Sandrine Gourdy - Accompagnement holistique corps - esprit

Sandrine Gourdy - Accompagnement holistique corps - esprit 🌿 Accompagnement global du corps et de l’esprit
Naturopathe & réflexologie auriculaire laser. Coach en santé & développement personnel. Aucun acte médical.

J'agis en soutien au bien-ĂȘtre, en complĂ©ment de la mĂ©decine. Je pourrais rĂ©sumer mon accompagnement avec cette seule phrase : J’ai vu un ange dans le marbre et j’ai seulement ciselĂ© jusqu’à l’en libĂ©rer.– Michel-Ange

Durant les accompagnements, je ne suis pas gentille, mais authentique et bienveillante. Il s’agit d’un accompagnement authentique de l’ĂȘtre
Or, durant cet accompagnement, la personn

e accompagnĂ©e, l’est dans toutes les dimensions de son ĂȘtre et en prenant en compte tout ce qui fait *qu'elle EST ! Et qui elle EST !
* lĂ  oĂč elle en est maintenant, au moment prĂ©sent. L’accompagnement est cocréé au moment prĂ©sent en fonction de l’Être. Ce voyage demande votre investissement. Vous cheminez et je marche avec vous. Je vous accompagne. J'ai ce rĂŽle de guide et aussi celui d’un enseignant. Un savoir et des enseignements doivent vous ĂȘtre transmis tout en favorisant votre autonomie et votre responsabilisation ! Lorsque je vous parle de spiritualitĂ© ou de dĂ©veloppement personnel, je ne vous parle pas d’une adaptation thĂ©rapeutique avec des thĂ©ories fumeuses , ce n'est pas l'endroit de "la spiritualitĂ© Doudou" non plus 😜😅

Non, je vous parle de vous, de votre vie, des lois cosmiques et de votre statut de crĂ©ateur. Je suis Ă  votre service pour vous accompagner, Ă  vous aider Ă  rĂ©aliser ce qui vous tient Ă  cƓur. L’important, ce n’est pas la thĂ©orie ou la mĂ©thode, c’est ce que vous vivez, dans la pratique : Ă  travers votre vie. Si vous souhaitez cheminer en ma compagnie. Il vous suffit de rĂ©server votre rendez-vous via messenger.

Nouvelles de Novak đŸŸJe voulais vous donner des nouvelles de Novak et vous remercier encore pour votre soutien.Depuis une...
15/03/2026

Nouvelles de Novak đŸŸ

Je voulais vous donner des nouvelles de Novak et vous remercier encore pour votre soutien.

Depuis une semaine, la situation est stabilisĂ©e. Novak est actuellement sous anti-inflammatoires et, depuis lundi, il n’a plus fait ni vomissements ni diarrhĂ©e, ce qui est trĂšs encourageant.

Les rĂ©sultats complets de l’analyse de selles sont revenus : aucun parasite et aucune bactĂ©rie n’ont Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©s.

La semaine prochaine, nous allons commencer Ă  diminuer progressivement l’anti-inflammatoire, en passant Ă  un jour sur deux, afin de voir comment son organisme rĂ©agit.

Si les symptÎmes devaient réapparaßtre (vomissements ou diarrhée, notamment hémorragique), le vétérinaire prévoit alors une prise de sang pour rechercher une éventuelle pancréatite.
Si cette piste est Ă©cartĂ©e, l’étape suivante serait une endoscopie avec biopsies, afin de vĂ©rifier s’il existe une inflammation intestinale chronique.

Pour l’instant, Novak reste surveillĂ© de prĂšs, mais ces derniers jours sont plutĂŽt rassurants.

Merci du fond du cƓur pour votre soutien et votre gĂ©nĂ©rositĂ©. GrĂące Ă  vous, Novak peut continuer Ă  recevoir les soins dont il a besoin. â€ïžđŸŸ

"La vie, comme l'eau de mer, ne s'adoucit qu'en s'Ă©levant vers le ciel."- Alfred de MussetBleu est la couleur de l’espĂ©r...
14/03/2026

"La vie, comme l'eau de mer, ne s'adoucit qu'en s'élevant vers le ciel."

