05/02/2026
🔎 Cette semaine sur le terrain…
Je monte dans un placard au 1er étage.
Ancien conduit d’évacuation de WC.
Plus accessible.
Intégré dans le plancher.
Le propriétaire me dit :
« Ah oui ça… ça ne sert plus. »
Et moi je pense :
👉 « Ça ne sert plus… mais ça existe toujours. »
Deux jours avant :
Une toiture arrière raccordée sur la même évacuation d’eaux pluviales que le voisin.
Impossible de tester correctement.
« Mais ça a toujours été comme ça. »
👉 Oui.Mais aujourd’hui, on vend.
Et c’est ça, la réalité du diagnostic en 2026.
Ce ne sont pas des catastrophes.
Ce ne sont pas des drames.
Ce sont des détails techniques.
Parce qu’en immobilier, un détail mal anticipé
ne disparaît pas.
Il réapparaît au moment le plus sensible :
➡️ la négociation…
➡️ ou après l’acte.
Mon métier, ce n’est pas « mettre des anomalies ».
Ce n’est pas compliquer une vente.
C’est :
✔️ voir ce qui ne se voit plus
✔️ expliquer sans affoler
✔️ sécuriser juridiquement
✔️ protéger vendeurs, agents et notaires
Et parfois, rassurer un client qui me dit :
« Je suis en C mais à cause des GES… je suis déçue. »
Non.
👉 Vous êtes en C.
👉 Et c’est une très bonne note 😊
Être diagnostiqueur aujourd’hui, c’est être :
Technique.
Rigoureuse.
Pédagogue.
Et humaine.
Parce qu’un diagnostic bien fait
n’est pas un frein à la vente.
👉 C’est une assurance.
💬 Et vous, quel est le détail technique qui vous a déjà compliqué une transaction ?
Diag House
La rigueur, sans stress inutile.