Cabinet de Diététique PLA

Cabinet de Diététique PLA Diététicien nutritionniste à Narbonne depuis 2013. Parcours hospitalier et formations spécialisées en nutrition du sport et micronutrition. Consultation sur Rdv.

Accompagnement personnalisé : gestion du poids, pathologies, grossesse, sportifs. Avec plus de 10 ans d'expérience, les associés Joëlle et Bastien Pla vous accueillent à leur cabinet de diététique et de nutrition, du lundi au samedi, sur rendez-vous. Vos diététiciens définissent avec vous des programmes personnalisés pour vous aider à trouver l'équilibre alimentaire qui vous convient. Un suivi nut

ritionnel est également proposé aux sportifs afin d'optimiser leurs performances et les préparer aux efforts physiques. Pour plus d'informations, contactez le cabinet Pla.

Le 31 mai, c'est la Journée mondiale sans tabac. Côté assiette, arrêter de fumer change beaucoup plus de choses qu'on ne...
27/05/2026

Le 31 mai, c'est la Journée mondiale sans tabac. Côté assiette, arrêter de fumer change beaucoup plus de choses qu'on ne le pense.

Le sevrage tabagique est l'une des décisions les plus puissantes pour la santé. Mais il vient souvent avec une crainte qui freine le passage à l'acte : la peur de prendre du poids. Cette inquiétude est légitime, mais elle se travaille.

LA PRISE DE POIDS N'EST PAS UNE FATALITÉ

En moyenne, les études décrivent une prise de 4 à 5 kg dans les 12 mois suivant l'arrêt, mais la variabilité est immense : certains ne prennent rien, d'autres bien plus. Les mécanismes sont identifiés : la ni****ne augmentait la dépense énergétique d'environ 200 à 300 kcal/j, l'odorat et le goût reviennent (les aliments deviennent plus attractifs), et la cigarette occupait un rôle d'apaisement et d'oralité qui cherche un autre support.

CHANGER LE RAPPORT À L'ORALITÉ

Beaucoup de prises de poids viennent de réponses de substitution à la cigarette plus que d'une vraie faim. Quelques pistes documentées : eaux aromatisées maison et infusions chaudes, crudités à croquer (carotte, radis, concombre), une poignée d'oléagineux non salés dans la matinée, chewing-gums sans sucre. L'idée n'est pas un régime restrictif — qui échoue presque toujours en période de sevrage — mais d'occuper le geste autrement.

SOUTENIR UN CORPS EN RÉPARATION

L'arrêt enclenche une phase de réparation vasculaire et cellulaire. Trois leviers utiles : les apports en vitamine C et polyphénols (fruits, légumes colorés, thé, fruits rouges) pour amortir le stress oxydatif ; les oméga-3 marins deux fois par semaine ; et des fibres en quantité (légumineuses, céréales complètes, légumes) qui soutiennent un microbiote remanié par les années de tabagisme.

Si le sevrage est récent et que la prise de poids inquiète, c'est aussi le bon moment pour faire un point sur le sommeil et l'activité physique, qui pèsent autant que l'alimentation.

Un accompagnement nutritionnel peut vous aider à traverser un sevrage tabagique sereinement, en ajustant vos repas à vos nouvelles sensations et sans tomber dans la restriction.

« Le jeûne intermittent est-il fait pour tout le monde ? »C'est une question qui revient souvent en consultation, portée...
24/05/2026

« Le jeûne intermittent est-il fait pour tout le monde ? »

C'est une question qui revient souvent en consultation, portée par l'engouement des réseaux sociaux et la promesse — séduisante — de manger sur une fenêtre courte pour perdre du poids, retrouver de l'énergie, ou ralentir le vieillissement.

La réponse honnête est : non.

Plusieurs profils ne devraient pas se lancer dans un jeûne intermittent sans encadrement, et certains pas du tout. Les femmes enceintes ou qui allaitent, d'abord, parce que les besoins énergétiques sont continus et que le fœtus comme le nourrisson dépendent directement des apports maternels. Les adolescents, en pleine croissance, ne sont pas non plus concernés.

