Psihoterapeut & Life Coach Ionela-Iuliana Tranca

Psihoterapeut & Life Coach Ionela-Iuliana Tranca Cabinet individual - Paris
Terapie individuală, de cuplu și familială
Sesiuni la cabinet sau online Sunt un om al culorilor. Îmi plac culorile.

Culorile vii îmi bucură privirea. Poate unde consider că viața nu este împărțită în alb și negru și că ea poate avea nenumărate nuanțe. Emoțiile sunt cele care ne colorează viața. Consider că a identifica, a înțelege și a comunica în mod autentic emoțiile care ne locuiesc este punctul de la care putem pleca în colorarea propriei vieți. Ce culori animă viața ta ?

03/01/2026
L’alignement entre le Féminin et le Masculin — là où le sens et la vie se rencontrent.Si je devais choisir une image pou...
01/01/2026

L’alignement entre le Féminin et le Masculin — là où le sens et la vie se rencontrent.

Si je devais choisir une image pour exprimer l’équilibre entre l’énergie féminine et l’énergie masculine, je choisirais celle-ci sans hésiter. Pour moi, elle parle d’elle-même. Elle m’a profondément marquée dès le premier regard.

En général, les images avec lesquelles nous résonnons n’apparaissent pas par hasard. Elles fonctionnent comme un miroir d’un processus intérieur déjà en cours. Elles deviennent visibles lorsque quelque chose en nous est prêt à être reconnu. En ce sens, l’image ne crée pas la transformation : elle la révèle.
Plus précisément, voici ce que j’ai « lu » dans cette image.

Le Féminin en connexion avec le Logos

Lorsque l’énergie féminine se connecte au Logos – comme sens, vérité intérieure et axe – le ressenti trouve une direction. Cette direction se vit comme une stabilité intérieure :
« je ressens cela, mais je sais qui je suis »,
« cela me touche, mais ne me disperse pas ».
La femme, dans son énergie féminine, n’a pas peur de ressentir, car il y a « quelqu’un là » — une présence intérieure stable — qui tient l’espace. Et lorsque ce « Quelqu’un » est le Logos, la femme sait que, quoi qu’il arrive, elle ne risque pas de perdre son cadre ni sa stabilité.

Concrètement, cela se traduit par la capacité de poser des limites sans se fermer et de faire des choix sans culpabilité. L’émotion n’est plus chaotique, mais orientée. Le ressenti ne se perd pas : il se rassemble.

Le Masculin en connexion avec le Logos

Lorsque l’énergie masculine se connecte à son tour au Logos – toujours comme sens, vérité intérieure et axe – la stabilité apparaît également. Dans l’énergie masculine, cette stabilité se vit comme une présence intérieure ferme :
« je sais qui je suis »,
« je peux rester là ».

Ainsi, l’homme, dans son énergie masculine, grâce à cette fermeté intérieure, n’a pas peur de ressentir. L’émotion ne le fait pas sortir de son axe, car le Logos tient le cadre.

Concrètement, cela se traduit chez l’homme par la capacité d’être vulnérable sans se déstabiliser, de rester ouvert sans se perdre et de ressentir sans honte. L’émotion n’est plus une menace pour lui, mais une profondeur qui enrichit la structure de son « qui je suis ».

Si le Féminin, en connexion avec le Logos, reçoit la sécurité nécessaire pour ressentir, le Masculin reçoit, lui, la permission de ressentir.

Pour moi, cette image raconte à quoi ressemble la rencontre entre le Féminin et le Masculin entiers, en connexion avec le Logos : une rencontre où ni l’un ne domine, ni l’autre ne sauve. Une rencontre d’égal à égal, depuis l’Entier, qui fait naître quelque chose de nouveau — du sens, de la valeur, de l’amour, de la vie.

Meilleurs vœux pour 2026!

Que disons-nous vraiment lorsque nous croyons ne pas mériter ?Très souvent, nous identifions la croyance « je ne mérite ...
19/12/2025

Que disons-nous vraiment lorsque nous croyons ne pas mériter ?

