La voie de l’amour

La voie de l’amour Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de La voie de l’amour, Thérapeute, 11 Rue Léon Cogniet, Paris.

01/02/2026

Surtout, j'ai appris que pour être heureux, il faut avoir été malheureux. Sans apprentissage de la douleur, le bonheur n'est pas solide. L'amour qui dure trois ans est celui qui n'a pas gravi de montagnes ou fréquenté les bas-fonds, celui qui est tombé du ciel tout cuit. L'amour ne dure que si chacun en connaît le prix, et il vaut mieux payer d'avance, sinon on risque de régler l'addition a posteriori. Nous n'avons pas été préparés au bonheur parce que nous n'avons pas été habitués au malheur. Nous avons grandi dans la religion du confort. Il faut savoir qui l'on est et qui l'on aime. Il faut être achevé pour vivre une histoire inachevée.

Frédéric Beigbeder, L'amour dure trois ans.

15/01/2026

La belle et talentueuse actrice de renommée mondiale Julia Roberts a publié une photo d’elle sans maquillage sur son compte privé et a écrit :

La perfection est la maladie de ce siècle.
Nous couvrons nos visages de tonnes de maquillage,
nous faisons du botox et nous cherchons sans cesse à corriger ce qui se voit.

Essayons de réparer ce qui est visible,
alors que c’est l’âme qui a besoin d’une chirurgie, pas le visage.
Il est temps d’agir.

Comment peux-tu espérer que quelqu’un t’aime
si toi-même tu ne t’aimes pas ?

Tu dois être heureux avec toi-même.
Peu importe ton apparence extérieure,
ce qui compte, c’est ce qu’il y a à l’intérieur.

Je veux partager cette photo sans maquillage avec tout le monde.
Je sais que j’ai des rides sur le visage,
mais je veux que vous voyiez au-delà.

Je veux m’accepter telle que je suis
et me réconcilier avec la vérité de moi-même.
Et je veux aussi que tu te réconcilies avec toi-même,
que tu t’aimes simplement pour ce que tu es. 💖

14/01/2026

Elle a mis sa fierté de côté
Et elle est retournée le chercher
Parce que son regard lui manquait.

Elle l'a trouvé attristé
Et peiné.
Il s'est excusé de ne pas pouvoir l'aimer
Comme elle le voudrait
Et lui a demandé :
“S'il te plaît, apprends-moi à aimer.
J’aimerais tant pouvoir me réinventer.”

Elle a murmuré :
“Non, c'est toi qui doit me pardonner
De ne pas savoir t'aimer
Exactement là où tu en es.
L'amour est un chemin
Où l'on peut choisir
De grandir
Main dans la main.
Je ne suis pas plus douée que toi
Dans ces affaires-là
Et peut-être que si tu l'acceptais
On pourrait s'aider.
L'amour peut tout changer,
C'est lui qui nous pousse à nous améliorer
Et à arrêter de creuser des fossés
Là où on pourrait simplement s'aimer.
Apprenons à mieux communiquer,
À s'écouter,
À ne pas tout fo**re en l'air
Sous le coup de la colère
Alors qu'on est triste à crever
Et qu'on n'arrive pas à exprimer notre vulnérabilité.
Reste comme tu es,
Il n'y a rien à forcer.
Tu verras,
L'amour est roi
Et c'est lui qui nous transformera”.

Diana Becker

14/01/2026

LA FAST SPIRITULIALIÉ, LE FAST DÉVELOPPEMENT PERSONNEL, ou lorsque le bien-être psychologique devient un business très lucratif.

J’ai pu faire cet effrayant constat au fil des années. Au départ, la philosophie du développement personnel partait d’une bonne intention, celle d’améliorer le mieux-être psychologique des gens. Mais comme tout ce qui partait d’une belle intention, cela a été perverti par l’ego et son besoin de pouvoir, de richesse et d’expansion. Le développement personnel pèse plusieurs milliards d’euros aujourd’hui. C’est une idéologie en plein essor qui touche à plusieurs domaines en même temps : la psychologie, la philosophie, la spiritualité, l’ésotérisme, le sport, la nutrition, etc.

Avec le développement personnel, on sous-entend le développement de la persona, autrement dit de l’ego, du personnage. Une persona qu’il faut augmenter, améliorer, polir, rendre performante en toutes circonstances, au point d’effacer ce qui fait de vous un humain.

