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Adaneraw Je te donne des idées concrètes pour transformer ton corps, ton esprit & ton énergie en douceur 🌱

Cette semaine m’a rappelé quelque chose d’essentiel :𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗰𝗶𝗿𝗰𝘂𝗹𝗲 𝗻𝗼𝘂𝗿𝗿𝗶𝘁, 𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗿𝗲𝘁𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗲́𝗽𝘂𝗶𝘀𝗲.Mardi, il y avait ...
01/05/2026

Cette semaine m’a rappelé quelque chose d’essentiel :
𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗰𝗶𝗿𝗰𝘂𝗹𝗲 𝗻𝗼𝘂𝗿𝗿𝗶𝘁, 𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗿𝗲𝘁𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗲́𝗽𝘂𝗶𝘀𝗲.

Mardi, il y avait le speed.
L’exigence.
Les assiettes à sortir.
Le monde à contenter.
Le mouvement partout.

Et pourtant, au cœur de tout ça,
je ne me suis pas senti écrasé.
Je me suis senti traversé.

Je crois que c’est ça que ce repas m’a remis en mémoire :
on se fatigue mieux quand on fait quelque chose de juste.

Pas forcément quelque chose de parfait.
Ni de toujours lisse non plus.
Mais plutôt quelque chose de Vivant.

Un repas, ce n’est jamais seulement un repas.
C’est une ambiance.
Des visages.
Des questions.
Des gestes.
Une énergie qui passe.
Et parfois même, une petite preuve discrète
qu’on est exactement là où on doit être.

Je termine cette semaine avec ça :
moins l’envie de tout maîtriser,
𝗲𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗹’𝗲𝗻𝘃𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲𝗿 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗰𝗶𝗿𝗰𝘂𝗹𝗲 𝗯𝗶𝗲𝗻.

C'est du moins ce que je te souhaite à toi aussi.

— Dada

PS1 : Ne loupe pas ma R***e Vivante de ce soir, j’y ai (encore) tout donné.

PS2 : Ne loupe pas l’ouverture de ma formation : Manger Vivant (même en milieu urbain) toute l’année !

(liens en commentaire)

30/04/2026

Partage-moi ton avis là-dessus 🌱

Hier encore ça battait vite.Aujourd’hui, je sens surtout ce qui est redescendu.Les jambes un peu lourdes.La tête plus vi...
30/04/2026

Hier encore ça battait vite.
Aujourd’hui, je sens surtout ce qui est redescendu.

Les jambes un peu lourdes.
La tête plus vide.
Le cœur, lui, plutôt content.

Il y a des fatigues qui tassent.
Et il y a celles qui remettent du mouvement au bon endroit.

L’événement de mardi m’a laissé ça :
pas seulement de la fatigue,
mais une forme de calme revenu,
comme si quelque chose s’était remis à circuler.

Aujourd’hui c’est de la paix que je ressens dans mon corps.
Quand on a beaucoup donné, beaucoup ajusté, beaucoup tenu,
mais pour quelque chose de juste.

Alors aujourd’hui je récupère.
Je ralentis encore un peu.
Je laisse redescendre.

Et je savoure aussi ce petit luxe simple :
sentir que je suis fatigué,
sans cette sensation d’être vidé.

— Dada

29/04/2026
Hier, j’ai servi et animé un repas crudi comme je les aime.17 bouches parfois néophytes à contenter.17 estomacs à nourri...
29/04/2026

Hier, j’ai servi et animé un repas crudi comme je les aime.

17 bouches parfois néophytes à contenter.
17 estomacs à nourrir autour du cru.
17 personnes ravies par l’expérience, et des graines plantées qui ne demandent qu’à germer et fleurir.

Côté backstage ?

Du speed.
Des réflexes toujours là.
De l’exigence qui refait surface.
De belles préparations vivantes et colorées, avec le goût du vrai.

Et puis toutes ces discussions, ces partages, ces questions aussi
(beaucoup de questions, forcément)
autour de ce qui nous rassemble tous de très près : la bouffe.

Entre le cadre, près du Corum de Montpellier, et mes acolytes d’exception qui m’ont été d’une aide précieuse, je peux dire que je suis verni.

Allez, je te fais même une confidence :
ce sont mes enfants qui ont fait le dessert.
Et tout le monde en a repris.

La journée a été éprouvante, rayonnante, enrichissante, exaltante.
Elle a remis du très bon mouvement au très bon moment.

