Healme Psycho-Naturopathy

Healme Psycho-Naturopathy Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Healme Psycho-Naturopathy, Santé, 22 Boulevard Jean mermoz, Neuilly-sur-Seine.

🎓ISUPNAT/FENA Centre de formation Francais Naturopath
🎓IFAS Ecole Humaniste de Gestalt
🙌 Feel good to ENJOY life
📍Online & Presencial Consultations 🇫🇷🇺🇾🇺🇸 Punta del Este/Neuilly s/Seine

Le meilleur “médicament” pour le système nerveux de tes enfants… et le tien ?Spoiler : tu l’as déjà à la maison.--Co-rég...
23/02/2026

Le meilleur “médicament” pour le système nerveux de tes enfants… et le tien ?

Spoiler : tu l’as déjà à la maison.
--Co-régulation : quand tu reviens au calme, ton enfant peut revenir avec toi.

Et la gratitude est une porte rapide pour changer le climat intérieur : de “il manque” à “il y a du bon ici”.

Je suis croyante, et avec mes filles : 3 mercis + 1 souhait.
On remercie d’abord (santé, yeux, jambes, toit), puis on demande.
👉 Enregistre & partage

Question : c’est quoi tes 3 mercis ce soir ?



co-régulation, système nerveux enfant, gratitude quotidienne, rituel du soir, parentalité consciente

Le meilleur “médicament” pour le système nerveux de tes enfants… et le tien ?Spoiler : tu l’as déjà à la maison.Co-régul...
22/02/2026

Le meilleur “médicament” pour le système nerveux de tes enfants… et le tien ?
Spoiler : tu l’as déjà à la maison.

Co-régulation : quand tu reviens au calme, ton enfant peut revenir avec toi.
Et la gratitude est une porte rapide pour changer le climat intérieur : de “il manque” à “il y a du bon ici”.

Je suis croyante, et avec mes filles : 3 mercis + 1 souhait.
On remercie d’abord (santé, yeux, jambes, toit), puis on demande.
👉 Enregistre & partage pour que je puisse continuer à te donner de contenu qui te donne du pouvoir pour mieux te soigner et soigner ta famille.

Question : c’est quoi tes 3 mercis ce soir ?


co-régulation, système nerveux enfant, gratitude quotidienne, rituel du soir, parentalité consciente

¿La mejor medicina para el sistema nervioso de tus hijos y el tuyo?Spoiler: ya la tenés en tu casa.Se llama co-regulació...
22/02/2026

¿La mejor medicina para el sistema nervioso de tus hijos y el tuyo?

Spoiler: ya la tenés en tu casa.

Se llama co-regulación: cuando vos volvés a calma, tu hijo puede volver con vos.
Y la gratitud es una de las puertas más rápidas para cambiar el clima interno: de “me falta” a “hay algo bueno acá”.

Yo soy creyente, y con mis hijas hacemos algo simple:
3 gracias + 1 deseo.
Primero agradecemos (salud, ojos, piernas, techo).
Después pedimos lo que soñamos.

👉 Guardalo y compartilo (saves + shares sostienen la distribución y me ayudan a seguirte compartiendo contenido para que estes mejor informada/o y preparado para cuidar de la salud de tus hijos.as y de tu familia).

Pregunta: ¿cuáles son tus 3 gracias de esta noche?

Il y a des béquilles qu’on ne voit même plus… parce qu’elles sont devenues normales.Une cigarette pour se sentir plus so...
19/02/2026

