08/02/2026
J’ai vécu une « sortie de corps » il y a qq années :
Je me souviens précisément de m’être « dédoublée de mon corps » dans ma chambre. Une entité très spirituelle, un guide est venu nettoyer autour de moi et « séparer l’énergie de mon compagnon de l’époque de la mienne ». Je l’observais sans peur : j’étais très en confiance et je m’en étonnais.
Je lui disais :
« Oui, ok, je me prépare.
Oui, je suis prête.
Attends-moi, j’arrive. »
Les vibrations de mon corps se sont alors mises en route, pour séparer mon corps physique de mon corps astral. Je voyais mon cœur « battre très fort à l’intérieur de ma poitrine », et je l’observais avec étonnement, mais en paix. Dès que les vibrations se sont arrêtées, c’est le signe que les deux corps sont séparés et que je peux aller me balader sur un autre plan.
Je me suis redressée dans mon corps astral et j’étais prête à suivre le guide, à qui j’ai lourdement insisté avec toute ma force intérieure pour lui demander son nom. Il a répondu la 2e fois qu’il s’appelait *Voûte Céleste* ou *Voûte Sacrée*, je ne me souviens plus exactement.
On a traversé un long tunnel énergétique semble-t-il, où on a glissé rapidement vers un autre lieu. Il m’a emmenée dans un lieu où il y avait du monde : une grande maison, probablement en haut d’une montagne, qui ressemblait à une école dont le nom évoquait quelque chose comme *People*.
On m’a expliqué qu’il fallait d’abord « prendre une do**he », pour me nettoyer symboliquement de mon corps terrestre. Une fois cela fait, on m’a précisé que je devais mettre une tenue décontractée : « ma robe de chambre rose suffirait ».
Ensuite, on m’a emmenée face à une personne qui ressemblait très fortement à Jésus : toute sa délicatesse, sa bienveillance et son amour inconditionnel étaient présents. Il a ri, et j’ai senti que j’avais été un peu « bizutée » : ma tenue n’était pas appropriée à cette rencontre. Mais nous en avons ri ensemble.
Il m’a dit qu’il allait me présenter à un groupe.
Je me suis retrouvée « au milieu d’une grande ronde », toujours en haut d’une montagne. On devait être une vingtaine… ou moins… Il y avait beaucoup de verdure et de rocailles, un lieu naturel calme et beau au sommet d’une montagne, et le sol était fait de margelles au milieu de l’herbe très verte, chacune avec une place pour chaque personne. Nous étions tous en cercle.
Il était accompagné d’un assistant et a commencé à présenter tout le monde. Puis il a annoncé qu’il y avait 2 nouveaux dans le groupe.
À ce moment-là, il a donné « mon nom d’épouse » — alors que, dans mon souvenir, j’étais déjà divorcée à cette époque.
Et là… c’est comme un « disque rayé ». Une « stupeur ». Quelque chose qui ne va pas. (Je n’avais pas encore à l’époque émotionnellement intégrer le fait que de divorcer était « restée loyale à moi même »)
Immédiatement, je suis revenue dans mon corps physique et j’ai ouvert les yeux.