Je suis rincé, oui.
Mais rincé comme on l’est après avoir fait quelque chose qui nourrit.

Le repas a été un vrai succès.
La journée aussi.

Ça faisait un moment que je n’avais pas fait ça.
Et ça m’a plu au moins autant que ça m’a fatigué.

Tu sais, cette bonne fatigue qui te fait bien dormir
et qui repose l’âme.

Hier, j’ai construit un nouveau souvenir dans l’album des repas crudi que j’aime tant partager, et surtout faire découvrir.

Et je sens que je ne vais pas le refermer tout de suite.
Il y a encore quelques belles pages à ajouter.
Et pourquoi pas avec vous ♡.

— Dada

Aujourd’hui, c’est 𝗺𝗼𝗻 𝗲́𝘃𝗲́𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝘂 du 28. Ce midi, je sers et j’anime le repas pour 17 personnes pour un sé...
28/04/2026

Aujourd’hui, c’est 𝗺𝗼𝗻 𝗲́𝘃𝗲́𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝘂 du 28. Ce midi, je sers et j’anime le repas pour 17 personnes pour un séminaire.

Ma compagne et mes enfants sont avec moi.
Ce sont mes petites mains.
Mes pense-bêtes.
Ma vraie équipe de cœur.

J’espère avoir un peu de matière à vous partager, si je ne foire pas trop les photos.
Mais pour l’instant j’ai pas vraiment la tête à ça.

Plaisir, concentration, stress, maîtrise bousculée…
𝗧𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗲́𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝗲 𝗰𝗼̂𝘁𝗼𝗶𝗲𝗻𝘁.
Et tout va bien.

Quand le cru s’invite dans l’assiette, il faut savoir composer.
Mêler du mieux possible la cohérence avec l’agitation,
la minutie avec lâcher-prise,
la présentation avec les figures libres.

Cuisiner Vivant, c‘est un peu comme une danse avec soi-même :
ne pas chercher à tout figer,
et trouver une forme juste au milieu du mouvement.

Je te laisse, j’ai un truc 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗳𝗲𝘂 😊.
Et j’espère que toi aussi tu vas te régaler ce midi.

— Dada

Cette semaine est un vrai challenge pour moi.Peut-être même 𝘂𝗻 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗻𝗮𝗻𝘁.Entre mon anniversaire samedi, un repas po...
27/04/2026

Cette semaine est un vrai challenge pour moi.
Peut-être même 𝘂𝗻 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗻𝗮𝗻𝘁.

Entre mon anniversaire samedi, un repas pour 17 personnes demain à Montpellier, et mes enfants avec moi cette semaine, j’ai fini par admettre quelque chose :

depuis que je propose des coachings et des accompagnements, je suis parfois devenu mon propre bourreau de travail.

À force de vouloir faire ma place.
Être entendu.
Être reconnu.
Et transmettre, du mieux possible, ce que je sens juste : la remise au Vivant.

Sauf que la vie, la vraie, ne peut pas être avalée par ça.
Ça devrait rester une partie.
Pas ce qui prend toute la place.

Respirer.
Faire circuler.
Laisser un peu plus de passage.
Vivre des moments simples avec ceux qui comptent.

Et c’est assez drôle, parce que c’est exactement le cœur du 𝗖𝗵𝗮𝗽𝗶𝘁𝗿𝗲 𝟭𝟴 𝗱𝗲 𝗖𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝘂𝗺* cette semaine :
𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗰𝗶𝗿𝗰𝘂𝗹𝗲𝗿 𝗹’𝗲́𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻
au lieu de tout retenir, tout porter, tout durcir.

Alors cette semaine, je serai là.
Un peu sur les réseaux.
Beaucoup dans mes accompagnements.
Et dans ma vraie vie, passionnément.

Mon objectif de la semaine :
𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲𝗿 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗵𝗼𝗿𝘀 𝗲́𝗰𝗿𝗮𝗻.

Et toi aussi, je te souhaite une semaine avec un peu plus de passage, un peu plus d’air, un peu plus de Vrai.

— Dada

Cette semaine, quelque chose m’a sauté aux yeux avec une simplicité presque embarrassante.Entre mon anniversaire, le Cha...
26/04/2026

Cette semaine, quelque chose m’a sauté aux yeux avec une simplicité presque embarrassante.

