Elena Mardare - Psychothérapie Gestalt, EMDR Humaniste, Thérapie de couple

Elena Mardare - Psychothérapie Gestalt, EMDR Humaniste, Thérapie de couple Inspirer le courage d’être soi ✨ Briser les tabous de nos vécus émotionnels, partager nos similitudes et inspirer le courage d’être soi !

05/05/2026

"La preuve que vous n’êtes pas libres, puisqu’il s’agit de libération, ce sont les émotions. Grandes ou petites, intenses ou minimes, fréquentes ou plus rares, éphémères ou durables, ce sont les émotions. Et pourquoi est-ce que vous n’êtes pas libres de vos émotions ? Parce que vous ne les connaissez pas. Libération par la connaissance signifie qu’on est libre de ce qu’on connaît réellement ; et connaître, c’est être – consciemment. Si vous voulez être libres
de vos émotions, il faut avoir la connaissance réelle, immédiate, de vos émotions. Et c’est ce qu’il y a de plus rare. Quelqu’un peut avoir passé sa vie dans les désespoirs, les angoisses, les anxiétés, les colères et les jalousies, sans connaissance réelle de ses émotions. Et on peut pratiquer beaucoup d’ascèses yogiques ou méditatives sans avoir la connaissance réelle des émotions, parce que, lorsque les émotions sont là, il n’y a plus de méditation et, quand la méditation est là, il n’y a pas d’émotion. (...)
Comment pouvez-vous être vraiment libre de ces émotions en les connaissant ? Comment pouvez-vous les connaître ? En étant, sans dualité, ému. Là je soulève une grosse question. Pratiquement, depuis votre enfance, on vous a empêchés d’être émus. On vous a reproché vos émotions. L’expression de vos émotions gênait les uns et les autres, les mettait mal à l’aise. On vous a fait honte de pleurer. On vous a répété : « Allons souris, ne sois pas triste, si
tu voyais quelle tête tu as quand tu es triste ! Si tu veux être aimable et charmant, sois souriant ! Quelqu’un de triste ennuie tout le monde. » Ce qui fait que, tout en étant toujours
emporté à longueur d’année par les émotions, on ne les vit plus jamais pleinement, totalement, consciemment – « sans un second », c’est-à-dire sans créer autre chose que l’émotion :je ne devrais pas être ému, je ne suis pas content d’être ému ; que c’est pénible d’être malheureux ; j’en ai assez d’être toujours triste, j’en ai assez de souffrir. Je suis en train de me ridiculiser, etc.
Je suis bien d’accord que les conditions de l’existence ne permettent pas d’exprimer les émotions n’importe où, n’importe quand, à tort et à travers. Autant que possible, vous cher-
chez à éviter de montrer votre désespoir à vos propres enfants ou d’avoir des colères trop violentes dans l’entreprise où vous travaillez car elles finiraient par vous faire du tort. Mais vous
arrivez à cette impasse, de fuir perpétuellement les émotions qui continueront à s’accrocher à vous d’autant plus que vous les fuirez.
Il faut que vous voyiez en face cette vérité : je ne peux être libre des émotions que si j’en ai la connaissance véritable ; et connaître, c’est être. Je ne peux avoir la connaissance de la tristesse que si je suis pleinement, parfaitement triste. Et, plus difficile : je ne peux avoir la
connaissance de la colère que si je suis pleinement, parfaitement en colère. Comment allez-vous être pleinement et parfaitement en colère sans exprimer celle-ci – par conséquent sans
risquer de frapper, de blesser et vous retrouver devant un tribunal où vous aura traîné votre victime ?
Quelle que soit la difficulté de connaître les émotions, de connaître la colère en étant en colère, de connaître l’angoisse en étant angoissé, vous devez vous rendre compte qu’il n’y a pas d’autre issue. Alors... est-ce vraiment sans issue ? Tout dépend de votre certitude à cet égard et de votre attitude intérieure. Et vous pouvez sentir la valeur de ces trois termes, que j’ai bien souvent utilisés : expression, répression et contrôle. L’expression, le mot le dit bien,
