Delphine Berbinau - Psychologue Orthez

Delphine Berbinau - Psychologue Orthez Delphine BERBINAU
Psychologue - Thérapeute familiale
Praticienne EMDR Europe

La séparation.Comment lui donner du sens.Elle fait peur.Parfois elle terrorise.Elle fait pleurer aussi, surtout quand on...
11/01/2026

La séparation.
Comment lui donner du sens.

Elle fait peur.
Parfois elle terrorise.
Elle fait pleurer aussi, surtout quand on la subit (mais pas seulement).
Elle a souvent l’air insurmontable, comme une épreuve à traverser en apnée.

Et pourtant...



👉 Retrouvez la version complète de cet article sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/posts/delphine-berbinau-4042675_saezparation-rupture-couple-activity-7416026656806809601-Dkg8?utm_source=share&utm_medium=member_ios&rcm=ACoAAADtf4QBtdMtXq1LIMudtFEzY1DU0OT3JsU

Et désormais sur http://lapsyeclaire.substack.com

Programmation positive… ou pensée magique ? Il y a des moments où penser n’est jamais tout à fait neutre. La fin de l’an...
28/12/2025

Programmation positive… ou pensée magique ?
Il y a des moments où penser n’est jamais tout à fait neutre.
La fin de l’année a ce pouvoir étrange : tout à coup, penser devient un acte chargé de promesses.

À l’approche de la nouvelle année, les phrases reviennent, presque rituelles :
« 2026 sera différente… »,
« Je vais enfin trouver mon âme sœur »,
« Il suffit d’y croire ».

Comme si le simple fait de formuler une intention pouvait infléchir le réel...



👉 Retrouvez la version complète de cet article sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/posts/delphine-berbinau-4042675_programmationpositive-psychoeducation-penseemagique-activity-7410979826225815552-v4_Y?utm_source=share&utm_medium=member_ios&rcm=ACoAAADtf4QBtdMtXq1LIMudtFEzY1DU0OT3JsU

Et désormais sur http://lapsyeclaire.substack.com

L’après-dépression : comprendre, élaborer, construire. Au cabinet, j’entends souvent :« Je me sens mieux… mais pas comme...
21/12/2025

L’après-dépression : comprendre, élaborer, construire.

Au cabinet, j’entends souvent :
« Je me sens mieux… mais pas comme avant. »
Cette phrase dit quelque chose de très juste.

Sur le plan clinique, la rémission d’un épisode dépressif ne signifie pas toujours récupération complète.
L’humeur s’éclaircit, mais il peut rester une certaine fatigabilité, un sommeil fragile, une sensibilité accrue, une lenteur cognitive ou encore une vigilance intérieure permanente.

Ce sont ce qu’on appelle des symptômes résiduels.
Ils sont fréquents.
Et ils comptent, parce qu’ils augmentent le risque de récidive.

Les études sont assez claires : après un premier épisode dépressif, un peu moins d’une personne sur deux connaîtra un nouvel épisode dans les années qui suivent.

Mais il y a un autre versant, plus discret mais très présent dans les récits de nos patients.

👉 Ce que la dépression permet d’apprendre sur soi...



👉 Retrouvez la version complète de cet article sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/posts/delphine-berbinau-4042675_depression-psychoeducation-burnout-activity-7408403234438086656-W57L?utm_source=share&utm_medium=member_ios&rcm=ACoAAADtf4QBtdMtXq1LIMudtFEzY1DU0OT3JsU

Et désormais sur https://lapsyeclaire.substack.com

Au secours, les fêtes approchent ! Et pour beaucoup, ce n’est pas vraiment la joie…       🎁 𝐂𝐚𝐝𝐞𝐚𝐮 (parce que c’est bien...
14/12/2025

Au secours, les fêtes approchent !

Et pour beaucoup, ce n’est pas vraiment la joie…



🎁 𝐂𝐚𝐝𝐞𝐚𝐮 (parce que c’est bientôt Noël) :
3 tips en commentaire, pour y échapper (sans déclarer la guerre à tout le monde).