Dans le développement personnel et la spiritualité new âge, on cultive la pensée positive à tout prix, en excluant l’aspect d’apparence « négatif » de la vie. On vous invite à garder la foi, à rester positif, à espérer, à augmenter votre taux vibratoire, à viser la perfection, etc. Tout ceci n’est que de la poudre à paillettes. De la pommade que vous mettez sur une blessure béante. C’est superficiel ! C’est instagramable ! C’est joli, mais c’est un flou artistique.

Ça ne vous guérira pas de vos blessures profondes, ni de vos traumatismes. Ça ne vous apprendra rien d’important sur vous-même. Ça ne vous aidera qu’à mieux enfouir vos problèmes sous une couche de paillettes. C’est comme mettre de la poussière sous le lit et croire que c’est propre chez vous. De même, McDo ne sera jamais de la grande cuisine, ni ne vous fournira les nutriments nécessaires à votre corps pour fonctionner, mais ça peut calmer votre faim.

En 2026, le développement perso et la spiritualité sont devenus une machine à fric. On ne soigne pas vraiment les gens, on leur vend des chimères qui leur permettent de se sentir un peu mieux durant cinq minutes avant de retomber dans les mêmes schémas dysfonctionnels souffrants. Et certains s’étonnent que rien ne change dans leur vie après 10 ou 20 ans de thérapies bu****it new âge.

On vend des formations express en ligne, des soins énergétiques de pacotille, des e-books qui ne servent à rien. Certaines chaînes YouTube sont spécialisées dans les guidances d’oracles généralistes et attirent des millions d’abonnés qui espèrent entendre Madame Irma leur dire que leur triste vie va s’améliorer grâce aux anges ou que l’élu de leur cœur, qu’ils attendent comme le messie, va revenir.

Pourtant, l’espoir et les illusions n’ont jamais guéri quelqu’un d’une blessure émotionnelle ou d’un traumatisme. Ce n’est pas une guidance d’oracle généraliste qui va faire revenir l’être aimé qui vous a quitté ou vous aider à dépasser cette épreuve. À trop vouloir rassurer son ego et entendre un discours qui vous caresse dans le sens du poil, vous pouvez passer à côté d’étapes cruciales de votre évolution et de votre guérison, comme celle de faire un deuil.

Le développement personnel ainsi que la spiritualité new âge ont fait de la VIE, de votre humanité, un problème à résoudre. Et ils vous enferment dans des croyances culpabilisantes à coups d’injonctions matraquantes. Vous n’êtes pas assez ceci ou cela. Vous devez devenir la meilleure version de vous-même et éteindre vos ombres, etc.

La plupart du temps, il n’y a pas de problème à résoudre ou de solution miracle à votre problème existentiel. Il y a juste à accepter les lois inhérentes à la vie, comme la séparation et la mort. Vous ne pouvez pas toujours tout arranger. Vous ne pouvez pas vaincre la vie. Vous n’êtes pas un problème à résoudre, vous êtes juste un humain en apprentissage de la vie.

Alors, si vous avez envie d’aller à la rencontre de vous-même, découvrir qui vous êtes et comment vous fonctionnez, eh bien OUI, une VRAIE thérapie peut être intéressante avec un vrai thérapeute ayant un diplome reconnu et de l’experience . Se découvrir honnêtement et authentiquement est un chemin initiatique qui prendra des années, parfois même toute une vie, car ça demande d’aller dans les profondeurs de votre être. Ce n’est pas après avoir lu trois livres sur la spiritualité et après avoir fait un stage de yoga en Ouzbékistan que vous aurez la science infuse à votre sujet.

Pour découvrir qui vous êtes, ce que vous voulez et ne voulez pas, ressentir votre plan de vie, votre destin, ainsi que comprendre la façon dont vous fonctionnez, vous devez VIVRE et EXPÉRIMENTER la vie.

La vie est votre plus grand thérapeute. Elle vous enseignera absolument tout ce dont vous avez besoin pour grandir et évoluer en tant qu’être humain.

Le voyage vers la découverte de soi est le voyage d’une vie. Grandir et faire évoluer son niveau de conscience se fait à travers l’école de la vie, pas dans les livres.

