Sophie Duchemin

Sophie Duchemin Je suis Microkiné à Olargues (34) ainsi qu'enseignante au centre de formation en Microkinésie de Montpellier.

Comment un muscle peut-il raconter l’histoire d’un traumatisme ? Au tout début de la microkiné, une des premières recher...
17/04/2026

Comment un muscle peut-il raconter l’histoire d’un traumatisme ? 

Au tout début de la microkiné, une des premières recherches a porté sur les traumatismes musculaires. L’idée était d’observer ce que fait un muscle lorsqu’il a gardé la trace d’une lésion.

En séance, on pose les mains sur les insertions du muscle. Sur un muscle simple, on se place sur son attache proximale et distale. Sur un muscle plus complexe, on se concentre sur un faisceau précis.
Puis on observe.
Parfois, les mains s’écartent doucement, comme si le muscle cherchait encore à s’étirer. Dans ce cas-là, on est généralement face à une lésion traumatique, liée à un étirement des fibres musculaires, comme après un choc ou un faux mouvement.

À l’inverse, les mains peuvent se rapprocher, comme si le muscle se resserrait. On est alors plutôt sur une lésion d’origine nerveuse : un influx nerveux entretient une contraction parasite, et le muscle reste en contraction permanente au lieu de se relâcher complètement.

Ensuite, on accompagne simplement le mouvement. S’il s’agit d’un muscle en lésion traumatique, on suit cet étirement, sans le provoquer, juste en le laissant s’étirer .

Puis, à un moment, le mouvement s’arrête. Il y a une pause, un temps de latence.
Ce temps est intéressant, car il donne une indication sur l’ancienneté de la lésion. En microkiné, on considère qu’une seconde de latence correspond environ à une année depuis le traumatisme, ou depuis le moment où cette lésion s’est installée dans le muscle. Par exemple, une seconde peut évoquer quelque chose d’ancien d’un an, trois secondes quelque chose de plus ancien.

Après cette pause, le mouvement repart, mais dans l’autre sens. Si les mains s’étaient écartées au départ, elles vont progressivement se rapprocher, et le muscle retrouve peu à peu un mouvement plus équilibré.

À la fin, il n’y a plus de pause, mais un rythme régulier qui s’installe, comme une vague, environ trois secondes dans un sens puis trois secondes dans l’autre.
Pour nous, c’est le signe que le muscle a retrouvé son rythme vital, ce que l’on appelle en microkiné la manifestation rythmique palpatoire. Autrement dit, il a retrouvé une dynamique plus libre.

13/04/2026

“J’ai mal à l’épaule dès que je lève le bras.”

Quand j’ai reçu Laurent en séance, il évitait certains mouvements, surtout au-dessus de la tête.

La douleur était bien localisée et revenait dès qu’il sollicitait l’épaule.

“Je sens que ça tire… comme si ça coinçait.”

👉 Un bilan médical avait déjà été réalisé pour écarter une atteinte nécessitant une prise en charge spécifique.

J’ai commencé la séance en me concentrant sur l’épaule.

Très vite, j’ai senti une zone plus dense, moins mobile sous les mains.

Je suis allée chercher l’origine.

Une première information est apparue vers l’âge de 18 ans, au niveau du tendon du supra-épineux, qui participe à l’élévation du bras.

👉 La cause retrouvée correspondait à un étirement.
👉 Une atteinte à ce niveau peut provoquer une douleur lors de l’élévation du bras

En poursuivant, une autre restriction s’est exprimée vers 27 ans, au niveau du tendon du long biceps, qui participe à la stabilisation de l’épaule.

👉 La cause retrouvée correspondait à un problème de territoire.
👉 Une perturbation peut entretenir la douleur et la gêne dans les mouvements

Puis une dernière zone est apparue vers 36 ans, au niveau de l’articulation de l’épaule.

👉 La cause retrouvée correspondait à un instinct de survie.
👉 Une mise en protection peut limiter le mouvement et entretenir la douleur

Au fil de la séance, quelque chose devenait évident.

Le mouvement était limité. Le corps protégeait.

Et la douleur revenait dès qu’on sollicitait.

J’ai stimulé ces zones, toujours entre mes mains.

Sans forcer.

Simplement en redonnant l’information.

✨ On ne force rien. On redonne juste au corps l’information dont il a besoin.

