Jérémy Doyen Hypnose

Jérémy Doyen Hypnose Praticien et Formateur en Hypnose, Spécialisé dans l'accompagnement pour arrêter de fumer.

Hypnothérapeute spécialisé dans l’arrêt du tabac à Orléans dans le Loiret

[𝗙𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝘆𝗽𝗻𝗼𝘀𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 ]« Je vois un psy, un coach ou un hypno ? »  Question qui bloque plus de décisions qu’un vrai pr...
19/04/2026

[𝗙𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝘆𝗽𝗻𝗼𝘀𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 ]

« Je vois un psy, un coach ou un hypno ? »
Question qui bloque plus de décisions qu’un vrai problème de fond.

On me demande souvent : « Tu vaux plus qu’un coach ? Moins qu’un psy ? »
Ce n’est pas une question de valeur. C’est une question d’outil.

Un exemple.
Un client arrive, blocage pro, perte de confiance après un échec.
Le discours est clair, structuré, il veut des objectifs, des actions, du feedback.
Là, le coaching est parfait.
L’hypnose serait presque de trop.

Autre cas.
Une cliente vient avec une phobie ancienne, réactions physiques violentes, souvenirs précis qui la hantent.
Là, l’hypnose est redoutable. Accès au vécu, aux émotions, au corps.
On travaille sur les réponses automatiques, sur les associations du passé.
Un coach, légalement, ne peut pas entrer dans ce niveau de travail sur le symptôme, le trauma, le soin.

Et puis il y a ces moments où je dis clairement :
« Là, on sort de mon cadre. Je vous recommande un psychologue / psychiatre. »
Ce n’est pas un échec.
C’est un acte de compétence.
Savoir quand s’arrêter. Savoir quand passer le relais.

Hypno, psy, coach.
Pas une échelle de valeur.
Trois boîtes à outils différentes.
La vraie question : à quoi veut-on vraiment répondre, et avec quel cadre légal et éthique.

Tu veux apprendre à utiliser l’hypnose comme un outil clair, précis, à ta juste place dans l’accompagnement ?
Je forme à Orléans :
https://www.academie-epione.com/formations-en-hypnose-daccompagnement/formation-technicien-praticien-en-hypnose/formation-hypnose-orleans/

Et toi, comment expliques-tu la différence entre coach, psy et hypno à tes clients ou à ton entourage ?

[𝗙𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝘆𝗽𝗻𝗼𝘀𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 ]« Un bon accompagnement ne se mesure pas au nombre de séances, mais au moment où il s’arrête. »...
18/04/2026

[𝗙𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝘆𝗽𝗻𝗼𝘀𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 ]

« Un bon accompagnement ne se mesure pas au nombre de séances, mais au moment où il s’arrête. »

« Quand un client revient encore et encore, est-ce le signe que ça marche… ou que quelque chose coince ? »

Un jour, une cliente me dit en s’asseyant : « Heureusement que vous êtes là, je ne pourrais plus avancer sans nos rendez-vous. »
Sur le papier, c’était flatteur.
Dans la réalité, c’était un signal rouge.

On travaillait ensemble depuis longtemps. Les symptômes avaient largement diminué.
Mais les séances continuaient.
Non pas parce qu’elle en avait vraiment besoin.
Parce que la relation était devenue un repère confortable.

C’est là que l’hypnose m’a rappelé son vrai rôle : aider quelqu’un à redevenir autonome.
Nous avons alors posé cette phrase en séance : « Et si le vrai succès, c’était de ne plus venir ? »
On a travaillé la séparation, la confiance en elle, les prochains pas…
La dernière séance a été la plus utile de tout le suivi.
La fin du suivi, comme un acte thérapeutique à part entière.

Dans nos pratiques, la question est simple et rude :
Est-ce que cette personne progresse vraiment, ou s’attache à la relation ?
Est-ce que je l’aide… ou est-ce que je la retiens sans m’en rendre compte ?

Si tu veux apprendre une hypnose qui vise l’autonomie, la clarté de cadre et la fin de suivi comme objectif, je détaille tout ça dans la formation Hypnose Orléans :
https://www.academie-epione.com/formations-en-hypnose-daccompagnement/formation-technicien-praticien-en-hypnose/formation-hypnose-orleans/

Et toi, comment repères-tu, concrètement, le bon moment pour dire : « On peut s’arrêter là » ?

