Sophie Duchemin

Sophie Duchemin Je suis Microkiné à Olargues (34) ainsi qu'enseignante au centre de formation en Microkinésie de Montpellier.

“Ça fait plus d’un an qu’on essaie...”Quand j’ai reçu Laura en séance, cela faisait déjà plus de 14 mois qu’elle et son ...
08/04/2026

“Ça fait plus d’un an qu’on essaie...”

Quand j’ai reçu Laura en séance, cela faisait déjà plus de 14 mois qu’elle et son compagnon essayaient de concevoir un enfant.

Elle était bien suivie, les examens étaient rassurants.

Et pourtant, rien ne se passait.

“Tout a l’air normal… mais ça ne fonctionne pas.”

👉 Un suivi médical et gynécologique était déjà en place.

Je me suis installée et j’ai commencé la séance.

Je me suis d’abord concentrée sur le bas-ventre. Très vite, j’ai senti une zone qui ne réagissait pas comme le reste : plus dense, moins mobile sous les mains.

Je suis allée chercher l’origine de cette zone de restriction.

Une première information est apparue vers l’âge de 14 ans, au niveau des ovaires, qui assurent la production hormonale et participent au cycle.

👉 La cause retrouvée correspondait à un début / fin de quelque chose.
👉 Une régulation du cycle perturbée peut influencer les mécanismes nécessaires à la fertilité

En poursuivant, une autre restriction s’est exprimée vers 23 ans, au niveau de l’utérus, qui permet l’accueil et le développement.

👉 La cause retrouvée correspondait à une difficulté à accueillir la vie.
👉 Une adaptation moins fluide à ce niveau peut compliquer l’implantation

Puis une dernière zone est apparue vers 31 ans, au niveau de l’hypophyse, qui coordonne les hormones dans le corps.

👉 La cause retrouvée correspondait à une recherche d’harmonie dans l’environnement.
👉 Une coordination hormonale moins précise peut perturber l’équilibre global nécessaire à la conception

Au fil de la séance, quelque chose se précisait.

Les mécanismes étaient présents, mais ils ne s’accordaient pas complètement.

Comme si le corps n’était pas encore prêt à enclencher.

J’ai stimulé ces zones, toujours entre mes mains.

Sans forcer.

Simplement en redonnant l’information.

✨ On ne force rien. On redonne juste au corps l’information dont il a besoin.

“Que fait vraiment le microkiné ?”On pourrait penser qu’il “corrige” ou qu’il “enlève” quelque chose.En réalité, c’est b...
07/04/2026

“Que fait vraiment le microkiné ?”

On pourrait penser qu’il “corrige” ou qu’il “enlève” quelque chose.

En réalité, c’est beaucoup plus subtil.

Le microkiné va retrouver une zone où le corps a gardé une trace.

À cet endroit, il va reproduire la lésion, mais de façon très légère, infinitésimale.

Comme un rappel. Une information que le corps reconnaît.

Et c’est cette reconnaissance qui va permettre de relancer les mécanismes naturels d’auto-régulation.

Le corps n’avait pas terminé. On lui redonne simplement l’information pour qu’il puisse le faire.

On n’impose rien. On ne force pas.

On accompagne.

✨ On ne force rien. On redonne juste au corps l’information dont il a besoin.

“J’ai une boule là… tout le temps. Même quand tout va bien.”Quand j’ai reçu Élodie en séance, elle posait la main au niv...
06/04/2026

“J’ai une boule là… tout le temps. Même quand tout va bien.”

Quand j’ai reçu Élodie en séance, elle posait la main au niveau de l’estomac . Elle me disait que ce n’était pas forcément une douleur, mais une sensation constante.

Comme quelque chose de présent en permanence.

“Ça ne me lâche jamais vraiment.”

👉 Un bilan médical avait déjà été réalisé au préalable, sans anomalie retrouvée.

Je me suis installée et j’ai commencé la séance.

Au niveau du haut de l’abdomen, j’ai senti une zone qui ne réagissait pas comme le reste : plus dense, moins mobile sous les mains.

Je suis allée chercher l’origine de cette zone de restriction.

Une première information est apparue vers l’âge de 8 ans, au niveau du diaphragme, qui accompagne les mouvements internes et la respiration.

