Blandine Etienne - Sexologue

Blandine Etienne - Sexologue Sexologie, thérapie de couple et bien-être psychocorporel. Je vous accompagne vers des relations affectives, intimes et sexuelles plus épanouies.

LA PEUR DU JUGEMENT...L’autre jour, l’une des premières chose que m’a dit le couple qui me consultait c’est qu’iels cher...
17/05/2026

LA PEUR DU JUGEMENT...

L’autre jour, l’une des premières chose que m’a dit le couple qui me consultait c’est qu’iels cherchaient un.e thérapeute qui ne les jugerait pas, ni l’un.e, ni l’autre.
Et puis, 2 jours plus t**d, je tombe sur une vidéo de , dans laquelle il expliquait que parmi les raisons qui poussent les individus à « consulter » l’IA plutôt qu’un psy il y a la peur du jugement…

Tout ça m’a interpellé. Dans mon imaginaire, le.a psy, le.a thérapeute, c’est justement THE personne qui n’est pas là pour te juger. Comment en sommes-nous arrivés là ?

Déjà, c’est quoi la peur du jugement ?
C’est la crainte d’être mal évalué·e, critiqué·e, rejeté·e ou perçu·e négativement par les autres. Elle touche l’image de soi, l’estime personnelle et le sentiment de sécurité.

En soi, c’est donc une réaction humaine normale, mais ce mécanisme de protection peut devenir limitant et souffrant lorsqu’il influence les choix, les comportements ou la liberté d’être soi. Je rappelle que nous sommes des êtres sociaux, être accepté par le groupe, c’est humain et primordial.

Ainsi, la peur du jugement se construit souvent très tôt. Elle est influencée par l’environnement familial et les expériences relationnelles : la manière dont on a été regardé·e, encouragé·e, critiqué·e ou soutenu·e. Quand l’affection, la sécurité ou la valorisation dépendaient du fait de “bien faire”, le cerveau apprend vite que l’erreur ou l’imperfection peuvent mettre le lien en danger.

Enfin, elle est amplifiée par le contexte social et culturel : normes de performance, pression esthétique, réseaux sociaux, injonctions de genre. On vit dans un monde de performance, même individuelle, où l’on est constamment observé·e, évalué·e, commenté·e — ce qui active naturellement cette sensibilité au jugement.

On en arrive donc au point où on pense que même des professionnels formés pour nous accompagner sur des thématiques sensibles peuvent nous juger. Et bien sûr qu’il y a des professionnels (de santé, thérapeutes, psy etc…) qui peuvent le faire, manquent cruellement d’empathie et de d’accueil de l’autre dans son individualité.
Parfois, l’alliance thérapeutique ne se fait pas, sans que cela ne révèle une quelconque faute du thérapeute. Alors si vous ne le sentez pas, si vous ressentez une gêne au fond de vous, ne forcez pas.

La peur du jugement n’est pas une fatalité. Elle se travaille, se régule, se transforme. Pas en “se forçant à ne plus avoir peur”, mais en rééduquant doucement nos habitudes de pensées, l’estime de soi et les habitudes relationnelles. On trouve toujours la bonne personne qui nous accompagnera sur un bout de notre chemin.

😤 Et si on se lâchait un peu la grappe ? Je sais je ne suis pas la première à le dire, mais cet essai m’a permis une rée...
27/04/2026

😤 Et si on se lâchait un peu la grappe ?
Je sais je ne suis pas la première à le dire, mais cet essai m’a permis une réelle prise de conscience.

On a tous.tes une petite voix dans notre tête, qui nous parle et nous enjoint d’agir d’une certaine manière… Elle peut être une alliée, quand elle célèbre nos réussites, nous encourage dans nos défis et nous rassure.
Elle peut parfois se transformer en un ennemi exigeant, critiquant, et jugeant nos moindres faits et gestes.
En dehors d’une culpabilité saine, cette critique interne ni motivante ni constructive, est bien souvent injustifiée et introjectée.