[𝗙𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝘆𝗽𝗻𝗼𝘀𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 ]« On ne sait vraiment ce qu’on pense de l’hypnose… qu’au moment où on essaie de l’écrire. »  « ...
17/04/2026

[𝗙𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝘆𝗽𝗻𝗼𝘀𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 ]

« On ne sait vraiment ce qu’on pense de l’hypnose… qu’au moment où on essaie de l’écrire. »
« Écrire sur l’hypnose m’a plus formé que n’importe quel séminaire. Et ça m’a aussi mis en danger. »

Quand j’ai commencé à écrire sur l’hypnose, je pensais déjà bien la connaître. J’enseignais, j’avais des résultats en cabinet. Bref, j’étais “à l’aise”.
Puis j’ai posé les premiers mots sur une page. Et là, j’ai vu tous mes flous. Toutes mes approximations. Tout ce que je répétais… sans l’avoir vraiment clarifié.

Écrire m’a obligé à choisir. À dire non à certaines croyances “à la mode”.
Ça m’a coûté des désaccords, des critiques, des regards en coin.
Mais ça m’a offert quelque chose de bien plus précieux : une colonne vertébrale claire.
Ce que je fais. Pourquoi je le fais. Et comment je le transmets.

Un livre de vulgarisation rassure et simplifie.
Un outil de formation bouscule et structure.
Dans le premier, on raconte l’hypnose.
Dans le second, on apprend à la pratiquer, pour de vrai, avec des repères concrets.

Là où le chercheur doit rester prudent, je peux dire :
“Voilà ce qui s’est passé avec mes clients.”
“Voilà ce qui marche souvent, ce qui marche parfois, ce qui ne marche pas.”
Mon rôle d’auteur-praticien, c’est d’oser dire ce qui se passe vraiment dans la pièce. Pas seulement dans les tableaux Excel.

Si vous pratiquez l’hypnose, qu’est-ce qui changerait dans votre façon de travailler… si vous étiez obligé de tout écrire noir sur blanc ?

Et si vous voulez aller plus loin dans une pratique structurée et transmissible, je vous forme en présentiel à Orléans :
Formation Technicien–Praticien en hypnose
https://www.academie-epione.com/formations-en-hypnose-daccompagnement/formation-technicien-praticien-en-hypnose/formation-hypnose-orleans/

[𝗛𝘆𝗽𝗻𝗼𝘀𝗲 & 𝗣𝗶𝘀𝘁𝗼𝗻𝘀 𝗖𝗮𝗿𝗿é𝘀]"𝘑𝘦 𝘯𝘦 𝘴𝘢𝘪𝘴 𝘱𝘢𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘢𝘤𝘤𝘰𝘮𝘱𝘢𝘨𝘯𝘦𝘳 ç𝘢. 𝘐𝘭 𝘮𝘦 𝘧𝘢𝘶𝘥𝘳𝘢𝘪𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘷𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘵𝘦𝘤𝘩𝘯𝘪𝘲𝘶𝘦, 𝘶𝘯 𝘱𝘳𝘰𝘵𝘰𝘤𝘰𝘭𝘦 𝘦𝘹...
17/04/2026

[𝗛𝘆𝗽𝗻𝗼𝘀𝗲 & 𝗣𝗶𝘀𝘁𝗼𝗻𝘀 𝗖𝗮𝗿𝗿é𝘀]

"𝘑𝘦 𝘯𝘦 𝘴𝘢𝘪𝘴 𝘱𝘢𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘢𝘤𝘤𝘰𝘮𝘱𝘢𝘨𝘯𝘦𝘳 ç𝘢. 𝘐𝘭 𝘮𝘦 𝘧𝘢𝘶𝘥𝘳𝘢𝘪𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘷𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘵𝘦𝘤𝘩𝘯𝘪𝘲𝘶𝘦, 𝘶𝘯 𝘱𝘳𝘰𝘵𝘰𝘤𝘰𝘭𝘦 𝘦𝘹𝘱𝘳è𝘴"

Vous vous êtes surement déjà dit ça face à une problématique client que vous n'avez jamais abordée.

J'ai fait ça aussi, plein de fois:

- Plonger dans la bible rouge de l'hypnose.

- Fouiller sur Internet.

- Rechercher des discussions dans les groupe Facebook.

- Envoyer un message à un ami hypno pour savoir si il savait comment faire ça.

Et quelques jours après?
Pareil.

Nouvelle problématique jamais rencontrée, pas forcément vue en formation.

re-bible rouge, re-internet, re-facebook, re-ami hypno.