Très souvent, nous identifions la croyance « je ne mérite pas » à l’idée de « je n’ai pas de valeur ».
Mais comment parler de valeur lorsque nous ne savons pas ce que nous contenons à l’intérieur, lorsque nous ne nous connaissons pas et ne savons pas vraiment qui nous sommes ?
Il est vrai que, dans l’enfance, nous ne pouvons pas avoir une connaissance de soi profonde.

En revanche, à l’âge adulte, maintenir cette croyance comme filtre principal à travers lequel nous percevons le monde limite notre capacité à j***r de la vie et à offrir aux autres la richesse de notre unicité.

La croyance « je ne mérite pas » ne vient pas de l’enfant en lui-même, mais d’un contexte de privation, qu’il soit matériel, affectif ou relationnel. L’enfant ne se dit jamais :
« Mes parents n’ont pas la capacité de m’offrir de l’amour, de l’attention ou ce dont j’ai besoin », car il n’est pas en mesure d’analyser logiquement le contexte dans lequel il grandit.
Il parvient en revanche à une conclusion beaucoup plus simple et plus supportable pour lui :
« Je ne mérite pas, c’est pour cela que l’on ne me donne pas. »

Se dire que l’on ne mérite pas est parfois une manière inconsciente de ne pas espérer, et donc de ne pas être déçu : si je n’attends rien, je ne risque pas de perdre.

Cette croyance constitue en elle-même une solution psychique face à l’impuissance de l’enfant.
Avoir une explication - même erronée - est plus supportable que :
• l’absence totale d’explication,
• le chaos émotionnel qui pourrait s’installer,
• l’impuissance à agir,
• la frustration permanente de désirer sans recevoir.

Ainsi, « je sais que je ne mérite pas » devient une conclusion douloureuse mais stabilisante, qui permet à l’enfant de continuer à avancer.

Le contenu de ton monde intérieur est constitué de ta présence, de ta capacité à ressentir, de la qualité de ton attention, de ta sensibilité et de ta manière d’être en relation avec les autres.
Par conséquent, lorsque tu deviens conscient du contenu de ton propre vase intérieur, ce n’est plus l’autre, à l’extérieur, qui décide s’il te voit ou non. Tu n’attends plus validation, confirmation ou réponse pour exister ou mériter.

Aujourd’hui, en tant qu’adulte, tu peux devenir celui qui s’approche et qui chuchote à son enfant intérieur : « Je te vois, je t’entends, je te comprends. Tu n’es plus seul et tu n’as plus besoin de te cacher. Je suis là. »

12/12/2025

Que signifie réellement le droit de recevoir : amour, soutien, présence, argent?

À partir de mon expérience, j’en suis venue à comprendre que le droit de recevoir - amour, soutien, argent, abondance – ne relève pas uniquement de l’idée de « mériter », parce que je suis quelqu’un ou parce que je fais bien certaines choses. Il est profondément lié à une permission intérieure d’occuper de l’espace, une permission qui se construit très tôt, dans les premières années de vie, bien avant que nous puissions nous la donner consciemment.

Notre Moi habite dans un corps. Et le corps est le premier à apprendre. Un enfant qui reçoit peu d’attention, peu de soutien émotionnel, peu d’amour – ou même peu de nourriture biologique – ne reste pas neutre ou indifférent : il s’adapte. Il ajuste son corps, son métabolisme, sa respiration, ses désirs, ses attentes… au peu.

Un corps qui a appris à vivre avec peu cherchera plus t**d, de manière inconsciente, des amours en petites portions. Non pas parce que c’est ce qu’il mérite, mais parce que c’est ce qui lui est familier. Le « contenant », c’est-à-dire la capacité de recevoir, s’est rétréci.

Par essence, nous ne sommes pas faits pour être « étroits ». Mais si l’environnement offre peu, le corps apprend à se contracter pour survivre. C’est exactement comme un pull en laine : si on le lave en machine, il rétrécit, et sa structure ne permet plus l’ampleur initiale.
Il en va de même pour nous. Nous ne sommes pas défectueux. Nous sommes adaptés au manque.