Auteur : Swan

10/01/2026

« Quand tu seras prête, choisis bien l’homme qui marchera à tes côtés.
Choisis celui qui viendra te chercher au bout du monde si il le faut.
Celui pour qui la distance et l’espace ne sont rien quand il s’agit d’être avec toi.
Choisis celui qui t’attendra patiemment quand tu te perdras sur tes chemins d’obscurité…
Car tu te perdras, crois moi, tu hésiteras.
Choisis celui qui se tiendra fort et stable, celui qui te ramènera quand tu te seras trop égarée pour retrouver ton chemin.
Choisis celui qui crois en toi, quand toi même tu ne crois plus en rien.
Celui qui a vu l’étendue de tes capacités et qui n’a pas pris peur.
Celui qui a mesuré l’étendue de ta folie et qui t’en as aimé encore plus.
Choisis celui qui est assez fort pour ne pas se sentir menacé par ta puissance.
Celui qui est capable de se tenir à tes côtés sans faillir.
Celui qui n’a pas peur du feu qui brûle dans ton ventre.
Celui que tes dons n’effraient pas.
Choisis le loup, le guerrier, car il faut un homme puissant pour marcher aux côtés d’une femme sauvage...
Il faut un homme capable de se frotter à ta lumière sans se bruler!
Mais surtout choisis celui qui ne baissera pas les bras, jamais … »

Auteur Texte de Phillipe Alsace

10/01/2026

L’amour libre, ce n’est pas d’aller voir ailleurs.

L’amour libre, c’est être dans une relation où chacun peut se sentir libre de suivre son propre cheminement personnel et respectif.
C’est une confiance mutuelle suffisamment solide pour permettre à chaque partenaire d’être authentique et grandir ensemble.
Se sentir bien dans sa relation signifie se sentir soutenu par son partenaire.

Dans un monde où les pressions externes et les attentes peuvent parfois être écrasantes, trouver un espace de liberté et de soutien au sein de sa relation est précieux.
C’est dans cet espace que l’amour véritable prospère, permettant à chaque individu de grandir et d’évoluer.
L’amour libre n’est pas une échappatoire, mais un engagement profond envers l’autre, un engagement à respecter et à nourrir la liberté et l’individualité de chacun.
C’est comprendre que le véritable amour ne se mesure pas à la proximité constante, mais à la capacité de chacun à être pleinement soi-même, tout en étant profondément connecté à l’autre.

Dans cette perspective, l’amour devient un voyage partagé, où chaque détour, chaque découverte personnelle enrichit la relation.
L’amour libre nous rappelle que la véritable intimité ne se trouve pas dans la possession, mais dans la liberté de se révéler et d’être accueilli tel que l’on est.

C’est une danse délicate entre indépendance et connexion, où chaque partenaire soutient et inspire l’autre à être la meilleure version de soi-même.
L’amour libre, c’est aussi ne pas avoir peur d’exprimer ses sentiments, ses émotions les plus profondes.
C’est se permettre de dévoiler ses vulnérabilités, de partager ses joies et ses peines sans crainte de jugement.
Dans cette transparence, l’amour se fortifie, tissant des liens indestructibles basés sur l’authenticité et la compréhension mutuelle.

L’amour libre n’est pas seulement une manière d’aimer, mais une philosophie de vie, où la confiance, le respect, la complicité, la communication et la liberté sont les piliers d’une relation épanouissante et durable.
C’est la liberté de s’exprimer pleinement et d’être aimé pour ce que l’on est réellement. "

Auteur inconnu

28/12/2025

Le jour où j’ai vraiment su que ma femme était la bonne, ce n’est pas une réflexion.
Ce n’est pas une liste de critères.
Ce n’est pas une décision mentale.

C’est mon corps qui l’a su.

Avant, je pouvais entrer en lien avec une femme sexuellement.
Il y avait du désir.
De l’attirance.
Une excitation physique.
Parfois même une connexion psychologique.

Mais malgré ça, mon corps ne la choisissait pas.

Il était d’accord pour le sexe.
Pas pour la proximité.
Pas pour rester.
Pas pour se déposer.
Pas pour s’abandonner.

Et c’est là que beaucoup d’hommes se trompent.

