24/04/2026
Je crois que cette semaine m’a redonné 𝗹’𝗲́𝘁𝗶𝗻𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗽𝗶𝗹𝗹𝗼𝗻𝘀.
En reparlant ici de crusine, de mon ancien resto, de cuisine vivante, de ce retour très concret avec l’événement du 28 avril à Montpellier… j’ai senti revenir une part de moi que je connais bien.
Une part joyeuse, créative, très vivante.
Mais pas seulement.
J’ai aussi senti revenir tout ce qui me touche profondément dans ce sujet.
Parce qu’au fond, 𝗷𝗲 𝗻’𝗮𝗶𝗺𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗮 𝗾𝘂𝗲𝗹 𝗽𝗼𝗶𝗻𝘁 𝗼𝗻 𝘀’𝗲𝘀𝘁 𝗵𝗮𝗯𝗶𝘁𝘂𝗲́𝘀 𝗮 𝗺𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝗰𝗲. 𝗦𝗮𝗻𝘀 𝗳𝗿𝗮𝗶̂𝗰𝗵𝗲𝘂𝗿. 𝗦𝗮𝗻𝘀 𝘃𝗿𝗮𝗶 𝗹𝗶𝗲𝗻 𝗮 𝘀𝗼𝗶.
On fait comme on peut, bien sûr.
Je connais ça moi aussi.
Les journées pleines, le manque de temps, la fatigue.
Le mode automatique, le pratique, le “on fait comme on peut”.
Mais je crois qu’à force de faire avec, beaucoup de gens ont fini par oublier ce que ça change d’être vraiment soutenus par ce qu’ils mangent.
Pas juste remplis, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝘀𝗼𝘂𝘁𝗲𝗻𝘂𝘀.
𝗡𝗼𝘂𝗿𝗿𝗶𝘀. 𝗩𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁𝘀.
Avec plus d’Élan. Plus de netteté et d’honnêteté. Plus de douceur dans le corps aussi.
Comme si quelque chose, à l’intérieur, arrêtait enfin de lutter un peu tout le temps.
C’est peut-être ça, au fond, qui me touche autant dans cette semaine.
Pas seulement le fait de remettre la crusine en avant.
Mais le rappel très simple que cette manière de manger, de préparer, de transmettre… a du sens pour moi depuis longtemps.
Un sens profond. Juste. Mais aussi affectif.
Et si j’ouvre aujourd’hui ma formation 𝗠𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗩𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁 (𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗲𝗻 𝗺𝗶𝗹𝗶𝗲𝘂 𝘂𝗿𝗯𝗮𝗶𝗻) 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗹’𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲, ce n’est pas pour ajouter une proposition de plus.
C’est parce que je sais que ce sujet mérite d’être transmis.
Simplement. Concrètement. 𝗛𝘂𝗺𝗮𝗶𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.
Pas comme une performance ou un idéal inaccessible.
Juste comme une manière plus vivante d’habiter son quotidien.
Même en ville. Même avec un agenda chargé.
Même 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝘃𝗿𝗮𝗶𝗲 𝘃𝗶𝗲, imparfaite, dense, et parfois rude aussi.
Je crois que j’avais besoin de cette semaine pour me raviver tout ça.
Et peut-être que certaines personnes avaient besoin de le lire pour se rappeler, elles aussi, qu’il existe une manière naturellement simple de prendre soin de soi.
Alors voilà. 𝗠𝗮 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝗲.
Et si quelque chose en toi s’est senti un peu soulagé, un peu appelé, un peu reconnu en lisant mes posts ces derniers jours…
c’est peut-être que le moment est venu de t’en approcher pour de vrai.
Si l'idée te plait, je te mets le lien en commentaire pour rejoindre l'aventure.
Et dans la 𝗥𝗲𝘃𝘂𝗲 𝗩𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁𝗲 de ce soir, on se posera pour faire le point sur tout ça.
Pense à t’abonner pour la recevoir.
— Dada