👉 Retrouvez la version complète de cet article sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/posts/delphine-berbinau-4042675_famille-noaebl-activity-7405893442074996736-D7va?utm_source=share&utm_medium=member_ios&rcm=ACoAAADtf4QBtdMtXq1LIMudtFEzY1DU0OT3JsU

👉 Et sur : https://lapsyeclaire.substack.com

𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐮𝐱 𝐫𝐞𝐟𝐥𝐞̀𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐯𝐚𝐜𝐢𝐥𝐥𝐞.On reconnaît tous ces comportements : poster toute sa journée, ress...
07/12/2025

𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐮𝐱 𝐫𝐞𝐟𝐥𝐞̀𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐯𝐚𝐜𝐢𝐥𝐥𝐞.

On reconnaît tous ces comportements : poster toute sa journée, ressortir de vieux souvenirs, se montrer avec le filtre « glow » du moment.
On pense que c’est une quête d’attention.
C’est un peu plus subtil que ça…



👉 Retrouvez la version complète de cet article sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/posts/delphine-berbinau-4042675_psychoeducation-reseauxsociaux-share-7403350428031078400-2X4Q?utm_source=share&utm_medium=member_ios&rcm=ACoAAADtf4QBtdMtXq1LIMudtFEzY1DU0OT3JsU

👉 Et sur : https://lapsyeclaire.substack.com

Aidants : l’équation impossibleJe reçois chaque semaine des aidants familiaux en consultation.Ces personnes qui veillent...
30/11/2025

Aidants : l’équation impossible

Je reçois chaque semaine des aidants familiaux en consultation.
Ces personnes qui veillent. Sur un parent. Parfois les deux.
« Veiller », un mot qui sonne doux… tant qu’on ne regarde pas derrière...



👉 Retrouvez la version complète de cet article sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/posts/delphine-berbinau-4042675_aidants-loyautaez-activity-7400805790447542272-HkG-?utm_source=share&utm_medium=member_ios&rcm=ACoAAADtf4QBtdMtXq1LIMudtFEzY1DU0OT3JsU

👉 Et désormais sur http://lapsyeclaire.substack.com

Brawl Stars, Jul & co…La médiation au cœur du travail cliniqueLa  , en clinique, ce n’est pas “jouer pour jouer”.C’est u...
23/11/2025

Brawl Stars, Jul & co…
La médiation au cœur du travail clinique

La , en clinique, ce n’est pas “jouer pour jouer”.
C’est un outil relationnel : entrer dans un univers qui n’est pas le mien pour que le jeune, un jour, ose entrer dans le sien… puis dans ce lien thérapeutique si précieux…



👉 Retrouvez la version complète de cet article sur LinkedIn :
https://www.linkedin.com/posts/delphine-berbinau-4042675_maezdiation-mecs-brawlstars-activity-7398264764373561344-wrTZ?utm_source=share&utm_medium=member_ios&rcm=ACoAAADtf4QBtdMtXq1LIMudtFEzY1DU0OT3JsU

Et désormais sur http://lapsyeclaire.substack.com

17/11/2025

𝗔𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿: 𝗟𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗽𝗹𝗲 𝗮̀ 𝗹'𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝗯𝗲́𝗯𝗲́ 🎇

On vous attend le 𝗝𝗲𝘂𝗱𝗶 𝟮𝟬 𝗻𝗼𝘃𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝟭𝟵𝗵 𝗮̀ 𝟮𝟬𝗵 𝗮̀ 𝗠𝗼𝗻𝘁 avec Delphine Berbinau, psychologue et thérapeute familiale, qui vous guidera avec bienveillance et précision à travers cette phase intense.

Un atelier pour comprendre comment chouchouter son couple quand on chouchoute (surtout) un nouveau-né !