Un homme peut désirer une femme sexuellement
Un homme peut coucher avec elle
Un homme peut même s’attacher mentalement

… sans que son corps ne l’ait réellement choisie.

Parce que le désir sexuel peut venir d’une compensation.
D’un manque.
D’une pulsion.
D’une blessure.
D’un besoin de validation.

Mais le corps, lui, ne ment pas.

Aujourd’hui, avec ma femme, c’est totalement différent.

Quand je me connecte à elle, avec ou sans sexualité, mon corps l’appelle.

J’ai envie de me coller à elle.
De la sentir.
De la renifler.
De mettre mon nez dans ses cheveux.
De la serrer fort contre moi.
De rester.

Pas parce que je devrais.
Pas parce que c’est logique.
Pas parce que “c’est bien”.

Parce que mon corps la reconnaît.

Et la prise de conscience que je veux amener aux hommes est simple, mais dérangeante :

Le corps détient l’information avant le mental.
Avant les projections.
Avant les peurs.
Avant les justifications.

Si tu n’as envie d’une femme que dans la sexualité, mais pas dans le contact simple,
pas dans l’intimité sans pulsion, pas dans la proximité calme et profonde…

Alors ton corps ne l’a pas choisie.

Un homme qui est capable de mettre la pulsion sexuelle de côté pour entrer pleinement en lien avec une femme
et observer ce que son corps ressent
sait immédiatement.

Avoir envie d’elle sans sexe.
Avoir envie d’être là.
Collé. Présent. Relié.

C’est ça, quand le corps dit oui.

Et c’est comme ça, aujourd’hui, que je sais que j’ai choisi la mienne.

Si ça résonne, abonne-toi

28/12/2025

CES HOMMES QUI AIMENT UNIQUEMENT LA PARTIE YANG DES FEMMES

Il existe des hommes qui disent aimer les femmes,
mais qui n’aiment en réalité que leur Yang.
Ils aiment la femme active, lumineuse, performante.
Celle qui avance, qui comprend vite, qui s’adapte.
Celle qui agit, qui rassure, qui porte, qui soutient.
La femme solaire, efficace, désirable parce qu’elle ne déborde pas.

Ils aiment le Yang des femmes parce qu’il leur ressemble, parce qu’il est lisible, contrôlable, valorisé.
Parce qu’il ne remet pas en cause leur structure intérieure.

Mais le Yin, eux, le rejettent.
Le Yin des femmes les dérange. La profondeur émotionnelle. L'intuition, La lenteur, La réceptivité.
Le chaos fertile des sentiments. Les silences lourds de sens. Les vagues qui montent sans demander la permission.
Ils ont peur du Yin parce que le Yin ne s’explique pas, il se ressent. Il ne s’organise pas mentalement, il se traverse.
Le Yin oblige à descendre dans le corps,dans l’émotion, à les vivre sans les rationaliser ni les cadrées pour être convenable, a être pleinement dans la vulnérabilité dans ses peurs, dans ses inconstances.

Et beaucoup d’hommes n’ont pas été éduqués à habiter ces espaces-là.

Alors ils préfèrent une femme Yang :
celle qui fait, plutôt que celle qui sent.
Celle qui gère, plutôt que celle qui vit. Celle qui contient, plutôt que celle qui déborde.

Mais une femme coupée de son Yin, n’est pas une femme entière.
Elle devient une fonction, une alliénée, un rôle —
pas une force vivante.

Le paradoxe, c’est que ces hommes désirent le féminin mais refusent son essence.
Car le féminin véritable est Yin.
Mystérieux.
Cyclique.
Émotionnel.
Profond.
Imprévisible.
Aimer une femme, vraiment, ce n’est pas aimer seulement son Yang sa capacité à agir dans le monde masculin, c’est pouvoir rester présent
quand son Yin s’ouvre.

Quand elle ressent fort. Quand elle pleure sans raison apparente.Quand elle ralentit.
Quand elle ne sait pas encore. Quand elle est traversée.

Peu d’hommes sont prêts à cela. Parce que cela demande un Yang solide, pas dominateur, pas fuyant, mais ancré.

Un Yang capable de contenir le Yin sans vouloir le corriger. Et tant que certains hommes aimeront le Yang des femmes tout en rejetant leur Yin,
ils n’aimeront pas des femmes, mais une version amputée du féminin.