Comment cela se reflète-t-il dans l’amour et l’argent ?

C’est ainsi qu’apparaissent : la difficulté à recevoir un amour constant, la difficulté à recevoir de l’argent, la difficulté à rester dans l’abondance sans anxiété.
Dans les relations, la personne indisponible (homme ou femme) correspond parfaitement à ce « vas/contenant rétréci ». Elle n’offre pas, ne demande pas que tu reçoives, ne te met pas en situation de contenir davantage. Elle confirme le familier : « c’est comme ça la vie ».

La personne disponible, en revanche, offre. Elle veut donner. Elle veut nourrir émotionnellement. Et, sans le vouloir, elle te demande de t’élargir. Cela active la peur – non parce que c’est dangereux, mais parce que c’est inconnu.

Nous ne choisissons pas des personnes indisponibles parce que nous ne méritons pas l’amour,
mais parce qu’elles correspondent à un corps et à une âme habituée au peu.

L’exercice du “vas/ contenant – là où la mémoire du corps devient visible

Voici un exercice simple et pratique pour observer ce que tu peux contenir. Entre dans une boutique de luxe et observe ce qui se passe dans ton corps : y a-t-il de la gêne ? de la tension ? une crispation ? des pensées comme : « Ce n’est pas pour moi. » « Cet espace ne m’appartient pas », « Cette valeur est trop grande pour moi » ?
C’est le langage de la mémoire corporelle. Il ne dit pas la vérité sur ta valeur. Il dit la vérité sur ce que ton corps a appris pouvoir recevoir.

En réalité, tout est pour nous. Mais sans conscience, le corps reste prisonnier de son ancienne adaptation. Ce qui nous a été transmis dans l’enfance n’est pas la vérité sur qui nous sommes ni sur ce que nous méritons. Ce n’est qu’une mémoire. Et la mémoire peut changer.

La prise de conscience n’est pas seulement un acte mental, c’est un acte neurologique. Elle modifie les circuits, réécrit les réactions automatiques et, progressivement, élargit le vas.

C’est alors que le corps commence à comprendre que : ‘recevoir’ n’est pas dangereux, ‘avoir’ n’est pas une menace, et que l’abondance ne signifie pas une perte de soi ( de l’identité du « petit », de celui qui s’est adapté au manque).

Le chant du cœur de la femme éveillée - pour Lui Je t'appelle non pas avec le désir d'un enfant blessé, mais avec la sér...
09/12/2025

Le chant du cœur de la femme éveillée - pour Lui

Je t'appelle non pas avec le désir d'un enfant blessé, mais avec la sérénité d'une femme qui a appris à se suffire à elle-même.

Je ne viens pas vers toi en courant, je ne viens pas en demandant, je ne viens pas en suppliant.

Je viens à pas égaux, sans me perdre en venant vers toi.
Et sans te forcer à venir vers moi.
Je viens le cœur ouvert et avec ma dignité intacte.

Je t'appelle non pas pour que tu me combles, mais pour que nous marchions ensemble.
Non pas pour que tu me sauves, mais pour que nous nous reconnaissions.

Si tu es celui,
l'homme qui peut rester,
l'homme qui voit,
l'homme qui ressent,
l'homme qui n'a pas peur de la lumière,
alors viens.

Viens à ton rythme, mais viens comme un homme entier.

Je n'attends plus dans le vide.
Je n'espère plus dans l'absence.
Je ne confonds plus l'ombre avec la présence.

Maintenant, je t'appelle depuis l'endroit où la femme en moi est entière,
où mon enfant intérieur dort paisiblement,
où mon âme sait qui elle est.

Si c'est toi, tu entendras cet appel comme un écho dans ta poitrine.
Non pas comme un cri, mais comme un « chez-toi ».

Et quand tu viendras, tu ne trouveras pas une femme qui demande, mais une femme qui t'accueille.

Et je te dis :
Viens dans la lumière.
Ici, je peux t'accueillir.