c’est ex – au dehors – pression : pousser au-dehors ce qui nous opprime ou nous oppresse. Réprimer, c’est l’enfouir à l’intérieur.
Est-ce qu’il n’y a pas d’autres possibilités que l’expression ? Dans certains contextes, dans certaines conditions, il faut exprimer et une ascèse complète comprend toujours, parmi ses différentes parties, une possibilité de connaître les émotions en les laissant s’exprimer. Mais ce n’est pas la seule possibilité d’être ému, donc de connaître réellement l’émotion. Ce qui doit être éliminé, c’est le mensonge de la répression, la tentative de suppression car c’est une tentative vaine. Toute émotion – un bonheur momentané ou une souffrance – est toujours une forme prise par l’énergie fondamentale en vous, comme une grande vague qui se lève avant de retomber. Si vous pouvez être ému, tout en contrôlant, c’est-à-dire en ne manifestant pas ou peu – mais sans refuser – vous pourrez être consciemment ému et avoir une connaissance de l’émotion. Simplement, vous ne l’exprimerez pas au-dehors. La tragédie de l’émotion, c’est le refus ; c’est le denial – la négation ; c’est la tentative de répression. Et cette tentative est à peu près permanente ; c’est pour cela qu’il y a si peu de progrès sur le chemin. Les émotions pénibles ou douloureuses sont fondamentalement refusées ; par conséquent, vous n’êtes plus unifié dans l’émotion. Une dualité se crée ; je ne devrais pas être ému. L’émotion est elle-même le fruit d’un premier refus : ce fait ne devrait pas être ce qu’il est. Et l’émotion
pénible est à son tour refusée, plus ou moins explicitement, plus ou moins consciemment ; tout votre être souffre de souffrir et crée un second conflit entre l’émotion et vous.
Dans le conflit, il n’y a aucune connaissance possible de l’émotion. (...) Si vous pouvez, quand vous êtes ému, être vraiment ému – c’est-à-dire accepter complètement la réalité de l’émotion, sans créer un second (je ne devrais pas être ému) –, vous pouvez être ému sans dualité et, dans la plupart des cas, vous pouvez en même temps contrôler. Seulement, aujourd’hui, vous confondez encore le contrôle et la répression. Ce que vous appelez contrôler, c’est réprimer. Vous réussissez à ne pas vous mettre en colère ou à sourire malgré vos malheurs, sur la base irrémédiablement mensongère d’une dualité : je ne devrais pas être ému ; je suis triste, mais je ne suis pas d’accord pour être triste. (...)
Il n’y a pas que l’expression pleine et entière des émotions qui permet de s’en libérer (...) Si vous le voulez vrai-
ment, vous pourrez être ému tout en contrôlant. Cela n’a rien à voir avec la répression. Je suis triste – un, sans un second ; je suis triste et il n’y a rien à rajouter à cette tristesse. Ici, maintenant, je suis triste. De cette façon seulement, vous pouvez avoir une connaissance réelle des émotions ; et seule cette connaissance conduit à la liberté. Vous n’avez pas la preuve que c’est vrai parce que vous ne l’avez pas tenté. Jusqu’à aujourd’hui, vous avez vécu vos émotions sans en avoir la connaissance réelle puisque vous ne les avez pas vécues unifié et conscient, et que vous êtes entouré de gens qui les ont toujours vécues divisés, souffrant de souffrir et rajoutant dualité sur dualité. Je souffre, je souffre de souffrir, je souffre de souffrir de souffrir, je souffre de souffrir de souffrir de souffrir de souffrir... L’émotion n’est faite que de
refus. Ou, au contraire, dans les émotions dites heureuses, je suis heureux ; je suis heureux d’être heureux, je suis heureux d’être heureux d’être heureux – vous en rajoutez également. Donc, réentendez cette phrase : « libération par la connaissance ». Et entendez-la dans son sens concret, réel : c’est la connaissance qui nous libère. Nous ne sommes pas libres et nous ne serons jamais libres de ce que nous ne connaissons pas."