Bien à vous.
Christel.L

28/12/2025

🎭 Mr. Bean a fait rire le monde… mais un jour, il a dit une vérité qui fait mal
Mr. Bean, ce personnage qui a fait rire des millions de personnes sans presque jamais prononcer un mot, est dans la vie réelle très différent de ce que beaucoup imaginent.

Calme. Réfléchi. Réservé.
Et un jour, il a prononcé une phrase qui vaut plus que mille blagues :
« J’ai arrêté d’aider, j’ai arrêté d’inviter, j’ai arrêté d’appeler…
et j’ai compris que l’ami, c’était moi — pas eux. »
Quelle vérité inconfortable.
Et pourtant… quelle vérité libératrice.

Parfois, nous passons notre vie à maintenir des amitiés qui n’existent que parce qu’une seule personne les porte à bout de bras.

C’est toi qui appelles.
C’est toi qui prends des nouvelles.

C’est toi qui invites, qui te souviens des anniversaires, qui proposes de se voir.
Et pendant ce temps, les autres ne remarquent même pas si tu es là…
ou si tu n’es plus là.

Puis un jour, tu te fatigues.

Tu lâches.
Et le silence parle plus fort que tous les mots.
Plus de messages.
Plus d’appels.
Plus personne.
Au début, ça fait mal.
Ça serre la poitrine.
Ça blesse l’ego et le cœur.
Mais ensuite… ça libère. 🌿

Parce que tu comprends une chose essentielle :
👉 Tu n’as pas perdu des amis.
Tu as simplement cessé d’insister dans des relations vides.

Mr. Bean, avec sa vision simple mais profonde du monde, l’avait compris mieux que beaucoup :
🤍 La vraie amitié ne se mendie pas.

Elle ne se force pas.
Elle ne se poursuit pas.
Elle coule naturellement.
Même à distance.
Même dans le silence.
Même sans effort.
Souviens-toi de ceci :
Parfois, tu ne perds pas des amis…

👉 Tu découvres enfin qui l’était vraiment.
Quand tu arrêtes de tout porter seul,
la vie te révèle la vérité :
Ceux qui restent par amour sincère
Et ceux qui étaient là seulement par habitude
✨ Apprends à lâcher sans rancœur.
✨ À aimer sans t’oublier.
✨ À valoriser sans supplier.

Car l’amour véritable — même en amitié —
ne demande pas de preuves constantes,
il demande seulement une présence vraie
et un cœur honnête.

🌱 Quelques conseils puissants pour la vie
N’insiste jamais là où tu n’es pas choisi.

Ton absence est parfois la réponse la plus claire.
Les relations saines nourrissent, elles n’épuisent pas.
Choisis la paix plutôt que la validation.

Entoure-toi de ceux qui te cherchent aussi, pas seulement de ceux que tu poursuis.

