20/03/2026
🚨 𝗟𝗮 𝗣𝗿𝗲𝗽 𝗶𝗻𝗷𝗲𝗰𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲 𝗲𝗻 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲 !
Le cabotégravir en Prep injectable à longue durée d’action, commercialisé sous le nom d’Apretude® par le laboratoire ViiV Healthcare, est désormais disponible en France ! Jusqu’ici, seule la Prep sous forme de comprimés pris par voie orale était accessible.
L’arrivée de la Prep injectable est une avancée majeure dans la lutte contre le VIH/sida. Elle va permettre à davantage de personnes d’accéder à cet outil de prévention, notamment celles pour qui l’observance de la Prep orale était particulièrement difficile.
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💉 Comment ça marche ?
La Prep injectable à base de cabotégravir s’administre par 𝗶𝗻𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗿𝗮𝗺𝘂𝘀𝗰𝘂𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀, prescrites par un-e médecin de ville ou à l’hôpital.
Une fois l’ordonnance obtenue, la personne pourra récupérer son produit à la pharmacie et prendre rendez-vous pour l'injection auprès de son-sa médecin ou d’un-e infirmier-ère. Si c’est à l’hôpital, dans un centre de santé sek*uelle ou dans un CeGIDD qui dispose de stocks de médicaments, l'injection pourra être réalisée immédiatement.
Une fois la première injection réalisée, la personne devra prendre rendez-vous pour la deuxième 𝘂𝗻 𝗺𝗼𝗶𝘀 après. Ensuite, 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘂𝘅 𝗺𝗼𝗶𝘀 suffira.
⚠️ 𝗔𝗧𝗧𝗘𝗡𝗧𝗜𝗢𝗡 : l’utilisation du préservatif est recommandée durant la première semaine qui suit la première injection. En effet, la protection contre le VIH n’est pas encore pleinement assurée au démarrage de la Prep par cabotégravir.
💉 Quels avantages ?
Nul besoin de réfléchir aux schémas de prise, moins de risques liés aux oublis, plus de confidentialité… en somme, une Prep simple et discrète !
💉 Combien ça coûte pour les usagers-ères ?
La Prep injectable à base de cabotégravir est 𝗴𝗿𝗮𝘁𝘂𝗶𝘁𝗲 pour les personnes affiliées à la Sécurité sociale (produit + injection).
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📢 La mobilisation et le plaidoyer continu-e de AIDES ont porté leurs fruits et permis d’arracher plusieurs victoires : le remboursement à 100% de la Prep injectable par la Sécurité sociale et la possibilité pour les médecins de ville de la prescrire.
Mais nous ne nous arrêterons pas là : pour simplifier davantage les parcours de soins, nous demandons à ce que les pharmaciens-nes puissent administrer directement le traitement.