Le Service de Soins et d’Accompagnement dans la Maladie du Centre Hospitalier d’Orthez accompagne depuis cinq ans les patients atteints de pathologies chroniques : cancers, maladies neurodégénératives, sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde…
📅 Les consultations ont lieu les mardis, mercredis et jeudis matin.
🧑⚕️ Le SAM propose un suivi de plusieurs séances comprenant quatre ateliers individuels d’une heure, encadrés par des professionnels du soin :
• massage thérapeutique
• hypnose
• accompagnement social
• activité physique adaptée
• etc.
Ces ateliers offrent un espace d’écoute, de soutien et de mieux être pour les patients
📞 Pour en savoir plus ou prendre rendez vous : 05 59 69 71 16
01/03/2026
En séance familiale, j’utilise parfois une pelote de laine…
J’ai récemment actualisé ma photo de profil.
Rien d’extraordinaire, pas tout de même...
Pourquoi est-il si fréquent de ne pas s’aimer en photo ?
La réponse dépasse largement la question esthétique.
📸 : (la magicienne ! ), ou l’art de capter une présence, pas seulement une image.
Dire non n’est jamais un geste anodin. Même s’il ne tient qu’en 3 lettres, ce mot engage quelque chose de profond. Il touche à notre place, à notre image, à notre appartenance.
Dans le monde professionnel, dire non active rapidement un scénario intérieur bien connu : peur de rater une opportunité, de passer pour peu engagé, de ne plus être sollicité, voire d’être écarté. Refuser une mission ou une demande supplémentaire peut donner l’impression de freiner sa propre trajectoire.
Alors on hésite. On nuance. On dit « oui, mais… », au lieu d’un non clair.
Dans la sphère personnelle, c’est souvent plus sensible encore. Dire non à un proche, c’est risquer de décevoir, de contrarier, de ne plus correspondre à l’image attendue. Beaucoup redoutent que le refus soit vécu comme un rejet. Comme si dire non à une demande revenait à dire non à la relation elle-même. Alors on accepte. On s’adapte. Parfois au prix d’une fatigue silencieuse.
Quand on ne voit pas.
Ou plutôt : quand on ne peut pas voir.
Au collège, au club de sport ou dans le cercle amical, le symptôme peut sembler évident.
Un enfant qui multiplie les exclusions.
Un ado qui s’enferme, ne dort plus, s’isole.
Des colères et des gestes qui débordent...
D’où viennent les dynamiques relationnelles d’emprise ?
Avant tout, il me semble utile de préciser que comprendre les trajectoires psychiques n’annule jamais la responsabilité des actes, bien entendu.
Expliquer n’est pas excuser.
J’ai proposé dans un post précédent une clarification de ce que recouvre (et ne recouvre pas) le terme de « pervers narcissique » : https://lnkd.in/dnvjExZa
👉 Et dans la foulée, une autre question se présente : d’où viennent ces dynamiques relationnelles d’emprise ?
Il n’existe pas une cause unique, mais plusieurs hypothèses complémentaires, qui se combinent souvent entre elles...
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05/02/2026
Quand la douleur ne rentre pas dans les cases
En consultation, j’entends souvent :
👉 « On ne me croit pas. »
👉 « J’ai l’impression d’embêter. »
👉 « Ils me prennent pour une f***e. »
Récemment dans un compte-rendu médical, je tombe sur ça :
« Patiente plutôt souriante, alerte, bien apprêtée, malgré le fait qu’elle allègue des douleurs à priori importantes. »
La responsable du service des soins palliatifs de l’hôpital d’Orthez a monté une troupe de théâtre au sein de l’établissement, pour la troisième fois depuis 2019. Avec les danseuses d’une école de la ville et un chœur mixte, les artistes répètent le « Petit Prince », qui sera présenté fin mars
🔗https://l.sudouest.fr/TT7e
01/02/2026
Le « pervers narcissique » n’existe pas !
Et pourtant…
Je suis souvent perplexe lorsque je lis des articles (y compris de professionnels) sur les fameux « pervers narcissiques ». Non pas parce que les situations décrites n’existent pas, mais parce que ce terme ne correspond pas à un diagnostic reconnu dans les classifications internationales.
Et pourtant, les comportements décrits par le grand public existent… simplement, ils se répartissent autrement dans les cadres scientifiques.
Examens, orientation, permis…
Petit guide à l’usage des parents quand la pression monte (et que l’ado freine)
À cette période de l’année, beaucoup d’ados sont confrontés à une accumulation d’enjeux : le bac qui approche, parfois le brevet, le code ou le permis, les choix d’orientation (Parcoursup-mon-amour !), l’après…
Côté parents, l’inquiétude est légitime.
Côté ados, la pression peut vite devenir écrasante...
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Diplômée de l’Université de Bordeaux en Psychologie clinique et Psychopathologie (master 2), j’ai accompagné des enfants, adolescents, adultes et familles durant 3 années de stage dans des institutions variées : en protection de l’enfance, dans le secteur médico-social et en addictologie.
Également formée à l’intervention systémique en thérapie familiale et de couple (1), je considère le développement de l’individu en relation avec son environnement et en appréhendant les règles qui régissent le système familial. Je me réfère dans ma pratique à la psychologie du développement, la théorie de l’attachement, aux neurosciences affectives et sociales, ou encore à la clinique du traumatisme psychique et intergénérationnel.
J’utilise des outils d’entretien systémiques tels que les objets flottants, qui permettent d’ouvrir un espace de co-construction : les génogrammes, les masques, le blason familial, le jeu de « loi » systémique, les sculptures… sont des objets « flottants », éphémères qui, utilisés en thérapie, permettent de révéler la compétence des familles. Ils sont ludiques, touchent à la fonction imaginative des personnes et de la famille, et mobilisent les dimensions émotionnelles et symboliques du présent et du passé.
Titulaire d’un Diplôme Universitaire de Clinique de la relation et intervention stratégique (thérapie brève), j’emploie également des techniques de résolution de problèmes psychologiques et relationnels selon l’approche systémique stratégique, dans le cadre de ma pratique thérapeutique.
La prise en compte de ces différentes dimensions et l’usage de ces différentes techniques thérapeutiques au sein d’une même psychothérapie constitue ce que l’on appelle une approche intégrative.
Mes interventions consistent à vous accompagner dans la gestion de situations difficiles du quotidien, pour vous permettre de verbaliser vos difficultés, vos inquiétudes, vos émotions, identifier les processus qui se répètent, vos ressources personnelles ou encore réaliser avec vous un bilan d’évaluation.