Les personnes ayant des antécédents de troubles du comportement alimentaire — anorexie, boulimie, hyperphagie — ont un risque réel : le jeûne intermittent peut réactiver la mécanique restriction / perte de contrôle qui caractérise ces troubles. Même chez ceux qui n'ont jamais été diagnostiqués mais qui entretiennent un rapport tendu à l'alimentation, la prudence s'impose.

Les diabétiques sous certains traitements ne devraient pas tester ce type de protocole sans avis médical : le risque hypoglycémique est sérieux. Pour les personnes âgées, le sujet n'est pas la perte de poids mais le maintien de la masse musculaire : sauter des repas accélère la sarcopénie.

Pour les sportifs en charge importante, les femmes avec cycles fragiles, ou les patients prenant des médicaments à horaires précis, la décision n'est pas binaire — elle se discute, au cas par cas.

Et pour les autres ? Le jeûne intermittent n'est ni un traitement, ni une stratégie miracle. Les études les plus rigoureuses montrent des résultats comparables à une simple restriction calorique : la perte de poids vient du déficit énergétique, pas du créneau horaire. L'intérêt réel se situe ailleurs : structurer les prises alimentaires, réduire le grignotage du soir, retrouver une vraie sensation de faim.

À noter : la version « douce » du jeûne intermittent — 12 à 14 heures entre dîner et petit-déjeuner — est probablement la plus accessible et la plus durable. Pas besoin de pousser à 16:8 pour en tirer des bénéfices.

Une consultation peut permettre de faire le point sur ce qui vous correspond, en tenant compte de votre profil, de votre rythme de vie et de votre rapport à l'alimentation — sans automatisme et sans interdit.

C'est l'un des fruits les plus attendus du printemps. Et l'un des plus mal connus côté nutrition.Trop sucrée, trop fragi...
19/05/2026

C'est l'un des fruits les plus attendus du printemps. Et l'un des plus mal connus côté nutrition.

Trop sucrée, trop fragile, à peine un fruit-plaisir ? La fraise a hérité d'une réputation injuste. Sa densité nutritionnelle est en réalité l'une des meilleures du rayon fruits.

VALEURS NUTRITIONNELLES

Environ 33 kcal pour 100 g — moins qu'une pomme. Surtout, 60 mg de vitamine C aux 100 g, soit autant qu'une orange : une portion de 200 g couvre déjà les besoins quotidiens d'un adulte. Ajoutez 2 g de fibres, du potassium, du manganèse, et surtout une richesse remarquable en polyphénols (anthocyanes, acide ellagique). Index glycémique bas, charge glycémique négligeable : un fruit qui ne fait pas grimper la glycémie.

COMMENT LA CHOISIR

La fraise ne mûrit plus après cueillette. Le bon repère, c'est le pédoncule (vert, frais, bien attaché) et la couleur rouge uniforme jusqu'à la base. Méfiez-vous des zones blanches ou des fruits ramollis. Les calibres moyens sont souvent plus parfumés que les gros. En Languedoc, la pleine saison court de mi-mai à fin juin : Gariguette d'abord, puis Cléry, Charlotte, et la généreuse Mara des Bois. Privilégier le local et, si possible, le bio — la fraise figure régulièrement dans les fruits les plus traités.

EN PRATIQUE

Quelques règles simples : on lave juste avant consommation (jamais avant stockage), à l'eau claire, et sans équeutter pour éviter la fuite de vitamine C. On conserve à température ambiante, 48 à 72 h maximum. Au-delà, la qualité chute. Côté usages, la fraise sort facilement du registre dessert : salade tomate-fraise-basilic-fêta, accord avec du vinaigre balsamique vieux, association avec du fromage frais et des herbes. Crue de préférence — la cuisson dégrade ses arômes et une partie de sa vitamine C.

Manger de saison, c'est aussi un geste nutritionnel à part entière. Un bilan personnalisé peut vous aider à construire une alimentation qui suit le rythme des saisons, adaptée à votre quotidien.

Les tests de microbiote et les cures de probiotiques en gélules se multiplient. Mais que dit réellement la science ?L'IN...
17/05/2026

Les tests de microbiote et les cures de probiotiques en gélules se multiplient. Mais que dit réellement la science ?

