Jean-Pierre Willem

Jean-Pierre Willem Docteur en Médecine, Anthropologue, Ecrivain, Conférencier, Enseignant, Spécialiste des Médecines Naturelles.

Bientôt tous myopes !Une épidémie de myopie sans précédent se développe dans le monde. En Asie, en Chine, en Corée, au J...
09/01/2026

Bientôt tous myopes !

Une épidémie de myopie sans précédent se développe dans le monde. En Asie, en Chine, en Corée, au Japon, 90 % des étudiants portent désormais des lunettes tandis que 50 % de la population pourrait être myope en Europe d’ici à 2050.
En France, plus de 20 % des enfants de moins de 10 ans et 40 % des 10-20 ans sont déjà affectés par ce défaut de la vision de loin.
On pourra rétorquer que la myopie n’est pas une maladie grave et se corrige très bien. C’est oublier que les cas très lourds ont plus de risque d’être frappés de cécité et peuvent encore se voir refuser l’accès à certains métiers. Enfin, comme le suggérait la fameuse pub, le coût de toutes ces paires de lunettes et autres lentilles de contact s’avère colossal. La Drees (Direction des statistiques du ministère de la Santé) évalue le marché de l’optique à plus de 8 milliards d’euros, en augmentation de 30 % sur la dernière décennie. La facture est financée aux deux tiers par les complémentaires santé, le reste à charge des ménages s’élevant à 30 %.
Même si les lunettes sont devenues des accessoires de mode, s’en passer soulagerait des portefeuilles soumis à rude épreuve avec la baisse du pouvoir d’achat. Une des pistes de prévention consiste simplement à fuir l’éclairage artificiel en renouant avec le grand air. Un « médicament » à portée de toutes les bourses.

Le mécanisme optique
En quoi consiste donc ce trouble de la vision ? Quand tout va bien, l’image face à nous se forme au niveau de la rétine, tout au fond de l’œil rond. Les signaux sont envoyés au cerveau, qui reproduit la scène visuelle. Un œil myope, lui, est déformé et allongé comme un ballon de rugby.
« Les rayons lumineux provenant des objets lointains se focalisent alors à l’avant de la rétine en raison de la longueur excessive de l’œil.

On voit flou, car ces signaux doivent arriver sur la rétine pour voir net. » La vision est d’autant plus perturbée que l’objet est loin. A l’inverse, elle est bonne de près.
La myopie apparaît le plus souvent pendant l’enfance, avant de s’accentuer. Plus d’un tiers des adultes et des adolescents seraient touchés en France.

Les causes
Une telle augmentation de la prévalence ne peut être attribuée aux seuls facteurs de prédispositions héréditaires et génétiques. Des facteurs environnementaux comme le manque d’exposition à la lumière et l’augmentation des activités sollicitant la vision de près, notamment les écrans, favorisent l’apparition d’une myopie.

Un premier pic à l’âge de 6 ans
La myopie commence dans l’enfance, avec un premier pic vers l’âge de 6 ans et un deuxième vers 12 ans. La prévention passe d’abord par des mesures comportementales : passer quotidiennement au moins deux heures à l’extérieur, et garder un temps d’exposition aux écrans raisonnable (une heure par jour au maximum avant 10 ans).
En vision de près, le support de lecture, livre ou écran, doit être à 30 cm des yeux. Des pauses sont également préconisées : toutes les vingt minutes regarder au loin pendant au moins vingt secondes. Il est très important d’avoir un bon éclairage en vision de près et il faut proscrire la lecture ou l’utilisation des smartphones dans la pénombre le soir. Enfin, le port permanent de lunettes est recommandé, même en cas de petite myopie. Une myopie sous-corrigée ou de façon non permanente évolue plus vite.
Des techniques ont été développées au cours des dernières décennies pour freiner la dégradation de l’acuité visuelle chez l’enfant. Un des objectifs de l’Institut de la myopie est de les évaluer, de les comparer, car les données actuelles proviennent essentiellement d’Asie.

Lunettes et lentilles pour remodeler la cornée
Depuis quelques années existent par exemple des lunettes « antimyopie » : elles envoient une partie de la lumière en avant de la rétine et adressent ainsi un signal d’arrêt à la croissance de l’œil myope, qui est trop long. Ces verres spéciaux peuvent être portés dès l’âge de 4 ans. Des lentilles fonctionnant sur le même principe ont été mises au point pour les enfants plus grands, motivés, et prêts à respecter des règles d’hygiène rigoureuses. Les modèles dits « d’orthokératologie » sont à porter la nuit et à retirer le matin et permettent de se passer de lunettes dans la journée. Elles corrigent la vision en effectuant un remodelage de la cornée pendant la nuit. Elles peuvent être proposées dès 7 ou 8 ans.
Un collyre à base d’atropine diluée est également très utilisé en Asie, à raison d’une goutte dans chaque œil tous les jours pour ralentir la progression. Ces collyres ne sont pas disponibles en France, sauf par le biais de pharmacies hospitalières.
Les risques de complication
La myopathie forte

En revanche, cette maladie de l’œil, à partir d’un certain degré, est un vrai problème de santé publique, du fait du risque de cécité qui y est associé. On parle de forme sévère lorsque la dioptrie, l’unité de mesure des défauts optiques, est supérieure à -6.
La myopie n’est pas seulement un trouble de la vision de loin, que l’on peut corriger facilement. Elle peut être associée à un risque de complications oculaires accrues, en général très faible pour les formes légères ou modérées.