À travers ces cinq thèmes, Mona Chollet montre que la culpabilité n’est pas un sentiment individuel isolé, mais un outil social puissant qui :
façonne les comportements, limite l’autonomie, empêche l’affirmation de soi, et maintient des rapports de domination.

Il est donc important de reconnaître ces mécanismes pour reprendre du pouvoir sur sa vie psychique et relationnelle.

« Ne compare jamais l’extériorité des autres à ta propre intériorité. » - Eliane Glaser

« Ne pas être une personne assez bonne : c’est là ta plus grande peur à ton propre sujet, et ton jugement le plus sévère à l’égard d’autrui. » - Elizabeth Gilbert

LA BOITE À PLAISIR…Pour certains elle contient du chocolat, pour d’autres… des se**oys.Aaah les se**oys. Ces objets qui ...
11/04/2026

LA BOITE À PLAISIR…

Pour certains elle contient du chocolat, pour d’autres… des se**oys.

Aaah les se**oys. Ces objets qui pour certain.e.s font maintenant partie du quotidien, ou pour d’autre restent de vrais mystères inutiles…

L’histoire commence très tôt, puisqu’on en retrouve des traces dès l’Antiquité, fabriqués en matériaux naturels. Après une période de tabou et de culpabilisation (coucou l’Eglise), les premiers se**oys « modernes » inventés fin XIXe siècle, servaient malheureusement à traiter la fameuse hystérie et autres troubles psychiatriques de la femme.
Durant le XXe, après une première période de tabou et de stigmatisation, leur usage se démocratisent grâce aux mouvements féministes, de libération sexuelle et aux boutiques spécialisées.

Aujourd’hui, ces objets de bien-être se sont invités dans nos chambres à coucher. On estime qu’environ 45% des femmes en posséderaient au moins un, et environ 1 homme sur 4 en auraient déjà utilisé. Environ 35 % des couples déclarent en avoir déjà utilisé ensemble, et bien que l’usage soit majoritairement fait par les 25-40 ans, les femmes de plus de 45 ans s’emparent de plus en plus de ces outils.

Pour soi, cela permet de mieux connaitre son corps, ses goût et ses plaisirs. On identifie ce qui nous fait plaisir, et s’ouvre à des sensations nouvelles. Cette connaissance de soi devient un levier de confiance et d’affirmation.
C’est également un bon outil de réappropriation corporelle, notamment après un traumatisme ou un changement important (maladie, accident…). Cet objet magique peut devenir un moyen de se recentrer sur les sensations plutôt que sur la performance, et initie une relation plus apaisée à l’intimité sexuelle.

À deux ou plus, il permet d’ouvrir la communication, de se découvrir l’un l’autre en créant un espace de curiosité partagée. En diversifiant les expériences et variant les pratiques, il aide également à rendre l’intimité plus ludique, moins empreinte de performance. Il ne tient qu’aux participants d’en faire un outil relationnel qui soutient la complicité et la confiance.

Il y en a pour tous les goûts, toutes les formes et tous les usages ! Du plaisir solo au jeu en duo, de la douceur aux pratiques plus piquantes, il existe également des accessoires et des cosmétiques (huiles, bougies…). Tous nos sens peuvent être stimulés, et l’exploration permet de trouver ce qui nous convient selon notre humeur et nos envies.

Mythes et croyances :
Si j’en utilise un, c’est que mon partenaire ne me suffit pas : Comme dans les jeux vidéo, on peut jouer solo ou en multi.
- le se**oy ne remplace pas la présence, la tendresse, la complicité, la connexion émotionnelle. C’est un complément.
- La sexualité peut être un espace individuel, et prendre du plaisir seul.e ne veut pas dire que l’on n’aime pas l’autre.