👉 La cause retrouvée correspondait à une difficulté à accueillir la vie.
👉 Une mobilité réduite à ce niveau peut donner cette sensation de blocage ou de “boule” dans le plexus

En poursuivant, une autre restriction s’est exprimée vers 19 ans, au niveau de l’estomac, qui assure la transformation.

👉 La cause retrouvée correspondait à un problème de territoire.
👉 Une transformation perturbée peut entretenir cette sensation interne persistante

Puis une dernière zone est apparue vers 28 ans, au niveau du système nerveux autonome, qui régule les fonctions automatiques du corps.

👉 La cause retrouvée correspondait à un instinct de survie.
👉 Une activation permanente peut maintenir cet état de tension interne

Au fil de la séance, quelque chose devenait plus clair.

Le corps restait en tension, comme s’il ne revenait jamais complètement au calme, même sans raison apparente.

J’ai stimulé ces zones, toujours entre mes mains.

Sans forcer.

Simplement en redonnant l’information.

✨ On ne force rien. On redonne juste au corps l’information dont il a besoin.

“Il met plus d’une heure à s’endormir… et il se réveille plusieurs fois.”Quand j’ai reçu Adam en séance, ses parents éta...
03/04/2026

“Il met plus d’une heure à s’endormir… et il se réveille plusieurs fois.”

Quand j’ai reçu Adam en séance, ses parents étaient épuisés. Les nuits étaient compliquées depuis plusieurs mois.

Ils avaient tout essayé. Rien ne tenait dans le temps.

“On sent qu’il est fatigué… mais il n’arrive pas à lâcher.”

👉 Un suivi médical avait déjà été réalisé pour écarter toute cause nécessitant une prise en charge spécifique.

Je me suis installée avec lui, et j’ai commencé doucement.

Très vite, au niveau du crâne, j’ai senti une zone qui ne répondait pas comme le reste : plus dense, moins mobile.

Je suis allée chercher l’origine.

Une première information est apparue autour de 2 ans, au niveau de l’épiphyse, qui régule les rythmes veille-sommeil.

👉 La cause retrouvée correspondait à un début / fin de quelque chose.
👉 Une perturbation du rythme biologique peut rendre l’endormissement plus difficile et fragmenter le sommeil

En poursuivant, une autre restriction s’est exprimée vers 4 ans, au niveau de l’hypothalamus, impliqué dans la régulation du système nerveux et du sommeil.

👉 La cause retrouvée correspondait à un choix / modification d’environnement.
👉 Une régulation moins stable peut maintenir un état d’éveil au moment du coucher

Puis une dernière zone est apparue, plus récente, au niveau des surrénales, qui participent à l’adaptation du corps.

👉 La cause retrouvée correspondait à un instinct de survie.
👉 Une activation interne peut empêcher le corps de passer complètement en mode repos

Au fil de la séance, quelque chose se dessinait.

Le corps restait en alerte. Il n’arrivait pas à ralentir complètement, même la nuit.

J’ai stimulé ces zones, toujours entre mes mains, sans forcer, simplement en redonnant l’information.

✨ On ne force rien. On redonne juste au corps l’information dont il a besoin.

🔬 Étude microkiné  #2 — Syndrome du côlon irritable (SCI)Ballonnements, douleurs abdominales, troubles du transit… Le sy...
02/04/2026

🔬 Étude microkiné #2 — Syndrome du côlon irritable (SCI)

Ballonnements, douleurs abdominales, troubles du transit…
Le syndrome du côlon irritable touche des millions de personnes.

👉 Et les traitements sont souvent limités.

Une étude clinique randomisée en double aveugle a évalué la microkinésithérapie dans cette pathologie.

👉 61 patients inclus
👉 2 groupes : microkiné / placebo (simulation)

👉 Les résultats après une séance :
– 74% des patients améliorés avec la microkiné
– contre 38% avec le placebo

Soit presque 2 fois plus d’amélioration.

👉 Concrètement :
3 patients sur 4 vont mieux
contre seulement 1 sur 3 sans traitement réel.

👉 Après la deuxième séance :
l’amélioration se maintient dans le temps, avec une différence toujours significative entre les groupes.

Autrement dit, on n’est pas uniquement sur un effet placebo ni sur une amélioration spontanée.

👉 Ce que suggère cette étude :

Dans le syndrome du côlon irritable, le problème ne vient pas seulement de l’intestin.