Il existe une méconnaissance générale autour de cette maladie, la myopie forte. Les patients concernés rencontrent des difficultés de prise en charge, avec souvent une errance diagnostique et thérapeutique. Il est difficile de bénéficier des bons diagnostics au bon moment, avec un matériel adapté, souvent très coûteux et peu disponible dans les cabinets et centres ophtalmologiques de petite taille. Les patients eux-mêmes n’ont pas forcément accès à une information médicale de qualité sur les ressources médicales disponibles.

La forte myopie est associée à plusieurs complications pouvant affecter la vision. C’est un facteur de risque de glaucome, c’est-à-dire d’une maladie qui altère le nerf optique, qui doit être dépistée et prise en charge par des collyres spécifiques.
Cette forte myopie accroît aussi le risque de déchirure ou de décollement de la rétine : l’allongement du globe oculaire étire les tissus rétiniens qui se fragilisent et peuvent se déchirer. Cette complication est une urgence chirurgicale.
La myopie forte entraîne également un risque accru de cataracte précoce, c’est-à-dire une opacification progressive du cristallin qui nécessite une opération.

Enfin, elle peut induire une forme de dégénérescence de la zone centrale de la rétine, la macula, dont les symptômes sont similaires à ceux de la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge).
Pour toutes ces raisons, la prévention de la myopie et de son aggravation est devenue un enjeu majeur de santé publique.
Réduire le nombre de formes sévères
« Deux études asiatiques montrent que les lunettes pour ralentir l’évolution de la myopie, ça marche, précise le professeur Tadayon. Il faut les porter à priori jusqu’à la fin de l’adolescence. En revanche, il n’y a pas d’études pour savoir si, chez les jeunes adultes avec une forte myopie, elles fonctionnent. »
La myopie forte est une cause de cécité en forte progression en Asie, précise le professeur Tadayon. Il est nécessaire d’agir maintenant pour éviter une évolution similaire.
Les méthodes pour retrouver une vue normale
Les techniques pour voir net au loin sans avoir besoin de lentilles ni de lunettes se développent année après année, alors que de plus en plus de monde est myope. Voici les trois principales d’entre elles.

■ Opération au laser
Cette chirurgie est la plus connue. La forme de la cornée est modifiée avec un laser, pour que les rayons lumineux convergent sur la rétine et non pas à l’avant. Mais attention : le patient ne doit pas être trop myope (au-delà de -8) et sa vue doit être stable. La chirurgie réfractive consiste à résoudre le problème optique et retrouver une vue nette mais sans guérir de l’allongement de l’œil myope, donc il vaut mieux que la myopie soit stabilisée pour en profiter durablement et poursuivre la surveillance », explique Élise Philippakis, ophtalmologue et directrice adjointe de l’Institut français de myopie.
L’opération coûte plusieurs milliers d’euros, non remboursés par l’Assurance maladie, les autorités y voyant surtout du confort. Autant dire que ce n’est pas pour devoir reporter des lentilles ou des lunettes quelques années plus t**d.

■ Implants artificiels
L’autre type de chirurgie consiste à poser des implants derrière l’iris et devant le cristallin. Ces lentilles artificielles sont placées à travers un trou de quelques millimètres, creusés dans la cornée, elles peuvent être proposées aux personnes atteintes de myopie forte, pour lesquelles le laser n’est pas possible. « Elles flottent dans l’œil et permettent de mieux voir qu’avec les lentilles de vue ou des lunettes ».
Les implants sont réversibles, c’est-à-dire qu’ils peuvent être retirés. Mais attention : l’opération expose à un risque d’infection et de complications, surtout chez les jeunes qui ont toujours un cristallin en bonne santé. Et, là aussi, il faut débourser, de sa poche, souvent entre 2 500 et 3 000 €.

■ Lentilles correctrices portées la nuit
Connaissez-vous l’orthokératologie ? Ce nom barbare recouvre une technique encore peu répandue en France : des lentilles portées la nuit pour remodeler la cornée (elles valent plusieurs centaines d’euros la paire). Au réveil, la personne initialement myope les retire et voit net, sans avoir besoin de lentilles ni de lunettes.
« Cette technique est recommandée en priorité aux enfants dont la myopie évolue, ainsi qu’aux sportifs et aux personnes qui ne supportent pas les lentilles de contact en journée, décrit l’Association des optométristes de France. « Surtout aux enfants, car il faut une routine de sommeil et dormir suffisamment », note Romain Nicolau. Mais attention, car le soir, l’effet peut s’estomper et la vision redevenir floue de loin…
Le complexe vision
- Améliore la fonction oculaire
- Soulage la fatigue de l’œil
- Purifie le foie, organe lié à la fonction oculaire
- Contribue à la bonne santé rétinienne
- Aide à préserver la structure oculaire
Action synergique de deux extraits de bourgeons et de deux nutriments