Le Regard du Parent comme Premier Miroir Lorsqu’un bébé regarde le visage de sa mère, ou plus largement de la figure pri...
04/12/2025

Le Regard du Parent comme Premier Miroir

Lorsqu’un bébé regarde le visage de sa mère, ou plus largement de la figure principale d’attachement, il ne cherche pas seulement un contact visuel. Il y cherche des informations fondamentales : Qui suis-je ? Quelle est ma valeur ? Suis-je en sécurité ? Suis-je aimé ?

À ce stade de la vie, l’enfant n’a aucune conscience de lui-même. Il n’existe qu’à travers ce que l’autre lui renvoie. Le visage du parent devient alors un véritable miroir psychique : l’enfant se voit dans ce regard avant même de pouvoir se percevoir lui-même.

Le bébé n’a pas la capacité cognitive de comprendre que le parent traverse ses propres émotions, son stress, sa fatigue ou ses préoccupations personnelles. Il ne peut pas penser : « Maman est tendue aujourd’hui. » Il interprète plutôt : « Si elle a cette expression en me regardant, c’est que cela parle de moi. »

Ainsi, il transforme les états émotionnels du parent en informations identitaires. Ce que le parent exprime malgré lui devient progressivement une “vérité intérieure” pour l’enfant.
Ces premiers reflets façonnent l’estime de soi, la sécurité intérieure et la manière d’entrer en relation avec les autres.

Par exemple, un parent absent ou émotionnellement indisponible peut générer chez l’enfant un sentiment d’invisibilité ; un parent surchargé ou irrité peut conduire à la croyance « je dérange » ; un parent anxieux ou exigeant peut favoriser un besoin de perfection ; un parent préoccupé peut transmettre l’idée que l’on n’est pas suffisamment intéressant pour retenir l’attention.

En thérapie, le travail consiste à revisiter ces premiers miroirs et leurs conséquences actuelles.

1. Identifier le type de regard reçu dans l’enfance.
2. Comprendre comment il s’est transformé en croyances sur soi.
3. Mettre à jour ces croyances qui ne correspondent plus à la réalité actuelle.
4. Apprendre à se regarder soi-même avec un regard plus juste et plus bienveillant.

Adulte, il est possible de se reconstruire un nouveau miroir.

Quand la vulnérabilité crée l’intimité et l’intimité crée la sécuritéOn ne se sent pas en sécurité avec quelqu’un parce ...
18/11/2025

Quand la vulnérabilité crée l’intimité et l’intimité crée la sécurité

On ne se sent pas en sécurité avec quelqu’un parce qu’il est “fort” (au sens dur, contrôlé, impénétrable), mais parce qu’il est transparent, cohérent, capable d’émotion, authentique.

C’est la vulnérabilité qui rend possible la confiance, l’attachement sain, le respect, la qualité et la profondeur de la relation. La vulnérabilité - envers soi ou envers l’autre - ne détruit pas la sécurité. Elle la rend possible : « Je peux être moi-même sans peur».

Une personne vraiment forte n’a pas peur d’être vulnérable. L’hyper-contrôle, le “je gère tout”… ce n’est pas de la force : c’est de la protection. On a peur, alors on se protège en paraissant fort.

C’est pour cela qu’il est important de différencier la force authentique et la force défensive :
la première vient de l’alignement avec soi-même, la seconde vient de la peur.

En soi, la vulnérabilité n’est jamais une faille. Elle est la porte d’entrée vers : la régulation émotionnelle (exprimer une émotion à quelqu’un de fiable apaise le système nerveux), la connexion humaine, la sécurité intérieure, l’intimité, et, en un mot, c’est la porte d’entrée vers la vérité de soi.

12/11/2025

L’armure faite de perfection, de maîtrise et de contrôle

C’est un type d’armure avec laquelle pas mal de clients se présentent en thérapie: « Je ne suis pas assez ; je ne suis pas à la hauteur des attentes des autres ; je ne veux pas faire des erreurs ; je suis un perfectionniste ; je veux être en contrôle, mais je n’arrive pas tout le temps, alors, je suis déçu de moi-même ».