L'INSERM est clair : il n'existe pas de « microbiote idéal » qui serve de référence. Les tests commerciaux manquent encore de reproductibilité, et les probiotiques en gélules n'ont qu'un effet transitoire dans la majorité des cas.

CE QUI FONCTIONNE VRAIMENT
Les aliments fermentés : yaourt, kéfir, choucroute, miso, kimchi.
Contrairement aux gélules, ils apportent des bactéries vivantes dans une matrice alimentaire qui favorise leur survie et leur action. Une étude de l'université de Stanford a montré qu'un régime riche en aliments fermentés pendant 10 semaines augmente significativement la diversité du microbiote.

Les fibres prébiotiques : légumineuses, céréales complètes, fruits et légumes de saison ; nourrissent directement vos bactéries intestinales et stimulent la production de composés protecteurs.

L'activité physique régulière : les études montrent une flore intestinale plus diversifiée chez les personnes actives, indépendamment de leur alimentation.

Un bon sommeil et une gestion du stress : l'axe intestin-cerveau fonctionne dans les deux sens.

Prendre soin de son microbiote, c'est d'abord une hygiène de vie globale. Les compléments peuvent être utiles dans certaines circonstances mais doivent être adaptés au contexte et non pas génériques.

Un accompagnement nutritionnel et micro-nutritionnel peut vous aider à structurer une alimentation favorable à votre flore intestinale et si besoin vous permettre de faire les bons choix de compléments.

Végétarien ou omnivore : qui vit le plus longtemps ?C'est l'une des questions souvent posées en consultation et les répo...
13/05/2026

Végétarien ou omnivore : qui vit le plus longtemps ?

C'est l'une des questions souvent posées en consultation et les réponses sont plus nuancées qu'on ne le pense.

LES ÉTUDES LE MONTRENT

Les grandes études de cohortes menées sur des dizaines de milliers de personnes montrent que les végétariens présentent un risque légèrement réduit de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2. Leur espérance de vie en bonne santé semble un peu plus longue... mais pas dans tous les contextes.

CE QUI COMPTE VRAIMENT

Ce n'est pas tant l'absence de viande qui protège, c'est la qualité globale de l'alimentation. Un régime végétarien riche en légumineuses, céréales complètes, fruits et légumes et bien planifié sur le plan nutritionnel, apporte de vrais bénéfices. Un régime omnivore de qualité, de type méditerranéen, offre des résultats très similaires.

LES POINTS DE VIGILANCE

Un régime végétarien ou végétalien nécessite une attention particulière à certains nutriments : la vitamine B12, le fer, le zinc, les oméga-3 et la vitamine D peuvent manquer si l'alimentation n'est pas pensée soigneusement. Une supplémentation est souvent nécessaire.

LA CLÉ EST LA COHÉRENCE

Végétarien ou non, c'est la régularité de bonnes habitudes alimentaires qui fait la différence sur le long terme. Chaque personne a des besoins, des goûts et un contexte de vie différents.

Un accompagnement nutritionnel peut vous aider à évaluer votre alimentation actuelle, identifier d'éventuelles carences et construire une approche personnalisée — quel que soit votre choix alimentaire.

Le cadmium est partout dans notre alimentation, et l'ANSES vient de confirmer que de plus en plus de Français dépassent ...
10/05/2026

Le cadmium est partout dans notre alimentation, et l'ANSES vient de confirmer que de plus en plus de Français dépassent la dose tolérable.

Ce métal lourd s'accumule lentement dans l'organisme — sa demi-vie biologique est de 10 à 30 ans — et peut affecter à long terme les reins, les os, et le système cardiovasculaire. Il provient des sols, des engrais phosphatés et de certaines activités industrielles. Bonne nouvelle : trois réflexes simples permettent de réduire son exposition au quotidien sans bouleverser son alimentation.

1)Varier les féculents. Pas seulement le pain et les pâtes : alternez blé, riz, avoine, sarrasin, quinoa, pomme de terre, légumineuses. Le cadmium s'accumule différemment selon les céréales et les terroirs. Diversifier dilue l'exposition.

