique…
Le rôle du tabacologue est d’identifier ces moments-clés et de les transformer en leviers thérapeutiques, plutôt qu’en facteurs d’aggravation du tabagisme.

Sans accompagnement, ces moments conduisent souvent à une augmentation de la consommation.
Avec un tabacologue, ils deviennent des opportunités de changement positif.

Réaliser un bilan tabacologique global, et non centré uniquement sur la cigarette

Le tabacologue ne traite pas “une cigarette”, mais une personne dans son contexte :

Histoire du tabagisme
Niveau de dépendance (nicotinique, psychologique,
comportementale)
État émotionnel et humeur
Qualité du sommeil
Poids, stress, stratégies d’adaptation
Motivation réelle et stade de changement

Ce bilan permet d’éviter deux erreurs majeures très fréquentes :
sous-dosage des substituts nicotiniques
arrêt brutal inadapté à l’état psychique du fumeur

Adapter les traitements au cas par cas, et les ajuster dans le temps

L’accompagnement tabacologique repose sur une stratégie évolutive, jamais figée :

Substituts nicotiniques correctement dosés (patchs + formes orales)
Ajustements réguliers pour prévenir le sous-dosage (très fréquent) ou le surdosage (rare mais surveillé)
Possibilité de traitements médicamenteux spécifiques (ex. varénicline), dans des indications précises, avec une surveillance rigoureuse

Le suivi permet d’objectiver les progrès (CO expiré, diminution progressive, arrêt complet) et d’adapter les décisions à chaque étape.

Prendre en compte la dimension émotionnelle et psychologique

La cigarette est très souvent utilisée comme :

Anxiolytique
Antidépresseur
Régulateur émotionnel
Stratégie d’évitement

Un tabacologue évalue systématiquement :

L’humeur
Les symptômes anxieux ou dépressifs
La relation entre émotions et envie de fumer

Cela permet d’éviter les rechutes liées à :
Une rupture affective
Un stress chronique
Une souffrance psychique non prise en compte

Accompagner dans la durée " l’arrêt n’est pas un sprint"

L’arrêt du tabac est une course de fond, faite d’ajustements, parfois de rechutes, mais surtout de progrès parfois différés.

Il n’y a pas d’échec, il y a des étapes et chaque tentative apporte de l’expérience.

Le tabacologue sécurise le parcours, valorise les bénéfices, anticipe les difficultés et aide à consolider l’abstinence dans le temps.

En résumé

Être accompagné par un tabacologue, c’est :

Bénéficier d’une approche validée scientifiquement.
Éviter les erreurs les plus fréquentes de l’arrêt seul.
Être soutenu physiquement, psychologiquement et comportementalement.
transformer une tentative d’arrêt en véritable projet de santé.

Arrêter de fumer n’est pas qu’une décision, c’est un accompagnement.






Arrêter de fumer sans souffrir : pourquoi les substituts nicotiniques sont essentielsBeaucoup de personnes disent :« Les...
16/12/2025

Arrêter de fumer sans souffrir : pourquoi les substituts nicotiniques sont essentiels

Beaucoup de personnes disent :
« Les patchs ne marchent pas sur moi »
Dans la majorité des cas, ce n’est pas le patch qui échoue, c’est le dosage qui est insuffisant.

La dépendance à la ni****ne : un point clé à comprendre

La dépendance au tabac est avant tout une dépendance neurologique.
La ni****ne agit sur les circuits cérébraux de la récompense et de la régulation émotionnelle.
Lors de l’arrêt, le cerveau entre en manque, responsable de symptômes bien connus :
• Irritabilité
• Anxiété
• Agitation
• Troubles du sommeil
• Envies irrépressibles de fumer

Les substituts nicotiniques ne sont pas là pour « faire plaisir », mais pour éviter ce syndrome de sevrage.

À quoi servent réellement les patchs ?
Le patch délivre de la ni****ne de façon lente et continue, sur 16 ou 24 heures.
Son rôle est de :
• Stabiliser le taux de ni****ne dans le sang
• Réduire le bruit de fond du manque
• Sécuriser le cerveau pendant la phase d’arrêt
Le patch ne gère pas les envies soudaines : il constitue une base, pas une solution unique.