C’est gênant, honteux ou ‘pas normal’.
Cette croyance nous est souvent induite par l’éducation, les tabous autour du plaisir (surtout celui de la femme), on a longtemps valorisé la discrétion et le silence… Sauf qu’avoir une sexualité libre, assumée ou simplement curieuse ne dit rien de la valeur d’une personne, ni de sa moralité.

Ça va me rendre dépendant·e.
Un se**oy ne crée pas de dépendance. Il peut apporter des sensations différentes, mais il ne remplace pas la diversité émotionnelle, relationnelle et sensorielle d’une interaction humaine.
Cependant, une utilisation répétée et prolongée des vibromasseurs — en particulier à haute intensité — peut entraîner une surstimulation et une perte temporaire de sensibilité, qui s’estompe en quelques heures.

Pleurer après un orgasme...  C’est un phénomène souvent mentionné dans les témoignages, mais peu étudié pour le moment. ...
21/03/2026

Pleurer après un orgasme...

C’est un phénomène souvent mentionné dans les témoignages, mais peu étudié pour le moment. Il toucherait plus souvent le genre féminin mais le genre masculin peut également être concerné. C’est impressionnant voire déroutant, mais rien de grave ici. Voici quelques pistes d’explications.

L’orgasme, c’est ce pic d’excitation génitale et émotionnelle. La chute brutale des neurotransmetteurs sécrétés lors du rapport et de l'orgasme (sérotonine, endorphine, ocytocine…) couplée au relâchement musculaire et nerveux du corps peut « abaisser » nos barrières psychiques, et il y a donc une décharge émotionnelle.

Des personnes très sensibles peuvent également pleurer de joie, d’euphorie, exprimant par là leur plaisir, leur connexion avec l’autre, la confiance dans ce moment de vulnérabilité… Certain.e.s peuvent également voir dans la fin du rapport la fin de l'attention portée par le partenaire, ou la fin de leur connexion particulière.

Pour d’autres, c’est un sas de décompression, quand le contexte est lourd ou que le retour à la réalité est peu souhaité (quotidien pesant, relation qui bat de l’aile, sexualité non assumée…). Un traumatisme ou une aggression ancien.ne.s, enfoui.e.s, peuvent également refaire surface ou se manifester dans le corps à cette occasion.

Que faire ?
La.e partenaire peut ne pas comprendre, ou se sentir decontenancé.e. Le mieux est de demander à la personne ce dont elle a besoin, ce qu’on peut faire pour l’aider à vivre ce moment. Selon chacun.e, on préférera de la distance physique et du calme, ou un câlin contenant, avec des mots doux et rassurants. Il faut montrer à l’autre que l’on est présent.e.

Si les larmes ne surviennent que ponctuellement, et se régulent avec relâchement et plénitude, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Dans le cas contraire, il s’agit peut-être d’une dysphorie post-coïtale. Ce phénomène, qui ne nécessite pas forcément la survenue d’un orgasme, est un ensemble de sentiments (tristesse, anxiété) et de comportements (pleurs, irritabilité, agitation) qui surviennent jusqu’à 2h après un rapport. Cet état peut durer plus d’une heure et ne semble pas apaisé par le réconfort du.la partenaire.

En ce cas, il est mieux de consulter un spécialiste afin de déterminer les causes du mal-être et se faire accompagner dans sa résolution.

8 MARS - journée internationale des luttes des droits des femmes Le 8 mars n’est pas une célébration, un jour où il faut...
07/03/2026

8 MARS - journée internationale des luttes des droits des femmes
Le 8 mars n’est pas une célébration, un jour où il faut offrir des fleurs à sa partenaire ou pire un aspirateur. C’est un rappel : celui des luttes pour nos droits.
En tant que sexologue, je vois combien les inégalités intimes et relationnelles persistent, je vois combien les inégalités systémiques et de genre influent sur l’individu, sa santé mentale, son quotidien.