- Alfred de Musset

Bleu est la couleur de l’espĂ©rance

(Image DyrhĂłlaey, Islande @ anonyme)

14/03/2026

« Lorsqu’un enfant est inspirĂ© par la Nature, des merveilles finissent par Ă©merger. »  Proverbe du peuple autochtone Sur...
14/03/2026

« Lorsqu’un enfant est inspirĂ© par la Nature, des merveilles finissent par Ă©merger. » Proverbe du peuple autochtone Suri, Éthiopie, Afrique 🌍

Qu’ils soient indigo, cristal ou arc-en-ciel, qu’ils soient de France, d’Éthiopie ou du BrĂ©sil, les enfants qui grandissent aujourd’hui dans le monde sont de vĂ©ritables trĂ©sors pour l’humanitĂ©.

Parce que de nombreuses sociĂ©tĂ©s Ă©voluent Ă©minemment plus rapidement que durant les prĂ©cĂ©dents millĂ©naires, nous aurons la chance et le bonheur de voir surgir d’innombrables Ăąmes dont l’essence seront le respect et la compassion :

Pour la planĂšte, pour les femmes, pour les peuples autochtones, pour les animaux, dans un refus perpĂ©tuel de sexisme, de racisme, de domination des autres espĂšces, et pour une vision holistique du monde oĂč l’humain est un simple maillon de la merveilleuse diversitĂ© du Vivant, dont tous les membres sont importants.

Pour ces enfants, comme pour certaines et certains d’entre nous, et surtout comme de nombreux peuples autochtones, le mot mĂȘme de « Nature » sera dĂ©pourvu de sens - car nous n’en sommes pas sĂ©parĂ©s, nous sommes la Nature, et tous les ĂȘtres sont la Nature.

Je n’oserai vous donner un pronostic prĂ©cis et pĂ©remptoire sur comment se passeront les prochaines dĂ©cennies. Ce que je peux affirmer en revanche, c’est qu’à l’abri des regards, des millions d’hommes et de femmes agissent pour transformer positivement le monde
 c’est juste que nos mĂ©dias n’en parlent pratiquement jamais, et que les algorithmes des rĂ©seaux sociaux favorisent les horreurs plutĂŽt que les merveilles.

Gardons en tĂȘte, cher(e)s ami(e)s, qu’il y a aussi une grande bontĂ© sur cette Terre ; elle est juste plus silencieuse que l’assourdissante cruautĂ© des hommes.

âœđŸŒ : Leo Landon

Pour soutenir nos projets avec les peuples autochtones pour préserver la Nature, entre reforestation et eau potable : https://www.helloasso.com/associations/jiboiana/collectes/reforestation-en-amazonie-avec-le-peuple-autochtone-huni-kuin-par-jiboiana

——

📾 : Thank you

« Du TRAVAIL invisible Un jour, une personne est montĂ©e sur la montagne oĂč se rĂ©fugiait une femme ermite qui mĂ©ditait, e...
14/03/2026

« Du TRAVAIL invisible
Un jour, une personne est montĂ©e sur la montagne oĂč se rĂ©fugiait une femme ermite qui mĂ©ditait, et lui a demandĂ© :
" Que fais-tu dans tant de solitude ? "
Ce qu'elle a répondu :
" J'ai beaucoup de travail Ă  faire. "
- " Comment peux-tu avoir autant de travail ? Je ne vois rien ici ... "
- " Je dois entraüner deux Faucons et deux Aigles, rassurer deux Lapins, discipliner un Serpent, motiver un Âne et dompter un Lion. "
- " OĂč sont-ils ? Je ne les vois pas ... "
- " Je les ai à l'intérieur.
Les Faucons se lancent sur tout ce qui m'est présenté, bon ou mauvais, je dois les entraßner à se lancer sur de bonnes choses. Ce sont mes Yeux.
Les deux Aigles avec leurs griffes blessent et détruisent, je dois leur apprendre à ne pas blesser.
Ce sont mes Mains.
Les Lapins veulent aller oĂč ils veulent, ils fuient face Ă  des situations difficiles, je dois leur apprendre Ă  ĂȘtre tranquille mĂȘme s'il y a de la souffrance ou des obstacles.
Ce sont mes Pieds.
L’Âne est toujours fatiguĂ©, tĂȘtu, trĂšs souvent il ne veut pas porter son poids.
C’est mon Corps.
Le plus difficile Ă  dompter est le Serpent.
MĂȘme s'il est enfermĂ© dans une cage robuste, il est toujours prĂȘt Ă  mordre et empoisonner quiconque est proche.
Je dois le discipliner.
C 'est ma Langue.
J’ai aussi un Lion.
Oh ... il est fier, vaniteux, il pense qu'il est roi.
Je dois le dompter.
C'est mon ÉGO.
Comme tu le vois,
j'ai Beaucoup de Travail Ă  Faire. "
Ancienne Légende