👉 Il implique aussi des interactions complexes :
– système nerveux
– stress
– axe cerveau–intestin

C’est comme un système digestif qui reste en mode perturbé, alors qu’il n’y a plus de cause directe.

La microkinésithérapie vise à relancer cette capacité d’adaptation.

📚 Étude publiée dans une r***e scientifique
👉 Consultable sur : www.microkinesitherapie.fr

microkinesitherapie

“Il se tend après chaque biberon… je ne sais plus quoi faire.”Quand j’ai reçu le petit Léo en séance, il était calme au ...
01/04/2026

“Il se tend après chaque biberon… je ne sais plus quoi faire.”

Quand j’ai reçu le petit Léo en séance, il était calme au départ. Puis très vite, son corps s’est contracté. Il semblait douloureux.

Sa maman m’expliquait que c’était tous les jours pareil, toujours après le repas.
“On voit bien que ça lui fait mal à l’intérieur.”

👉 Un suivi médical avait déjà été réalisé pour écarter toute cause nécessitant une prise en charge spécifique.

On a commencé la séance.

Je me suis concentrée dans un premier temps sur son petit ventre. Très vite, j’ai senti une zone différente, plus dense, moins mobile.

Je suis allée chercher l’origine de cette zone de restriction à l’aide de la cartographie de points.

J’ai retrouvé une première information autour de la naissance, au niveau des intestins, qui permettent la digestion et l’évacuation.

👉 La cause retrouvée correspondait à une difficulté à accueillir la vie.
👉 Ce type de perturbation peut gêner les mécanismes digestifs et expliquer les coliques

J’ai poursuivi la séance.

Une autre restriction est apparue vers l’âge de 3 mois, toujours au niveau digestif, cette fois au niveau du côlon, chargé de l’élimination.

👉 La cause retrouvée correspondait à un début / fin de quelque chose.
👉 Une élimination moins fluide peut accentuer les douleurs et les tensions abdominales

Puis j’ai retrouvé une dernière zone de restriction au niveau du diaphragme, qui accompagne les mouvements internes, notamment lors de la digestion.

👉 La cause retrouvée correspondait à un instinct de survie.
👉 Une mobilité réduite à ce niveau peut entretenir ces mises en tension après les repas

Au fil de la séance, quelque chose devenait plus clair.

Son ventre ne s’adaptait pas complètement.
Les mouvements internes restaient perturbés.
Le corps compensait par la douleur.

J’ai stimulé ces zones de restriction, toujours entre mes mains.

Sans forcer.

Simplement en redonnant l’information.

✨ On ne force rien. On redonne juste au corps l’information dont il a besoin.

“Comment le thérapeute retrouve une zone qui pose problème… sans machine ?”En microkiné, l’outil principal, ce sont les ...
31/03/2026

“Comment le thérapeute retrouve une zone qui pose problème… sans machine ?”

En microkiné, l’outil principal, ce sont les mains.

Le praticien pose ses mains sur le corps sans chercher à appuyer fort. Au contraire, le toucher est très fin, très précis.

Entre ses deux mains, il va percevoir des différences. Des zones qui ne réagissent pas comme les autres.

Une zone saine est vivante, souple, mobile. Elle répond facilement.

Une zone en difficulté est différente : plus dense, moins mobile. Comme si le mouvement était freiné.

C’est ce qu’on appelle la micropalpation : observer, avec les mains, les sensations entre deux points de contact.

Ce n’est pas visible, mais c’est perceptible, avec de l’entraînement.

C’est comme sentir, au milieu d’un tissu souple, une zone un peu figée.

C’est à partir de là que le travail commence.

✨ On ne force rien. On redonne juste au corps l’information dont il a besoin.

“J’ai souvent des palpitations… même quand je suis au calme.”Lorsque j’ai reçu Baptiste en séance, il posait la main sur...
30/03/2026

“J’ai souvent des palpitations… même quand je suis au calme.”

Lorsque j’ai reçu Baptiste en séance, il posait la main sur sa poitrine.

Il décrivait des accélérations du cœur, imprévisibles.
Parfois en pleine journée, parfois le soir.

“Comme si ça partait tout seul.”

👉 Il avait déjà consulté un cardiologue.
Les examens n’avaient rien révélé d’anormal.

J’ai commencé la séance.

Mes mains se sont posées au niveau du thorax.

Et entre mes deux mains, j’ai perçu une zone différente.
Plus dense. Moins souple.