Il y a des béquilles qu’on ne voit même plus… parce qu’elles sont devenues normales.
Une cigarette pour se sentir plus solide. Un verre pour être plus à l’aise. Le téléphone pour faire comme si on était “occupé·e” et éviter le malaise.
Et parfois c’est plus subtil :
être drôle en continu, plaire à tout prix, parler des autres, se surcharger, produire, produire… La liste est infinie.
L’idée n’est pas de culpabiliser.
L’idée, c’est de mettre de la conscience là où on fonctionne en pilote automatique.
Parce que oui : ces béquilles servent souvent à quelque chose.
Elles donnent du soulagement, de la sécurité, un petit appui… sur le moment.
Le problème, c’est le prix quand on ne le voit pas.
Quand le soulagement vient toujours de l’extérieur, ton système apprend :
“Sans ma béquille, je ne peux pas.”
Aujourd’hui je ne te vends pas une “solution magique”.
Je n’en ai pas, même pour moi — et je ne suis pas sûre que ça existe. 🙂
Mais je veux te proposer (et me proposer) la seule chose qui ouvre un vrai changement : la conscience.
Demande-toi :
Pourquoi je l’utilise là, maintenant ?
Quelle émotion j’essaie d’éviter ?
Quelle partie de moi j’ai peur de montrer ?
Et si tu veux un micro-pas réaliste :
reste 30 secondes de plus sans béquille. Tu respires.
Et tu dis une chose authentique. Une seule.
📌 Enregistre ce post pour le relire quand tu sens que tu vas “t’anesthésier”.
📤 Partage-le à quelqu’un à qui ça pourrait faire du bien.
💬 Et dis-moi : à quel moment tu t’es rendu·e compte que tu avais une béquille sociale ?

Disclaimer : contenu éducatif ; ne remplace pas un accompagnement professionnel. En cas de dépendance ou de souffrance importante, demande de l’aide.


béquilles sociales, anesthésie émotionnelle, dépendance au téléphone, appartenance et masque social, habitudes et anxiété sociale

Hay muletas que no se notan… porque están normalizadas:Un cigarro para sentirte más fuerte, una copa para desinhibirte, ...
19/02/2026

Hay muletas que no se notan… porque están normalizadas:
Un cigarro para sentirte más fuerte, una copa para desinhibirte, el celular para “hacer como que estás ocupada/o” y no sentirte incómoda/o.
Tambien puede ser algo más sutil: ser gracioso/a todo el tiempo, complacer, hablar de otros, hiperproducir...la lista es interminable.

La idea no es tampoco sentirse culpable, sino traerlo a la consciencia.
Muchas de esas muletas cumplen una función real: alivio, seguridad, ayuda, apoyo...

El problema es el precio cuando no somos conscientes de ello
Porque cuando el alivio es siempre externo, tu sistema aprende: “Sin muleta, no puedo.”

Por eso hoy no te traigo una “solución mágica”. No la tengo ni para mi, y no creo tampoco que exista :)
Pero si quiero proponerme y proponerte consciencia (que es donde empieza cualquier cambio a mi entender):

Preguntate:
¿Para qué la estoy usando ahora?
¿Qué emoción estoy evitando sentir?
¿Qué parte de mí tengo miedo de mostrar?

Y si querés un micro-paso realista:
quedate 30 segundos más sin muleta. Respirás. Y decís una cosa auténtica. Una.

📌 Guardalo para volver a leerlo cuando estés por anestesiarte.
📤 Compartilo con alguien que lo necesite.
💬 Y contame: ¿dónde te diste cuenta de que tenías una muleta social?

Disclaimer: contenido educativo; no reemplaza ayuda profesional. Si hay dependencia o sufrimiento fuerte, pedí apoyo.



muletas sociales, anestesia emocional, adicción al teléfono, pertenencia y máscara social, hábitos y ansiedad social

Les addictions (quand ce sont vraiment des addictions ) ne sont pas du “plaisir”.Elles sont une stratégie de survie.J’ai...
18/02/2026

Les addictions (quand ce sont vraiment des addictions ) ne sont pas du “plaisir”.
Elles sont une stratégie de survie.

J’ai recommencé à fumer après avoir arrêté pendant 10 ans (j’avais arrêté pour me soigner d’une maladie grave).
J’ai repris dans un moment brutal : énormément de stress après la naissance de ma deuxième fille. C'est n'était pas elle mais le contexte de son arrivée.

À ce moment-là, la cigarette a été ma béquille.
Et oui : j’aime fumer.
Mais j’ai compris quelque chose qui m’a profondément déplacée : cette béquille ne m’aidait pas à “me détendre”.
Elle m’aidait à marcher dans une vie qui ne me plaisait plus. À la supporter.

Et bien sûr, on ne peut pas toujours changer sa vie du jour au lendemain.
Et parfois, on n’est pas (encore) prête à payer le prix du changement.

Mais même là, il existe un premier pas immense : le voir.
La conscience du sens que ça a pour toi te rapproche de ta vérité. De qui tu es.
Et de ce que tu ne veux plus.