Le premier pas pour unir les opposés est de voir la valeur de l'autre cÎté. En tant que tel, c'est quelque chose à prend...
10/03/2026

Le premier pas pour unir les opposés est de voir la valeur de l'autre cÎté. En tant que tel, c'est quelque chose à prendre en compte :

La pensée critique sans pensée créative est destructrice. La pensée créative sans pensée critique perpétue la médiocrité.

En fin de compte, quand vous les avez Ă©quilibrĂ©s tous les deux, la pensĂ©e critique et la pensĂ©e crĂ©ative sont contournĂ©es par le cƓur Ă  travers une connaissance sans effort.

~ Almine

Image de Patty Maher

đŸŸ Des nouvelles de NovakRefuge d'Alina et Anda : Sabine adoptions chiens de Roumanie Je voulais vous donner quelques nou...
09/03/2026

đŸŸ Des nouvelles de Novak

Refuge d'Alina et Anda : Sabine adoptions chiens de Roumanie

Je voulais vous donner quelques nouvelles de Novak et surtout vous remercier du fond du cƓur pour votre soutien, vos messages et votre gĂ©nĂ©rositĂ©. Votre solidaritĂ© me touche Ă©normĂ©ment. ❀

👉 Le week-end s’est relativement bien passĂ©.
Novak n’a pas revomi, ce qui est dĂ©jĂ  une petite victoire.
Il a refait des diarrhées depuis hier vers 17h, mais sans présence de sang, ce qui est un signe un peu plus rassurant.

đŸ„ Aujourd’hui, nous retournons Ă  la clinique vĂ©tĂ©rinaire pour poursuivre les examens et essayer de comprendre enfin l’origine de ces crises.

🔬 Des examens plus approfondis sont prĂ©vus afin d’orienter le diagnostic et adapter les soins au mieux.

🙏 Je voulais aussi vous dire merci pour l’incroyable Ă©lan de solidaritĂ© autour de Novak. En une seule journĂ©e, la cagnotte a dĂ©jĂ  atteint prĂšs de la moitiĂ© de l’objectif, et cela m’a profondĂ©ment touchĂ©e.

🌍 Dans une pĂ©riode oĂč l’actualitĂ© est lourde, voir autant de personnes se mobiliser pour aider un animal fait vraiment chaud au cƓur. Cela rappelle que nous sommes encore capables de nous unir pour ce qui compte : la vie et la protection des animaux.

đŸ¶ Novak est fatiguĂ©, mais il tient bon
 et il a mĂȘme trouvĂ© la force de sauter sur le plan de travail pour aller voler les croquettes des chats !
Apparemment, elles sont bien meilleures que ses croquettes spĂ©ciales qui coĂ»tent la peau des fesses
 😂

❀ Merci encore Ă  chacun d’entre vous pour votre soutien et votre bienveillance.

👉 La cagnotte reste ouverte pour ceux qui souhaitent participer aux frais vĂ©tĂ©rinaires.

https://www.leetchi.com/fr/c/novak-1607552?utm_source=copylink&utm_medium=social_sharing

Ce post m’est difficile Ă  Ă©crire
 mais aujourd’hui, j’ai besoin de vous pour Novak. đŸššđŸ© Beaucoup d’entre vous se souvienn...
06/03/2026

Ce post m’est difficile Ă  Ă©crire
 mais aujourd’hui, j’ai besoin de vous pour Novak. 🚹

đŸ© Beaucoup d’entre vous se souviennent de Novak, mon loulou roumain, que j’ai adoptĂ© en novembre dernier. Vous avez Ă©tĂ© nombreux Ă  suivre son arrivĂ©e dans sa nouvelle vie, ses premiers pas et ses progrĂšs.

👉 Comme vous le savez, dans les Landes nous avons subi plusieurs tempĂȘtes et de graves inondations ces derniĂšres semaines. Les eaux pluviales se sont mĂȘlĂ©es aux eaux usĂ©es et les champs ont Ă©tĂ© largement inondĂ©s.