Les jeunes pousses de genévrier sont avant tout un remède du foie, indiqué dans l’insuffisance hépatique, les hépatites chroniques, les intoxications médicamenteuses, la cirrhose alcoolique, les allergies. La médecine traditionnelle chinoise nous dit que « l’œil est la fenêtre du foie », indiquant par-là, la relation énergétique entre la vue et le foie, en particulier lorsque le feu du foie monte dans la tête et provoque migraine, douleurs et chaleur dans les yeux.
Les bourgeons de myrtillier agissent au niveau de la micro-circulation capillaire oculaire de façon analogue aux fruits et aux feuilles. Ils contribuent à une bonne irrigation et oxygénation de l’œil. Les pilotes de guerre utilisaient un extrait de myrtillier pour améliorer la vision nocturne.
La lutéine est un caroténoïde qui n’est pas produit par l’organisme mais doit être apporté par la consommation de légumes à feuilles ou sous forme de complément alimentaire. La lutéine se comporte comme un antioxydant au niveau de l’œil. Elle contribue à filtrer la lumière bleue qui cause des dommages à la macula, particulièrement riche en caroténoïdes. La prise de lutéine alimentaire augmente la densité pigmentaire de la macula et peut contribuer à limiter les atteintes de cette dernière (DMLA sèche). La DMLA liée à l’âge représente une des causes mondiales les plus fréquentes de cécité, en dehors de la cataracte.
2 traitements :
- Kitosome-Vision : Labo Han Biotech
- Vision premium : Labo Copmed
La silice organique, sous forme d’acide orthosilicique, est un composant essentiel de l’œil et un remède de fond de la sclérose de l’œil.
- Silicium organique liquide (bambou, prêle, ortie)
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Voir mon livre « 55 questions de santé et leur traitement naturel » Ed. Dauphin
- Pathologies de l’œil
- DMLA (1,2 million de Français)
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Je vous invite à aller voir au théâtre ‘ZERO TROIS STUDIO’, LE NEVEU DE RAMEAU de Denis DIDEROT, avec : Jean-Pierre Colombies et Vincent Auvet.
Les samedis 31 janvier, 28 février, 28 mars, 25 avril et 27 juin 2026 à 15 H.
3 Rue du Ponceau 75002 Paris (Métro : Réaumur Sébastopol ou Arts et métiers)
Réservation obligatoire au 07.66.73.55.72

Paris, 1761. Jean-François Rameau, le neveu du célèbre Jean-Philippe Rameau, vient de se faire chasser de chez son protecteur. Il échoue dans une taverne où il retrouve un philosophe qu’il connaît. Un passionnant tête à tête “philosophico-burlesque” s’engage entre un esprit sage et son grotesque contradicteur, sublime, amoral et audacieux agitateur d’idées. Un texte fortement libertaire et contemporain où l’ombre du philosophe des Lumières, est bien là. Avec ‘Jacques le fataliste’, incontestablement l’un des chefs d’œuvre de Denis Diderot.

03/01/2026

LA DERMATOSE BOVINE

Chers amis,

L’épizootie qui frappe les vaches suscite de nombreuses interrogations et contre-vérités. La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) ou dermatose bovine est une maladie infectieuse virale qui touche les bovins et les buffles. Elle n’est pas transmissible à l’humain.

Elle est causée par un poxvirus à ADN double brin de la famille des Poxviridae, le virus Capripoxvirus lumpyskinpox aussi connu sous le nom de virus de Neethling. C’est une maladie à déclaration obligatoire pour l’Organisation mondiale de la Santé animale.

Cette maladie, principalement transmise par des insectes et acariens (tiques) hématophages, a un impact économique majeur car elle diminue drastiquement la production animale et le rendement du bétail, et s’accompagne de restrictions commerciales.

La DNC provoque de fortes fièvres, des nodules douloureux et une grande souffrance chez les animaux.

Les animaux infectés par la dermatose nodulaire se rétablissent généralement complètement et aucun porteur chronique du virus n’est documenté. L’émergence de variants modifiant le mode de transmission complique le contrôle et le diagnostic de la maladie.

Le contrôle et l’éradication de la maladie passent par l’application de mesures sanitaires spécifiques, qui dépendent du statut de la maladie dans les zones touchées.

Ces mesures incluent la vaccination préventive, la limitation des déplacements de bovins entre zones infectées et zones indemnes, ainsi que l’abattage de troupeaux atteints, cette dernière mesure étant controversée.

« Dès lors qu’il n y’a pas de mouvements d’animaux, c’est gagné et c’est pourquoi cela n’aurait pas de sens de vacciner tout le cheptel français » affirme Pierre Bessière, virologiste, vétérinaire et chercheur à l'École Nationale Vétérinaire de Toulouse.

Historiquement présente en Afrique depuis un siècle, la DNC s’étend à partir des années 2000 au Moyen-Orient puis vers le Sud-est européen. Elle est devenue émergente en Europe vers 2019 : des cas sont en effet repérés en Grèce, Bulgarie et d’autres pays des Balkans.

En juin 2025, la maladie apparaît en Savoie. 143 bovins sont abattus et un plan de vaccination obligatoire est mis en place pour contenir la maladie et éviter une crise durable. Autour de chaque foyer, une zone de restriction de 50 kilomètres interdit les mouvements d’animaux. Cela correspond à 2 156 élevages et 225 000 bovins . En octobre, 80 foyers y sont identifiés.

Implication agressive de l’État

Rodolphe Bacquet, le rédacteur en chef d'Alternatif Bien-Être, a suivi pour nous le déroulement des évènements : « Ce qui s’est passé aux Bordes-sur-Arize, en Ariège, est plus qu’une énième démonstration de force et d’absurdité d’une classe politique autoritaire ayant, en France, complètement perdu les pédales. […]

Pour cette opération « de police », les forces de l’État ont déployé les grands moyens : plus de 350 gendarmes, deux véhicules blindés Centaure, un hélicoptère, des équipes drones et anti-drone, qui ont chargé – pour reprendre le délicieux vocabulaire employé par les journalistes de TF1 – « quelques dizaines de perturbateurs ».

Les « perturbateurs » en question sont, évidemment, des agriculteurs venus défendre l’un des leurs contre cette démonstration inouïe de violence et de barbarie, et que l’on a exposés aux gaz lacrymogènes. Eux… et les vaches. Oui, les vaches et leurs veaux, ceux-là même qui ont été massacrés quelques heures plus t**d, ont été gazés avant d’être tués.