Entre mon anniversaire, le Chapitre 17 autour de la tonicité juste, et ce repas crudivore que je vais préparer le 28 avril à Montpellier, j’ai senti revenir une vieille évidence : on croit souvent être fatigué parce qu’on en fait trop, alors qu’on vit parfois surtout depuis trop longtemps avec trop peu de Vivant dans le système.

Trop peu de fraîcheur.
Trop peu de vrai soutien.
Trop peu de choses qui nourrissent autrement qu’en remplissant.

Et à force, on s’habitue. On appelle ça le rythme, la vraie vie, l’âge, les responsabilités. Alors qu’au fond, il y a souvent autre chose à regarder.

Si tu avais envie d'un peu de lecture sérieuse et légère :

Tu l’es peut-être parce que tu vis depuis trop longtemps avec trop peu de Vivant dans le système. Cette semaine m’a remis ça en pleine figure.

Aujourd’hui c’est mon anniversaire. Et à mesure que je monte les étages, j’aime de plus en plus constater la différence ...
25/04/2026

Aujourd’hui c’est mon anniversaire. Et à mesure que je monte les étages, j’aime de plus en plus constater la différence entre 𝗹’𝗮̂𝗴𝗲 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗮… 𝗲𝘁 𝗹’𝗮̂𝗴𝗲 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲.

Parce qu’un corps raconte souvent autre chose que l’état civil.

On peut avoir 34 ans et en porter déjà 50.
Ou en avoir 63 et garder quelque chose de jeune, de frais, de Vivant.

Si je suis cette ligne du Vivant depuis 11 ans, ce n’est pas pour paraître meilleur, ni pour suivre les préceptes d’une communauté de pacifistes en sandales.

𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗺𝗼𝗶.

Pour me sentir jeune de l’intérieur.
Mobile, clair, vibrant.
Pour continuer à aimer le corps dans lequel je vis, malgré les années qui passent et tout ce qu’elles apportent avec elles.

Aujourd’hui, je me montre donc tel que je suis.
Un peu par jeu. Un peu par joie.
(Un peu aussi parce que ça flatte légèrement mon ego.)

Alors jouons :
𝘁𝘂 𝗺𝗲 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗲𝗹 𝗮̂𝗴𝗲 ?

Je suis curieux de voir qui osera me dire que je fais mes 49 ans ☺︎

Je crois que cette semaine m’a redonné 𝗹’𝗲́𝘁𝗶𝗻𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗽𝗶𝗹𝗹𝗼𝗻𝘀.En reparlant ici de crusine, de mon ancien resto, d...
24/04/2026

Je crois que cette semaine m’a redonné 𝗹’𝗲́𝘁𝗶𝗻𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗽𝗶𝗹𝗹𝗼𝗻𝘀.

En reparlant ici de crusine, de mon ancien resto, de cuisine vivante, de ce retour très concret avec l’événement du 28 avril à Montpellier… j’ai senti revenir une part de moi que je connais bien.

Une part joyeuse, créative, très vivante.
Mais pas seulement.

J’ai aussi senti revenir tout ce qui me touche profondément dans ce sujet.

Parce qu’au fond, 𝗷𝗲 𝗻’𝗮𝗶𝗺𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗮 𝗾𝘂𝗲𝗹 𝗽𝗼𝗶𝗻𝘁 𝗼𝗻 𝘀’𝗲𝘀𝘁 𝗵𝗮𝗯𝗶𝘁𝘂𝗲́𝘀 𝗮 𝗺𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝗰𝗲. 𝗦𝗮𝗻𝘀 𝗳𝗿𝗮𝗶̂𝗰𝗵𝗲𝘂𝗿. 𝗦𝗮𝗻𝘀 𝘃𝗿𝗮𝗶 𝗹𝗶𝗲𝗻 𝗮 𝘀𝗼𝗶.

On fait comme on peut, bien sûr.
Je connais ça moi aussi.
Les journées pleines, le manque de temps, la fatigue.
Le mode automatique, le pratique, le “on fait comme on peut”.

Mais je crois qu’à force de faire avec, beaucoup de gens ont fini par oublier ce que ça change d’être vraiment soutenus par ce qu’ils mangent.

Pas juste remplis, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝘀𝗼𝘂𝘁𝗲𝗻𝘂𝘀.
𝗡𝗼𝘂𝗿𝗿𝗶𝘀. 𝗩𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁𝘀.