🤲 Appel à volontaires  Dans le cadre de notre formation en microkinésithérapie, nous recherchons des personnes souhaitan...
12/04/2026

🤲 Appel à volontaires

Dans le cadre de notre formation en microkinésithérapie, nous recherchons des personnes souhaitant participer à une séance encadrée.

✨ Une opportunité de découvrir une approche douce et globale du corps
✨ Dans un cadre professionnel et bienveillant
✨ En contribuant à la formation de futurs praticiens

📅 Vendredi 24 avril à 15h
📍 À Pérols

⚠️ Places limitées – participation sur inscription

📩 Informations et inscription en message privé

Merci pour votre confiance 🌿
perols montpellier

“Je suis tout le temps sur le qui-vive… même quand tout va bien.”Quand j’ai reçu Thomas en séance, il me disait qu’il n’...
10/04/2026

“Je suis tout le temps sur le qui-vive… même quand tout va bien.”

Quand j’ai reçu Thomas en séance, il me disait qu’il n’arrivait pas vraiment à se poser. Pas forcément stressé en apparence.

Mais toujours en alerte à l’intérieur.

“Comme si je devais toujours être prêt.”

👉 Un bilan médical avait déjà été réalisé, sans anomalie particulière retrouvée.

Je me suis installée et j’ai commencé la séance.

Je me suis concentrée au niveau du thorax et du haut de l’abdomen. Très vite, j’ai senti une zone qui ne réagissait pas comme le reste : plus dense, moins mobile sous les mains.

Je suis allée chercher l’origine de cette zone de restriction.

Une première information est apparue vers l’âge de 9 ans, au niveau des surrénales, qui participent aux réactions d’adaptation du corps.

👉 La cause retrouvée correspondait à un instinct de survie.
👉 Une activation prolongée peut maintenir cet état d’alerte permanent

En poursuivant, une autre restriction s’est exprimée vers 18 ans, au niveau de l’hypothalamus, qui régule les fonctions automatiques du corps et participe à l’équilibre entre repos et activation.

👉 La cause retrouvée correspondait à un problème de communication.
👉 Une régulation perturbée peut empêcher le corps de revenir au calme

Puis une dernière zone est apparue vers 27 ans, au niveau du diaphragme, qui accompagne les mouvements internes et la respiration.

👉 La cause retrouvée correspondait à une difficulté à maintenir la vie.
👉 Une mobilité réduite à ce niveau peut entretenir cette sensation de tension interne

Au fil de la séance, quelque chose devenait plus clair.

Le corps restait en vigilance, comme s’il n’arrivait pas à relâcher complètement, même quand il n’y avait pas de raison.

J’ai stimulé ces zones, toujours entre mes mains.

Sans forcer.

Simplement en redonnant l’information.

✨ On ne force rien. On redonne juste au corps l’information dont il a besoin.

🔬 Étude microkiné  #3 — Bien-être au travailIls ne sont pas malades.Mais ils sont fatigués, tendus, sous pression en per...
09/04/2026

🔬 Étude microkiné #3 — Bien-être au travail

Ils ne sont pas malades.

Mais ils sont fatigués, tendus, sous pression en permanence.

Et surtout, ils ont l’impression que ça ne redescend jamais vraiment.

Dans une entreprise, des employés ont participé à une étude.

Pas pour une pathologie, simplement parce qu’ils ressentaient cela au quotidien.

Une séance de microkinésithérapie leur a été proposée.

👉 Ce qui est observé ensuite est assez parlant : environ 80% des employés se sentent améliorés.

👉 Concrètement : c’est comme si 8 personnes sur 10 ressortaient en se sentant réellement mieux.

Pas juste “un peu détendues”, mais avec une sensation plus légère, comme si quelque chose s’était relâché.

Ce qui est intéressant, c’est que rien n’était “cassé”.

Et pourtant, le corps était déjà en train de saturer.

👉 Un peu comme un système qui tourne en continu, sans jamais repasser au calme.

Cette étude suggère que le corps peut perdre sa capacité d’adaptation bien avant l’apparition d’un symptôme clair.

Et que parfois, il suffit de relancer cette capacité pour que ça change.

📚 Étude consultable sur : www.microkinesitherapie.fr

microkinesitherapie

“Ça fait plus d’un an qu’on essaie...”Quand j’ai reçu Laura en séance, cela faisait déjà plus de 14 mois qu’elle et son ...
08/04/2026

“Ça fait plus d’un an qu’on essaie...”