Comme un ressort trop comprimé,
comparé à un ressort souple qui reprend facilement son mouvement.

J’ai ressenti une première restriction vers l’âge de 8 ans.
J’ai retrouvé une zone plus dense au niveau du cœur, qui assure la circulation du sang dans tout le corps.

👉 La cause retrouvée correspondait à une difficulté à accueillir la vie.
👉 Le lien avec le symptôme : une régulation perturbée pouvant favoriser ces accélérations ressenties

J’ai poursuivi.

J’ai ressenti une deuxième zone vers 19 ans.
J’ai retrouvé une restriction au niveau du système nerveux autonome, qui régule les fonctions automatiques comme le rythme cardiaque.

👉 La cause retrouvée correspondait à un choix / modification d’environnement.
👉 Le lien : une régulation instable pouvant déclencher ces palpitations au repos

Puis j’ai retrouvé une troisième empreinte corporelle vers 28 ans.
Une zone plus compacte apparaissait au niveau des surrénales, impliquées dans les réactions d’adaptation du corps.

👉 La cause retrouvée correspondait à un instinct de survie.
👉 Le lien : une activation interne pouvant entretenir ces accélérations cardiaques

Peu à peu, le lien se faisait.

Le corps s’emballait.
Même sans raison apparente.

Comme s’il restait prêt.
Toujours en alerte.

Pendant la séance, j’ai stimulé ces zones de restriction, toujours entre mes mains.

Sans forcer.

Simplement en redonnant l’information.

✨ On ne force rien. On redonne juste au corps l’information dont il a besoin.

“J’ai toujours une tension ici… comme si ça ne se relâchait jamais.”Lorsque j’ai reçu Greg en séance, il montrait l’arri...
27/03/2026

“J’ai toujours une tension ici… comme si ça ne se relâchait jamais.”

Lorsque j’ai reçu Greg en séance, il montrait l’arrière de sa nuque.

Il m’expliquait que ça tirait en permanence.
Avec parfois des maux de tête en fin de journée.

“Je m’étire… mais ça revient tout le temps.”

J’ai commencé la séance.

Mes mains se sont posées au niveau de ses cervicales.

Et entre mes deux mains, j’ai perçu une zone différente.
Plus dense. Moins souple.

Comme un élastique usé, rigide,
comparé à un élastique neuf, souple, qui retrouve facilement sa forme.

Ici, la zone ne revenait pas.
Comme si elle restait fixée.

J’ai interrogé.

J’ai ressenti une première restriction vers l’âge de 11 ans.
J’ai retrouvé une zone plus dense au niveau d’un muscle entre 2 cervicales (inter-épineux), qui permettent la mobilité de la tête et l’adaptation des mouvements.

👉 La cause retrouvée correspondait à une difficulté pour lui à trouver sa place.
👉 Le lien avec le symptôme : une adaptation limitée pouvant entretenir ces tensions persistantes dans la nuque

J’ai poursuivi.

J’ai ressenti une deuxième zone vers 24 ans.
J’ai retrouvé une restriction au niveau des muscles sous-occipitaux, impliqués dans les ajustements fins de la tête.

👉 La cause retrouvée correspondait à un problème de communication.
👉 Le lien : des ajustements perturbés pouvant favoriser les tensions et les maux de tête associés

Puis j’ai retrouvé une troisième empreinte corporelle vers 33 ans.
Une zone plus compacte apparaissait au niveau des trapèzes, qui participent au maintien et à la stabilité des épaules et du cou.

👉 La cause retrouvée correspondait à un instinct de survie.
👉 Le lien : un maintien excessif pouvant empêcher le relâchement et entretenir cette sensation de tension constante

Ça ne relâchait pas.
Comme s’il n’arrivait plus à s’adapter.
Ni à lâcher.

Pendant la séance, j’ai stimulé ces zones de restriction, toujours entre mes mains.

Sans forcer.

Simplement en redonnant l’information.

✨ On ne force rien. On redonne juste au corps l’information dont il a besoin.

🔬 Étude microkiné  #1 — AlgodystrophieUne douleur qui s’installe…qui dure…et qui ne répond pas comme prévu.C’est souvent...
26/03/2026

🔬 Étude microkiné #1 — Algodystrophie

Une douleur qui s’installe…
qui dure…
et qui ne répond pas comme prévu.