Quand quelque chose dans ta vie ne te convient pas, une addiction peut fonctionner comme une anesthésie : elle t’endort pour que tu puisses continuer.

Il y a une phrase qui est devenue essentielle pour moi :
L’honnêteté commence quand l’anesthésie s’arrête.

Le changement arrive ( même s’il commence seulement par un changement de regard) quand tu réalises que tu ne vis pas : tu survis.

Si tu te reconnais là-dedans, regarde ces signaux
✅ tu le fais tous les jours
✅ tu en as “besoin” pour tenir jusqu’à la fin de la journée
✅ tu y penses à l’avance (“quand je pourrai fumer/boire…”)
✅ ça te calme… mais ça te coûte après
✅ c’est devenu ta récompense
✅ l’idée de t’en passer te fait peur

Des questions qui valent de l’or (et oui, elles peuvent faire mal) :
Qu’est-ce que tu ne veux pas ressentir ?
Quelle partie de ta vie ne veux-tu pas habiter ?
Qu’est-ce que tu es en train de masquer ?
Quel changement te fait peur ?
Pas pour te culpabiliser.
Pour te réveiller.

Je n’ai pas tout résolu. Je suis en chemin.
Mais cela a changé ma manière de voir les choses :
beaucoup “d’addictions” sont le symptôme que ta place est en train de devenir inconfortable. J'espère que cela peut aussi t'aider

Las adicciones, cuando son adicciones, no son “placer”Son supervivenciaYo volví a fumar después de haber dejado 10 años ...
18/02/2026

Las adicciones, cuando son adicciones, no son “placer”
Son supervivencia

Yo volví a fumar después de haber dejado 10 años (lo había dejado para curarme de una enfermedad fuerte)
Y volví en un momento brutal: muchísimo estrés y dolor después del nacimiento de mi segunda hija. (no tiene que ver directamente con ella... pero si con el contexto en el cual llego)

En ese momento, el cigarro fue mi bastón

Y sí: amo fumar... Pero entendí algo que me cambió la cabeza: ese bastón no me ayudaba a “relajarme”. Me ayudaba a caminar una vida que no me gustaba. A soportarla

Y claro que no siempre se puede cambiar "esa vida" de un día para el otro...
Y claro que a veces no estamos dispuestos (todavía) a pagar el precio que implica cambiar. O quizás no lo estaremos nunca...

Pero incluso ahí hay un primer paso que es enorme: verlo
La consciencia del “para qué” te acerca a tu verdad. A quién sos
Y a lo que ya no querés. Y ese es el primer paso para poder hacer algo al respecto. Siquiera quizás a mirarlo con otros ojos.

Porque cuando algo en tu vida no te gusta, una adicción puede funcionar como anestesia: te adormece para poder seguir, en ese mismo y exacto lugar en donde el zapato ya te queda incomodo

Y ahí aparece una frase que para mí es clave:
La honestidad empieza cuando se acaba la anestesia

El cambio viene —aunque al principio sea solo un cambio de mirada— cuando te das cuenta de que no estás viviendo: estás sobreviviendo

Si esto te pasa, mirá estas señales
-lo hacés todos los días
-lo necesitás para “llegar” al final del día
-lo pensás antes (“cuando pueda fumar/tomar/comer…”)
-te calma… pero te cobra después
-se volvió tu premio
-te da miedo quedarte sin eso

Preguntas que valen oro (y sí, pueden doler):
¿Qué no querés sentir?
¿Qué parte de tu vida no querés habitar?
¿Qué estás tapando?
¿Qué cambio te da miedo hacer?

No para culparte. Para despertarte.

Yo no tengo todo resuelto. Estoy en el camino y dios sabe que no soy ejemplar...

Pero esto me cambió la mirada: muchas “adicciones” son un síntoma de que tu lugar te está quedando incómodo, y me pareció hoy importante de compartirles eso que aprendi al menos de mi. Ojalá pueda servirles también

ES: Nunca creas cuando alguien te echa la culpa de algo, para algunos es mas facil echar culpas que asumir responsabilid...
19/01/2026

ES: Nunca creas cuando alguien te echa la culpa de algo, para algunos es mas facil echar culpas que asumir responsabilidades, manipular situaciones para tener "razon" en discusiones donde piensan ganar, pero al final no gana nadie, o gana quien entiende, quien aprende, quien sale de ese funcionamiento, tanto el que culpa como al que culpan.