Pourquoi les patchs “ne fonctionnent pas” chez certains ?
Dans la très grande majorité des situations, la raison est simple : le sous-dosage.
Les erreurs fréquentes :
• Patch trop faible par rapport à la consommation réelle
• Peur injustifiée de « trop de ni****ne »
• Absence de forme orale associée (gommes, pastilles, inhaleur)
• Arrêt brutal du tabac sans sécurisation suffisante
Résultat : le cerveau reste en manque → irritabilité → envies → rechute.

La clé : adapter le traitement, pas le subir
Un traitement nicotinique efficace repose sur 3 principes fondamentaux :

1- Une dose suffisante
Un gros fumeur ne peut pas être stabilisé avec un petit dosage.
Le bon dosage est celui qui :
• Supprime les symptômes de manque
• Ne déclenche pas d’envie obsessionnelle de fumer

2- Une association des formes
• Patch = ni****ne de fond
• Formes orales = gestion des envies ponctuelles
C’est cette association qui permet un arrêt confortable.

3- Un ajustement personnalisé
Chaque fumeur est différent :
métabolisme, rythme, émotions, habitudes, histoire tabagique.
Le traitement doit être ajusté, réévalué et parfois augmenté.
Ce n’est pas un échec, c’est une stratégie thérapeutique.

Message clé à retenir
Les substituts nicotiniques ne remplacent pas la cigarette, ils remplacent la ni****ne.
Un patch qui ne soulage pas est un patch insuffisant, pas un patch inefficace.
Bien dosés et bien utilisés, les substituts augmentent considérablement les chances de réussite et permettent un arrêt sans souffrance inutile.



Stress, angoisses et phobies des fêtes de fin d’annéePour beaucoup, Noël et le nouvel an évoquent convivialité et retrou...
26/11/2025

Stress, angoisses et phobies des fêtes de fin d’année

Pour beaucoup, Noël et le nouvel an évoquent convivialité et retrouvailles. Pour d’autres, cette période est synonyme de stress intense, angoisses, voire d’une véritable phobie des fêtes. Même s’il n’existe pas de diagnostic officiel de « phobie de Noël », la littérature scientifique montre une exacerbation des troubles anxieux et de l’humeur durant cette période.

Pourquoi cette période peut-elle devenir si difficile ?

Les travaux cliniques montrent que les fêtes peuvent réactiver ou amplifier plusieurs problématiques :

1. Anxiété sociale
Les fêtes riment avec :
Repas en famille
Soirées professionnelles
Magasins bondés
Attentes sociales (sois joyeux , sois disponible, montre une belle image).
Ces situations constituent des déclencheurs majeurs d’anticipation anxieuse, de panique et d’évitement, comme rappelé dans The Social Anxiety Sufferer’s Guide to Surviving the Festive Season

2. Traumas et histoire familiale
Les études montrent que les personnes ayant vécu :
Conflits familiaux persistants
Violences psychologiques
Ruptures ou deuils, peuvent ressentir une forte charge émotionnelle à l’approche des fêtes.
Les rassemblements familiaux ravivent souvenirs douloureux, déclencheurs dissociatifs et symptômes proches du stress post-traumatique, confirmés dans As the festive season approaches…

3. Solitude et isolement social
Selon plusieurs enquêtes, près de 25 % des personnes rapportent une aggravation de leur santé mentale à Noël, notamment en lien avec la solitude ou la comparaison sociale.
Ces chiffres apparaissent dans les fichiers fournis (YouGov, Mental Health Foundation) et dans As the festive season approaches…

4. Le paradoxe des fêtes
La r***e systématique Who is afraid of Christmas? (Frontiers in Psychiatry, 2023) montre que les hospitalisations psychiatriques baissent entre les 24 et 26 décembre, mais un effet rebond apparaît en janvier, avec une hausse des troubles de l’humeur et liés à l’alcool. Ce phénomène illustre un mécanisme bien connu qui fait qu'on "tient” pendant les fêtes, puis la tension accumulée retombe brutalement.

Quels symptômes peuvent apparaître ?

Selon les études, les personnes touchées décrivent :
Crises d’angoisse à l’idée d’un repas ou d’une soirée
Ruminations, anticipation anxieuse, peur de décevoir
Impression d’être « de trop »
Épuisement émotionnel
Évitement massif des fêtes
Tristesse ou irritabilité intense
Consommation d’alcool pour « tenir le coup ».
Ces symptômes correspondent aux tableaux de l’anxiété sociale, de la dépression, du stress traumatique et parfois d’anxiété généralisée, comme détaillé dans vos documents.