Arnaud Desjardins, extraits de "Au Delà du Moi", pp. 86-90

16/02/2026
31/01/2026
20/01/2026

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi il est parfois si difficile de réguler nos émotions ? 🤔 ⁣

La thérapie n'est pas un lieu réservé aux "fous", mais un espace où l'on apprend à mieux comprendre nos émotions et à les réguler avec maturité. 💡⁣

Prendre soin de son bien-être mental, c'est aussi prendre le temps d'explorer et de réguler nos émotions de manière saine. Que ce soit à travers la thérapie, des ressources, ou simplement en s'écoutant soi-même, chaque étape compte dans le chemin vers une meilleure santé mentale. 💖⁣

N'ayez pas peur de faire le premier pas, demander de l'aide n'est jamais un signe de faiblesse, mais de force. 💪

16/01/2026
« Lorsque ses parents ne lui consacrent pas de temps, l’enfant a l’impression de ne rien valoir. Il a l’impression de ne...
10/01/2026

« Lorsque ses parents ne lui consacrent pas de temps, l’enfant a l’impression de ne rien valoir. Il a l’impression de ne pas mériter le temps, l’attention et les conseils que ses parents devraient lui donner. Il voit les événements à travers le filtre de son égocentrisme : « C’est ma faute si papa et maman ne sont pas là. Je dois avoir quelque chose qui cloche, sinon ils voudraient être avec moi. »

L’enfant est égocentrique parce qu’il n’a pas encore délimité les frontières de son ego. Une frontière de l’ego, c’est une force intérieure qui permet de préserver son espace intérieur. Sans frontières, on n’aurait aucune protection. Une frontière solide ressemble à une porte dont la poignée serait à l’intérieur. Une frontière faible ressemble à une porte dont la poignée serait à l’extérieur. L’ego d’un enfant ressemble à une maison complètement dépourvue de portes.

L’enfant est égocentrique par nature et non par choix. Son égocentrisme est comme une porte et une poignée temporaires destinées à le protéger jusqu’à ce qu’il puisse délimiter solidement ses frontières. Si ses parents ont eux-mêmes des frontières solides et lui donnent l’exemple, l’enfant sera à même, le moment venu, de délimiter solidement ses frontières en s’identifiant à eux. N’ayant aucune expérience, il doit s’en remettre à celle de ses parents et, en s’identifiant à eux, découvrir qu’il peut compter sur quelqu’un d’extérieur à lui. À mesure qu’il intériorise l’image parentale, il élabore en lui-même un guide intérieur sur lequel il peut compter. S’il ne peut compter sur ses parents, il ne peut développer cette ressource intérieure. »

John Bradshaw - S’affranchir de la honte

« Pour un enfant, l'attachement n'est pas une préférence. C'est un système de survie. »
09/01/2026

« Pour un enfant, l'attachement n'est pas une préférence. C'est un système de survie. »

In my previous clip, so many of you left thoughtful comments and important insights. A lot of you named something people rarely have language for: the pain isn’t only what the abusive parent did, it’s also what the other parent didn’t do.

So I want to stay with this question: Why did I stay loyal to the parent who didn’t protect me?

For a child, attachment isn’t a preference. It’s a survival system. Your nervous system is wired to keep caregivers close, because closeness is how kids get food, shelter, comfort, and regulation. When the relationship is unsafe or unreliable, the system often chooses connection anyway, because disconnection can be even more threatening.

That’s why loyalty can show up in confusing ways. Sometimes loyalty looks like:
* minimizing what happened
* staying emotionally responsible for them
* feeling guilty for being angry
* blaming yourself because it feels more controllable than admitting the adult failed you

One of the most common strategies kids use is turning the problem inward. “If I’m easier, quieter, more helpful, they’ll finally protect me.”

