Docteur Stéphane Cascua - Médecin du sport

Docteur Stéphane Cascua - Médecin du sport Le docteur Stéphane CASCUA est médecin du sport. Il y fut souvent major de promotion. Il est chargé de cours à la faculté de médecine de la Pitié Salpêtrière.

Conférencier sport et santé
Une crédibilité d'enseignant universitaire
Une popularité validée par 125 000 followers 450 articles, des chroniques télé et des dizaines de conférences Il est diplômé d’université en traumatologie du sport, entraînement du sportif, nutrition du sport, podologie du sport, Aptitude médicale au sport et maladies de la colonne vertébrale . Il enseigne sa discipline aux pra

ticiens se spécialisant en médecine du sport. Il a été attaché des hôpitaux de Paris au sein des services de référence en physiologie de l’effort, manipulations vertébrales, rééducation et traumatologie du sport. Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur le sport et la santé. Il a écrit sur ce thème plusieurs centaines d’articles notamment pour les r***es Santésportmagazine et Docdusport.com. Il a été chroniqueur télé au journal de la santé sur France 5 et sa pédagogie est appréciée par de nombreux média. Il anime régulièrement des conférences au sein des entreprises. Pendant 20 ans, il a été médecin au PSG. Dans ces structures de haut niveau, on apprend à poser des diagnostics précis, à mettre en place des stratégies thérapeutiques efficaces optimisant les délais de reprise et programmer un entretien pointu de la condition physique des joueurs. Désormais, il exerce dans son cabinet à Paris, au sein l'Institut Médical Sport et Santé (IMSS). Il a opté pour des consultations longues afin de chouchouter chacun de ses sportifs blessés. Il aime expliquer et illustrer les lésions. Dans son bureau, l'expression "repos sportif" est considéré comme incongrue. Il trouve toujours des activités de substitution pendant le temps de la cicatrisation. Souvent la poursuite du sport de prédilection est possible avec quelques adaptations, elle constitue alors la meilleure des rééducations progressives et spécifiques. Ses patients et lui adorent quand la prise en charge se limite à des conseils d'entraînement associés à quelques compléments nutritionnels. Le Docteur Stéphane CASCUA est un médecin du sport sportif. Il s’entraîne quotidiennement de façon diversifiée pour rester en forme et éviter les blessures. Il pratique le jogging, le vélo, le cardiotraining, la natation, la musculation et l’équitation. Il participe chaque année à des compétitions de course de fond, de trail, de cyclisme, de triathlon et d’endurance équestre. Il instaure ainsi une véritable complicité avec ses patients sportifs. Et, une part non négligeable de ces conseils provient de son expérience de terrain.

J’AI MAL EN AVANT DU GENOU SUR LE RELIEFPar le docteur Stéphane CASCUA, médecin du sportRédacteur en chef de www.docdusp...
12/04/2026

J’AI MAL EN AVANT DU GENOU SUR LE RELIEF
Par le docteur Stéphane CASCUA, médecin du sport
Rédacteur en chef de www.docdusport.com

En randonnée, la face antérieure du genou vous gâche un peu le plaisir ! Vous avez mal en montant ou en descendant. Heureusement il existe des solutions !

Le gros muscle de la cuisse, le quadriceps, s’accroche sur le tibia en passant devant le genou. Quand il se contracte, il tire sur son tendon et provoque l’extension de cette articulation. Lorsque le mouvement débute en flexion prononcée, cette zone de transmission s’écrase puissamment l’os de la cuisse, le fémur.

LA ROTULE SUBIT DES CONTRAINTES MAJEURES

Tout de passe comme si l’évolution avait renforcé ce secteur et transformé le tendon fibreux en un os solide ! Preuve que les contraintes à cet endroit sont majeures … et que la rotule peut défaillir !

En montant, le rotule s’écrase et frotte !

Quand vous grimpez une côte, la flexion de genou s’accroît, la rotule est plus plaquée sur le fémur. De surcroît, le quadriceps se contracte vigoureusement et majore l’écrasement. Pire encore, le mouvement sous de telles contraintes exerce un effet de rabot. Voilà pourquoi les douleurs apparaissent ou augmentent ! Sur le plan tissulaire, la pression dans l’os augmente.

LA ROTULE S’ECRASE ET FROTTE DANS SON COULOIR OSSEUX

Ce dernier est riche en capteur de la douleur et manifeste son mécontentement. Le cartilage qui le recouvre s’irrite aussi ! De micro copeaux se décrochent. Des globules blancs arrivent pour les digérer, c’est l’inflammation. De fait, la douleur peut se manifester à froid après l’effort, pourquoi pas le lendemain.

En descente, la rotule se cogne

Sur le dénivelé négatif, votre pied se pose alors que le genou avoisine l’extension. Dans cette position, la rotule est au-dessus de son couloir osseux creusé dans le fémur. Lors de la prise d’appui, le genou se fléchit légèrement et la rotule doit rentrer dans ce canyon. Cette étape biomécanique est complexe et nécessite un bon alignement du membre inférieur, une force de freinage et une souplesse satisfaisante ainsi qu’une coordination suffisante !

L’ENGAGEMENT DE LA ROTULE DANS SON COULOIR EST COMPLIQUE

Avec la fatigue, il arrive que le processus se dégrade et que la rotule se cogne en rentrant un peu décalée voire qu’elle poursuive sont trajet en frottant de façon asymétrique. On parle de syndrome d’engagement !

Eviter et soigner vos douleurs de rotule !

La stratégie est double, fonctionnelle et structurale. Fonctionnelle : vous devez améliorer le fonctionnement de votre genou ; il faut être plus fort, plus souple, plus endurant et plus coordonné. Structurale : vos tissus doivent s’adapter pour résister à la contrainte. En pratique, il est indispensable de vous préparer de façon générale et spécifique. La marche et les escaliers du quotidien constituent la première étape. Soyez progressif mais assidu … et augmentez peu à peu la durée de votre activité physique.

MARCHE ET ESCALIERS AU QUOTIDIEN
… ET SPORT

Ajoutez du sport 3 fois par semaine est vivement recommandé. La salle se révèle idéale. Quelques appareils assurent une certaine spécificité : le tapis en pente, l’escalier, le stepper et même l’elliptique pour mimer la marche avec bâtons. Un peu de footing permet de varier les plaisirs et constituent une bonne alternative pour les passionnés de nature qui ne supportent pas d’être enfermés 😊.

CARDIO : ELLIPTIQUE, STEPPER, STAIRMASTER, TAPIS EN PENTE
N’hésitez pas à trouver des parcours un peu vallonnés. Le renforcement complète avantageusement ce programme. A la maison squats et surtout fentes plus instables sont de bonnes routines. Inutile de trop charger mais multipliez les répétitions jusqu’à brûlure musculaire. Limitez la flexion afin de retrouver une amplitude voisine de la marche en cote. Insistez sur le freinage. A la salle, complétez par de la presse sur une jambe.

RENFO : SQUATS, FENTES, MUSCU LEGERE SUR APPAREIL

Ajoutez les exercices classiques en position assise où les pieds sont sans appui, typiquement pour les quadriceps, les ischios, les adducteurs et les abducteurs. Trouvez le poids qui vous permettent de faire 30 à 40 répétitions jusqu’à l’échec. Vous restez dans le registre de l’endurance de force aisément transférable vers la randonnée. N’oubliez pas le travail de mobilité, notamment l’étirement du quadriceps en amenant le talon vers la fesse sans cambrer. On parlait autrefois de stretching, on préfère désormais des routines de gain d’amplitude plus globales comme le yoga ou le pilates.

ETIREMENTS DU QUADRICEPS
PILATES, YOGA … STRETCHING

Bien évidemment, le travail de coordination spécifique est réalisé sur le terrain. Une belle balade chaque semaine sur chemin irrégulier et avec du relief est indispensable. Au cours de ces petites randos, il faut apprivoiser les bâtons, ils sont de toute façon nécessaires pour réduire les contraintes sur les membres inférieurs près de chez vous ou sur de plus gros parcours en montagne. Afin d’accompagner l’adaptation tissulaire inhérente à votre préparation assidue, des compléments alimentaires sont les bienvenus. On pense aux polypeptides de collagène, au silicium, à la chondroïtine, à la glucosamine ainsi qu’à la vitamine D et K2.

RANDO HEBDO !
COMPLEMENTS ALIMENTAIRES

Si vous avez un peu mal pendant votre entraînement, réduisez pour un temps la durée et l’intensité de vos séances et insistez sur les étirements. Pendant quelques jours, ajoutez des plantes anti-inflammatoires comme la curcumine, la boswellia, l’harpagophytum ou le gingembre. Avec moins de douleur, vous renouez avec un geste plus harmonieux, vous poursuivez sereinement votre activité et vous enclenchez le cercle vertueux de la fonction ! C’est bon, vous êtes prêt pour vous faire plaisir sur le relief !

LES AUTRES DOULEURS DE GENOU SUR LE RELIEF
La douleur est le principal fusible du manque de préparation. Cependant, autour du genou, il existe d’autres tissus qui peuvent crier leur douleur dans la montagne !
Les tendons situés au-dessus et en dessous de la rotule sont écartelés dans la descente. Le tibia part dans un sens alors que le muscle tire dans l’autre … la tendinite rotulienne ou quadricipitale menace !
Le fascia lata, le grand hauban latéral qui stabilise la bassin, se vrille insidieusement quand la fatigue s’installe. Il vient frotter sur les reliefs osseux du genou. C’est le syndrome de l’essuie-glace. Beaucoup plus rarement, ce phénomène de torsion et de bascule peut se produire sur l’autre coté du genou. C’est la tendinite de la pate d’oie.
Les cartilages du fémur ou du tibia ainsi que les ménisques sont écrasés voire rabotés. Ils décrochent des copeaux et provoquent une inflammation. C’est la poussée d’arthrose ou la fissure méniscale.
L’os est impacté sans discontinuer. Il peut se fendre insidieusement et c’est la fracture de fatigue.

29/03/2026

CARDIO RENFO POUR LA RANDO
Aller crapahuter cet été en montagne pendant des heures ne constitue pas un effort anodin ! Il faut vous préparer ! Le cardio et le renfo, en salle ou à la maison, est une bonne idée !
Par le docteur Stéphane CASCUA, Médecin du sport
Rédacteur en chef de www.docdusport.com

Bien sûr la marche au quotidien contribue à votre condition physique. Cependant, votre trajet manque de durée, d’intensité et de relief ! Premier conseil, chaque week-end, ajoutez une vraie balade active sur parcours champêtre … avec de la boue, des cailloux, des racines et des ornières sans oublier des côtes et des descentes ! Equipez vous aussi de bâtons … car vous vous en servirez en montagnes. Il faut améliorer le geste et renforcer vos bras ! Bref, il est indispensable de gagner en spécificité !

MARCHE TRAJET, ESCALIERS, RANDO HEBDO

Vous connaissez les spots urbains pour le renforcement musculaire du randonneurs ! Ce sont bien évidemment les escaliers de votre immeuble et ceux du métro ! Attention, le retour des courses les bras chargés n’est pas un prétexte d’évitement mais au contraire une opportunité d’emballement enthousiaste. Contractez les membres supérieurs, gainez le buste et faites chauffer les cuisses. Et bien sûr, complétez avec du cardio et renfo … faites du sport ! Ne vous contentez pas d’activité physique 😊 !

Ça ressemble à la montagne !

Bien sûr, vous aimez la nature et la beauté des paysages. Vous n’êtes pas très fan de la pratique indoor. Néanmoins, si vous êtes plus en forme, vous en profiterez d’avantage le moment venu. Sans compter que l’appétit vient en mangeant et que le plaisir vient en pratiquant. Rapidement, vous allez apprivoiser ces machines, rentrer dans votre bulle, votre playlist, votre série ou dans le programme proposé par l’écran souvent agrémenté de belle vidéo sur de joli parcours. La motivation s’accroît lorsque vous prenez conscience que de nombreux appareils de cardiotraining parviennent à reproduire certains gestes propres à la randonnée.

TAPIS EN COTE, ELLIPTIQUE, ESCALIER, STEPPER ET SKIERG SONT FAITS POUR LES RANDONNEURS

On pense d’emblée au tapis et à la marche en cote ! L’elliptique revêt bien des similitudes avec marche bâtons. Les escaliers sont emblématiques d’une ascension régulière. Le stepper peut mimer plus de variété dans l’amplitude du pas. Le SkiErg équipe désormais toutes les salles bénéficiant d’un espace CrossFit® ou HYROX®. Il s’agit d’un rameur vertical conçu pour l’entraînement au ski de fond de type skating ou alternatif. Cet exercice de traction avec les bras associé à des fentes vous prépare à l’engagement des bâtons à l’occasion d’une belle grimpette. Je vous invite à pratiquer le multicardio. Les études montrent que l’on s’ennuie moins lorsque on change souvent d’appareil. Terminer une courte session sur un simulateur revient à multiplier les réalisations sources de satisfaction. De cette manière, vous alternez récupération puis montée en puissance. Vous parvenez à réaliser un travail fractionné plus intense complémentaire de vos marches quotidiennes en endurance. De surcroît, sans revendiquer un entraînement technique spécifique, vous variez les schémas moteurs et multipliez les adaptations en coordinations. Par exemple, essayez de faire de l’elliptique, de l’escalier ou du stepper sans vous stabiliser avec les mains, vous serez surpris du travail d’équilibre et de gainage nécessaire. La session de cardio doit durer au moins 30 minutes mais certains de mes randonneurs et traileurs peuvent passer plusieurs heures à tourner sur les appareils ! Les études et la vraie vie suggèrent qu’une salle à proximité de votre domicile constitue un atout considérablement pour votre assiduité. Il est vivement recommandé de vous y rendre à pied en quelques minutes et de revenir prendre votre do**he chez vous.

L’ELLIPTIQUE, IDEAL A LA MAISON

Si vous préférez pratiquer à la maison, l’appareil le plus adapté pour le randonneur urbain est incontestablement l’elliptique. Il entraîne les bras et les jambes à l’occasion d’un mouvement proche de la marche bâtons. L’engagement d’une volumineuse masse musculaire accroît la contribution cardiovasculaire et la dépense énergétique. Cette fois vous gagnez du temps ! Vous grimpez en sous-vêtements sur votre machine tout en actualisant vos connaissances concernant les malheurs du monde omniprésents sur les chaines d’infos continues … à moins que vous préfériez écouter le thème du grand bleu en provenance des abysses de la planète pour plus de sérénité. Quoi qu’il en soit, salle ou salon, il semble qu’une routine matinale favorise l’assiduité … vous avez priorisé, vous êtes « débarrassé ». L’entraînement du soir est trop souvent décalé, reporté puis annulé !

Renfo … comme à la montagne !

La randonnée est typiquement une activité d’endurance. Il s’agit d’un effort d’intensité faible à moyenne engageant une grosse masse musculaire imposant une sollicitation prolongée du cœur. Bref, malgré quelques retours en provenance d’études mal comprises, le travail à charges lourdes voire explosif n’est pas adapté ! Les sollicitations permettent des adaptations … mais induisent rapidement des lésions dès que le curseurs est mal placé !

SERIES LONGUES CHARGES LEGERES :
UNE REALITE TERRAIN ET DU BON SENS SCIENTIFIQUE

Surtout chez le sénior adepte de la randonnée … notamment quand le déclin hormonal de la ménopause ou de l’andropause inhibe la synthèse des protéines au sein de l’appareil locomoteur ! La progressivité s’impose ! Ça tombe bien ! S’entraîner, c’est faire plus que d’habitude ! Donc une sollicitation raisonnable enclenchera chez le néophyte bon nombre d’adaptations bénéfiques ! Il est donc pertinent de vous proposer un programme de musculation en endurance avec des charges légères. Pour bien travailler les muscles sans malmener ni le cartilage ni les tendons, il est recommandé de réaliser des séries menant à l’échec en 30 à 40 répétitions. Le manque d’oxygène inhérent à la brûlure ressentie induit une production massive de facteurs de croissance à l’origine d’ajustements énergétiques et même d’hypertrophie. Les grosses cuisses des cyclistes grimpant les cols alpestres restent emblématiques de ces adaptations mixtes « force et endurance ».

SURTOUT FENTES, PRESSE SUR UNE JAMBE
SQUATS, MINI SQUATS SUR UNE JAMBE

A la salle, la presse est l’exercice le plus approprié. Faites le sur une jambe sans trop fléchir afin de vous rapprocher au mieux du geste de la marche en côte … Nous ne sommes pas des kangourous ! Le tirage vertical à la poulie en utilisant la corde constitue aussi un incontournable car il mime la poussée simultanée sur les bâtons. N’hésitez pas en enchaîner avec tous les appareils à charges guidées sollicitant les jambes. Vous pouvez aussi alterner avec des exercices engageant les bras afin d’optimiser votre gainage et l’utilisation de vos bâtons. De cette manière, votre parcours de musculation garde une composante cardio. En salle et à la maison, les squats sont les bienvenus. Cependant les fentes sont plus efficaces. En effet, l’obliquité de la jambe arrière reproduit mieux l’orientation de la propulsion. De plus, son instabilité améliore votre équilibre et votre gainage. Le mini squat sur une jambe à poids de corps ou avec charge légère constitue aussi un bon exercice. Il travaille bien la stabilisation du bassin et la poussée à angles spécifiques. Chez vous, l’utilisation d’élastiques ou de sangles de suspension permet d’effectuer des gestes de tirage proches de l’emploi des bâtons. Evitez les tractions à poids de corps trop éloignées des métabolismes énergétiques de la randonnée. Sans compter que cet exercice est à l’origine de trop de blessures … surtout chez le sénior. En l’absence de tout matériel, les dips travaillent les chaînes postérieures. Quoi qu’il en soit, au sein de la préparation physique aux sports d’endurance, il est recommandé de réaliser le renforcement après le cardio. On parle de musculation en « surfatigue ». De cette façon, vous reproduisez mieux l’épuisement musculaire propre aux efforts de longue durée.

COMPETITION : OPTEZ POUR LA FRAICHEUR Grégory est ultra traileur et chef d’entreprise. Je le connais depuis des années. ...
22/03/2026

COMPETITION : OPTEZ POUR LA FRAICHEUR

Grégory est ultra traileur et chef d’entreprise. Je le connais depuis des années. Il a beaucoup d’expérience, il validé de grosses épreuves. Désormais, il veut faire un bon chrono et pourquoi pas un « Top Ten » dans sa catégorie d’âge. Alors en préparation de sa dernière course, il a mis de la charge, beaucoup de volume et plus d’intensité … sans oublier un max de dénivelé et de spécificité terrain. Il vient me voir pour débriefer … car il a été contraint à l’abandon ! J’aime comment Grégory raconte son histoire …

Grégory : Je suis parti prudemment ! De toute façon j’étais fatigué et j’avais les jambes lourdes dès le début ! Mais surtout mon cerveau m’a fait comprendre que ce serait dur, compliqué voire impossible : au bout d’un kilomètre ma montre a bipé, je l’ai regardé pour confirmer … et je me suis dit « plus que 179 kilomètres » … Bref, c’était mal barré !

MA MONTRE A BIPE : PLUS QUE 179 KILOMETRES 😊

Mon système nerveux était déjà dans le dur … et m’avait privé de l’enthousiasme enivrant du départ et de mon émerveillement face à la montagne ! Après 40 kilomètres sans envie et déjà en souffrance sur le relief, très en re**rd sur mes prévisions, j’ai renoncé !

Le Doc : Dites-moi Grégory, Vous manquiez de fraîcheur ! Aviez-vous réduit la charge lors des 3 semaines précédentes ? … Jusqu’à devenir un cheval fougueux qui se cabre dans le boxe ?

Grégory : Je voulais vraiment accumuler de la distance et du relief … Je n’avais capitalisé suffisamment de volume durant la période de charge à cause d’un coup de rush au boulot. Et certains entraîneurs, notamment en triathlon, sont adeptes d’une grosses charges même à l’approche de l’épreuve …

SUTTON PROPOSE 7 JOURS DE REDUCTION CHARGE :
A RESERVERAUX TRIATHLETES PRO

Le Doc : Vous faites probablement référence à Bred Sutton. Mais, il individualise beaucoup le concept. Il conserve volume et intensité jusqu’à 7 jours avant l’objectif. Puis il diminue de 20 à 30% et ne met plus d’intensité ! Pour mémoire la récupération active classique, initiée par la méta analyse de Bosquet et validée sur le terrain est plus bien plus longue. 3 semaines avant : 60% du volume de la plus grosse semaine. 2 semaines avant : 40% . Dernière semaine 20% ! Et on garde une petite touche d’intensité dans les deux premières.

BOSQUET SUGGERE 3 SEMAINES DE REDUCTION CHARGE,
C’EST MIEUX POUR LES TRAILEURS AMATEURS

Grégory : Oui, j’avais fait ça les fois précédentes … mais je voulais faire mieux !

Le Doc : Visiblement ça ne vous a pas réussi ! Le mieux est parfois l’ennemi du bien. Mais, je crois à des explications correspondant aux cibles de Sutton. Il s’adresse à des triathlètes professionnels. Grâce à la natation et au vélo, les contraintes mécaniques sont bien moins importantes, la récupération tissulaires est plus rapide. Le risque de jambes lourdes est bien moins important qu’après avoir crapahuté sur le relief. En plus, sur l’autel de la spécificité, vous avez négligé l’entraînement croisé cher à votre doc du sport ! Vos muscles vous l’ont rappelé ! De surcroit, ces athlètes de haut niveau bénéficient d’un gros volume toute l’année, le stress physiologique est moins important en période de préparation. Enfin, ils ne sont pas chef d’entreprise … ils n’ont pas la même charge mentale. Ils ne se réveillent pas la nuit pour cogiter autour de problèmes avec les clients, les fournisseurs, les salariés et les banquiers ! J’aime cet adage des cyclistes pro pour guider la récupération : « quand tu marches, arrête toi ; quand tu es debout, assis toi ; quand tu es assis, allonge-toi ; quand tu es allongé, endors-toi ! » Votre régénération, alias l’entraînement invisible, n’est pas comparable !

L’ENTRAINEMENT CROISE CONFERE UNE FRAICHEUR LOCOMOTRICE

Grégory : Même à distance de l’épreuve, j’avais mis plus de volume et plus d’intensité que d’habitude ! … Probablement trop !

Le Doc : En effet, même à très haut niveau, ils reviennent sur l’entraînement polarisé typique : 80% en endurance fondamentale, 20% au voisinage de la VO2max. Ce dernier item sollicite des métabolismes trop différents de la compétition et les transferts physiologiques ne sont pas si évidents ! De surcroit, les fatigues nerveuses et tissulaires se révèlent importantes et altèrent l’engagement à l’occasion des séances suivantes. On retourne doucement vers des concepts autour du seuil, comme en athlé finalement. La méthode classique : de longues montées au train, au voisinage de l’essoufflement, avec les cuisses tièdes … un peu comme en compétition ! Cette fameuse « zone grise » si décriée est en pratique assez efficace pour créer une décompensation subtile, source d’adaptations spécifiques … sans basculer vers l’épuisement ! Kilian Jornet l’utilise beaucoup … et elle se montre encore plus pertinente chez des athlètes de niveau moyen qui profitent de sollicitations moins contraignantes ! … Et pour mémoire, notre champion croise beaucoup avec du ski et du vélo pour ménager son appareil locomoteur !

L’ENTRAINEMENT POLARISE ET SES 20% DE HAUTE INTENSITE DESCEND. LA SEUIL REMONTE 😊

Grégory : En fait, je savais tout ça ! Plus que ça, je l’avais ressenti ! Mais j’ai voulu scientiser ma prépa avec des concepts à la mode … et plutôt destinés aux pros !

Le Doc : Vous n’êtes pas un traileur de haut niveau … mais vous courez depuis des années ! Vous pouvez profiter sereinement d’une vraie « mémoire du corps » ! Loin d’être une notion évasive, il s’agit désormais d’une réalité scientifique. Votre appareil locomoteur passif, vos os, vos tendons, vos membranes musculaires, vos articulations sont désormais solides, aptes à encaisser les contraintes de la compétition. Vos aptitudes cardiométaboliques et locomotrices bénéficient désormais d’une adaptation épigénétique … au plus profond du noyau de vos cellules. Vous avez modulé l’expression de vos gènes … et déroulé l’ADN à l’approche des portions codantes pour les protéines déterminantes dans la pratique sportive : les protéines fonctionnelles à savoir les enzymes impliquées dans la production d’énergie, les protéines de structure particulièrement celles qui participent à la réparation de l’appareil locomoteur. Ces protéines constituent les adaptations phénotypiques qui siègent dans le cytoplasmes de vos cellules.

MEMOIRE DU CORPS ET EPIGENETIQUE PERMETTENT DE REDUIRE LA CHARGE

Les modulations épigénétiques sont plus pérennes, les adaptations phénotypiques sont plus éphémères. ! Bref, les premières, acquises tout au long de votre vie sportive, réenclenchent rapidement les secondes utiles pour la compétition ! La génétique, c’est le programme informatique et le savoir-faire. L’épigénétique, c’est l’usine prêt à produire. Le phénotype, c’est le produit final ! De fait, pour vous qui disposez d’un programme correct, d’usines déjà construites, la production est plus facile et plus rapide. la charge de travail à l’approche de l’épreuve peut être moins engagée ! L’équilibre entre sollicitation et récupération est moins précaire. Comme pour une vaccination, il suffit de quelques piqures de rappels pour réenclencher l’adaptation ! Inutile de reprendre tout le protocole pour réactiver la mémoire immunitaire … ou la mémoire de corps !

Grégory : C’est vrai incontestablement, je manquais de fraîcheur … et même d’envie !

Le Doc : Oui ! Vous avez raison ! L’envie est comparable à une fraicheur émotionnelle et neurologique ! Vous aviez consommé à l’entraînement tous vos messagers neuronaux, les fameux neuromédiateurs. Vous aviez dilapidé tout votre stock d’acétylcholine qui ordonne les contractions musculaires. Vous aviez épuisé vos réserves de dopamine ou d’adrénaline qui déclenchent puis programme le mouvement. Il ne vous restait plus de la sérotonine pour prendre du plaisir à bouger et à contempler le paysage !

L’ENVIE, C’EST LA FRAICHEUR DU CERVEAU !

Vous le savez, l’endurance équestre et particulièrement la western states, sont à l’origine de l’ultra-trail ! Les chevaux parcourent aussi 100 milles. Percevoir la fatigue de l’animal est encore plus difficile que d’analyser sa propre forme … Alors, pour éviter l’épuisement et la défaillance, les meilleurs cavaliers du monde optent pour la fraîcheur ! Ils aiment à rappeler : « avec un entraînement régulier, mieux le sous entraînement que surentraînement ! »

LE RENFO NE SOIGNE PAS TOUT ! Depuis quelques années, le renforcement musculaire est de plus en plus utilisé pour traite...
18/03/2026

LE RENFO NE SOIGNE PAS TOUT !

Depuis quelques années, le renforcement musculaire est de plus en plus utilisé pour traiter les blessures. Malheureusement, il arrive que cette stratégie soit sans intérêt, excessive voire contre-indiquée !
Par le Docteur Stéphane CASCUA,
Rédacteur en chef de www.docdusport.com

Voici quelques cas cliniques, authentiques, emblématiques, parfois humoristiques … un soupçon polémiques. Ils illustrent l’opportunité du bon sens, des connaissances, de la modération et de l’individualisation face à la déferlante des références scientistes déconnectées de la vraie vie !

Plus vite, plus haut … moins fort 😊 !

Amélie est une ravissante rameuse. Elle prépare tout simplement les jeux olympique en aviron … Parallèlement, elle parvient à suivre un brillant cursus d’économie à la faculté. Elle a mal à la base du cou et entre les omoplates. Je lui demande dans quelles circonstances surviennent ses douleurs. Elle me précise qu’elle souffre quand elle est à son bureau notamment quand elle surligne ses polycopiés. Elle m’avoue qu’elle travaille vautrée sur sa table. Bref, elle a « syndrome du Stabilo », la tête penchée, tordue et suspendue. Je la questionne : « qu’elle ont été les traitements entrepris ? ».

ON NE NOUS DIT PAS TOUT 😊
LE RENFO NE SOIGNE PAS TOUT

Elle m’indique qu’elle a fait de la rééducation et du renforcement des fixateurs des omoplates ! 😊 Je ne peux que déployer un sourire taquin : « La faiblesse de tes muscles ne me parait pas être la cause de ta douleur … toi qui, 15 à 20 heures par semaine, rame, fait de la musculation et du tirage en tous sens ! Bref, plus que tenter d’adapter vainement le corps à une contrainte mécanique, nous allons opter pour la réduction de cette contrainte ». Amélie a investi dans un pupitre à 45° où elle a posé ses polys. Elle a surligné en posant le coude sur la table. De temps à autres, elle a relâché ses épaules et senti le poids de ses mains sur son bureau, tout en respirant amplement … Une dernière astuce thérapeutique référencée dans un article PubMed, publié en - 512 avant JC et écrit par Boudha 😊 ! Très vite, les douleurs ont disparus !

Un footballeur, trois muscles trop gros !

Hicham fait du foot en centre de formation. Il revient d’une chirurgie pour syndrome de loge antéro externe. Une blessure qui survient quand les masses musculaires situées à l’avant du tibia sont trop grosses à force de relever les pieds en courant. Il a été opéré afin d’ouvrir les membranes qui enserraient et étouffaient ses muscles volumineux. Au-delà de cette exemple contre-indiquant le renforcement musculaire, les malheurs de Hicham ne s’arrêtent pas là ! Au cours de sa rééducation, avant de renouer avec le terrain, on pratique le renforcement de toute sa jambe. A la reprise de la course, il déclenche des douleurs de mollet … alors, on lui dit : tu n’es pas prêt ! Retourne faire de la musculation ! … Et les symptômes s’aggravent, les douleurs sont de plus en plus précoces ! L’examen médical et l’imagerie montrent deux soucis. On constate que l’artère qui apporte le sang aux muscles est coincée à l’arrière du genou … à cause d’un mollet trop volumineux !

SYNDROME DE LOGE, POPLITE PIEGEE ET SOLEAIRE SURNUMERAIRE CONTRE INDIQUENT LE RENFO !

On parle d’artère poplité piégée ! Et ce n’est pas tout ! … Pauvre Hicham, il accumule les problèmes ! Notre footeux est porteur d’une particularité anatomique. Il présente un soléaire surnuméraire, un muscle du mollet supplémentaire enserré entre le tendon d’Achille et le tibia … qui s’asphyxie quand prend de la masse ! Ces deux blessures ont été provoquée par un excès de renforcement ! Hicham va devoir se démuscler avant de reprendre le foot …

Parfois, les massages permettent le renfo !

Kévin pratique le foot. Sa rotule était mal alignée et frottait dans le couloir osseux de son fémur. Il a bénéficié d’une opération afin de réaxer son appareil extenseur du genou. On parle de transfert de la tubérosité tibiale antérieure. Il vient me voir car la rééducation n’avance pas ! Il ne parvient pas à rependre de la force au niveau de son quadriceps.

TOUTES LES ADHERENCES NE LACHENT PAS AVEC LE RENFO
EN REVANCHE, ELLES EMPECHENT LE RENFO

Il est limité par des douleurs de rotule ! Son thérapeute tente de rompre le cercle vicieux : un muscle faible, une rotule qui se balade et fait mal. Il essaye d’enclencher le cercle vertueux : un muscle plus fort, une rotule bien centrée dans son couloir, sans frottement intempestif et indolore. Mais ça ne marche pas ! Normal ! A l’examen, il ne souffre pas de sa rotule … mais des adhérences de sa cicatrice opératoire quelques centimètres plus bas ! Je masse et décolle vigoureusement la peau collée sur l’os. « Aie, c’est sa doc ! ça c’est ma douleur ! ». Un super kiné a utilisé ses mains de la physiothérapie défibrosante pour restaurer les plans de glissement. Il a pu renouer avec la musculation utile à sa rééducation puis reprendre sur le terrain ! Moralité : le manque de muscle ne constitue pas toujours le facteur limitant de la réadaptation !

Du renfo en récup d’un ultra 😊 !

Pour la première fois, Thierry a terminé l’UTMB, l’Ultra Trail du Mont Blanc, 180 kilomètres dans la montagne accompagnés de 10 000 mètres de dénivelé positif . Sur le dernier quart de la course, il a très mal à l’avant de son genou sur le relief … surtout en descente. Il termine en boitant. L’histoire est très évocatrice, l’examen et l’IRM le confirment : il présente une rotule forcée. Il a de vive douleur à la percussion et sur ses surfaces articulaires. Les images montrent un cartilage très inflammatoire et un œdème qui s’étend largement dans l’os sous-jacent. Il existe même une petite portion de cartilage manquant … probablement une avulsion répondant à une fracture de fatigue de l’os sous chondral … sous le cartilage ! Oui ça existe !

LES LESIONS AIGUES DE CARTILAGE OU CHONDROLYSE CONTRE INDIQUENT LA MUSCULATION

Je lui demande qu’elle ont été les traitements initiés. Il me dit qu’on a fait le diagnostic de syndrome rotulien et prescrit de la rééducation. Il a effectué du renforcement, des squats, des fentes, du travail de quadriceps sur machine. Très vite les douleurs se sont intensifiées. Il a pris peur et il est venu me voir … Je lui explique : Vous avez le genou en feu ! Il doit être soigné et chouchouté ! Vos thérapeutes ont ouvert le tiroir du syndrome rotulien, le genre rotule instable de l’adolescente avec les genoux en X exemptée d’EPS ! Vous n’êtes pas du tout dans cette case ! Votre cuisse n’est pas faible … Voilà des mois que vous courez sur le relief ! Vous avez l’équivalent d’une poussée massive d’arthrose … dans ce contexte aigu et sportif, on parle de plutôt chondrolyse ! L’agression mécanique du renfo surajoutée à votre surmenage compétitif est contre-indiquée. Il faut éteindre l’inflammation afin qu’elle n’abîme pas le reste de votre cartilage. Il faut l’aider à se régénérer et à fonctionner. En pratique : infiltration puis PRP et acide hyaluronique sont programmés. On associe des compléments alimentaires type collagène, chondroïtine, silicium.

POUR APAISER LA DESTRUCTION DU CARTILAGE : INFILTRATION, PRP, ACIDE HYALURONIQUE … ET REPRISE TRES PROGRESSIVE

Bien sûr, on évite le déconditionnement avec une reprise très progressive du mouvement en fonction de la récupération des tissus : vélo en moulinant, elliptique, marche nordique, trottinement, course … puis relief et fractionné ! Il a fallut 4 mois pour que Thierry retrouve du confort ! Désormais, il privilégie le relief pour un renforcement naturel. Pour se réconcilier avec quelques exercices analytiques et savoir où mettre le curseur, je l’invite à lire mes articles « renfo pour la course » et « muscu pour le trail » 😊 ! Mais pour le rassurer, je lui suggère aussi un super bouquin : « les secrets de l’entraînement kenyan » … on n’y parle pas de musculation 😊 !