Issue des luttes féministes du début du 20ème siècle, c’est la Russie soviétique qui est le premier pays à officialiser cette journée en 1921 en faisant un jour férié. L'événement restera principalement cantonné aux pays du bloc socialiste jusqu'à la fin des années 1960, lorsqu'il sera repris par la deuxième vague féministe.
Reconnue par l’ONU depuis 1977, c’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société et de revendiquer plus d'égalité en droits.

Pourquoi cette journée reste nécessaire :
Les inégalités hommes/femmes persistent, dans le travail, la santé, la charge mentale, les revenus, la sécurité, l’éducation des enfants…

Les violences faites aux femmes restent massives, qu’elles soient physiques, psychologiques, économiques, sexuelles ou institutionnelles.

Les violences invisibles (injonctions, stéréotypes, scripts genrés) continuent d’impacter le quotidien et l’intime.

L’accès à la santé sexuelle et reproductive n’est pas égal, et reste un enjeu majeur dans de nombreux pays — y compris en Europe.

Les minorités de genre font face à des discriminations spécifiques, souvent peu reconnues ou mal comprises.

Les avancées obtenues ne sont jamais acquises, et nécessitent d’être rappelées, protégées, consolidées.

Idées reçues :

« Mais les femmes ont déjà les mêmes droits dans la loi. »
Confusion entre égalité juridique et égalité réelle (écart salarial encore de 14,9% selon l’Insee)
Invisibilisation des écarts persistants (revenus, sécurité, santé, charge mentale, violences) et confusion entre privilèges et mesures de rattrapage.
Idée que la loi suffit à régler les problèmes, alors que les pratiques sociales, culturelles et institutionnelles restent inégalitaires.

« On n’a plus besoin du 8 mars, c’est dépassé. »
Minimisation des violences encore massives (au 24/02/2026, on dénombre 12 féminicides)
Méconnaissance des inégalités actuelles (temps domestique, carrière, santé sexuelle).
Rejet des sujets féministes, perçus comme des menaces de l’ordre établi.

« Les hommes aussi souffrent, pourquoi il n’y a pas une journée pour eux ? »
Perception erronée du 8 mars comme une “journée pour célébrer les femmes”.
Confusion entre visibiliser des oppressions structurelles et “mettre un groupe en avant”.
Sentiment de concurrence entre les luttes, au lieu de comprendre les dynamiques systémiques.

« Le féminisme va trop loin. »
Peur du changement des normes sociales et traditionnelles, ou de perdre ses privilèges.
Incompréhension de ce que le féminisme vise réellement (égalité, autonomie, sécurité et non pas un système oppressif matriarcal).

« La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l’exercice des droits naturels de la femme n’a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l’homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les lois de la nature et de la raison. » Olympe de gouges - Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne (1791).

🎶 Résonance - Masculinity de Lucky LoveAllez écouter ce petit bijou, à la fois profond et intense...Avec cette troisième...
28/02/2026

🎶 Résonance - Masculinity de Lucky Love

Allez écouter ce petit bijou, à la fois profond et intense...
Avec cette troisième chanson, l'artiste aux multiples talents critique la norme oppressante de masculinité telle qu'elle existe aujourd'hui : "Who gives you the right to run the rules?".
Il remet en question les barrières entre les genres du féminin et du masculin en utilisant sa propre quête d'identité : "I can't meet myself", "It's been in my head for so long".

La chanson s'appuie sur le souvenir lancinant des violences vécues par l'artiste : elles sont verbales "words" comme physiques "they kept beating on and on my face"
Cette violence est multiforme, continuelle et traumatisante, montrée par l'utilisation des tournures impersonnelles "it" ou "they".
Il ne s'agit pas de désigner des coupables, mais remettre en question le système en lui-même.

Lucky Love dénonce les injonctions à correspondre à certains critères de virilité, comme la démarche, l'apparence, l'attitude, et même la voix.
"Do I walk like a boy? Do I speak like a boy? Do I stand like a boy?".
L'artiste s'assume et invite l'auditoire à interroger le système actuel, voire à se dresser également contre ces normes.