And it can become the adult pattern of over-functioning, people-pleasing, staying in one-sided relationships, or feeling pulled to take care of people who don’t take care of you.

It’s also important to name this: the parent who didn’t protect you may have loved you. They may have been scared, dependent, dissociated, or trapped in their own trauma.

And the impact can still be real. As a child, your system learned that you could be loved and still not be protected.

When people start seeing this dynamic clearly, they often stop asking, “What’s wrong with me?” and start asking:

* What did my loyalty help me survive?
* What did I have to believe about myself to stay connected?
* Where do I still feel responsible for other people’s emotions?

That’s where deeper work begins, because trauma isn’t only what happened. It’s what your nervous system had to organize around in order to keep attachment.

If this question hits home, you’re not alone. And you don’t have to rush to forgive or understand it quickly. Start by telling the truth about what the child in you was navigating.

05/01/2026

“Soyez la raison pour laquelle les gens croient aux belles âmes, aux bons coeurs et aux bonnes énergies. N'arrêtez jamais d'être une bonne personne.”

05/01/2026

As-tu déjà ressenti cette peur de perdre les autres, au point de t’oublier toi-même ?🤔⁣

Les cicatrices du passé t’ont peut-être appris à t’accrocher à ceux qui éteignent ta lumière, par peur de la solitude. Mais en guérissant, tu comprends que la vraie perte, ce n’est pas de voir partir les autres, c’est de te perdre toi-même. 🌿✨⁣

Prends soin de tes racines, protège ton énergie, et ne laisse personne te faire oublier la force que tu portes en toi.⁣

🔥 La vraie guérison commence quand tu oses te choisir. Continueras-tu à sacrifier ta paix pour le confort des autres, ou choisiras-tu enfin de vivre pleinement, sans retenue ?⁣

30/12/2025

👉 Ce que tu ne limites pas finit toujours par te coûter (en énergie, en temps, en paix intérieure).

▪️Les limites ne sont pas des murs,
▪️ce sont des cadres clairs qui rendent les relations plus saines, plus justes, plus durables.

💡Les personnes qui t’aiment vraiment s’adaptent à tes limites. Les autres profitent de leur absence.

30/12/2025

„🙏 Tinerii de astăzi nu sunt mai slabi decât cei de altădată, ci mai încărcați. Poartă în ei o presiune enormă de a reuși, de a demonstra, de a nu dezamăgi, într-o lume care cere mult și oferă puțină siguranță. Mulți nu mai știu cine sunt, pentru că li s-a spus mai întâi ce trebuie să fie. Când identitatea nu se naște din iubire, ci din comparație, sufletul obosește devreme.

💙 Nu lipsa valorilor este problema, ci lipsa întâlnirii. Tânărul are nevoie să fie văzut, ascultat, primit fără condiții. Când nu găsește acest spațiu, se apără prin ironie, se ascunde în zgomot sau se refugiază în singurătate. Dumnezeu nu se impune, ci Se apropie cu blândețe, iar această apropiere vindecă rănile pe care nici succesul, nici validarea nu le pot atinge.

📿 Frământarea tinerilor nu este un defect, ci un strigăt. Este căutarea sensului, a adevărului, a unei iubiri care să nu trădeze. Dacă această frământare nu este însoțită, ea se poate transforma în revoltă sau deznădejde. Dar dacă este primită cu răbdare și rugăciune, devine locul unei mari întâlniri cu Dumnezeu, Care nu disprețuiește neliniștea inimii.

💓 Adevărata maturizare nu vine din adaptare la lume, ci din curajul de a rămâne viu lăuntric. Tânărul care îndrăznește să fie sincer cu sine și cu Dumnezeu, chiar în fragilitatea lui, este mai aproape de Împărăție decât cel care pare puternic, dar este gol pe dinăuntru. Dumnezeu nu caută eroi, ci inimi deschise, dispuse să crească în adevăr și iubire.”**
🙏💙

Adresse

123 Rue De Crimée
Paris
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