L'arrivée d'un bébé, c'est le bonheur... et le tsunami ! 😅 Les nuits s'écourtent, les priorités changent, et le couple se retrouve souvent à devoir naviguer dans un nouveau rôle sans mode d'emploi.

Objectifs:

✨Décoder les mécanismes : Pourquoi vous ne vous comprenez plus ? Comprendre les changements psychologiques et les mécanismes familiaux qui se mettent en place avec la parentalité.
✨Identifier les fonctionnements : Décrypter les pièges à éviter (la guerre du biberon, qui dort, qui fait quoi...) pour retrouver une communication apaisée, réajuster votre relation et reconstruire votre équipe parentale et amoureuse.

Venez avec vos questions, votre fatigue, et votre envie de retrouver l'étincelle !🤪

ℹ️ Infos:
* Adhésion 20 euros/famille pour l'année.
* Participation de 5 euros pour chaque atelier.
Inscriptions et plus d'infos auprès de Manue (Educatrice de jeunes enfants) 06.74.92.64.57

🌸Créée en mai 2024, l'association a pour but de dynamiser la vie locale par le soutien à la parentalité, pour les familles dont les enfants ont entre 0 et 6 ans et les futurs parents, sur notre territoire rural, au travers d'ateliers collectifs et individuels

Ni école, ni drapeau : la clinique doit rester vivante.La guerre de chapelles qui oppose les théories en psychologie m’a...
09/11/2025

Ni école, ni drapeau : la clinique doit rester vivante.

La guerre de chapelles qui oppose les théories en psychologie m’a toujours laissée perplexe.
Chacune mérite d’être explorée.
Mais dès qu’un dogme s’installe, la perspective se rétrécit, et c’est bien dommage.

En séance, certaines approches s’imposent d’elles-mêmes :
👉 un jour, c’est l’attachement qui éclaire une relation,
👉 le lendemain, c’est la prise de conscience d’un mécanisme inconscient qui aide à débloquer une impasse,
👉 et parfois… deux théories parlent du même phénomène, mais avec un accent différent.

À la fac, on nous apprenait à “choisir son école”, comme on choisit son camp.
Freud ou Rogers.
TCC ou analytique ou systémique…

Mais la vie ne rentre pas dans des cases.
La clinique, encore moins.
Et les patients ? Pas davantage.
Certains parlent de cadre théorique, d’autres en ont fait des murs.

Certains concepts changent de nom, pas de fond.
Là où l’un parle de « système », l’autre dit « lien ».
Là où l’un évoque la « résonance », l’autre parle de « contre-transfert ».

Les mots changent. La trame humaine, non.

Alors plutôt que d’opposer les théories, ou me cantonner dans l’une d’elles, j’aime construire des passerelles.
Faire dialoguer les modèles.
Les articuler selon la personne, la situation, le moment.

La liberté clinique ne s’oppose pas à la rigueur.
Elle en est la preuve la plus exigeante : celle qui consiste à choisir, à chaque instant, le bon outil pour la bonne personne.
Ni relativisme, ni bricolage, juste le travail patient d’un praticien qui reste vivant, donc en mouvement.

Parce qu’au fond, la théorie n’est pas un drapeau.
C’est un outil.
Et ce qui compte, c’est la main qui la tient.

Et ce qui fait un bon psy, ce n’est pas la théorie qu’il maîtrise, mais la souplesse avec laquelle il s’ajuste à la personne, à son rythme, à ce qu’elle peut entendre, là, maintenant… non ?

« Toi, tu n’as pas besoin de nous… »On parle souvent de l’héritage comme d’un partage matériel.Mais ce qui pèse le plus ...
02/11/2025

« Toi, tu n’as pas besoin de nous… »

On parle souvent de l’héritage comme d’un partage matériel.
Mais ce qui pèse le plus dans certaines fratries, ce n’est pas ce qu’on reçoit.
C’est la place qu’on occupait.

Il existe une dynamique familiale fréquente mais peu dite : l’enfant « qui réussit » est celui qui reçoit le moins d’attention… et parfois le moins d’héritage.

