01/02/2026
Ne pas se sentir à sa place n’est pas un aveu de faiblesse, ça peut être le prix à payer quand on s’est trop bien adapté.
J’ai longtemps cherché ma place.
Dans le sport, le tourisme, l’enseignement...
Dans les ressources humaines, le commerce...
Au sein d'une famille nombreuse ou dans mes relations affectives.
Au travers de mes innombrables déménagements...
À chaque fois ce même sentiment que quelque chose sonne faux, mais sans savoir quoi...
Je comprends maintenant que ce n'était pas de l'instabilité mais simplement une quête de place juste pour moi.
Ce sentiment, on me l'évoque régulièrement en séances, au cabinet... Que ce soit dans le milieu professionnel ou professionnel.
"Je ne me sens pas à ma place"...
Et si ce malaise était un signal, comme pour le homard ? 🦞
Ce crustacé grandit vite, mais sa carapace, elle, reste rigide.
Quand elle devient trop étroite, il ne force rien : il se met à l’abri sous les rochers, car vulnérable, avant de muer.
C’est ce moment de fragilité qui lui permet de réapparaître plus fort, plus solide, plus grand.
Chez l’humain, le sentiment de ne plus être à sa place peut également être le signal intérieur qu’il est temps de se transformer, de s’autoriser à exister pleinement, non pas en écrasant les autres, mais en respectant ses valeurs et son rythme. En s'autorisant à avancer par petits pas...
Dans la newsletter de ce mois, je vous propose de réfléchir avec moi à cette question essentielle :
Comment trouver sa place sans s’effacer, sans se durcir, sans renier ses valeurs ?
💡 Vous y découvrirez :
Pourquoi certaines pressions, sociales ou familiales, nous font rester dans une place qui ne nous correspond pas
Comment nos besoins fondamentaux d’appartenance et de reconnaissance influencent nos choix
Des pistes pour oser occuper votre place pas à pas, en sécurité et en respectant celle des autres.
📩 L’article est disponible ici : https://www.celine-fabre-coaching-hypnose.com/actualites/196/hypnose-toulon-hypnotherapeute-six-fours-hypnose-six-fours.htm
Et peut-être que la vraie question n’est pas :
« Où est ma place ? mais :
« Quelle place m’autoriserais‑je à prendre aujourd’hui, comme le homard qui ose muer, s’il n’y avait aucun risque de déplaire ? »