đŸ€ą Le 19 fĂ©vrier, ma vie a basculĂ©. Novak a Ă©tĂ© pris de vomissements violents, puis de diarrhĂ©es hĂ©morragiques. Les vĂ©tĂ©rinaires ont diagnostiquĂ© une gastro-entĂ©rite infectieuse hĂ©morragique, une infection trĂšs violente qui peut parfois ĂȘtre mortelle.

đŸŸ Depuis ce jour, malgrĂ© les traitements, les crises reviennent tous les trois Ă  quatre jours. À chaque fois, Novak doit ĂȘtre hospitalisĂ© sous perfusion pour ĂȘtre stabilisĂ©. On pense que la crise est derriĂšre nous
 puis quelques jours plus t**d, tout recommence.

👉 Il y a deux ans, j’ai dĂ©jĂ  vĂ©cu cette Ă©preuve avec Solly
 et la revivre aujourd’hui avec Novak me bouleverse profondĂ©ment.

Novak est un chien trÚs sensible et trÚs anxieux, et chaque passage chez le vétérinaire est une épreuve pour lui. Ce stress entretient malheureusement ses troubles digestifs.

đŸ«  Des analyses ont Ă©tĂ© lancĂ©es, mais certains rĂ©sultats peuvent prendre plusieurs semaines. Si la situation ne se stabilise pas, les vĂ©tĂ©rinaires envisagent des examens beaucoup plus lourds et coĂ»teux : fibroscopie, coloscopie, biopsies digestives.

đŸ€— Je vais ĂȘtre honnĂȘte : demander de l’aide n’est pas facile pour moi. J’ai toujours essayĂ© de faire face seule. Mais parfois la vie nous apprend aussi qu’il faut savoir mettre son ego de cĂŽtĂ© et accepter de tendre la main.

Quoi qu’il arrive, Novak sera soignĂ©.

đŸ˜”â€đŸ’« Aujourd’hui, la situation devient financiĂšrement trĂšs lourde, et toute aide serait prĂ©cieuse. Si certains souhaitent participer, mĂȘme une petite contribution, cela nous aidera Ă©normĂ©ment.

❀ MĂȘme si vous ne pouvez pas participer financiĂšrement, un simple partage peut Ă©normĂ©ment nous aider.

👏 Merci du fond du cƓur à celles et ceux qui prendront le temps de lire, de partager ou de participer.

👉 Voici le lien de la cagnotte :
https://www.leetchi.com/fr/c/novak-1607552?utm_source=copylink&utm_medium=social_sharing

đŸŸ Chaque geste compte pour aider Novak Ă  continuer de se battre.

Quand le corps change
 que devient notre regard sur nous-mĂȘmes ?Quand le corps change, ce n’est pas seulement le corps q...
05/03/2026

Quand le corps change
 que devient notre regard sur nous-mĂȘmes ?

Quand le corps change, ce n’est pas seulement le corps qui est bouleversĂ©.
C’est aussi le regard que nous portons sur nous-mĂȘmes.

Pourquoi avons-nous tant de mal Ă  accepter que notre corps change ?

Pourquoi quelques kilos, des rides, une cicatrice ou simplement un corps qui Ă©volue peuvent-ils prendre autant de place dans le regard que nous portons sur nous-mĂȘmes ?

Et je me pose aussi cette question pour moi.

Parce que moi aussi, comme beaucoup d’autres, je connais ces moments oĂč quelque chose dans le corps peut freiner l’élan de se montrer tel que l’on est
 parfois mĂȘme freiner une rencontre, un regard, une relation.

Comme si nous devions ĂȘtre autrement pour mĂ©riter d’ĂȘtre aimĂ©s.

Car trĂšs tĂŽt, nous avons appris Ă  regarder notre corps Ă  travers le regard des autres.

Ce qui est beau.
Ce qui ne l’est pas.
Ce qui est désirable.
Ce qui ne l’est pas.

Et dans notre société, le corps, surtout celui des femmes, est constamment observé, commenté, évalué.

Alors certaines choses que nous appelons nos « imperfections » finissent par prendre toute la place.

Comme si elles définissaient notre valeur.