Yo al menos entiendo que somos 100% responsables de nuestros actos, nuestros pensamientos, nuestras sentimientos, y aquí viene algo muy controversial, también nuestras enfermedades... lo sé habra gente que no estará de acuerdo, lo acepto y asumo lo que pienso porque ser responsable de lo que me toca, a mi me da la posibilidad de hacer algo, de poder cambiarlo, de poder al menos darme el poder de "verlo" o "vivirlo" de otra manera.

La libertad ante todo, y si..., trae responsabilidades pero prefiero eso a vivir encerrada en la complacencia de alguien mas.

FR: Ne crois jamais quelqu’un quand il te fait porter la faute de quelque chose. Pour certains, il est plus facile d’accuser les autres que d’assumer leurs responsabilités — de manipuler les situations pour “avoir raison” dans des disputes où ils pensent gagner. Mais au final, personne ne gagne… ou alors gagne celui qui comprend, celui qui apprend, celui qui sort de ce fonctionnement — autant celui qui accuse que celui qu’on accuse.

Moi, en tout cas, j’ai le sentiment que nous sommes 100 % responsables de nos actes, de nos pensées, de nos sentiments — et là vient quelque chose de très controversé — aussi de nos maladies… Je sais que certains ne seront pas d’accord, je l’accepte. Et j’assume ce que je pense : être responsable de ce qui me concerne me donne la possibilité d’agir, de pouvoir le changer, ou au moins de me donner le pouvoir de le “voir” ou de le “vivre” autrement.

La liberté avant tout. Et oui, elle implique des responsabilités, mais je préfère ça à vivre enfermée dans la complaisance de quelqu’un d’autre.

19/01/2026

La dépression chez les enfants et les adolescents existe. Et très souvent, elle ne se présente pas comme de la “tristess...
14/01/2026

La dépression chez les enfants et les adolescents existe. Et très souvent, elle ne se présente pas comme de la “tristesse” : elle peut se manifester par de l’irritabilité, une déconnexion, de la fatigue, de l’isolement ou une perte d’intérêt. Si ces changements durent 2 semaines ou plus et impactent leur fonctionnement, ce n’est pas “une phase” à traverser en serrant les dents : c’est un signal à prendre au sérieux.
Et j’ajoute quelque chose de clé : ce n’est pas parce que ce sont des enfants qu’on doit minimiser leurs difficultés.

Les problèmes ne sont pas grands ou petits “en absolu” : ils le sont selon l’échelle interne de chacun — selon ce qu’il a vécu, ce qu’il comprend, ce qu’il peut porter. Pour un enfant, quelque chose qui semble mineur à un adulte peut être immense.
Et, presque jamais, il n’y a qu’une seule cause. Il y a des facteurs biologiques, environnementaux, familiaux et historiques. C’est pour ça que mon approche (HealMe) est intégrative : ce n’est ni “juste mental”, ni “juste physique” — c’est tout un système qui demande de l’aide.

Et voici le plus important : ce qui soigne, en première intention, c’est le contact affectueux. Être vu, être entendu, être pris au sérieux. Une routine, moins d’exigences pendant un temps, une connexion quotidienne sans interrogatoire, et un message clair : “Je te vois, tu comptes, et on va chercher de l’aide.”

Parce que minimiser la souffrance d’un enfant ne “le rend pas plus fort” : très souvent, ça sème de la honte, du silence et de la solitude. Et ça participe à construire — ou à fragiliser — son estime de soi et sa santé mentale future.

Si aujourd’hui tu n’arrives pas à offrir ce contact (parce que tu es débordée, parce que tu n’y arrives pas, parce que tu ne sais pas comment faire), ne te punis pas : cherchons quelqu’un qui peut. Un professionnel, un adulte sécurisant, un espace thérapeutique. Mais ne laissons pas passer.
S’il y a des idées de mort / d’automutilation ou un risque immédiat, c’est une urgence : demande une aide professionnelle tout de suite.