Avec plus d’Élan. Plus de netteté et d’honnêteté. Plus de douceur dans le corps aussi.
Comme si quelque chose, à l’intérieur, arrêtait enfin de lutter un peu tout le temps.

C’est peut-être ça, au fond, qui me touche autant dans cette semaine.
Pas seulement le fait de remettre la crusine en avant.
Mais le rappel très simple que cette manière de manger, de préparer, de transmettre… a du sens pour moi depuis longtemps.

Un sens profond. Juste. Mais aussi affectif.

Et si j’ouvre aujourd’hui ma formation 𝗠𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗩𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁 (𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗲𝗻 𝗺𝗶𝗹𝗶𝗲𝘂 𝘂𝗿𝗯𝗮𝗶𝗻) 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗹’𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲, ce n’est pas pour ajouter une proposition de plus.

C’est parce que je sais que ce sujet mérite d’être transmis.
Simplement. Concrètement. 𝗛𝘂𝗺𝗮𝗶𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.

Pas comme une performance ou un idéal inaccessible.
Juste comme une manière plus vivante d’habiter son quotidien.
Même en ville. Même avec un agenda chargé.
Même 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝘃𝗿𝗮𝗶𝗲 𝘃𝗶𝗲, imparfaite, dense, et parfois rude aussi.

Je crois que j’avais besoin de cette semaine pour me raviver tout ça.

Et peut-être que certaines personnes avaient besoin de le lire pour se rappeler, elles aussi, qu’il existe une manière naturellement simple de prendre soin de soi.

Alors voilà. 𝗠𝗮 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝗲.

Et si quelque chose en toi s’est senti un peu soulagé, un peu appelé, un peu reconnu en lisant mes posts ces derniers jours…
c’est peut-être que le moment est venu de t’en approcher pour de vrai.

Si l'idée te plait, je te mets le lien en commentaire pour rejoindre l'aventure.

Et dans la 𝗥𝗲𝘃𝘂𝗲 𝗩𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁𝗲 de ce soir, on se posera pour faire le point sur tout ça.
Pense à t’abonner pour la recevoir.

— Dada

Le problème, ce n’est pas la ville. C’est qu’on a fini par croire qu’en ville, 𝗶𝗹 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗻𝗼𝗿𝗺𝗮𝗹 𝗱’𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗽𝗲́ 𝗱𝘂 𝗩𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁...
23/04/2026

Le problème, ce n’est pas la ville. C’est qu’on a fini par croire qu’en ville, 𝗶𝗹 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗻𝗼𝗿𝗺𝗮𝗹 𝗱’𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗽𝗲́ 𝗱𝘂 𝗩𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁.

Normal de manger vite, pratique, aseptisé.
Normal de manger ce qu’on trouve, comme si se remplir suffisait.
Comme si le corps n’avait pas son mot à dire là-dedans.

Et à force, on ne s’en rend même plus compte.

On appelle ça “une journée chargée”, “le quotidien”, “la vraie vie”.
On se dit qu’on fait avec. Qu’on s’adapte. Que c’est comme ça.

𝗦𝗮𝘂𝗳 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗿𝗽𝘀, 𝗹𝘂𝗶, 𝗻𝗲 𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀.

Moins d’élan au réveil.
Une fatigue qui traîne sans vraie raison.
Plus de café, plus d’automatismes, plus de petites compensations pour tenir.
Une lourdeur diffuse qu’on n’arrive même plus à nommer, parce qu’on l’a normalisée depuis trop longtemps.

Je connais ça.
Pas en théorie : 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝘃𝗿𝗮𝗶.
Et je me nourris du Vivant depuis maintenant 11 ans.

Depuis que je reparle ici de cuisine vivante (de crusine), de mon ancien resto, depuis que j’ai annoncé l’événement du 28 avril à Montpellier… je sens que quelque chose remue.

Pas chez tout le monde.
Mais chez beaucoup.

Quelque chose de discret.
De profond.
Presque un soulagement de voir que non, ce n’est pas juste une lubie.

Ce n’est pas un hasard.

Parce qu’au fond, les personnes qui me contactent ne cherchent pas seulement à “mieux manger”.
Ce qu’elles cherchent, ce qu’elles sentent leur manquer, c’est 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗩𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗾𝘂𝗼𝘁𝗶𝗱𝗶𝗲𝗻.