Facteurs aggravants identifiés

Les sources cliniques pointent notamment :
Pression culturelle à être joyeux
Idéalisation des fêtes dans les médias
Surcharge d’obligations sociales
Conflits familiaux
Attentes irréalistes
Changements de routine (sommeil, alcool, rythme)
Exposition continue à des déclencheurs émotionnels familiaux.

Que peut-on faire ? Approches thérapeutiques validées

Les interventions les plus utiles selon la littérature et la clinique :

1. Thérapies cognitivo-comportementales (TCC)
Restructurer les pensées automatiques
Travailler l’estime de soi
Exposition graduée aux situations festives

2. Psychoéducation
Normaliser le fait de ne pas aimer les fêtes
Comprendre les mécanismes émotionnels saisonniers
Mettre en place des limites.

3. Travail thérapeutique sur l’histoire familiale (si trauma)
Identifier les déclencheurs
Sécuriser la période des fêtes
Planifier un soutien renforcé en janvier

4. Hypnose médicale
Gestion des émotions
Régulation du système nerveux autonome
Diminution des ruminations
Ancrage de sécurité intérieure

5. Stratégies préventives
Planifier les temps de pause
Diminuer les obligations sociales
S’autoriser à dire non
Anticiper les comportements refuge (alcool, tabac, évitement, alimentation émotionnelle...).

Si cette période est difficile, vous n’êtes pas seul(e)
Chaque année, des milliers de personnes vivent des fêtes sous tension, et cela ne dit rien de votre valeur ni de vos capacités. J’accompagne régulièrement des personnes en difficulté à cette période :

Anxiété sociale aiguë
Phobies situationnelles
Surcharge émotionnelle
Troubles du sommeil
Stress et épuisement liés au contexte familial.

Se faire accompagner permet de :
Comprendre les mécanismes qui vous touchent
Apaiser les émotions
Restaurer votre sécurité intérieure
Définir un plan d’adaptation concret aux fêtes
Prévenir l’effet rebond de janvier

Vous souhaitez en parler ?
Je propose des consultations en cabinet, adaptées à votre situation et fondées sur des approches validées scientifiquement.Vous pouvez me contacter pour un premier échange confidentiel. Prendre soin de soi n’est pas un luxe plutôt une priorité, encore plus en cette période.

Deuxième atelier de sensibilisation au sein d’un EHPAD narbonnais, où une trentaine de salariés ont participé dans le ca...
22/11/2025

Deuxième atelier de sensibilisation au sein d’un EHPAD narbonnais, où une trentaine de salariés ont participé dans le cadre d’un programme Lieux de Santé Sans Tabac pendant le Mois sans Tabac.
Cet atelier a permis d’aborder les risques et les méfaits du tabac sur la santé, de déconstruire les croyances autour de la ni****ne, de faire le point sur l’usage de la v**e et d’évoquer le tabagisme précoce.
Nous avons également exploré l’impact environnemental du tabac, de sa culture aux pollutions qu’il génère à l’échelle mondiale.
Un temps d’échanges pour comprendre, questionner et mieux agir, dans une démarche de prévention, d’accompagnement et de réduction des risques pour chacun.

Paul Ekman nous a quittés. Son travail sur les émotions et leur expression a profondément influencé ma pratique en théra...
20/11/2025

Paul Ekman nous a quittés. Son travail sur les émotions et leur expression a profondément influencé ma pratique en thérapie et en tabacologie.
Ses recherches sur les micro-expressions, la régulation émotionnelle et la compréhension des besoins sous-jacents m'aide chaque jour à accompagner autrement, écouter ce qui se joue derrière une envie de fumer, décoder les tensions invisibles, soutenir le changement sans jugement.

Son héritage scientifique continue d’éclairer mes consultations et rappelle que derrière chaque comportement, il y a d’abord une émotion à reconnaître.

Dr. Paul Ekman, pioneer of emotion science and creator of FACS, has passed away at 91. Read his memorial and share reflections on his life and legacy.

Adresse

Batiment Le Millenium , 8 Rue Aristide Boucicaut
Narbonne
11100

Heures d'ouverture

Lundi 08:30 - 20:00
Mardi 08:30 - 20:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Jeudi 08:30 - 19:00
Vendredi 08:30 - 18:00
Samedi 09:00 - 12:00

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