À la folie du meurtre de masse les forces de l’ordre ont poussé l’abjection jusqu’à gazer sans distinction hommes et bêtes. C’est assez clair quant à ce que cet événement dit de « l’état d’esprit » du pouvoir en France. Après tout, c’est logique : après avoir traité la population comme du bétail lors de la « crise » Covid, le bétail, que l’on protège pour ne pas être abusivement et massivement abattu, est lui-même traité comme un citoyen réfractaire. »

Physiopathologie

Le virus de la dermatose nodulaire contagieuse infecte l’animal par la piqûre d’un vecteur ou par contact direct à travers des abrasions ou des coupures cutanées. La réplication initiale du virus se produit dans les kératinocytes des couches dermique et épidermique.

Par la suite, le virus se propage vers les ganglions lymphatiques régionaux via les vaisseaux lymphatiques, où il infecte différents types de cellules immunitaires. À partir des ganglions lymphatiques régionaux, le virus se dissémine par voie lymphatique vers divers organes et tissus.

La virémie survient lorsque le virus pénètre dans la circulation sanguine, soit par infection directe des cellules endothéliales tapissant les vaisseaux sanguins, soit par l’intermédiaire de cellules immunitaires infectées qui migrent dans le sang.

À partir du sang, le virus se propage ensuite vers de nombreux organes, notamment la peau, les poumons, le foie, l’intestin, la rate et les reins, ce qui conduit finalement au développement de signes cliniques plus sévères, caractérisés par une lymphadénopathie généralisée, de la fièvre et des lésions cutanées étendues.

Symptômes

La période d’incubation dure d’une à quatre semaines. L’animal atteint présente dans un premier temps une hyperthermie, avec un jetage nasal (sécrétion), un jetage oculaire ainsi que du ptyalisme (sécrétion exagérée de salive).

Ces signes s’accompagnent d’un abattement, d’un gonflement important des ganglions lymphatiques ainsi que d’anorexie pouvant engendrer un amaigrissement. La production laitière chute chez les vaches laitières.

Il est de plus possible d’observer des mammites ainsi que des avortements ou la mise-bas de veaux présentant des lésions cutanées.

Épidémiologie

Les races domestiques semblent plus impactées que les races sauvages. La majorité des cas de la maladie sont rapportés chez les bovins.

Malgré ces facteurs intrinsèques, la maladie peut être contrôlée par la restriction des mouvements des animaux malades et prévenue par des campagnes annuelles de vaccination.

Il ne fait guère de doute que les bovins présentant des lésions cutanées permettent la transmission du virus par les vecteurs. Toutefois, la question de la capacité des bovins virémiques sans lésions cutanées à transmettre le virus sur le terrain demeure non résolue.

Les insectes vecteurs peuvent héberger le virus et le transmettre pendant 2 à 8 jours. Les insectes vecteurs identifiés sont la mouche des étables (Stomoxys calcitrans), la mouche domestique, la fausse mouche des écuries, les taons (Tabanidae, Chrysops, Haematopota pluvialis) et des moustiques. Les tiques pourraient constituer des réservoirs du virus.

Morbidité et mortalité

La morbidité et la mortalité varient selon les groupes d’animaux touchés, en fonction de la race des animaux, de leur statut immunologique, ainsi que des insectes vecteurs de la maladie.

La mortalité est faible, comprise entre 1 et 5 %. Le virus persiste dans la peau et peut être isolé jusqu’à 38 jours après l’infection, tandis que l’ADN viral a été détecté par PCR dans les lésions cutanées pendant plus de 90 jours.

Les questions relatives à la source et à la forme les plus appropriées du virus (L*DV) pour permettre une transmission vectorielle — à savoir l’origine virale à partir du sang et/ou de la peau, ainsi que les formes virales intracellulaire mature et/ou extracellulaire enveloppée — demeurent sans réponse.

Depuis 2017, plusieurs virus recombinants sont apparus. Le virus est excrété par tous les fluides de l’animal ainsi que par les lésions cutanées qu’il provoque.

Le vaccin

Pour éradiquer la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), la France applique une stratégie basée sur trois piliers : la limitation des mouvements de bovins, le dépeuplement total des élevages infectés, et la vaccination de tous les bovins dans la zone touchée.

Cette stratégie a fait ses preuves dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, où la situation est désormais stabilisée.

Comme tout vaccin, celui contre le DNC n’est pas tout de suite efficace. Il protège véritablement les bovins à partir du 21e jour après l’injection.

Si la France décidait de vacciner la totalité de ses bovins le pays ne serait pas pour autant considéré comme « indemne » de la maladie et ses exportations seraient bloquées.

La vaccination semble être la solution pour limiter les conséquences économiques de la L*D mais elle est incapable d’éradiquer la maladie, elle peut seulement la contenir.

On ne connaît pas les conséquences à long terme de la recombinaison entre souches vaccinales et souches sauvages et le devenir de ces souches recombinantes qui semblent prendre le pas en Asie sur la souche sauvage.

La vaccination est une solution à moyen terme mais elle est incapable d’éradiquer la maladie. D’un point de vue économique, il est impossible de laisser se développer la maladie en soignant les bêtes afin que les troupeaux domestiques acquièrent une immunité naturelle mais ce serait pourtant la solution à long terme (la faune sauvage sensible en Afrique et donc immunisée depuis longtemps est insensible à la maladie (Hunter-Wallace, note 23).

Il est regrettable que des troupeaux contaminés n’aient pas été conservés vivants pour étudier l’évolution de la maladie et l’immunisation naturelle des animaux. La maladie semble bénigne : aucun animal n’est décédé.