Pourtant le corps, lui, ne juge pas.

Il vit.
Il change.
Il traverse le temps.
Et il crée aussi la vie, les liens, les expériences.

Ce qui fait souffrir, ce n’est pas toujours le corps.

C’est le regard que nous avons appris à porter sur lui.

Et derriĂšre ce regard se cache souvent une croyance trĂšs profonde :

« Je serai digne d’ĂȘtre aimĂ© quand
 »

Quand j’aurai perdu ces kilos.
Quand je serai plus lisse.
Plus conforme.
Plus acceptable.

Et c’est lĂ  qu’apparaĂźt une mĂ©canique trĂšs particuliĂšre : le contrĂŽle.

Quand la vie bouge, quand le corps change, quand une Ă©tape s’ouvre - fatigue, Ăąge, pĂ©rimĂ©nopause, bouleversements - beaucoup cherchent Ă  reprendre la main lĂ  oĂč c’est possible.

Alors le corps devient une zone de contrĂŽle.

On surveille.
On calcule.
On corrige.

Pas seulement pour changer d’apparence, mais pour calmer une angoisse plus profonde : la peur de perdre la maĂźtrise, la peur de ne plus ĂȘtre dĂ©sirĂ©, la peur de ne plus ĂȘtre choisi.

Et peu Ă  peu, cela peut devenir obsessionnel.

On traque 5 ou 6 kilos comme s’ils contenaient la clĂ© du bonheur.

Et sans s’en rendre compte, on met sa vie en attente.

On n’ose plus aller à la plage.
On repousse une rencontre.
On évite une photo, un regard, une intimité.

Tout cela en attendant d’ĂȘtre « prĂȘt ».

Mais pendant que nous attendons d’ĂȘtre assez
 la vie continue de passer.

Les années passent.
Les rencontres passent.
Les occasions passent.

Alors une autre question se pose :

Pourquoi ces choses que nous appelons nos « imperfections » prennent-elles parfois toute la place dans notre existence ?

Sommes-nous prĂȘts Ă  passer Ă  cĂŽtĂ© de moments simples, de joie, de liens, de plaisir
 pour quelques kilos de plus ou un corps qui ne correspond pas aux normes ?

Car en rĂ©alitĂ©, personne ne tombe amoureux d’un corps parfait.

On tombe amoureux d’une prĂ©sence.
D’un regard.
D’une Ă©nergie.
D’une maniĂšre d’ĂȘtre au monde.

Et peut-ĂȘtre que la vraie question n’est pas seulement celle du corps.

Peut-ĂȘtre qu’elle est plus essentielle :

qu’est-ce qui nous empĂȘche d’ĂȘtre pleinement vivants tels que nous sommes ?

Car le temps, lui, ne négocie pas.

Les secondes passent.
Les minutes passent.
Les années passent.

Et un jour, lorsque la santĂ© vacille vraiment, lorsque la vie devient fragile
 la question n’est plus :

« Suis-je assez mince ? »
« Mon corps est-il assez beau ? »
« Ai-je trop de rides ? »

La seule question devient :

ai-je vraiment vécu ?

Et au fond
 qu’est-ce que cela veut dire, « parfait » ?

Parfait pour qui ?
Selon quels critĂšres ?
Selon quel regard ?

Celui des réseaux sociaux ?
Des magazines ?
De cette petite voix intĂ©rieure qui rĂ©pĂšte depuis des annĂ©es que nous devrions ĂȘtre autrement ?

Parce que ce « parfait » recule sans cesse.

Quand on perd cinq kilos, on en veut encore trois de moins.
Quand le corps change, on regrette celui d’avant.
Et quand on s’approche enfin de l’idĂ©al que l’on poursuivait
 un nouvel idĂ©al apparaĂźt.

Le « parfait » est une ligne d’arrivĂ©e qui n’existe pas.

Et pendant que nous courons aprÚs cette image idéale
 la vie, elle, continue.

Avec ce corps.
Avec cette histoire.
Avec ce que nous sommes.

La vie ne commence pas quand nous serons parfaits.
Elle commence le jour oĂč nous cessons d’attendre de l’ĂȘtre.

Et peut-ĂȘtre que la seule question qui reste est celle-ci :

qu’attendons-nous encore pour vivre ?

Sandrine Gourdy đŸŒș

Douce nuit Ă  vous.

