01/01/2026
Avec le temps, je trouve que la “nouvelle année” ne veut plus dire grand-chose.
Quand on réalise à quel point la vie peut basculer sans prévenir,
tout prend un autre sens.
En y réfléchissant, oui, c’est une nouvelle année…
mais pas une nouvelle vie.
C’est la continuité de la nôtre.
La vie est précieuse et elle passe vite.
Penser aux autres, c’est important, même essentiel.
Mais ne pas s’oublier l’est tout autant —
et c’est quelque chose que nous avons souvent du mal à faire.
Nous vivons dans un monde qui va à cent à l’heure.
Moi aussi, j’aime faire beaucoup de choses.
Et en même temps, j’apprends à ralentir, à me poser,
à profiter des personnes que j’aime… et de moi aussi, maintenant.
La vie m’a appris que penser à soi n’est pas égoïste.
C’est nécessaire pour continuer à avancer sur son chemin
sans se perdre en route.
Je suis maman.
Mon fils de 12 ans vit avec des troubles qui rendent le quotidien complexe, parfois très éprouvant.
Les crises peuvent être intenses, l’incompréhension extérieure douloureuse.
Les jugements, surtout quand on ne sait pas, font mal.
Et oui, nous en souffrons.
Alors souhaiter une “belle” ou une “bonne” année,
quand la santé, le moral ou l’équilibre ne sont pas toujours là,
ça prend forcément un autre sens.
Pour cette année, je ne me souhaite pas la perfection.
Je me souhaite de la présence, de la douceur,
de la santé quand c’est possible,
du soutien quand c’est nécessaire,
et le droit d’être humaine.
Et à vous qui me lisez,
je vous souhaite la même chose :
de la santé quand c’est possible,
du soutien quand c’est nécessaire,
des personnes ressources sur votre chemin,
et beaucoup de bienveillance — envers les autres, mais aussi envers vous-mêmes.❤️