La DNC est une maladie virale : ni l’ivermectine (antiparasitaire), ni les antibiotiques (antibactériens), ni la propolis (antiseptique) ne sont efficaces contre un virus.

Des traitements existent malgré tout, inutile donc d’abattre les animaux.

Les huiles essentielles à alcool (les phénols et les monoterpénols) peuvent éradiquer les virus (hormis celui du HIV).

Le massacre des troupeaux

Le ministère de l’Agriculture, les vétérinaires aux ordres et la FNSEA ont pourtant prétendu que c’était « indispensable ». Ça ne l’est pas. « Mais nous quand on est malade on ne nous tue pas, alors pourquoi on tue les vaches ? » s’exclame une gamine de 6 ans.

Non seulement c’est le bon sens, mais rien en effet ne justifie, ni sanitairement, ni scientifiquement, ces massacres de troupeaux entiers.

Dès le mois de juillet, le chercheur du CNRS Jean-Marc Sabatier publiait une tribune pour dénoncer ces mesures scientifiquement injustifiées, disproportionnées et parfaitement évitables.

Il y rappelait que la dermatose nodulaire est une maladie virale due à un capripoxvirus, caractérisée à la fois par une mortalité généralement faible et la guérison spontanée d’un grand nombre d’animaux, sans aucun risque de transmission à l’être humain.

Partant de ce constat, il considérait la logique d’abattage systématique des troupeaux comme une décision administrative héritée de protocoles dépassés, et non comme une mesure appuyée sur des données scientifiques actualisées.

Cette stratégie entraîne des conséquences économiques lourdes pour les éleveurs et soulève des questions éthiques puisqu’elle conduit à l’élimination d’animaux parfois peu ou pas atteints cliniquement… sans aucune garantie d’une meilleure maîtrise de la propagation !

Le Dr Sabatier affirmait également que des alternatives existent, documentées dans la littérature vétérinaire internationale : l’isolement des animaux malades, les soins de soutien, la prévention des surinfections, ainsi qu’une vaccination ciblée associée à une surveillance renforcée.

La « vaccination » n’est même pas la solution préconisée aujourd’hui par le ministère de l’Agriculture. Et pour cause !

L’abattage de troupeaux entiers est ni plus ni moins qu’un « épouvantail » pour faire passer la vaccination d’un million d’animaux !

Si disproportionnées et outrancières qu’elles soient, les solutions choisies aujourd’hui par le gouvernement ont un sens – un sens glaçant – si on rappelle que la Cour des comptes préconise depuis 2023 la réduction du cheptel bovin en France au nom de la « raison climatique ».

Sans parler de la prochaine signature de l’accord UE-Mercosur – une concurrence déloyale pour les paysans français qui se battent à armes inégales face à leurs concurrents moins entravés de normes et de charges.

Le rôle trouble de la FNSEA

On ne présente plus la FNSEA. C’est le syndicat majoritaire des agriculteurs en France. Ses intérêts et ceux de son président Arnaud Rousseau sont économiques et industriels : ils précipitent l’extinction des pratiques raisonnées et du mode de vie durables du monde paysan.

Dans le cas de la DNC, la FNSEA soutient les massacres d’animaux. « Le président de la FNSEA a tout intérêt à ce que la filière bovine française soit affaiblie », reconnaît un membre de la Coordination Rurale :

« M. Rousseau est aujourd’hui à la fois syndicaliste agricole et dirigeant du groupe Avril, qui contribue directement à la productivité de la filière bovine brésilienne : il est depuis 2016 actionnaire majoritaire de Salus Group, spécialiste de la nutrition animale, et a renforcé en 2024 sa présence industrielle avec Oleon Brasil S.A., dans l’oléochimie. » Un bel exemple de conflit d’intérêt !

Proposition d’une thérapie naturelle

Mettre le troupeau dans une enceinte close.

Disposer de baquets remplis de grains à mélanger avec des huiles essentielles antivirales :

Ravintsara 3 ml ;
Niaouli 3 ml ;
Tea tree 3 ml.

Après 15 jours la dermatose disparaît. Il est aussi possible d’appliquer sur le dos des vaches des hydrolats.

Lors de la distillation, le produit se partage en deux liquides distincts :

Le premier de densité inferieure à l’eau flotte à la surface : c’est l’huile essentielle ;
Le deuxième de densité supérieure est l’hydrolat aromatique, c’est donc de l’eau distillée chargée de molécules hydrosolubles.

Les eaux aromatiques de Ravintsara, de Laurier noble, de Tea tree coûtent cinq euros les 200 ml.

Des vétérinaires recourent à cette stratégie simple d’emploi et combien efficace.


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La nouvelle année

Sera-t-elle aussi désastreuse que l’année 2025 ?

Les questions essentielles demeurent. Comment rester en bonne santé dans un monde qui malmène le vivant ? Comment préserver notre intégrité physique, psychique et morale dans une époque qui confond souvent progrès et thérapie iatrogène ?

Depuis des décennies, je constate la même dérive : une médecine de plus en plus technique, de moins en moins humaine. Une approche qui traite les symptômes et oublie les causes, qui médicalise l’existence sans toujours interroger nos modes de vie, notre environnement, notre alimentation, notre rapport au temps et au sens.

La santé ne se décrète pas. Elle se cultive. Elle repose sur la connaissance, la prévention, l’autonomie et le respect des lois du vivant. Elle suppose aussi du discernement face aux discours dominants, du courage pour sortir des sentiers battus, et une responsabilité individuelle que nul système ne peut remplacer.