À l’occasion de la Journée mondiale de la dépression, je veux dire quelque chose que j’ai mis des années à accepterJ’ai ...
14/01/2026

À l’occasion de la Journée mondiale de la dépression, je veux dire quelque chose que j’ai mis des années à accepter
J’ai toujours eu une affinité avec le “naturel”. J’ai longtemps pensé que presque tout pouvait se traverser avec la thérapie, la conscience, des ressources internes, des habitudes et du temps. Et j’y crois encore profondément.
Mais la vie m’a mise face à une situation que je ne pouvais pas changer — et que, clairement, je n’arrivais pas à accepter. Je me suis enfoncée, de plus en plus.
À ce moment-là, mes filles étaient encore des bébés : elles dépendaient de moi pour tout. Et j’ai dû décider seule, sans romantisme ni slogans : soit je “m’accrochais” à une idée que moi-même j’avais jugée “mauvaise”, soit je mettais en danger ma vie… et celle de mes filles
Ce n’était pas une question d’idéologie. C’était de la survie.
J’ai accepté là où j’en étais. J’ai accepté ce que je ressentais (et ce n’était pas facile). Et j’ai pris des antidépresseurs. Et oui : ils m’ont aidée
Ils ont été une béquille, un pont. Ils n’ont pas “réglé” ma vie, mais ils m’ont rendu quelque chose d’essentiel : de l’énergie, de l’élan, de l’air. La possibilité de travailler sérieusement ce qui m’arrivait, et la force de regarder mon histoire autrement.
Et j’ai compris une vérité inconfortable : souvent, on a des idées et des préjugés avant de connaître les choses. La vie te le montre avec une lucidité brutale : tu sais beaucoup moins que tu ne le pensais. Plus j’apprends, moins j’ai de certitudes.
Je crois que la douleur peut être une porte de passage. Mais souffrir “en trop”, quand il n’y a plus d’issue, ce n’est ni la vie ni une solution. Il existe des ressources. Il existe des chemins
Si aujourd’hui tu résistes à “prendre quelque chose” par culpabilité, peur ou orgueil, je te le dis clairement : ce n’est pas une faiblesse. Ce n’est pas un échec. Ça ne te rend pas moins. Ça peut être le pont qui te permet de revenir à toi.
Et pendant ce temps-là, oui : thérapie. Travail de fond. Racine. Corps. Histoire. Mais d’abord : te soutenir. Si tu es dans un endroit sombre, ne porte pas ça seule demande de l’aide C’est une manière concrète de prendre soin de toi — et de ceux qui t’entourent

La depresión en niños y adolescentes existe. Y muchas veces no se presenta como “tristeza”: se presenta como irritabilid...
14/01/2026

La depresión en niños y adolescentes existe. Y muchas veces no se presenta como “tristeza”: se presenta como irritabilidad, desconexión, cansancio, aislamiento o pérdida de interés. Si esos cambios duran 2 semanas o más y afectan su funcionamiento, no es “una etapa” que haya que aguantar sin más: es una señal para mirar de cerca.
Y quiero agregar algo clave: no porque sean chicos tenemos que minimizar sus problemas.
Los problemas no son grandes o chicos “en absoluto”: lo son según la escala interna de cada persona, según lo que vivió, lo que entiende, lo que puede sostener. Para un niño, algo que a un adulto le parece menor puede ser enorme.
Además, casi nunca es una sola causa. Hay condicionantes biológicos, de entorno, familiares e históricos. Por eso mi enfoque (HealMe) es integrativo: esto no es solo mente, ni solo cuerpo; es un sistema entero pidiendo ayuda.
Y acá va lo más importante: lo que cura, en primera intención, es el contacto amoroso. Ser vistos, escuchados, tomados en serio. Rutina, menos exigencia por un tiempo, conexión diaria sin interrogatorio, y un mensaje claro: “te veo, me importa, y vamos a buscar ayuda”.
Porque minimizar el malestar de un niño no “lo fortalece”: muchas veces siembra vergüenza, silencio y soledad. Y eso es parte de lo que construye —o debilita— su autoestima y su salud mental futura.
Si hoy no podés dar ese contacto (porque estás desbordada, porque no te sale, porque no sabés cómo), no te castigues: busquemos a alguien que sí pueda. Un profesional, un adulto seguro, un espacio terapéutico. Pero no lo dejemos pasar.
Si hay ideas de muerte/autolesión o riesgo inmediato, eso es urgencia: pedí ayuda profesional ya.

Adresse

22 Boulevard Jean Mermoz
Neuilly-sur-Seine
92200

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Healme Psycho-Naturopathy publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram

Type