Quand j’ai reçu Laura en séance, cela faisait déjà plus de 14 mois qu’elle et son compagnon essayaient de concevoir un enfant.

Elle était bien suivie, les examens étaient rassurants.

Et pourtant, rien ne se passait.

“Tout a l’air normal… mais ça ne fonctionne pas.”

👉 Un suivi médical et gynécologique était déjà en place.

Je me suis installée et j’ai commencé la séance.

Je me suis d’abord concentrée sur le bas-ventre. Très vite, j’ai senti une zone qui ne réagissait pas comme le reste : plus dense, moins mobile sous les mains.

Je suis allée chercher l’origine de cette zone de restriction.

Une première information est apparue vers l’âge de 14 ans, au niveau des ovaires, qui assurent la production hormonale et participent au cycle.

👉 La cause retrouvée correspondait à un début / fin de quelque chose.
👉 Une régulation du cycle perturbée peut influencer les mécanismes nécessaires à la fertilité

En poursuivant, une autre restriction s’est exprimée vers 23 ans, au niveau de l’utérus, qui permet l’accueil et le développement.

👉 La cause retrouvée correspondait à une difficulté à accueillir la vie.
👉 Une adaptation moins fluide à ce niveau peut compliquer l’implantation

Puis une dernière zone est apparue vers 31 ans, au niveau de l’hypophyse, qui coordonne les hormones dans le corps.

👉 La cause retrouvée correspondait à une recherche d’harmonie dans l’environnement.
👉 Une coordination hormonale moins précise peut perturber l’équilibre global nécessaire à la conception

Au fil de la séance, quelque chose se précisait.

Les mécanismes étaient présents, mais ils ne s’accordaient pas complètement.

Comme si le corps n’était pas encore prêt à enclencher.

J’ai stimulé ces zones, toujours entre mes mains.

Sans forcer.

Simplement en redonnant l’information.

✨ On ne force rien. On redonne juste au corps l’information dont il a besoin.

“Que fait vraiment le microkiné ?”On pourrait penser qu’il “corrige” ou qu’il “enlève” quelque chose.En réalité, c’est b...
07/04/2026

“Que fait vraiment le microkiné ?”

On pourrait penser qu’il “corrige” ou qu’il “enlève” quelque chose.

En réalité, c’est beaucoup plus subtil.

Le microkiné va retrouver une zone où le corps a gardé une trace.

À cet endroit, il va reproduire la lésion, mais de façon très légère, infinitésimale.

Comme un rappel. Une information que le corps reconnaît.

Et c’est cette reconnaissance qui va permettre de relancer les mécanismes naturels d’auto-régulation.

Le corps n’avait pas terminé. On lui redonne simplement l’information pour qu’il puisse le faire.

On n’impose rien. On ne force pas.

On accompagne.

✨ On ne force rien. On redonne juste au corps l’information dont il a besoin.

“J’ai une boule là… tout le temps. Même quand tout va bien.”Quand j’ai reçu Élodie en séance, elle posait la main au niv...
06/04/2026

“J’ai une boule là… tout le temps. Même quand tout va bien.”

Quand j’ai reçu Élodie en séance, elle posait la main au niveau de l’estomac . Elle me disait que ce n’était pas forcément une douleur, mais une sensation constante.

Comme quelque chose de présent en permanence.

“Ça ne me lâche jamais vraiment.”

👉 Un bilan médical avait déjà été réalisé au préalable, sans anomalie retrouvée.

Je me suis installée et j’ai commencé la séance.

Au niveau du haut de l’abdomen, j’ai senti une zone qui ne réagissait pas comme le reste : plus dense, moins mobile sous les mains.

Je suis allée chercher l’origine de cette zone de restriction.

Une première information est apparue vers l’âge de 8 ans, au niveau du diaphragme, qui accompagne les mouvements internes et la respiration.

👉 La cause retrouvée correspondait à une difficulté à accueillir la vie.
👉 Une mobilité réduite à ce niveau peut donner cette sensation de blocage ou de “boule” dans le plexus

En poursuivant, une autre restriction s’est exprimée vers 19 ans, au niveau de l’estomac, qui assure la transformation.