Notre vieillissement est certes inéluctable, mais peut-on le freiner substantiellement ? S’il apparaît difficile au cours de sa vie d’échapper aux maladies dites de civilisation (diabète, obésité, cancers, maladies cardiovasculaires, etc.), peut-on s’en protéger efficacement ?

La réponse est deux fois oui. Car la science et l’observation ont identifié à la fois les processus biologiques dégénératifs en cause et les solutions naturelles les plus puissantes pour les contrôler.

En cette nouvelle année, je vous invite à reprendre le pouvoir sur votre santé. À vous informer, à questionner, à comprendre. À ne pas céder à la peur ni aux solutions toutes faites. La nature reste une alliée précieuse, à condition de la considérer avec humilité et intelligence, et non comme un simple réservoir à exploiter.

Que cette année soit celle du retour à l’essentiel, de la cohérence entre nos actes et nos valeurs, d’une santé pensée comme un art de vivre, et non comme un acte de consommation.

Je continuerai, pour ma part, à transmettre, à alerter quand il le faut, et à défendre une vision de la santé libre, préventive et profondément humaine.

N’oubliez pas de partager les informations médicales recueillis dans mes Newsletters.

Bonne année d’harmonie, de bonheur et de solidarité. Belle année 2026 !

Jean-Pierre Willem


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Le premier février à 16 h 40 au salon Bien-être - Médecine douce, je vous attends – vous serez surpris

J’ai récemment eu l’opportunité de participer à une convention internationale dédiée à l’aromathérapie et aux huiles ess...
24/12/2025

J’ai récemment eu l’opportunité de participer à une convention internationale dédiée à l’aromathérapie et aux huiles essentielles à Haikou, en Chine.
Cet événement a réuni des experts, chercheurs et professionnels du secteur autour des enjeux actuels et futurs du bien-être naturel, de l’innovation, de la qualité et de la transmission des savoirs.
Ces échanges de haut niveau ont permis de renforcer une vision globale du marché, d’explorer de nouvelles approches et d’ouvrir des perspectives de collaboration à l’échelle internationale.
Une expérience professionnelle riche, marquée par le partage d’expertises, l’ouverture culturelle et l’engagement commun pour des pratiques responsables et durables.

LA MAGIE DE NOËL L’année touche à sa fin. À l'heure de la pause, de la possibilité de tout recommencer grâce à l'année n...
24/12/2025