27/12/2025

Il construisit un manoir pour des enfants qui ne viendraient jamais — puis il donna tout son empire du chocolat pour que ces pièces vides soient remplies d’enfants à jamais.
Hershey, Pennsylvanie.
Milton Hershey était assis dans un manoir conçu pour une famille qu’il n’aurait jamais. Quarante-trois ans. Millionnaire autodidacte. Empire du chocolat florissant. Une ville entière portant son nom.
Il avait tout ce qu’un homme était censé désirer.
Tout… sauf cela.
Chaque soir, lui et son épouse Kitty traversaient des pièces bâties pour des enfants — devant des chambres vides, des couloirs silencieux, des jardins où personne ne courait.
Kitty ne pouvait pas avoir d’enfants. Des complications médicales rendaient cela impossible.
En 1909, l’histoire aurait dû s’arrêter là. Les couples riches n’adoptaient pas. C’était jugé excentrique, voire scandaleux. Le scénario était clair : accepter l’absence d’enfants, se consacrer aux affaires, léguer sa fortune à de lointains parents.
Milton Hershey regarda ce scénario… et le déchira.
Mais pour comprendre ce qu’il fit ensuite, il faut savoir d’où il venait.
Milton Hershey connaissait l’échec intimement. L’échec catastrophique, humiliant, celui qui vous fait dormir sur le canapé de vos parents à trente ans.
Sa première entreprise de confiserie à Philadelphie ? Effondrée. Perte totale.
La seconde, à New York ? Un désastre encore pire. À trente ans, il croulait sous les dettes, avec pour seule récompense dix années de travail acharné et la preuve qu’il excellait à perdre de l’argent.
La plupart auraient abandonné. Trouvé un emploi stable. Accepté des rêves modestes.
Milton, lui, recommença.
Cette obstination — ce refus absolu d’accepter la défaite — allait définir toute sa vie. Y compris ce qui suivit.
L’annonce.
Milton et Kitty ouvrent une école. Pour des garçons orphelins.
Pas en finançant l’école de quelqu’un d’autre. Pas en signant des chèques pour des œuvres existantes.
Ils bâtissent leur propre école, sur leur propre terrain, avec leur propre argent.
Les amis sont perplexes.
« Tu diriges un empire du chocolat. Pourquoi te charger aussi d’une école ? Fais un don, si tu veux aider. »
Mais Milton et Kitty ne veulent pas aider à distance.
Ils veulent être parents.
Les premiers élèves arrivent. De véritables orphelins — des garçons qui n’avaient rien ni personne. Des enfants que la société avait déjà rayés de la carte.
Milton s’agenouille à leur hauteur. Les regarde dans les yeux. Et s’assure qu’ils comprennent une chose essentielle :
Ici, ce n’est pas de la charité.
C’est une famille.
Kitty vient sans cesse. Apprend le prénom de chaque garçon. S’informe des devoirs, des rêves, du bonheur. De la sécurité.
Elle ne joue pas les bienfaitrices. Elle devient la mère des enfants que son corps ne pouvait lui donner.
Pendant six ans, cela fonctionne. L’école grandit. D’autres garçons arrivent. Les Hershey se consacrent entièrement à l’éducation d’enfants abandonnés, et cela comble un vide que la richesse n’aurait jamais pu remplir.
Puis, en 1915, Kitty meurt soudainement. Elle n’a que 42 ans.
Milton est anéanti.
Les amis murmurent : c’est fini. L’école était leur rêve commun. Maintenant qu’elle est partie, il va fermer, revenir aux affaires, n’est-ce pas ?
Trois ans passent. Milton fait son deuil. L’école continue.
Puis, en 1918, Milton entre dans une réunion du conseil et lâche une bombe :
Il transfère la majorité de la propriété de la Hershey Chocolate Company — tout l’empire arraché à la faillite — dans une fondation.
Pour l’école.
Pas un don. Pas un pourcentage.
Toute l’entreprise.
Soixante millions de dollars en 1918. Chaque tablette. Chaque centime de bénéfice.
Tout sert désormais un seul but : offrir une enfance à des enfants qui, autrement, n’auraient rien.
Ses associés pensent qu’il a perdu la raison.
« Et si l’école échoue ? Et ton héritage ? Ta famille ? »
La réponse de Milton tranche net :
« C’est mon héritage. Ces garçons sont ma famille. »
Il aurait pu ériger des monuments de marbre à son nom. Mourir comme l’homme le plus riche de Pennsylvanie. Tout laisser à de lointains cousins.
Au lieu de cela, il regarda des salles pleines d’enfants qui n’étaient pas les siens biologiquement, et décida qu’ils l’étaient dans tout ce qui comptait réellement.
Les années passent. Milton accueille personnellement les nouveaux élèves. Se souvient des prénoms. Demande des nouvelles.
Il n’est pas seulement le fondateur — il est la figure paternelle de centaines de garçons qui n’en avaient jamais eu.
Il donne le manoir sur la colline. Le transforme en bâtiment principal de l’école. Emménage dans une demeure modeste.
Parce que l’argent n’est plus pour lui. Il est pour eux. Pour chaque garçon qui arrive sans rien.
En 1945, Milton Hershey meurt à 88 ans.
Pas dans un manoir — il l’avait donné. Il meurt simplement, entouré de photos d’élèves, ayant vécu assez longtemps pour voir des centaines de garçons diplômés et bâtir leur vie.
Pour beaucoup, l’histoire s’arrête à la mort.
Pour Milton Hershey, elle prend une ampleur immense.
Aujourd’hui — en ce moment même — plus de 2 100 enfants vivent à la Milton Hershey School.
Entièrement gratuitement.
Logement en maisons familiales. Trois repas par jour. Vêtements. Fournitures scolaires. Soins médicaux. Dentaires. Soutien psychologique. Préparation aux études supérieures. Sports. Musique. Tout.
La fondation créée par Milton en 1918 gère aujourd’hui plus de 17 milliards de dollars d’actifs.
Chaque Hershey’s Kiss que vous déballez. Chaque Reese’s que vous mangez. Chaque tablette — une part de ces profits alimente cette fondation, qui nourrit ces enfances.
Plus de 11 000 anciens élèves depuis 1909. Médecins. Enseignants. Ingénieurs. Officiers. Entrepreneurs. Artistes.
Des personnes qui ont commencé avec absolument rien, sauf la croyance obstinée d’un homme mort qu’elles méritaient une chance.
Voici ce qui serre le cœur :
Milton Hershey n’a jamais rencontré la plupart de ces enfants. Il est mort des décennies avant leur naissance. Il ne connaîtra jamais leurs noms ni leurs remises de diplômes.
Mais chacun d’eux — chaque enfant vivant aujourd’hui à l’école, chaque ancien élève qui construit sa vie, chaque futur enfant à naître — est la preuve vivante que l’amour n’a pas besoin de la biologie.
Il y a une statue de Milton sur le campus.
Elle ne le représente pas en homme d’affaires imposant, en costume trois-pièces.
Elle le montre agenouillé auprès d’un jeune garçon. À hauteur d’enfant. La main posée sur son épaule.
Pas un bienfaiteur face à un orphelin.
Pas un riche face à un pauvre.
Un père face à son enfant.
La plupart des milliardaires lèguent leur fortune à leurs enfants biologiques.
Milton Hershey n’en avait pas.
Alors il a légué tout son empire à des enfants qui n’auraient rien hérité — et il leur a tout donné.
Rien de ce que vous construisez n’a de valeur si cela meurt avec vous.
L’héritage n’est pas ce que l’on accumule — c’est ce qui continue après nous.
Et l’amour n’est limité ni par la biologie, ni par la mort, ni par le temps.
Chaque fois que vous déballez une barre Hershey, vous participez à un acte de chagrin transformé en espoir, vieux de 115 ans.
Le rêve de parentalité d’un couple sans enfants est devenu des milliers d’enfances dignes d’être vécues.
Milton et Kitty s’asseyaient dans des pièces construites pour des enfants qui ne viendraient jamais.
Alors Milton a fait en sorte que ces pièces — et des milliers d’autres — soient remplies pour toujours d’enfants qui en avaient besoin.
Le chocolat est doux.
Mais ce que Milton Hershey a fait avec les profits ?
C’est ce goût-là qui demeure.