Pas comme une performance ou un délire de pureté inaccessible.
Et surtout pas comme un truc réservé à ceux qui ont le luxe du temps, de la campagne, ou d’une vie parfaitement organisée.

Juste comme une manière plus intelligente, plus sensible, plus soutenante de prendre soin de soi.
Avec un peu plus de conscience.
𝗨𝗻 𝗽𝗲𝘂 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗮 𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗺𝗲𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘀𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗿𝗽𝘀.

En ville.
À la campagne.
Avec un agenda surchargé.
Malgré la fatigue du soir.
Malgré les contraintes du quotidien.

C’est exactement de là qu’est née ma nouvelle formation :
𝘔𝘢𝘯𝘨𝘦𝘳 𝘝𝘪𝘷𝘢𝘯𝘵 (𝘮𝘦̂𝘮𝘦 𝘦𝘯 𝘮𝘪𝘭𝘪𝘦𝘶 𝘶𝘳𝘣𝘢𝘪𝘯) 𝘵𝘰𝘶𝘵𝘦 𝘭’𝘢𝘯𝘯𝘦́𝘦.

L’idée n’est pas de devenir parfait.
Ni de tout changer du jour au lendemain.

Mais juste arrêter de vivre en mangeant “mort par commodité”.
Et commencer à ressentir concrètement ce que ça change quand la nourriture redevient une source d’énergie réelle.

Je crois qu’on est nombreux à sentir que ce moment est venu.

Peut-être que tu en fais partie.

Bon. Je voulais vous montrer ça. Les messages reçus sous mon post d’hier. Et vous dire 𝗺𝗲𝗿𝗰𝗶, tout simplement. Parce que...
22/04/2026

Bon. Je voulais vous montrer ça. Les messages reçus sous mon post d’hier. Et vous dire 𝗺𝗲𝗿𝗰𝗶, tout simplement. Parce que franchement, ça me touche de ouf.

Ça me fait même plus que plaisir.
Ça me donne 𝗹’𝗘𝗹𝗮𝗻.
Celui d’y aller encore plus franchement.

Lire vos mots, voir vos souvenirs remonter, sentir à quel point certains d’entre vous, anciens clients fidèles ou rencontres de passage, avez aimé ma crusine, l’énergie autour, l’ambiance... franchement, ça me remue.

Dans le sens du poil cosmique.

Ça me rappelle que ce que j’ai proposé à une époque n’a pas juste existé puis disparu dans la Nature.
Ça a laissé quelque chose.
Un goût, un souvenir, une sensation.

Et ça, je ne vais pas faire semblant :
ça me touche en plein 𝗰𝗼𝗲𝘂𝗿 ♡.

Parce qu’il y a des moments où on sent qu’un truc veut revenir, mais on avance encore un peu à tâtons.
Et puis il y a vos messages.
Et là, tout devient 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲 dedans.

Je me dis :
"Ah oui, d’accord.
Ce n’est pas juste une envie passagère.
Il y a vraiment quelque chose à rouvrir là."

Et ce qui (n')est (pas si) fou, c'est que ça arrive pile au moment où j’ouvre ma nouvelle formation "𝙈𝙖𝙣𝙜𝙚𝙧 𝙑𝙞𝙫𝙖𝙣𝙩 (𝙢𝙚̂𝙢𝙚 𝙚𝙣 𝙢𝙞𝙡𝙞𝙚𝙪 𝙪𝙧𝙗𝙖𝙞𝙣) 𝙩𝙤𝙪𝙩𝙚 𝙡’𝙖𝙣𝙣𝙚́𝙚".

Du coup, je le sens encore plus fort :
ce n’est pas juste “tiens, je lance un truc”.
C’est une suite logique.
Une suite 𝗩𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁𝗲.
Une façon de transmettre tout ce que j’ai aimé créer, 𝗰𝗿𝘂𝘀𝗶𝗻𝗲𝗿, partager, faire découvrir.

Bref.

𝗠𝗲𝗿𝗰𝗶 pour vos mots.
𝗠𝗲𝗿𝗰𝗶 pour votre confiance.
𝗠𝗲𝗿𝗰𝗶 d’être là.
Et 𝗺𝗲𝗿𝗰𝗶 de me redonner, parfois sans le savoir, exactement ce qu’il faut de vent dans le dos.

Je crois que 𝗹𝗮 𝘀𝘂𝗶𝘁𝗲 s’annonce très belle ☆.

— Dada

Adresse

Paris

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