👉 La cause retrouvée correspondait à un problème de territoire.
👉 Une transformation perturbée peut entretenir cette sensation interne persistante

Puis une dernière zone est apparue vers 28 ans, au niveau du système nerveux autonome, qui régule les fonctions automatiques du corps.

👉 La cause retrouvée correspondait à un instinct de survie.
👉 Une activation permanente peut maintenir cet état de tension interne

Au fil de la séance, quelque chose devenait plus clair.

Le corps restait en tension, comme s’il ne revenait jamais complètement au calme, même sans raison apparente.

J’ai stimulé ces zones, toujours entre mes mains.

Sans forcer.

Simplement en redonnant l’information.

✨ On ne force rien. On redonne juste au corps l’information dont il a besoin.

“Il met plus d’une heure à s’endormir… et il se réveille plusieurs fois.”Quand j’ai reçu Adam en séance, ses parents éta...
03/04/2026

“Il met plus d’une heure à s’endormir… et il se réveille plusieurs fois.”

Quand j’ai reçu Adam en séance, ses parents étaient épuisés. Les nuits étaient compliquées depuis plusieurs mois.

Ils avaient tout essayé. Rien ne tenait dans le temps.

“On sent qu’il est fatigué… mais il n’arrive pas à lâcher.”

👉 Un suivi médical avait déjà été réalisé pour écarter toute cause nécessitant une prise en charge spécifique.

Je me suis installée avec lui, et j’ai commencé doucement.

Très vite, au niveau du crâne, j’ai senti une zone qui ne répondait pas comme le reste : plus dense, moins mobile.

Je suis allée chercher l’origine.

Une première information est apparue autour de 2 ans, au niveau de l’épiphyse, qui régule les rythmes veille-sommeil.

👉 La cause retrouvée correspondait à un début / fin de quelque chose.
👉 Une perturbation du rythme biologique peut rendre l’endormissement plus difficile et fragmenter le sommeil

En poursuivant, une autre restriction s’est exprimée vers 4 ans, au niveau de l’hypothalamus, impliqué dans la régulation du système nerveux et du sommeil.

👉 La cause retrouvée correspondait à un choix / modification d’environnement.
👉 Une régulation moins stable peut maintenir un état d’éveil au moment du coucher

Puis une dernière zone est apparue, plus récente, au niveau des surrénales, qui participent à l’adaptation du corps.

👉 La cause retrouvée correspondait à un instinct de survie.
👉 Une activation interne peut empêcher le corps de passer complètement en mode repos

Au fil de la séance, quelque chose se dessinait.

Le corps restait en alerte. Il n’arrivait pas à ralentir complètement, même la nuit.

J’ai stimulé ces zones, toujours entre mes mains, sans forcer, simplement en redonnant l’information.

✨ On ne force rien. On redonne juste au corps l’information dont il a besoin.

🔬 Étude microkiné  #2 — Syndrome du côlon irritable (SCI)Ballonnements, douleurs abdominales, troubles du transit… Le sy...
02/04/2026

🔬 Étude microkiné #2 — Syndrome du côlon irritable (SCI)

Ballonnements, douleurs abdominales, troubles du transit…
Le syndrome du côlon irritable touche des millions de personnes.

👉 Et les traitements sont souvent limités.

Une étude clinique randomisée en double aveugle a évalué la microkinésithérapie dans cette pathologie.

👉 61 patients inclus
👉 2 groupes : microkiné / placebo (simulation)

👉 Les résultats après une séance :
– 74% des patients améliorés avec la microkiné
– contre 38% avec le placebo

Soit presque 2 fois plus d’amélioration.

👉 Concrètement :
3 patients sur 4 vont mieux
contre seulement 1 sur 3 sans traitement réel.

👉 Après la deuxième séance :
l’amélioration se maintient dans le temps, avec une différence toujours significative entre les groupes.

Autrement dit, on n’est pas uniquement sur un effet placebo ni sur une amélioration spontanée.

👉 Ce que suggère cette étude :

Dans le syndrome du côlon irritable, le problème ne vient pas seulement de l’intestin.

👉 Il implique aussi des interactions complexes :
– système nerveux
– stress
– axe cerveau–intestin

C’est comme un système digestif qui reste en mode perturbé, alors qu’il n’y a plus de cause directe.

La microkinésithérapie vise à relancer cette capacité d’adaptation.

📚 Étude publiée dans une r***e scientifique
👉 Consultable sur : www.microkinesitherapie.fr

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