Et ça revient tout le temps. Forcément.

Des problématiques différentes il peut y en avoir une infinité.
Et même, pour la même problématique client annoncée, il y a tout un système complétement différent derrière.

Evidemment?

C'est pas une technique de plus ou un nouveau protocole qui change quoi que soit...

Voyez ça comme ça:

Un mécanicien se retrouve d'un coup devant un nouveau moteur à pistons carrés (le fameux lol) qu'il ne connait absolument pas, jamais vu.

Pensez-vous qu'un nouveau jeu de clés plates va l'aider à réparer le moteur?

Pensez-vous qu'un guide pas à pas pour calibrer le débit d'air de la vis 32 pour le problème E412 du modèle FS-99 va l'aider à réparer le prochain moteur à piston carré d'un autre modèle sur un autre problème?

On est d'accord que non.

Ni de nouveaux outils, ni un nouveau protocole ne l'aidera vraiment.

Ce dont il a besoin c'est de comprendre le fonctionnement globale du moteur à piston carré.

Avec la compréhension globale?

Il est capable d'analyser le problème, de déduire d'où ça peut venir et de réfléchir à comment réparer.

Une fois qu'il a cette démarche, il ne lui reste plus qu'a voir comment mettre en place pour ce modèle... et il peut trouver tout seul cette vis 32.

L’accompagnement en hypnose?

Bien sûr que c'est pareil.

Les problématiques sont différentes dans la façon de les vivres, de les exprimer... mais la mécanique qui se met en place derrière est souvent la même.

Qu'une émotion déclenche une envie irrépressible d'ouvrir le placard et de vider le paquet de gâteau, ou qu’elle pousse à se fumer une clope ou à se ronger les ongles? C'est la même chose... pour 3 problématiques annoncées différentes.

Et moi, au lieu de chercher un protocole pour arrêter de se ronger les ongle, une technique pour le grignotage et une méthode arrêt tabac, je dois juste apprendre à détecter comment ça marche et savoir travailler sur les émotions, par exemple.

Voila pourquoi je préfère aborder les choses sous l'angle de la mécanique de la problématique plutôt que par problématique.

ça permet d’être à l'aise en séance, quel que soit ce que le client apporte.

C'est ce que je partage dans mes formations.

La prochaine commence le 28 septembre.

On en parle?

https://www.academie-epione.com/formations-en-hypnose-daccompagnement/formation-technicien-praticien-en-hypnose/formation-hypnose-orleans/

Jérémy

[𝗙𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝘆𝗽𝗻𝗼𝘀𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 ]« Je manque de confiance en moi. »  Souvent, ce n’est pas un constat. C’est un camouflage.Autre...
16/04/2026

[𝗙𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝘆𝗽𝗻𝗼𝘀𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 ]

« Je manque de confiance en moi. »
Souvent, ce n’est pas un constat. C’est un camouflage.

Autre idée reçue : la confiance ne tombe pas du ciel.
Ce n’est pas un état magique.
C’est une compétence. Donc ça se travaille.

Une cliente arrive un jour :
« J’aimerais être plus confiante en réunion, comme les autres. »
En hypnose, au fil des séances, autre chose apparaît.
Son « manque de confiance » protège une peur très précise :
si elle s’affirme, elle craint de devenir dure, comme un ancien manager toxique.

Son système interne est cohérent.
Inconsciemment, elle se dit :
« Pour rester une bonne personne, je dois rester discrète. »
Tant que cette association reste active, le coaching classique patine.
On fixe des objectifs, des plans d’action…
Mais chaque action ressemble à une menace pour son intégrité.

L’hypnose permet d’aller là où ça se joue vraiment.
Dans les images, les sensations, les automatismes.
On ne “pousse” pas la confiance.
On assouplit la protection.
On propose une autre façon d’être en sécurité en prenant sa place.

La phrase « je manque de confiance » devient alors un signal.
Pas un diagnostic.
Une porte d’entrée vers l’intention positive du symptôme.

Si vous accompagnez des clients, écoutez cette phrase différemment.
Demandez-vous :
« Qu’est-ce que ce manque de confiance protège encore d’utile, là-dedans ? »

Comment, dans votre pratique actuelle, faites-vous émerger cette part protectrice chez vos clients ?