CONSULTATIONS SOLIDAIRES ✊À l’occasion du 8 mars, journée internationale des luttes des droits des femmes, j’ouvre des c...
25/02/2026

CONSULTATIONS SOLIDAIRES ✊

À l’occasion du 8 mars, journée internationale des luttes des droits des femmes, j’ouvre des créneaux de consultation solidaire offerte, dédiée aux femmes et aux minorités de genre.
Mon militantisme à moi passe par ce que je sais faire de mieux : accompagner sur le chemin de l'épanouissement.

Cette journée rappelle que nos corps, nos émotions et nos relations sont encore marqués par des inégalités, des violences invisibles et des injonctions.

J’aimerais permettre à chacun.e d’accéder à un espace d’écoute et de soutien quels que soient ses moyens :

• parce que la santé mentale ne devrait jamais être un luxe,
• parce que la défense de nos droits passe par la possibilité de développer des outils, de comprendre les mécanismes...
• parce que chacun.e doit pouvoir reprendre prise sur sa vie intime et relationnelle.

Si tu as des questions, un doute ou envie de réserver ton créneau, envoie moi un message.

Et surtout, prends soin de toi 🌸

💜 Comment on s'aime ? Selon les derniers chiffres, 59 % des Français.e.s de plus de 18 ans vivent en couple (PACS, maria...
14/02/2026

💜 Comment on s'aime ?

Selon les derniers chiffres, 59 % des Français.e.s de plus de 18 ans vivent en couple (PACS, mariage et unions libres confondus), majoritairement sur un modèle hétérosexuel exclusif.
Cependant, ce modèle conjugal n’a pas toujours été majoritaire dans l’Histoire, et il existe de multiples façons de vivre ses relations amoureuses. Explorons un peu les principales nuances qui existent.

Monogamie
Union de deux partenaires impliquant une exclusivité sentimentale/affective et une exclusivité sexuelle l’un.e envers l’autre.

Non monogamie éthique (ou consensuelle)
Terme qui englobe les structures relationnelles non exclusives, basées sur le consentement et la transparence. Ce terme comprend donc les modèles relationnels listés ci-après.

Couple libre
Les partenaires maintiennent un engagement affectif/sentimental central, tout en renonçant à l’exclusivité sexuelle selon des règles négociées et spécifiques à chaque couple.

Polyamour
Possibilité de vivre plusieurs relations affectives et/ou amoureuses simultanées, avec le consentement de toutes les personnes impliquées. Philosophie qui englobe la responsabilité émotionnelle et l’éthique relationnelle, avec des nuances de construction (anarchie relationnelle, trouple, solopoly…)

Libertinage
Ensemble de pratiques sexuelles non exclusives, majoritairement vécues en couple, dans des lieux dédiés. Le libertinage est centré sur la sexualité, non sur la multiplication des liens affectifs. Il peut être ponctuel ou constituer un mode de vie.

Il existe autant de manière de vivre ses relations qu’il y a d’individus pour les nourrir et les faire s’épanouir. L’essentiel, ce sont les valeurs que l’on choisit d’y mettre, et le respect des besoins et limites de chacun.e.

12/02/2026
Je vous reçois les samedi au cabinet, en centre ville de Nice. J'ai pensé cet espace afin qu'il soit chaleureux, accueil...
12/02/2026

Je vous reçois les samedi au cabinet, en centre ville de Nice. J'ai pensé cet espace afin qu'il soit chaleureux, accueillant et sécurisant. Pour que vous puissiez y déposer vos mots, vos vécus, et pour qu'on puisse explorer vos ressources, vos forces. Et ainsi vous aider à vivre des relations intimes qui vous ressemblent. 🌱

12/02/2026

Adresse

26 Avenue Auber
Nice
06000

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