2) Laver et éplucher quand cela fait sens. Légumes-racines et pommes de terre cultivés près d'axes routiers ou de friches industrielles méritent un lavage soigneux et un épluchage. Pour des produits issus de jardins ou de filières tracées, garder la peau reste préférable pour les fibres.

3) Modérer crustacés et mollusques bivalves. Huîtres, moules, bulots concentrent particulièrement le cadmium. 1 à 2 fois par semaine maximum, à fortiori chez la femme enceinte et l'enfant.

À noter : si vous fumez, le tabac reste votre principale source d'exposition au cadmium, devant l'alimentation. Une raison supplémentaire d'envisager le sevrage avec un accompagnement adapté.

Ces conseils ne sont pas des prescriptions paniques : il s'agit d'inscrire la variété alimentaire dans une logique de prévention douce, sur la durée. C'est précisément l'esprit du nouveau Programme National Nutrition Santé (PNNS 5) lancé ce mois-ci par les autorités françaises.

La ménopause n'est pas une fatalité nutritionnelle. C'est une fenêtre d'action.Entre 45 et 55 ans, la chute des œstrogèn...
06/05/2026

La ménopause n'est pas une fatalité nutritionnelle. C'est une fenêtre d'action.

Entre 45 et 55 ans, la chute des œstrogènes change concrètement votre métabolisme : la masse musculaire diminue plus vite, la densité osseuse baisse, la masse grasse se redistribue vers l'abdomen, le cholestérol se déséquilibre. Quatre leviers nutritionnels font une vraie différence.

1) Les protéines. Visez 1 à 1,2 g par kilo de poids et par jour, soit environ 25 à 30 g par repas. Œufs, poisson, volaille, laitages, légumineuses : variez les sources animales et végétales. À cet âge, les muscles répondent moins bien aux apports faibles : il faut un seuil suffisant à chaque repas pour stimuler leur entretien.

2) Le calcium et la vitamine D. Trois portions de produits laitiers par jour, une eau riche en calcium, des légumes verts à feuilles, et un dosage de vitamine D dans le bilan sanguin. La supplémentation en vitamine D est très souvent nécessaire en France, surtout d'octobre à avril.

3) Les oméga-3. Deux portions de poissons gras par semaine (sardine, maquereau, saumon, hareng) et un filet d'huile de colza dans la vinaigrette. Bénéfices ciblés : profil lipidique, pression artérielle, humeur, inflammation.

4) Les micronutriments à ne pas oublier. Magnésium pour le sommeil et les crampes, fibres pour le transit et le microbiote, vitamine B12 si vous mangez peu de produits animaux. Le fer change de statut : l'arrêt des règles supprime les pertes, attention à la sur-supplémentation.

À noter : ces repères sont des cibles globales. Chaque femme a son histoire — antécédents familiaux, pathologies en cours, traitement hormonal, niveau d'activité physique. Un bilan personnalisé permet d'adapter les conseils, notamment sur la vitamine D, le fer, la B12 et les phyto-œstrogènes (soja).

L'autre levier décisif, complémentaire à l'assiette : le renforcement musculaire 2 à 3 fois par semaine, associé à du cardio modéré régulier.

Nutrition et mouvement sont indissociables après 50 ans.

03/05/2026

Le Cabinet Diététique PLA a un nouveau site internet !
Plus clair, plus moderne, et pensé pour faciliter votre prise en charge : toutes les informations sur les consultations, les tarifs et les domaines d'accompagnement sont disponibles en un coup d'œil.
Et pour prendre rendez-vous, c'est désormais encore plus simple — un bouton email, WhatsApp ou appel direct depuis la page.

Bonne visite ! 👉

Un sondage Opinionway vient de dresser un portrait révélateur du rapport des Français à leur alimentation.- LES CHIFFRES...
26/04/2026

Un sondage Opinionway vient de dresser un portrait révélateur du rapport des Français à leur alimentation.

- LES CHIFFRES
8 Français sur 10 savent que leur alimentation impacte leur santé, y compris leur santé mentale, leur humeur et leur concentration.
Mais seulement 1 sur 4 mange réellement de manière équilibrée, variée et de saison.
1 Français sur 2 a dû combler ses lacunes alimentaires une fois adulte, souvent seul.