Pour apprendre à utiliser l’hypnose dans ce type d’accompagnement, je forme des praticiens à Orléans :
Formation Hypnose Orléans – Technicien / Praticien :
https://www.academie-epione.com/formations-en-hypnose-daccompagnement/formation-technicien-praticien-en-hypnose/formation-hypnose-orleans/

16/04/2026

On parle beaucoup de bien faire.
De faire “exactement comme il faut”.
De respecter le protocole.
De ne pas se tromper de technique.
La peur de mal faire est partout, très habillée en “professionnalisme”.

Ce n’est pas elle qui fait la différence en séance.
La peur de mal faire ferme.
Rétrécit le champ.
Transforme le praticien en contrôleur de procédures.
Et le client en objet à réparer proprement.

Ce qui est peu travaillé, c’est :
– la capacité à tolérer l’incertitude
– la place du doute pendant la séance
– la liberté de rater, d’ajuster, de recommencer
– la solidité relationnelle quand ça ne marche pas comme prévu

Quand ce n’est pas travaillé :
Le praticien surcontrôle.
Le client s’adapte à la peur du praticien.
La séance devient défensive, pas créative.
Le cadre a l’air “pro”, mais la relation est sous anesthésie.

J’en parle régulièrement avec des personnes en formation ou qui veulent se former et avec des hypnos qui pratiquent déjà.

Lien pour se former :
https://www.academie-epione.com/formations-en-hypnose-daccompagnement/formation-technicien-praticien-en-hypnose/formation-hypnose-orleans/

[𝗙𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝘆𝗽𝗻𝗼𝘀𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 ]« Ce n’est pas le client qui est “trop compliqué”. C’est souvent notre cadre qui est trop étroi...
15/04/2026

[𝗙𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝘆𝗽𝗻𝗼𝘀𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 ]

« Ce n’est pas le client qui est “trop compliqué”. C’est souvent notre cadre qui est trop étroit. »
« Le vrai professionnalisme, ce n’est pas tout gérer. C’est savoir quand s’arrêter. »

Un jour, en cabinet, une cliente vient pour un “simple” stress au travail. En séance, les traumas remontent. Pas un. Une série. Enfance, accidents, deuils non digérés.
Mon protocole préféré ne tenait plus.
Je sentais que si je continuais dans ma logique habituelle, je risquais d’abîmer plus que d’aider.

J’ai ralenti.
J’ai questionné autrement.
Je me suis surtout demandé : “Suis-je la bonne personne, au bon endroit, pour tout ça ?”

J’ai proposé un travail en plusieurs temps.
Une partie avec moi, centrée sur les ressources et la stabilisation.
Une partie avec une psychologue spécialisée trauma, avec qui je travaille en réseau.
Nous avons échangé (avec son accord). Chacun dans son rôle.
Résultat : un accompagnement plus sûr, plus clair, plus ajusté.

Sortir du protocole standard, c’est accepter que la vraie compétence, c’est la nuance.
Reconnaître ses limites cliniques.
Oser dire non.
Oser dire “avec un collègue, ce sera mieux pour vous”.

Vous avez envie d’affiner votre regard, votre posture, votre façon de gérer ces cas complexes en hypnose, sans vous épuiser ni improviser ?

Je suis curieux : comment décidez-vous, aujourd’hui, qu’il est temps d’orienter un client vers un autre professionnel ?

Pour aller plus loin et structurer votre pratique, découvrez la formation Hypnose à Orléans :
https://www.academie-epione.com/formations-en-hypnose-daccompagnement/formation-technicien-praticien-en-hypnose/formation-hypnose-orleans/

15/04/2026

[𝗛𝘆𝗽𝗻𝗼𝘀𝗲 & 𝗔𝗿𝗿𝗲̂𝘁 𝘁𝗮𝗯𝗮𝗰]
On vous a fait croire que votre dépendance est surtout dans votre corps.

Pourtant, vous pouvez passer 3h en réunion sans cigarette…
et allumer machinalement en sortant, juste “parce que c’est la pause”.

Ce n’est pas votre organisme qui réclame à la minute près.
C’est un schéma dans votre cerveau : telle situation = cigarette automatique.

La volonté lutte contre ces réflexes, mais eux gagnent par répétition.

En hypnose, on vient modifier ces associations-là, directement à la source,
pour que “pause”, “café” ou “stress” ne déclenchent plus ce geste.

Il y a de fortes chances que ce que je propose ne vous corresponde pas.
Mais si une partie de vous se dit que cette fois pourrait être la bonne…
le lien est en premier commentaire.