LA MAGIE DE NOËL
L’année touche à sa fin. À l'heure de la pause, de la possibilité de tout recommencer grâce à l'année nouvelle qui s'approche, on se concentre sur ce qui nous importe le plus. Ces nuits les plus longues ouvrent dans le temps une brèche bouleversant nos vies quotidiennes. Là s'invite le merveilleux et se faufile le Père Noël, rappelant des rites anciens liés au foyer, à l'arbre, à l'enfance...
L'entrée dans l'Avent, le temps liturgique qui nous prépare à Noël, est ce qu'on appelle dans le jargon journalistique un marronnier, c'est-à-dire un sujet récurrent.
En l'occurrence, il faudrait parler ici de sapin.
Et ce beau sapin colporte des images de boules scintillantes, de guirlandes chamarrées, de cadeaux multicolores...
Soyons sincères, nous aimerions parfois bien nous identifier à cette belle histoire, véhiculée par la publicité, qu'on se raconte, lovés au creux d'un canapé, en évoquant Joseph, Marie et l'Enfant-Jésus, entourés de l'âne, du bœuf, des bergers et des moutons.
Mais l'histoire de Noël est toute autre: «L'Évangile montre en effet que la pauvreté touchait tous les aspects de la vie du Christ», dit Léon XIV dans son exhortation apostolique Dilexite (n°19). Reprenant les épisodes de la vie de Jésus où il a été rejeté, de sa naissance à sa mort, il ajoute : «C’est à cette condition que l’on peut résumer de manière claire la pauvreté de Jésus. Il s’agit de la même exclusion qui caractérise la définition des pauvres : ils sont les exclus de la société.(…)
Il se présente au monde non seulement comme le Messie pauvre, mais aussi comme le Messie des pauvres et pour les pauvres. »
On voudrait annoncer la nouvelle au monde entier pour que la joie remplisse les cœurs. Des millions d’étoiles sont allumées dans la nuit. Les anges veulent annoncer la naissance de Jésus au monde entier. Et l’ange précise : « Je vous annonce une grande joie pour tout le peuple : » Car la joie ne peut être une vraie joie que si tout le monde peut la vivre. C’est pour cela que les premiers à qui elle est annoncée sont d’humbles bergers.
Le récit de Noël n’est pas une historiette merveilleuse. Il parle d’espérance maigre tout, d’une étoile qui vient guider les voyageurs égarés, d’un désir exaucé après une longue attente, de la fragilité d’un nouveau-né proposée comme accomplissement de la puissance divine. Une bonne nouvelle oui, à fêter comme il se doit évidemment, mais qui ne fait l’impasse sur aucune épreuve de la vie.
L’obstination que l’on mit à perpétuer la fête de Noël, en dépit de l’estompage progressif de sa dimension religieuse, montre à quel point l’humanité a besoin de repères fermement ancrés.
Alors, en cette année, si troublée et pleine d’incertitudes, contemplons nos crèches de Noël avec le regard de toutes celles et ceux qui vivent des vies difficiles et qui trouvent un grand réconfort autour de cet enfant démuni, qui vient au monde dans la mangeoire du bétail au milieu des bergers. Et soyons solidaires, ensemble, pour porter cette espérance à tous.
Jésus veut ainsi nous signifier que seule la vie de l’homme a de la valeur à ses yeux, que tout le reste est éphémère et insignifiant. Sa pauvreté matérielle et son détachement des biens d’ici-bas lui donnent la force de dire leur quatre vérités aux puissants de ce monde et d’adresser des mots de compassion à tous les persécutés de la terre.
Nous savons bien que le vrai partage de Noël se situe avant tout dans la relation. C’est la chaleur de l’échange les uns avec les autres que nous cherchons tous à Noël. Les cadeaux ne sont vrais que s’ils sont un signe de cette relation. Comment donc vivre Noël en évitant que des personnes restent seuls, isolées, oubliés ? Sinon, ce ne serait plus vraiment Noël.
Noël, comme un itinéraire sacré, une route intérieure qui nous mènerait tout droit vers la fraternité, pas celle des beaux discours, mais celle des mains tendues par-delà les souffrances et la mort, la haine et l’indifférence. Haute voie de l’impossible qui, soudain, devient chemin escarpé des possibles. Et l’homme qui marche, qui grimpe ce sentier, s’élève et se relève et grandit à chaque pas qu’il fait vers la cime de la Parole qui lui murmure, toujours et sans cesse : « Viens, suis-moi ! » Chemin rude, chemin à perdre souffle, Car la vie nous est lourde, difficile, déprimante et inattendue, telle que nous la subissons aujourd’hui avec cette épée de Damoclès qui annonce la guerre.
Faisons notre plus que jamais cet enseignement que Jésus est venu apporter sur terre : Aimons-nous les uns et les autres, aimons même ceux qui se comportent comme des ennemis. Le temps est venu pour la période de la compassion, de la réconciliation, de la compréhension, du pardon et de l’amour.
Ceux qui vivent dans la misère et l’humiliation quotidienne ont une façon particulière de partager le rituel de Noël et de lire l’Evangile, à partir de leur expérience de vie. Comment se fait-il que la fête de Noël soit si importante dans le cœur des plus pauvres, même de ceux qui ne sont pas chrétiens ? Remémorer et entretenir les souvenirs peut procurer plus de plaisir que les cadeaux. Ne se retrouvent-ils pas profondément dans l’histoire de la naissance de Jésus ! La joie de la naissance de cet enfant porte en elle l’espérance des pauvres ; dans la plupart des dénuements ce besoin de partager avec ses proches cette période particulière de paix, d’éclairage et de réconciliation est salutaire et réconfort.
Car la nuit de Noël peut constituer une grande épreuve de solitude, comme en témoigne notamment l’association SOS Amitié qui reçoit dans cette période beaucoup plus d’appels de détresse que le reste de l’année. Noël est une manière de réduire un instant la distance entre « ceux qui ont» et « ceux qui n’ont pas». La générosité est symbolisée par la présence d’un être unique et mystérieux, foncièrement bon, le Père Noël. Tout le monde peut, pour un instant, l’incarner.
Prions pour que nos enfants n’aillent au casse-pipes pour que nos dirigeants retrouvent la raison et abandonnent leur ambition pour que la mafia médicale respecte les médecins qui guérissent.
Il est né le divin enfant, chantons tous son avènement.
Joyeuses fêtes de Noël et belle année 2026
Comment devenir centenaire
C’est un des thèmes que je viens de traiter en chine lors d’un congrès.
L'état de santé est conditionné par trois éléments
o La génétique (parents, grands-parents)
o La gestion du stress
o L'alimentation
On commence à vieillir à 25 ans.
Bien vieillir, c'est faire le point sur sa santé - consulter régulièrement des médecins de terrain - et ajuster son mode de vie aux besoins corporels. Les uns devront adapter leur alimentation, les autres mieux gérer leur stress, leur environnement... Car un corps fatigué et stressé est un corps qui vieillit vite et mal.