- LE PARADOXE
La prise de conscience est là. Le passage à l'acte, beaucoup moins.
Savoir que manger des légumes est important ne suffit pas à changer durablement ses habitudes. Ce qui manque souvent, ce n'est pas l'information. C'est un cadre, une méthode et un accompagnement adapté à sa propre réalité quotidienne.

- UN CHIFFRE QUI DONNE DE L'ESPOIR
9 Français sur 10 sont favorables à un enseignement obligatoire de la nutrition à l'école. En attendant que cela se concrétise, il n'est jamais trop t**d pour reprendre les choses en main, à son rythme, sans culpabilité.

Manger équilibré, ce n'est pas manger triste. C'est retrouver du goût, du plaisir et de l'énergie.
Un accompagnement nutritionnel peut vous aider à construire une alimentation qui vous ressemble, adaptée à votre quotidien.

Le cholestérol est un sujet qui concerne beaucoup de monde, et les recommandations viennent d'être mises à jour en Franc...
24/04/2026

Le cholestérol est un sujet qui concerne beaucoup de monde, et les recommandations viennent d'être mises à jour en France. Voici ce qu'il est utile de retenir.

- LES FIBRES, VOS ALLIÉES
Les experts recommandent désormais 25 à 40 g de fibres par jour, avec une attention particulière pour les fibres solubles. On les trouve dans l'avoine, les fruits, les légumineuses et le psyllium. Elles agissent en piégeant une partie du cholestérol dans l'intestin avant qu'il ne passe dans le sang.

- LES GRAISSES À SURVEILLER
Les graisses saturées (beurre, charcuterie, fromages gras, viennoiseries) doivent rester en dessous de 7 % de vos apports caloriques en cas de cholestérol élevé. Cela ne veut pas dire les supprimer, mais les remplacer en partie par des graisses de meilleure qualité : huile d'olive, poissons gras, oléagineux.

- ATTENTION AU FRUCTOSE CACHÉ
Les sucres ajoutés, et en particulier le fructose présent dans les boissons sucrées et les produits industriels, favorisent l'augmentation des triglycérides. Les limiter fait partie des nouvelles recommandations officielles.

- ET LES OEUFS ?
Jusqu'à 7 par semaine restent compatibles avec un bon équilibre lipidique pour la majorité des personnes. C'est une bonne nouvelle pour ceux qui apprécient cet aliment riche en protéines et en nutriments essentiels.

L'alimentation est le premier levier pour prendre soin de son profil lipidique.
De petits ajustements au quotidien peuvent faire une vraie différence.
Un accompagnement nutritionnel peut vous aider à adapter votre alimentation de manière personnalisée et durable.

« Riche en protéines. » C'est devenu l'argument phare de l'industrie alimentaire.Barres, yaourts, céréales, snacks... on...
21/04/2026

« Riche en protéines. » C'est devenu l'argument phare de l'industrie alimentaire.

Barres, yaourts, céréales, snacks... on en retrouve partout. Mais votre corps en a-t-il vraiment besoin en telle quantité ? Et surtout, que se passe-t-il dans votre intestin quand l'apport dépasse vos besoins réels ?

- CE QUI SE PASSE EN CAS D'EXCÈS
Les protéines non absorbées arrivent dans le côlon, où elles sont fermentées par des bactéries qui produisent des composés irritants pour la muqueuse intestinale. Ballonnements, inconfort digestif, inflammation silencieuse : les signaux sont souvent là, mais rarement attribués à un excès de protéines.

- CE QUI COMPTE VRAIMENT
Évaluer vos besoins réels, qui varient selon votre âge, votre activité et votre état de santé.
Varier les sources : combiner protéines animales et végétales, car les protéines végétales apportent aussi des fibres qui rééquilibrent la fermentation intestinale.
Fractionner les apports sur la journée plutôt que de tout concentrer sur un seul repas.

Manger suffisamment de protéines, oui. En consommer en excès sans connaitre ses besoins, non.

Un bilan nutritionnel personnalisé permet de trouver le juste équilibre, adapté à votre mode de vie et respectueux de votre confort digestif.

Adresse

28 Rue Ernest Cognacq
Narbonne
11100

Site Web

https://www.pla3coachin.com/

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