Je suis tombĂ©e sur cette phrase d’Albert Camus :« Ce qui est possible mĂ©rite d'avoir sa chance. »Elle m’a arrĂȘtĂ©e.Simple...
28/02/2026

Je suis tombĂ©e sur cette phrase d’Albert Camus :

« Ce qui est possible mérite d'avoir sa chance. »

Elle m’a arrĂȘtĂ©e.

Simple.
Presque évidente.

Et pourtant
 elle m’a travaillĂ©e.

Parce qu’elle m’a obligĂ©e Ă  me poser une question inconfortable :
Combien de possibles avons-nous étouffés par peur ?

Ce qui est possible, ce n’est pas ce qui est garanti.
Ce n’est pas ce qui est validĂ©.
Ce n’est pas ce qui est compris par tous.

C’est simplement ce qui pourrait exister

si nous lui laissions un espace.

Laisser cet espace demande du courage.

Car le possible ne vient jamais avec des garanties.
Et au fond, ce que nous craignons le plus, ce n’est pas l’échec.
C’est le regret.

Combien de relations n’ont jamais commencĂ© ?
Combien de reconversions n’ont jamais Ă©tĂ© tentĂ©es ?
Combien de vĂ©ritĂ©s n’ont jamais Ă©tĂ© dites ?

Donner sa chance au possible, c’est accepter de se responsabiliser.
C’est arrĂȘter d’attendre que tout soit parfait.
C’est oser dire oui à ce qui nous appelle.

Le possible ne réclame pas la perfection.
Il rĂ©clame l’autorisation.

Et pour cela, il faut aussi une forme de foi.

Pas une foi religieuse.
Une foi intime.

La sensation que quelque chose sait.
Que quelque chose, au-delà de notre mental, connaßt déjà le chemin.

Depuis toujours, je me suis sentie différente.
Dans ma maniĂšre d’ĂȘtre.
De penser.
De travailler.
De choisir.

Et ĂȘtre diffĂ©rent, ce n’est pas romantique, croyez-moi !
C’est souvent isolant.

Quand on n’entre pas dans les cases, on doute davantage.
On finit parfois par se demander si cette diffĂ©rence n’est pas un problĂšme, simplement parce que la majoritĂ© fonctionne autrement.

Et pourtant


Il y a en nous un élan qui insiste.

Un pressentiment.
Une force vitale.

Écouter cet Ă©lan demande du courage.
Mais il ouvre des chemins que la conformité ne révélera jamais.

Rien n’est garanti.
Mais c’est possible.

Et lorsque l’on accepte pleinement ce que l’on porte, quelque chose s’aligne.

Les rencontres arrivent.
Les ressources apparaissent.
Les synchronicités se multiplient.

Non par magie.
Mais parce que l’on a cessĂ© de se freiner.

Peut-ĂȘtre que le rĂȘve rĂ©vĂšle dĂ©jĂ  une possibilitĂ© intĂ©rieure.

Peut-ĂȘtre que la vraie foi n’est pas de croire que tout rĂ©ussira,
mais de savoir que nous trouverons les ressources pour avancer.

Ce que je sais, c’est que lorsque j’ai cessĂ© de vouloir tout comprendre avant d’agir,
et que j’ai commencĂ© Ă  faire confiance Ă  cet Ă©lan intĂ©rieur,
les choses se sont mises à s’aligner autrement.

Je n’ai jamais Ă©tĂ© aussi heureuse.

MĂȘme si c’est parfois inconfortable.
MĂȘme si les Ă©preuves existent.

Je suis en paix.

La vie m’amuse.
Je la vis comme un jeu sans en retirer le sérieux mais avec cette curiosité joyeuse de voir ce qui va émerger.

J’ai compris que ce que nous portons de diffĂ©rent n’est pas une erreur.
C’est une direction.

Mais peut-ĂȘtre que le possible n’attend qu’une chose :
que nous acceptions d’ĂȘtre celui ou celle que nous sommes dĂ©jĂ .

Ce qui est possible mérite sa chance.

Et parfois, donner sa chance au possible,
c’est simplement se donner la nître.

Faites confiance Ă  ce qui cherche Ă  naĂźtre.