[𝗙𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝘆𝗽𝗻𝗼𝘀𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 ]« Tu vas vraiment lâcher un “vrai métier” pour… l’hypnose ? »  Si on ne t’a pas encore posé cet...
14/04/2026

[𝗙𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝘆𝗽𝗻𝗼𝘀𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 ]

« Tu vas vraiment lâcher un “vrai métier” pour… l’hypnose ? »
Si on ne t’a pas encore posé cette question, ça va venir.

Pendant 15 ans, j’ai coché toutes les cases du métier sérieux. CDI. Mutuelle. Tickets resto.
Et pourtant, chaque lundi matin, j’avais cette pensée : « Donc… c’est ça, ma vie ? »

Je voyais des hypnos, des psys, des coachs.
Je me disais : il faut choisir une case.
En réalité, le vrai choix, c’est : est-ce que tu veux enfin faire un métier qui te ressemble ?

On me demandait : « Est-ce qu’on peut en vivre ? »
Traduction : « Est-ce que c’est raisonnable ? »
La vraie question, c’est : est-ce que tu es prêt à apprendre un vrai savoir-faire et à le pratiquer sérieusement ?

À 40, 45, 50 ans, tu as un avantage énorme.
Tu connais le monde du travail.
Tu sais parler aux gens.
Tu as déjà traversé des tempêtes.
Tout ça, l’hypnose en a besoin.

Tu n’as pas besoin de tout plaquer demain.
Tu peux te former, tester, accompagner quelques personnes, construire ton activité pas à pas.
C’est comme ça que j’ai commencé.
Un pied dedans, un pied dehors.
Puis un jour, le pied dehors devient inutile.

Envie de voir si c’est pour toi, concrètement, sans te raconter d’histoires ?
Regarde le programme de la formation Hypnose à Orléans, et projette-toi dans une salle, à pratiquer, pour de vrai :
https://www.academie-epione.com/formations-en-hypnose-daccompagnement/formation-technicien-praticien-en-hypnose/formation-hypnose-orleans/

Aujourd’hui, qu’est-ce qui te retient le plus : la peur de te tromper… ou le regard des autres ?

14/04/2026

[𝗛𝘆𝗽𝗻𝗼𝘀𝗲 & 𝗔𝗿𝗿𝗲̂𝘁 𝘁𝗮𝗯𝗮𝗰]
Vous pensez être accro parce que « votre corps réclame » la cigarette.

En réalité, votre corps s’en sort très bien sans ni****ne depuis longtemps.
Ce qui vous coince, ce sont surtout les réflexes : café → clope, téléphone → clope, stress → clope.

Votre cerveau a enregistré ces enchaînements comme des routines normales.
Donc quand vous essayez d’arrêter « à la volonté », vous luttez contre un programme qui se lance tout seul.

En hypnose, on vient justement modifier ces schémas pour que café reste café… sans que cigarette se déclenche derrière.

Il y a de fortes chances que ce que je propose ne vous corresponde pas.
Mais si une partie de vous se dit que cette fois pourrait être la bonne…
le lien est en premier commentaire.

14/04/2026

On parle beaucoup de “tenir la séance”.
De garder le contrôle.
De ne jamais laisser de blanc.

Comme si le flottement était un échec.
Un manque de technique.
Une faute professionnelle.

Ce n’est pas ça qui fait la différence.
La vraie bascule ne se fait pas dans le remplissage.
Elle se fait dans la capacité à tolérer ce qui échappe.

Peu de praticiens travaillent vraiment :
- leur tolérance au vide
- leur rapport au silence
- leur inconfort à ne pas savoir
- leur peur de “perdre” la séance

Quand ce n’est pas regardé, ça se voit :
on surenchérit en paroles, en scripts, en “protocoles”.
On protège le thérapeute.
On étouffe le processus.

J’en parle régulièrement avec des personnes en formation ou qui veulent se former et avec des hypnos qui pratiquent déjà.

Lien pour se former :
https://www.academie-epione.com/formations-en-hypnose-daccompagnement/formation-technicien-praticien-en-hypnose/formation-hypnose-orleans/

Adresse

26 Rue Saint-Marceau
Orléans
45100

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 18:00

Téléphone

+33768785690

Site Web

https://www.academie-epione.com/, https://www.autohypnose-facile.fr/, https://guide-hypnose.

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Jérémy Doyen Hypnose publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager