Cédric Moncourtois - C Mon Hypnose

Cédric Moncourtois - C Mon Hypnose 💡J’aide les fumeurs à arrêter de fumer en seulement 2 séances I Prenez rendez-vous ci-dessous 👇

09/04/2026

Ton cerveau n'est pas contre toi. Il suit juste le chemin qu'il connaît.

Imagine un GPS.

Au fil du temps, tu enregistres des trajets.
À force de prendre toujours le même, il devient le trajet par défaut.
Celui que ton GPS propose en premier.
Celui qu'il lance sans mĂŞme te demander.

Ton cerveau fonctionne exactement comme ça.

Une habitude répétée devient un circuit neuronal dominant.
Pas besoin de réfléchir — il l'emprunte automatiquement.
MĂŞme si c'est le chemin que tu ne veux plus prendre.

Le problème, ce n'est pas le GPS.
C'est l'itinéraire enregistré.

Et tant que le nouvel itinéraire n'est pas suffisamment ancré,
ton cerveau continuera de te ramener vers l'ancien.
C'est mécanique. Pas moral.

La bonne nouvelle ?

Un itinéraire, ça se reprogramme.
Ă€ force de l'emprunter, le nouveau chemin s'ancre.
Il devient à son tour le trajet de référence.
Jusqu'au jour oĂą ton cerveau l'emprunte sans effort.
Sans résistance.
Sans mĂŞme y penser.

C'est exactement ce que permet l'hypnose thérapeutique :
accéder à la carte, modifier l'itinéraire par défaut,
et laisser ton cerveau faire le reste.

Et vous, quel est le trajet que vous aimeriez reprogrammer ?
Partagez-le en commentaire, ou écrivez-moi en message privé. 📩

Le cerveau ne veut pas que vous arrĂŞtiez de fumer.Ce n'est pas une provocation.C'est de la neurologie.Quand vous avez co...
08/04/2026

Le cerveau ne veut pas que vous arrĂŞtiez de fumer.

Ce n'est pas une provocation.

C'est de la neurologie.

Quand vous avez commencé à fumer, votre cerveau a associé la cigarette à quelque chose d'utile.

Une pause. Un moment de décompression. Un geste pour calmer ce qui débordait.

Au fil du temps, il a câblé cette habitude comme une réponse automatique.

Stress → cigarette.

Café → cigarette.

Appel difficile → cigarette.

Ce circuit neuronal ne disparaît pas avec la volonté.

Essayer de l'effacer par la force, c'est un bras de fer que le cortex préfrontal perd à chaque fois contre le cerveau limbique.

Le limbique est plus ancien. Plus rapide. Et il gère la survie.

L'hypnose thérapeutique ne combat pas ce circuit.

Elle va le modifier à la source — au niveau inconscient — pour que la cigarette cesse d'être perçue comme une réponse utile.

C'est pour ça que la Méthode S.T.O.P.® fonctionne en 2 séances pour beaucoup de fumeurs.

Pas parce que c'est magique.

Parce que c'est adressé au bon endroit.

Vous avez déjà ressenti que votre tête voulait arrêter… mais que quelque chose d'autre résistait ?

06/04/2026

La motivation, ça monte. Ça descend. Et un jour, ça disparaît.

Et tu te demandes ce qui ne va pas chez toi.

Rien.

Le problème, ce n'est pas toi.
C'est l'outil que tu utilises.

La motivation est une émotion.
Elle est instable par nature.
Elle ne peut pas ĂŞtre le moteur de ton changement.

Ton cerveau, lui, fonctionne autrement.
Il aime la répétition.
Il aime ce qui ne demande pas d'effort.
Il cherche Ă  automatiser.

Alors si tu attends d'avoir envie pour avancer —
tu attends quelque chose que ton cerveau n'est pas conçu pour te donner durablement.

Ce dont tu as besoin, ce n'est pas plus de motivation.
C'est une structure.

Quelque chose que ton cerveau peut intégrer, répéter, automatiser.
Jusqu'à ce que le bon comportement devienne le chemin par défaut.

C'est exactement ce que permet l'hypnose thérapeutique :
reprogrammer les automatismes à la source —
pour que le changement ne dépende plus de ton humeur du jour.

Et vous, est-ce que vous avez déjà remarqué que votre motivation s'effondre toujours au même moment ?
Partagez-le en commentaire, ou écrivez-moi en message privé.

02/04/2026

Ton cerveau ne veut pas que tu changes.

Pas parce qu'il est contre toi.
Parce qu'il fait son travail.

Pour lui, "inconnu" = danger.
Et la sécurité, c'est sa priorité absolue.

Alors il te maintient lĂ  oĂą tu es.
Même si ça ne te convient plus.
MĂŞme si tu sais que quelque chose doit bouger.

Ce n'est pas un manque de volonté.
Ce n'est pas une faiblesse.
C'est un automatisme de survie.

Le vrai changement ne commence pas en forçant.
Il commence quand tu apprends à ton cerveau que l'inconnu peut, lui aussi, être sûr.

Que changer n'est pas une menace.
Que lâcher, c'est parfois la meilleure façon d'avancer.

C'est exactement ce que permet l'hypnose thérapeutique :
ne pas lutter contre votre cerveau —
mais lui donner enfin le signal qu'il attendait.

Et vous, avez-vous déjà senti cette résistance intérieure, ce "je veux mais je n'avance pas" ?
Partagez-le en commentaire, ou écrivez-moi en message privé.

"Je fume depuis 30 ans… c'est trop t**d pour moi."C'est ce qu'il m'a dit au téléphone, avant même qu'on se soit rencontr...
01/04/2026

"Je fume depuis 30 ans… c'est trop t**d pour moi."

C'est ce qu'il m'a dit au téléphone, avant même qu'on se soit rencontrés.

Voix posée. Résignée. Pas triste — juste convaincue.

Je l'ai laissé parler.

Il m'a raconté les patchs, les substituts, les tentatives.

Chaque fois, quelques semaines. Puis la cigarette revenait.

Comme si elle avait gardé sa place.

Ce qu'il ne savait pas encore, c'est que ce n'était pas lui qui échouait.

C'était son cerveau qui faisait son travail.

Protéger ce qu'il connaît.

Maintenir ce qui, un jour, a servi à gérer quelque chose de difficile.

L'hypnose ne lutte pas contre ça.

Elle dialogue avec ce mécanisme.

Elle lui explique, en quelque sorte, qu'il peut se reposer.

Trois semaines après sa deuxième séance, il m'a envoyé un message.

Court. Direct.

"Je n'y pense mĂŞme plus."

Il avait 54 ans. Pas trop t**d.

Et vous — est-ce qu'il y a une croyance sur vous-même qui vous retient d'essayer ?

Ce que l’hypnose change… même quand on ne s’en rend pas compte.On imagine souvent que le changement doit être visible, i...
24/02/2026

Ce que l’hypnose change… même quand on ne s’en rend pas compte.

On imagine souvent que le changement doit être visible, immédiat, spectaculaire.
Qu’on devrait “sentir” quelque chose de fort.
En réalité, l’hypnose agit souvent autrement.

Les personnes que j’accompagne me disent parfois :
« Je n’ai pas l’impression que quelque chose a changé… mais je réagis différemment. »

Moins de tension.
Moins de lutte.
Des choix plus simples.
Des réactions plus calmes.

L’hypnose ne force pas un comportement.

Elle modifie les réglages internes qui déclenchaient automatiquement certaines réactions.

Quand ces réglages changent,
les comportements suivent…
souvent sans effort conscient.

C’est pour cela que certaines évolutions passent presque inaperçues sur le moment,
mais deviennent évidentes avec le recul.

Le changement ne se fait pas toujours dans ce que l’on contrôle.
Il se fait souvent dans ce qui, jusque-là, se déclenchait tout seul.

Et quand ces automatismes évoluent,
la vie devient plus fluide, plus cohérente, plus légère.

Changer ne demande pas plus de volonté.Changer demande le bon levier.On pense souvent que, pour changer,il faut se motiv...
17/02/2026

Changer ne demande pas plus de volonté.
Changer demande le bon levier.

On pense souvent que, pour changer,
il faut se motiver davantage,
se discipliner plus fort,
tenir bon coûte que coûte.

Mais ce n’est pas ce que j’observe.
La plupart des personnes qui n’arrivent pas à changer
ne manquent pas de volonté.

Elles ont déjà essayé.
Plusieurs fois.

Le problème n’est pas l’effort.
Le problème, c’est l’endroit où l’on agit.

Quand on tente de changer uniquement par le mental,
on lutte contre des automatismes inconscients
beaucoup plus puissants.

C’est comme essayer de forcer une porte
sans toucher Ă  la serrure.

Changer devient possible
lorsqu’on agit au bon niveau :
là où les habitudes se créent,
là où les réactions se déclenchent,
lĂ  oĂą les comportements prennent racine.

À partir de là, le changement n’est plus un combat.
Il devient un ajustement.

Plus fluide.
Plus naturel.

La vraie question n’est donc pas :
« Pourquoi je n’ai pas assez de volonté ? »

Mais plutĂ´t :
« Est-ce que j’utilise le bon levier pour changer ? »

13/02/2026

Il y a des choses que vous faites encore et encore…
sans vraiment savoir pourquoi.

Des actions.
Des réactions.
Des pensées.
Des comportements automatiques.

Parfois, vous vous posez la question :
« Pourquoi je fais ça ? »
Et parfois… vous ne vous la posez même plus.
C’est automatique.

Ces automatismes ne sont pas lĂ  par hasard.
Ă€ un moment de votre vie,
ils ont eu une utilité.
Ils ont servi à vous protéger, à vous adapter, à tenir.

Mais une solution du passé
n’est pas toujours adaptée au présent.

L’hypnose permet justement
d’observer ces automatismes
et de travailler avec l’inconscient
pour proposer une réponse différente, plus juste aujourd’hui.

Il ne s’agit pas de volonté.
Ni de faiblesse.
Le cerveau aime ce qui est répétitif
parce que c’est rassurant, connu, sécurisé.

Changer, c’est permettre au cerveau
d’apprendre à faire autrement.
Ă€ votre rythme.
Avec votre accord.

👉 Qu’est-ce que vous faites de manière automatique
et que vous aimeriez voir évoluer aujourd’hui ?

12/02/2026

Si les régimes fonctionnaient vraiment,
il n’y aurait pas autant de personnes qui recommencent… encore et encore.

Faire un régime, c’est souvent se priver.
Et la privation n’est pas un problème de motivation.
De la motivation, on en a tous, pour beaucoup de choses.

Mais quand il s’agit de nourriture,
la privation met le cerveau en alerte.

Le cerveau n’aime pas perdre.
Quand on lui enlève quelque chose,
il cherche Ă  compenser.

Alors on fait des efforts.
Des jours, des semaines.
On obtient parfois des résultats…
puis tout redescend.
Et souvent, le poids revient, parfois davantage qu’avant.

Ce n’est pas un échec personnel.
C’est un fonctionnement cérébral.

Avec l’hypnose, l’approche est différente.
On n’entre plus en lutte contre le cerveau.
On travaille avec lui.

On s’intéresse à la relation à la nourriture,
à l’histoire de chacun,
aux moments de vie oĂą le corps a eu besoin de stocker,
à l’adolescence ou à l’âge adulte.

Quand on comprend pourquoi un comportement existe,
il n’est plus nécessaire de le combattre.

👉 Et vous, avez-vous déjà eu l’impression
de lutter contre votre propre cerveau
plutôt que d’avancer avec lui ?

Le cerveau ne cherche pas le bonheur.Il cherche la sécurité.On pense souvent que notre cerveau est programmé pour aller ...
10/02/2026

Le cerveau ne cherche pas le bonheur.
Il cherche la sécurité.

On pense souvent que notre cerveau est programmé pour aller mieux,
être heureux, se sentir épanoui.

En réalité, sa priorité est toute autre.
Le cerveau cherche avant tout ce qu’il connaît.

Ce qui est prévisible.
Ce qui est familier.

Même si ce n’est pas confortable.
Même si ce n’est pas satisfaisant.

C’est pour cela que certaines situations se répètent :
les mêmes réactions,
les mĂŞmes habitudes,
les mĂŞmes blocages.

Pas parce que vous manquez de volonté.
Mais parce que le cerveau préfère une situation connue
à un changement perçu comme incertain.

Changer, ce n’est donc pas convaincre le mental.
C’est rassurer le système.
Quand le cerveau se sent en sécurité,

il devient enfin possible d’explorer autre chose.
Et le changement s’installe naturellement.

La vraie question n’est pas :
« Pourquoi je n’y arrive pas ? »

Mais plutĂ´t :
« Qu’est-ce qui, en moi, a besoin d’être rassuré pour changer ? »

06/02/2026

Sophie est venue me voir pour perdre du poids.
C’était sa demande, claire et précise.

Très vite, une chose est apparue :
ce n’était pas un problème de volonté.
De la volonté, elle en avait déjà beaucoup.

Le vrai combat, c’était avec son corps.
Régimes, contrôle, culpabilité…
et toujours le mĂŞme cercle qui recommence.

Alors on a décidé d’arrêter de se battre.
Pas contre elle.
Pas contre son corps.

Ă€ un moment, elle ne parlait plus que de la balance.
Je lui ai dit stop.
La balance est souvent une fausse amie.
Elle entretient la pression, pas la solution.

Le travail s’est fait ailleurs.
Retrouver de la paix.
De la sérénité.
Un sentiment de sécurité intérieure.

Sophie était venue pour perdre du poids.
Elle a surtout retrouvé une relation plus juste avec elle-même.

Quand on arrĂŞte de lutter,
le corps n’a plus besoin de résister.

Si ce message vous parle,
c’est peut-être là que le vrai changement commence.

đź“© Contactez-moi si vous souhaitez en parler.

05/02/2026

J’aimerais vous parler de Julie.

Julie m’a contacté pour une phobie de l’avion.
Une peur installée depuis des dizaines d’années.

Ce qui rendait la situation encore plus pesante,
c’est que sa belle-famille vit à l’étranger.
Chaque été, au lieu de 2 ou 3 heures d’avion,
ils faisaient 15 Ă  20 heures de voiture.
Aller. Retour. Depuis des années.

La phobie ne se voyait pas toujours,
mais elle conditionnait beaucoup de choix.

Nous avons convenu d’un travail progressif,
sans forcer, sans se faire violence.
Dans ce type de situation,
quelques séances suffisent souvent
pour désactiver le mécanisme d’alerte.

L’objectif n’est pas de supprimer la peur.
C’est que le cerveau n’active plus une alarme inutile.

Cet été, Julie pourra enfin prendre l’avion sereinement.
Et, accessoirement,
son mari sera ravi de ne plus conduire pendant des heures.

👉 Et vous, est-ce qu’il y a une peur
qui influence encore vos décisions sans que vous le vouliez ?

Adresse

9 Rue D'oslo
Paris
75018

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 20:00
Mardi 08:00 - 20:00
Mercredi 08:00 - 20:00
Jeudi 08:00 - 20:00
Vendredi 08:00 - 20:00
Samedi 08:00 - 20:00

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