Adresse

11 Rue Léon Cogniet
Paris
75017

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Vendredi 10:00 - 19:00
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Libre&Spirituel

CARTOMANCIENNE, MEDIUM, COACH SPIRITUEL.

J’ai créé Libre&Spirituel.fr, le 8 mars 2018 après un long cheminement personnel et suite à un long voyage initiatique en Asie du Sud Est. J’étudie le développement personnel, les sciences comportementales, les neurosciences, la PNL, la psychologie et la spiritualité etc. depuis plus de 10 ans de manière intensive et quotidienne. Je suis également médium et cartomancienne, capacités que j’utilise pour mon travail d’accompagnement.

J’avais soif de comprendre l’être humain et ses modes de fonctionnement. Depuis, enfant je me posais sans cesse cette question : Pourquoi certaines personnes ayant grandi dans des conditions de vie similaires arrivent à être heureuses tandis que d’autres non?

J’ai passé ma vie à étudier l’être humain et son mode de fonctionnement car je souhaitais avant tout être heureuse et atteindre la paix et la sérénité intérieure. Je crois sincèrement que le bonheur est un état d’esprit et non pas une suite d’acquisitions matérielles et immatérielles. Et que selon notre vécu, nos épreuves et nos expériences de vie, on est conditionné à être heureux ou malheureux. On possède en nous des schémas défaillants qui nous sabotent au quotidien ou des schémas positifs conduisant à la réussite personnelle. Avant de croire au pouvoir des sciences du développement personnel, je me suis utilisé comme cobaye. D’un état d’esprit très négatif et défaitiste, je me suis transformé en une personne optimiste.