Sylvia n’a plus 20 ans … Ses tendons n’ont plus !

Sylvia est une coureuse de fond assidue de 54 ans. Elle me raconte une histoire banale de tendinopathie haute des ischiojambiers. C’est une blessure très fréquente à cet âge charnière de la vie. Je l’appelle aussi la « tendinite de la ménopause ». Chez la femme active, la tendinoporose précède l’ostéoporose. Le manque d’oestrogène perturbe l’entretien et la reconstruction des tissus après l’effort. Sans cet anabolisant féminin, les tendons dégénèrent peu à peu pour des raisons puissamment biologiques … et les stimulations mécaniques perdent une bonne part de leurs vertus adaptatives. Heureusement, le traitement hormonal de la ménopause pondère ce cataclysme endocrinien et la dégradation tissulaire qui en résulte ! Bref, ma stratégie thérapeutique autour de cette blessure est empathique, bienveillante … et sportive !

LE CONTEXTE BIOLOGIQUE SURCLASSE LES PROCESSUS D’ADAPTATION MECANIQUES

Automassages au pistolet, un peu de travail de freinage très doux, compléments alimentaires … course à pied à petites foulées, elliptique pour l’intensité, vélo en moulinant pour la durée … et patience ! Ca va guérir ! Toujours est-il que Sylvia a « bénéficié » d’un protocole de renforcement. On lui a expliqué : « les contraintes de tractions musculaires créent des adaptations tendineuses … surtout quand on dépasse 70% la force maximum ! » . On a oublié de lui préciser : « Sauf quand le contexte hormonal … et l’âge de le permettent pas ! … sauf quand le tendon ne tolère plus la force du muscle ! » Et, lors d’un Hip Trust, dans un grand crac douloureux, elle a complètement rompu son tendon des ischios ! Logiquement, la fissure s’est complétée à la manière d’un accro dans le pantalon qui vous découvre la culotte lors d’un accroupissement ! Souvent les ischios se décrochent un peu et parviennent à se recoller spontanément un peu plus bas. Et, le traitement peut être fonctionnel. Cette fois, rétraction musculaire, hémorragie, impotence et nerf sciatique en embuscade ont imposé un geste chirurgical de réinsertion !

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Our Story

Le docteur Stéphane CASCUA est médecin du sport. Il est diplômé d’université en traumatologie du sport, entraînement du sportif, nutrition du sport, podologie du sport, Aptitude médicale au sport et maladies de la colonne vertébrale. Il y fut très fréquemment major de promotion. Il est chargé de cours à la faculté de médecine de la Pitié Salpêtrière. Il enseigne sa discipline aux praticiens se spécialisant en médecine du sport. Il a été attaché des hôpitaux de Paris au sein des services de référence en physiologie de l’effort, manipulations vertébrales, rééducation et traumatologie du sport. Il est l’auteur de nombreux livres sur le sport et la santé. Il a écrit sur ce thème plusieurs centaines d’articles notamment pour la r***e SantéSportMagazine. Il a été chroniqueur télé au journal de la santé sur France 5 et continue à intervenir fréquemment dans cette émission. Il anime régulièrement des conférences au sein des entreprises. A l’occasion de ces débats interactifs, il transmet une information fiable issue des recherches les plus récentes mais son langage est clair, chaleureux et souriant. Chacune des notions qu’il aborde a une implication pratique et il aime répéter à son auditoire : “ Au lendemain de nos échanges, vous vous entraînerez et vous mangerez différemment !” Depuis près de 20 ans, le Docteur Stéphane CASCUA est médecin au centre de formation du PSG . Dans ces structures de haut-niveau, il faut poser un diagnostic précis, programmer un entretien physique compatible avec la blessure et mettre en place un traitement optimisant les délais de reprise. Il exerce dans son cabinet à La Défense. Ses consultations atypiques durent 40 minutes. Il fait connaissances tranquillement avec ses patients. Un tour d’horizon des pratiques sportives, des activités professionnelles et des responsabilités familiales permet de proposer une prise en charge individualisée adaptée aux contraintes et aux priorités de chacun. Passionné de communication, il adore expliquer et faire des dessins pour illustrer la lésion. Dans son cabinet, l’arrêt du sport reste une notion incongrue. Le temps de la guérison, il propose toujours des activités physiques de substitution permettant de garder la forme et de guider la cicatrisation. Des conseils nutritionnels s’inscrivent souvent en synergie.

Le Docteur Stéphane CASCUA est un médecin du sport sportif. Il s’entraîne quotidiennement de façon diversifiée et complémentaire. Il pratique la course à pied, le vélo, la natation, le triathlon, le cardiotraining, la musculation et l’équitation. Il participe chaque année à des compétitions de course de fond, de cyclisme, de triathlon et d’endurance équestre. Cette expérience instaure une réelle complicité avec ses patients et bon nombre de ses conseils proviennent de sa connaissance du terrain.