Je vous souhaite un bon week-end.
Qu’il vous rapproche un peu plus de ce qui vous appelle. 🌿

PS : J’ai officiellement des verres progressifs.
Donc maintenant, je vois de prùs, de loin

et peut-ĂȘtre un peu plus clair dans les possibles.

Sandrine GourdyđŸŒș

Donner
 oui. Mais pas jusqu’à se perdre.Il y a quelques jours, quelqu’un m’a dit :« Tu donnes trop. Tu devrais te prĂ©ser...
27/02/2026

Donner
 oui. Mais pas jusqu’à se perdre.

Il y a quelques jours, quelqu’un m’a dit :
« Tu donnes trop. Tu devrais te préserver davantage. »

Sur le moment, je n’ai pas su quoi rĂ©pondre.
Parce que, trùs sincùrement, je ne sais pas “donner un peu”.
Je donne comme je suis : entiÚre, présente, engagée.
Et avec le temps, j’ai compris quelque chose d’essentiel :
on ne donne jamais vraiment “trop”.
On donne ce que l’on porte en soi.

Certaines personnes donnent du temps.
D’autres donnent de l’écoute.
D’autres donnent de la loyautĂ©, de la chaleur, de la profondeur.
Moi, ce que je donne le plus, c’est probablement la prĂ©sence.

Cette prĂ©sence vraie qui fait qu’en consultation, en amitiĂ©, en amour ou mĂȘme dans un simple Ă©change, je suis vraiment lĂ . Pas Ă  moitiĂ©. Pas distraite. Pas en surface.

Mais cette maniĂšre d’ĂȘtre a un revers.
Parce qu’il arrive que l’endroit oĂč l’on donne ne soit pas adaptĂ©.

Pas mauvais. Pas forcément toxique.
Simplement
 trop étroit.

C’est un peu comme verser de l’eau dans un verre trop petit.
L’eau est la mĂȘme. Pure. SincĂšre.
Mais elle finit par déborder.

Et souvent, on croit que c’est nous le problùme.

On se dit :
Je suis trop intense.
-Trop exigeante.
-Trop sensible.
-Trop entiĂšre.

Alors qu’en rĂ©alitĂ©, ce n’est pas toujours une question d’intensitĂ©.

C’est parfois une question de justesse.

Je le vois énormément dans mon travail.

Des personnes qui s’épuisent Ă  donner dans une relation, un mĂ©tier, une famille, une amitié 
en pensant qu’elles doivent simplement “faire plus d’efforts”.

Alors que ce qu’elles ressentent, ce vide progressif, cette fatigue Ă©motionnelle, c’est souvent un signal.

Un cƓur ne se brise pas toujours brutalement.
Il peut aussi se vider lentement.
À force d’offrir lĂ  oĂč rien ne circule vraiment en retour.

Et ça, on met parfois du temps à l’accepter.
Parce qu’on a appris que donner Ă©tait une qualitĂ©.
Qu’aimer, c’était tenir.
Qu’ĂȘtre loyal, c’était rester.
Mais la maturitĂ© Ă©motionnelle, je crois aujourd’hui, ce n’est pas apprendre Ă  moins donner.
C’est apprendre oĂč donner.

Continuer d’ĂȘtre intense, gĂ©nĂ©reux, engagé 
mais devenir attentif à la réciprocité.
À l’espace disponible en face.
À la capacitĂ© de l’autre ou du lieu Ă  accueillir ce que nous sommes.
Parce qu’un cƓur gĂ©nĂ©reux n’a pas besoin d’ĂȘtre freinĂ©.

Il a besoin d’ĂȘtre reconnu.
Accueilli.
Et parfois simplement placé au bon endroit.

Je n’ai pas arrĂȘtĂ© de donner.
Je ne crois pas que j’en serais capable.
Mais j’ai appris et j’apprends encore
Ă  observer oĂč mon Ă©nergie circule librement
 et oĂč elle se perd.

Et paradoxalement, depuis que je fais ça, je me sens plus fidĂšle Ă  moi-mĂȘme.

Alors si vous vous reconnaissez dans ces mots, peut-ĂȘtre que la question n’est pas :
« Dois-je moins donner ? »
Mais plutĂŽt :
« Est-ce que je donne au bon endroit ? »

Parce que l’intensitĂ© n’est pas un dĂ©faut.
La générosité non plus.
La seule chose qui mérite vigilance,
c’est de ne pas s’oublier en croyant aimer.

