12/01/2026
Ton corps ne te limite pas.
Ton système nerveux te protège.
Quand tu descends en split, ce n’est pas un muscle qui dit non.
C’est ton cerveau qui évalue :
« Est-ce que cette amplitude est sûre pour moi ? »
La mobilité n’est donc pas d’abord une affaire de tissus,
mais une information de sécurité.
Les études montrent que les gains de souplesse viennent surtout d’une augmentation de la tolérance neuronale à l’étirement,
pas d’un allongement réel du muscle.
Plus tu bouges lentement, avec contrôle et respiration,
plus ton cerveau met à jour sa carte du possible :
« Je peux aller là… et rester en sécurité. »
La mobilité dépend de l’interaction entre le système nerveux (cerveau, moelle, nerfs)
et le système musculaire (fibres, tendons, réflexes).
Le split devient alors ce qu’il est vraiment :
un apprentissage neurologique,
pas une performance mécanique.