Pas par injustice volontaire.
Mais parce qu’il donne l’impression de ne pas avoir besoin.

Peu à peu, une répartition implicite s’installe :
- L’un reçoit du soutien,
- L’autre reçoit de la fierté.
Mais la fierté ne nourrit pas comme la présence.

Et puis vient le deuil…
Et parfois, l’héritage ne fait qu’entériner cette répartition.

Ce n’est pas la valeur matérielle qui blesse.
C’est ce qu’elle symbolise :
« Tu as été celui/celle qui n’avait pas besoin de moi. »

Pour l’enfant « fort », ce moment réveille souvent une douleur ancienne : avoir été aimé pour sa solidité… mais rarement accompagné dans sa vulnérabilité.

Le deuil ne fait pas que perdre une personne.
Il fait perdre aussi la possibilité que la relation change un jour.

On ne pleure pas seulement l’absence.
On pleure ce qui n’a pas été vécu.
Ce qui ne pourra plus être réparé.

D’un point de vue clinique, ces deuils sont parfois les plus difficiles à traverser :
- pas de colère légitime (puisque « tout allait bien »),
- pas de reconnaissance du manque,
- une loyauté silencieuse envers le rôle de « celui qui gère ».

Travailler ce deuil, ce n’est pas accuser les parents.
C’est comprendre les logiques relationnelles :
- Là où chacun essayait d’aimer à sa manière.
- Là où certains rôles ont protégé… mais aussi enfermé.
- Et comment, à l’âge adulte, on peut enfin s’autoriser à avoir eu besoin.

La réussite ne devrait jamais être la preuve qu’on n’a pas besoin d’amour.

📚 Je trouve que Raphaëlle Bacqué et Vanessa Schneider l’illustrent très bien dans leur livre-enquête Successions (chez EDITIONS ALBIN MICHEL) :
Les héritages racontent moins ce que les parents laissent, que ce qu’ils n’ont pas su donner.

Adresse

1ter Avenue Daniel Argote
Orthez
64300

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 19:00
Mardi 09:00 - 19:00
Mercredi 09:00 - 19:00
Jeudi 09:00 - 19:00
Vendredi 09:00 - 19:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Delphine Berbinau - Psychologue Orthez publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Delphine Berbinau - Psychologue Orthez:

Partager

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram

Mon parcours, ma pratique…

Diplômée de l’Université de Bordeaux en Psychologie clinique et Psychopathologie (master 2), j’ai accompagné des enfants, adolescents, adultes et familles durant 3 années de stage dans des institutions variées : en protection de l’enfance, dans le secteur médico-social et en addictologie.

Également formée à l’intervention systémique en thérapie familiale et de couple (1), je considère le développement de l’individu en relation avec son environnement et en appréhendant les règles qui régissent le système familial. Je me réfère dans ma pratique à la psychologie du développement, la théorie de l’attachement, aux neurosciences affectives et sociales, ou encore à la clinique du traumatisme psychique et intergénérationnel. J’utilise des outils d’entretien systémiques tels que les objets flottants, qui permettent d’ouvrir un espace de co-construction : les génogrammes, les masques, le blason familial, le jeu de « loi » systémique, les sculptures… sont des objets « flottants », éphémères qui, utilisés en thérapie, permettent de révéler la compétence des familles. Ils sont ludiques, touchent à la fonction imaginative des personnes et de la famille, et mobilisent les dimensions émotionnelles et symboliques du présent et du passé.

Titulaire d’un Diplôme Universitaire de Clinique de la relation et intervention stratégique (thérapie brève), j’emploie également des techniques de résolution de problèmes psychologiques et relationnels selon l’approche systémique stratégique, dans le cadre de ma pratique thérapeutique.

La prise en compte de ces différentes dimensions et l’usage de ces différentes techniques thérapeutiques au sein d’une même psychothérapie constitue ce que l’on appelle une approche intégrative.