Quand un enfant grandit dans un environnement où faire une erreur peut être associé à “être bête”, “stupide” ou “insignifiant”, il ne ressent pas simplement de la peur ou de la déception :
il ressent de la HONTE. C’est une émotion très profonde, souvent silencieuse, qui laisse en nous tous une empreinte durable.

Alors, pour ne plus jamais revivre cette douleur, l’enfant apprend à se protéger : il se construit une armure faite de perfection, de maîtrise et de contrôle. Il veut prouver qu’il sait, qu’il comprend, qu’il est “à la hauteur” parce que derrière cette démonstration, il y a un vœu : ne plus jamais se sentir honteux ou humilié.

L’enfant apprend que, faire une erreur, ne pas savoir, échouer même un peu, est dangereux, dévalorisant. Alors il se suradapte, il devient “celui ou celle qui sait”, et cherche à tout prix la validation extérieure. Cette validation devient une stratégie de survie : elle calme la honte et donne l’illusion de sécurité. Lorsqu’on reconnait et accepte le but protecteur de cette part perfectionniste, qu’elle n’a jamais était là pour nous nuire, on peut doucement lui dire :
« Merci de m’avoir protégée pendant toutes ces années. Maintenant, j’apprends que je peux faire des erreurs sans me condamner. »

Le travail en thérapie dans ce cas est de prendre conscience de ce qui réellement se trouve derrière cette armure, comment ça a été créé dans sa vie (son histoire), reconnaître (voir) son rôle protecteur et reformuler la définition du mot « erreur »: ‘Si vous pouvez changer la définition du mot « erreur », comment vouliez-vous la formuler, avec vos mots à vous?’
✍️ L’erreur, c’est...

11/11/2025

Pourquoi ceux qui cherchent de l'aide par la thérapie, ne guérissent pas vraiment ? Voila une question à laquelle j'ai beaucoup réfléchi, car c'est un paradoxe: on cherche d'aide par la thérapie et pourtant, presque rien ne change...C'est le thérapeute, c'est le client? Un peu de deux je crois. Voici quelques raisons :

1. Parce qu’elles cherchent à aller mieux, sans vraiment vouloir changer

Aller mieux suppose du changement réel : dans la manière de penser, de réagir, de se comporter, d’aimer, de poser ses limites. Mais le changement fait peur - car il remet en question des mécanismes de survie parfois construits depuis l’enfance (comme plaire, contrôler, fuir, se suradapter).

« Je veux aller bien, mais sans renoncer à mes protections. »

2. Parce qu’elles veulent supprimer la douleur plutôt que l’écouter

La souffrance psychique est un signal : elle indique quelque chose d’incompris, d’étouffé ou d’inachevé. Or beaucoup abordent la thérapie comme un médicament : « Je veux que ça parte». Mais la guérison demande souvent de rencontrer la douleur, pas de la faire taire.

Guérir, ce n’est pas supprimer la douleur, c’est la transformer.

3. Parce qu’elles comprennent, mais ne vivent pas

Certaines personnes deviennent très lucides sur leur fonctionnement — elles « savent » tout de leurs blessures, schémas, ou traumas — mais restent dans la tête. Elles intellectualisent pour ne pas ressentir.

La guérison, elle, se fait dans le corps et dans la relation, pas seulement dans la compréhension cognitive.

On ne guérit pas d’un trauma en en parlant, mais en le traversant autrement, dans un lien sécurisé.

4. Parce qu’elles résistent inconsciemment à guérir

Guérir, c’est aussi perdre une identité : celle de la victime, du fort, du contrôlant, de l’enfant blessé, du sauveur…

Et parfois, cette identité donne un sens, une place, voire une forme d’amour.

Alors inconsciemment, la personne garde sa blessure vivante pour rester fidèle à son histoire, à ses proches, ou à son image d’elle-même.

« Si je guéris, qui serai-je ? »

5. Parce qu’elles ne trouvent pas le bon cadre thérapeutique

Certaines thérapies restent trop mentales pour un trauma corporel. D’autres sont trop

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