Belle journĂ©e Ă  vous 🌞

Sandrine Gourdy 🌾

« Et puis la vie nous apprend qu’il faut toujours voler haut.Plus haut que l’envie, plus que la douleur, la mĂ©chanceté P...
25/02/2026

« Et puis la vie nous apprend qu’il faut toujours voler haut.
Plus haut que l’envie, plus que la douleur, la mĂ©chanceté 
Plus haut que les larmes, les jugements.
Il faut toujours voler plus haut, lĂ  oĂč certains mots ne peuvent pas offenser, lĂ  oĂč certains gestes ne peuvent pas nous blesser, lĂ  oĂč certaines personnes ne pourront jamais arriver. »
Alda Merini

Il y a une maturité particuliÚre dans ces mots.

Voler haut ne signifie pas se croire au-dessus.
Cela signifie ne pas rester au niveau de ce qui nous tire vers le bas.
Il y a des moments dans la vie oĂč l’on pourrait rĂ©pondre.
RĂ©pondre Ă  l’injustice.
À la mĂ©chancetĂ© gratuite.
À la trahison.
À l’attaque dĂ©guisĂ©e.
Et parfois, on le fait. Parce qu’on est humain.
Mais la vie finit par nous apprendre autre chose.

Elle nous apprend que certaines batailles nous rapetissent.
Que certaines explications ne convaincront jamais.
Que certaines personnes ne cherchent pas Ă  comprendre, mais Ă  dominer.
Alors voler plus haut devient un choix.

Ce n’est pas ignorer la douleur.
Ce n’est pas nier les larmes.
Ce n’est pas faire semblant que rien n’a touchĂ©.

C’est refuser que ce qui est petit nous rĂ©duise.
Voler plus haut, c’est prendre de la hauteur intĂ©rieure.
C’est comprendre que le jugement parle plus de celui qui juge que de celui qui est jugĂ©.
Que l’envie est une blessure mal digĂ©rĂ©e.
Que la méchanceté est souvent un aveu de fragilité.

Voler plus haut, c’est protĂ©ger son Ă©nergie.
Ne pas descendre dans l’arùne à chaque provocation.
Ne pas s’expliquer Ă  ceux qui ont dĂ©jĂ  dĂ©cidĂ© de ne pas entendre.
Ce n’est pas de la froideur.
C’est de la souverainetĂ©.
Il y a une forme de paix qui ne vient pas quand les autres changent.

Elle vient quand on accepte qu’ils ne changeront peut-ĂȘtre pas.
Et qu’on choisit quand mĂȘme de rester alignĂ©.
Rester aligné avec ses valeurs.
Avec sa dignité.
Avec la personne que l’on souhaite ĂȘtre quand on se regarde dans le miroir.

Voler plus haut, c’est parfois partir sans bruit.
Se taire sans se soumettre.
S’éloigner sans haĂŻr.

C’est comprendre que tout le monde ne peut pas nous suivre dans notre Ă©lĂ©vation.
Et que ce n’est pas grave.
Parce que l’altitude ne se partage pas avec ceux qui prĂ©fĂšrent le tumulte.

La hauteur dont parle Alda Merini n’est pas sociale.
Elle est intérieure.
C’est un espace oĂč les mots blessants n’atteignent plus le cƓur.
OĂč les gestes dĂ©placĂ©s ne dĂ©finissent plus notre valeur.
OĂč l’on ne rĂ©agit plus, mais l’on choisit.
Et peut-ĂȘtre que grandir, finalement, ce n’est pas devenir plus fort.

C’est devenir moins rĂ©actif.
Moins dépendant du regard.
Moins accroché aux explications.
Moins vulnĂ©rable Ă  l’opinion.

La vie nous apprend Ă  voler haut parce qu’à force de rester au sol, on s’épuise.

Alors la question n’est pas :
« Qui a raison ? »
Mais plutĂŽt :
« À quelle altitude ai-je envie de vivre ? »

Si ces mots rĂ©sonnent en vous, j’aimerais savoir :
Dans quelle situation de votre vie avez-vous compris qu’il fallait prendre de la hauteur ?

Belle journĂ©e Ă  vous 🌞 ❀

Sandrine Gourdy

Adresse

422 Rue Du Bourg
Oeyreluy
40180

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