Bien vieillir, c'est conserver son «état de vitalité» sans médicaments qui ne sont que des béquilles. Pour vous situer, faites un état des lieux : vous sentez-vous globalement bien ? Le cerveau répond-il à toutes les sollicitations ? Les efforts et le lever du matin sont-ils difficiles ? Avec les années, tout l'enjeu est d'éviter d'entrer dans un « état de fragilité générale » connu des gériatres mais mal dépisté. Pour faire face à des problèmes de santé successifs, le corps puise dans ses réserves souvent mal compensées par les seuls apports alimentaires. Alors, il puise sur le système immunitaire, enzymatique, neurobiologique. Une litanie de signes émerge : une déprime, un mal-être, une fatigue persistante, une fonte musculaire, des infections à répétition, une marche titubante, un caractère changeant... Autant de clignotants d'alerte à prendre en compte.
Pratiquer un bilan
Etat inflammatoire – Etat du foie, de la thyroïde, du pancréas, de la prostate…
En premier lieu restaurer l'état des défenses immunitaires :
STIMU+ comprend :
- Des bêta-glucane (les champignons : Maïtaké, Shiitake, Réishi)
- Les huiles essentielles (immunostimulantes) : Tea tree, Origan compact, Girofle.
- Restaurer les enzymes : ils stimulent tous les métabolismes. (Enzy 20)
- Vérifiez l'état de la thyroïde : TSH, T3, T4, Iodurie.
- Restaurer le microbiote : probiotiques (l’intestin est un 2ème cerveau).
La gestion de stress qui fait chuter l'immunité.
- HE : Marjolaine, Encens, Verveine citronnée, Pruche du Canada.
- Restaurer l’ensemble des métabolismes : AFALG (algue Aphanizomenon), 3 fois 2 gélules.
- Assurer un bon sommeil : répare les synapses.
Activité physique.
Le cerveau devient plus performant : 40 minutes par jour (vélo, marche, natation…),
Fait chuter de 40% le risque de cancer, Alzheimer, maladies cardiovasculaires.
Alimentation
- Alimentation vivante et bio (non cuite), à la vapeur, à l’étouffée.
- Boire de l'eau peu minéralisée (les minéraux ne sont pas assimilables par les reins)
- Évitez les aliments transformés, les laitages et fromage (caséines insolubles).
Les caséines génèrent une malabsorption intestinale causant une déminéralisation (calcium, magnésium, potassium). Elles bloquent les polyphénols (flavonoïde).
Le calcium est nécessaire pour la transmission nerveuse.
Eteindre l’inflammation : curcumine, Bromélaïne.
Neutraliser les radicaux libres avec des antioxydants : le glutathion, le thé vert Matcha.
Désintoxiquer l’organisme (métaux lourds, nanoparticules, perturbateurs endocriniens, additifs…)
A éviter
Les médicaments IPP, Alpha et bêta bloquants et tous les remèdes chimiques qui sont efficaces durant 3 mois puis ils agressent tous les métabolismes. D’autres maladies surviennent.
Prévention du cancer :
- L’âge (accumule les altérations cellulaires)
- Patrimoine génétique (mutation)
- Système immunitaire s’effondre
- Virus : provoque mutation génétique
- Environnement quotidien (Métaux lourds, aliments transformés)
- Régime alimentaire
Le cancer se nourrit de sucre, il vit en anaérobiose, il n'aime pas l'oxygène.
- Inhaler de l'oxygène (bol d'air de jacquier). Labo Holiste.
D'où pas de sucre (glucide) avant 13 h. Le sucre inhibe le tryptophane, nécessaire pour la neurotransmission
- Mettre l'organisme en acidose (réduction alimentaire), évite le cancer.
- Si candidoses (qui survient dans un terrain acide) : bicarbonate. (Eau St Yorre)
- Intérêt du jeûne (10 jours). 1 Français sur 4 pratique le jeûne.
Après 7 jours disparition du diabète, cholestérol, goutte + meilleure immunité.
Sauter un ou plusieurs repas (jeûne séquentiel)
Prévention de l’Alzheimer
Pour retrouver la mémoire : + Inhaler l’odeur de l’HE de Romarin à cinéole + Manger cru : protège le cerveau limbique (hippocampe) + Prendre IVERMECTINE, Bocopa
Voir mon livre « Alzheimer et odorat – quand les aromes restaurent la mémoire » Ed. Trédaniel
Irruption de la grippe et autres covid
Prévention
Avant tout il est essentiel de restaurer nos défenses naturelles qui permettront d’échapper à ces pathologies hivernales et au cancer.
- STIMU+ : 2 fois 2 gélules / 1 mois
- AFALG : Algue aphanizomenon qui restaure 5 métabolismes – A prendre à dose progressive
2 gélules : 2 jour
2 fois / 2 gélules : 3 jours
3 fois / 2 gélules : 1 mois
Homéopathie
En préventif
- Sérum de Yersin 15CH / 1tube
- Influenzinum 9CH / 1tube
10 granules de chaque 1 fois par semaine
- Oscillococcinum 200 / 1 dose par mois
Le vaccin antigrippale injectable est la souche du virus de l’année précédente, alors que c’est un nouveau virus qui sévit.
Prendre la vitamine C
En curatif
- Gelsemium Sempervirens 30CH
- Eupatorium Perfoliatum 30CH
- Belladonna 30CH
3 granules de chaque : 6 fois par jour / 3 jours, puis 3 fois pendant 7 jours
Huiles essentielles
- HECT Romarin CT cinéole 2ml
- HECT Thym CT thujanol 2ml
- HECT Épinette noire 1ml
- HECT Eucalyptus mentholé 2ml
- HV Noyaux d’abricot 3ml
12 à 15 gouttes sur le thorax ou le haut du dos 6 à 8 fois par jour, et 5 gouttes en bouche dans un peu de miel ou sucre de canne ou huile végétale pendant 3 à 5 jours.
La grippe est traitée dans mon livre « 55 questions de santé et leur traitement naturel » Ed. Dauphin
Après la gestion du Covid qui a été catastrophique et laissé des séquelles telles le covid long, beaucoup de médecins généralistes se sont orientés vers les médecins naturelles.
La plupart ont acheté mes 3 livres qui regroupent plus de 260 maladies :
- « 100 Ordonnances naturelles pour 100 maladies » Ed. Trédaniel
- « 104 Maladies du XXIème siècle » Ed. Testez
Et le dernier qui vient de sortir et que je vous recommande :
« 55 questions de santé et leur traitement naturel » Ed. Dauphin
J’y traite :
- 3 cancers : colorectal, pancréas, sein
- Les maladies auto-immunes (6 millions de Français sont atteints)
- La DMLA (1,2 millions en sont atteints)
- L’ostéoporose – déminéralisation
- Acouphènes, mycoses, constipation
- Les soins anti-âge
- Fibromyalgie, électrosensibilité
Et combien d’autres,
Un beau cadeau à offrir
Le premier février je fais une conférence à 16h40 au salon Bien-être (Porte de Versailles), seront présents des patients que j’ai guéri d’un cancer – notamment celui du foie et du pancréas.
Nos missions humanitaires
Je continue mon œuvre avec les religieuses à Madagascar auprès des enfants orphelins, et au Chili avec les religieuses qui disposent d’alambic. Elles traitent les patients qui affluent dans leur dispensaire.

Adresse

9, Rue Du Général Beuret
Paris
75015

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