C’est souvent le cas dans l’algoneurodystrophie.

À la fin des années 80, au CHU de Nancy, une étude a été menée pour observer l’effet de la microkinésithérapie sur ces patients.

👉 Ici, pas de groupe témoin :
l’observation porte uniquement sur des patients atteints du syndrome.

Chaque patient reçoit une séance de microkinésithérapie, puis son évolution est suivie.

👉 Dans le groupe le plus concluant :
– disparition de la douleur chez environ 95% des patients
– amélioration de la mobilité
– amélioration de l’état des tissus

👉 Certaines améliorations sont également visibles à l’imagerie (IRM)

Autrement dit :
le corps évolue… sans intervention lourde,
en relançant ses propres mécanismes.

👉 Ce que suggère cette étude :

On n’est probablement pas face à un problème uniquement mécanique.

Plusieurs systèmes semblent impliqués :
– nerveux
– circulatoire
– adaptatif

👉 C’est un peu comme un système qui reste bloqué en mode alerte…
alors que le danger est passé.

La microkinésithérapie propose justement de relancer cette capacité d’adaptation.

📚 Étude publiée dans une r***e scientifique
👉 Consultable sur : www.microkinesitherapie.fr

microkinesitherapie

“Je me réveille toutes les nuits… à 3h du matin. Et après, impossible de me rendormir.”Lorsque j’ai reçu Claire en séanc...
25/03/2026

“Je me réveille toutes les nuits… à 3h du matin. Et après, impossible de me rendormir.”

Lorsque j’ai reçu Claire en séance, elle paraissait fatiguée, mais surtout épuisée en profondeur.
Comme si ses nuits ne lui permettaient plus de récupérer vraiment.

Elle m’expliquait que ça durait depuis plusieurs mois.
Sans raison apparente.

“Je dors… mais pas vraiment.”

J’ai commencé la séance.

Mes mains se sont posées au niveau du crâne.

Et entre mes deux mains, j’ai perçu une zone différente.
Plus dense. Moins souple.

J’ai ressenti une première restriction datant de l’âge de 9 ans : une zone plus dense au niveau de l’épiphyse, qui régule les rythmes biologiques et le cycle veille-sommeil.

👉 La cause retrouvée correspondait à un début / fin de quelque chose.
👉 Le lien avec le symptôme : un rythme biologique perturbé pouvant entraîner des réveils nocturnes

J’ai poursuivi.

J’ai ressenti une deuxième zone vers 22 ans : une restriction au niveau de l’hypothalamus, qui régule le système nerveux et les cycles veille-sommeil.

👉 La cause retrouvée correspondait à un choix / modification d’environnement.
👉 Le lien : une régulation perturbée pouvant maintenir un état d’éveil pendant la nuit

Puis j’ai retrouvé une troisième empreinte corporelle vers 34 ans.
Une zone plus dense apparaissait au niveau des glandes surrénales, impliquées dans l’adaptation du corps et la gestion de l’énergie.

👉 La cause retrouvée correspondait à un instinct de survie.
👉 Le lien : un état d’alerte interne pouvant empêcher un sommeil profond et réparateur

Le lien se faisait :

Le corps restait en éveil.
Comme s’il n’arrivait plus à ralentir.

Pendant la séance, j’ai stimulé ces zones de restriction, toujours entre mes mains.

Sans forcer.

Simplement en redonnant l’information.

✨ On ne force rien. On redonne juste au corps l’information dont il a besoin.

15/10/2025

Adresse

Avenue De La Gare
Olargues
34330

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Type

Qui suis-je?

Diplômée d'Etat en Masso-Kinésithérapie en juin 2008 à l'IFMK de Montpellier, j'ai commencé à travailler en centre de rééducation et en libéral. Je me suis alors rendue compte des limites que comportait la formation de base en Masso-Kinésithérapie.

Soucieuse de l'efficacité de mes soins, je me suis alors penchée sur de nouvelles formations afin d'enrichir mon savoir-faire.

J'ai décidé de me former à des techniques qui considéraient le corps dans son ensemble plutôt que de façon segmentaire. En effet, s'il est important de traiter la zone douloureuse, il est également judicieux de rectifier les déséquilibres (chaînes musculaires surprogrammées, tensions nerveuses...) qui peuvent en être responsables.

J'ai commencé par me former à la technique des chaînes physiologiques de Léopold Busquet en 2012.