Médical retraite. Pôle conseil Gérontologique. trouver maison de retraite

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Médical retraite. Pôle conseil Gérontologique. trouver maison de retraite Medical-retraite offre un conseil gratuit dans la recherche de maisons de retraite et propose gracieusement 3 services gratuits d'aide aux familles.

Medical-retraite offre un conseil gratuit dans la recherche de maisons de retraite et propose gracieusement 3 services d'aide aux familles :

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Voici les premiers chiffres de l’épisode caniculaire ayant touché la France au début du mois de Juillet.Medical-retraite...
22/07/2015

Voici les premiers chiffres de l’épisode caniculaire ayant touché la France au début du mois de Juillet.Medical-retraite.fr vous relaye l’annonce de Madame la Ministre Marisol TOURAINE. Rappelons tout de meme que le bilan n’est pas anodin, 700 décès supplémentaires – soit 7% de plus que la moyenne – ont accompagné la canicule de ce début de mois (contre 15 000 décès durant la canicule de 2003)

Mesdames, Messieurs,
Je souhaite revenir avec vous sur l’épisode de canicule qu’a connu notre pays au début du mois de juillet, au moment où une partie de la France connaît un nouvel épisode de forte chaleur.
Avant de revenir sur cet épisode je tiens à remercier, à nouveau, celles et ceux qui ont été engagés en première ligne. Je pense évidemment aux professionnels de santé, à l’hôpital, en ville, ou dans les établissements médico-sociaux. Leur mobilisation sans faille, leur dévouement, leur professionnalisme, sont un élément indispensable de confiance pour nos concitoyens.
Plus largement, c’est l’engagement de toute la société qui doit être salué : le tissu associatif et les collectivités locales qui se sont fortement impliqués ; les administrations et les agences – notamment l’InVS et l’INPES – qui se sont mobilisées très en amont. Et, à travers vous, l’ensemble des médias, qui ont diffusé très largement les recommandations sanitaires à nos concitoyens.
Je veux rendre un hommage particulier au Directeur général de la Santé, Benoit VALLET, qui ne peut être parmi nous en raison d’un deuil personnel.
La canicule de 2003 a constitué un traumatisme collectif. Elle reste dans toutes les mémoires. A chaque vague de chaleur revient la crainte, chez nos concitoyens, de revivre un tel drame. Je veux donc dresser un bilan complet, transparent.
Ce bilan, il s’apprécie à l’aune de deux grands critères : la capacité de notre système de santé à faire face à des sollicitations accrues, et l’impact sanitaire de la canicule, notamment en matière de surmortalité. Une semaine après cet épisode, nous pouvons confirmer que notre pays a su faire face à cet épisode, et contenir très fortement son impact sanitaire.
I- La vague de chaleur qu’a connue la France a été particulière à plusieurs titres
Par son caractère précoce, d’abord. Elle a débuté le 29 juin et s’est achevée le 8 juillet dernier. Les épisodes caniculaires sont rares à cette période de l’année, alors que des enfants sont encore scolarisés et que la plupart des Français travaillent. Cela nécessitait d’être pris en compte dans nos actions de prévention et d’anticipation.
Particulier, cet épisode l’a aussi été par l’intensité de certains pics de température. La vague de chaleur a débuté dans l’ouest de la France, puis a gagné l’Ile-de-France et le Nord avant d’atteindre le Centre et l’Est à partir du 2 juillet. Des records absolus de températures, autour de 40°, ont été enregistrés sur cette période. Les régions Lorraine, Alsace, Bourgogne et Rhône-Alpes ont été plus particulièrement exposées.
II- Face à cet épisode, l’ensemble des pouvoirs publics s’est mobilisé très tôt
Dès le 25 juin, des messages d’alerte ont été adressés aux Agences régionales de santé (ARS) et à l’ensemble des acteurs institutionnels du système de santé. Le 29 juin, j’ai activé la cellule de crise du ministère de la santé. Des mesures de gestion et d’information ont été prises quotidiennement pour mettre en alerte les établissements de santé et médico-sociaux.
La plateforme téléphonique nationale d’information sur la canicule a été activée. Elle a traité près de 2 500 appels, ce qui montre bien l’utilité de ce dispositif qui répond aux interrogations de nos concitoyens et leur délivre les messages de prévention.
Tous nos dispositifs étaient donc prêts au moment où l’épisode a commencé. Nous étions en mesure de réagir à chaque instant, en fonction de l’évolution de la situation.
Avec Laurence ROSSIGNOL et Ségolène NEUVILLE, nous avons tenu à nous déplacer sur le terrain à de nombreuses reprises pour relayer les messages de prévention. Dans les crèches, les maisons de retraite, les établissements pour personnes handicapées, et au cours des maraudes sociales, nous nous sommes adressées aux personnes fragiles. Plus largement, c’est bien l’ensemble de la population qui a pu être sensibilisé.
A l’occasion du premier week-end de départ en vacances, j’ai tenu une réunion exceptionnelle du Comité de suivi et d’évaluation du Plan canicule. J’ai pu m’assurer que toutes les mesures nécessaires étaient prises dans la perspective de ces départs, notamment en direction des automobilistes.
Cette mobilisation en amont et ce suivi permanent ont porté leurs fruits.
III- Notre système de santé, très fortement sollicité, a fait face dans de bonnes conditions et l’impact sanitaire est limité
1. S’agissant des urgences et des consultations SOS Médecins, nous avons relevé une forte augmentation des consultations pour des pathologies liées à la chaleur. Tous les patients ont pu être traités.
– Les appels au SAMU, d’abord, on connu une hausse importante. La progression de l’activité globale des SAMU-centres 15 dans les départements en vigilance « orange » a été de l’ordre de 30 à 40% en moyenne.- Les consultations SOS Médecins en lien avec la chaleur ont été dix fois plus nombreuses qu’habituellement : 1464 consultations ont été dénombrées. Toutes les classes d’âges ont été concernées, mais particulièrement les enfants de moins de 15 ans.- Les passages aux urgences en lien avec la chaleur ont, quant à eux, été trois fois plus nombreux que la moyenne habituellement observée à cette période de l’année, avec 3 577 passages. Là aussi, toutes les classes d’âges ont été concernées, mais particulièrement les plus de 75 ans.- 56% des personnes passées par les urgences en lien avec la chaleur – soit après une consultation, soit en y ayant été amenées à la suite d’une intervention du centre 15 – ont été hospitalisées. Ces hospitalisations liées à la chaleur ont atteint 76% chez les plus de 75 ans. Ces chiffres témoignent de l’impact réel de la chaleur sur la santé de nos concitoyens et de la tension qui peut être induite pour notre système de santé.J’avais pris, en amont, la décision de maintenir ouvertes toutes les capacités de prise en charge en médecine dans les hôpitaux. Le début des vacances aurait dû amener les établissements à diminuer leur capacité. Cette décision a donc permis d’éviter tout engorgement dans les services d’urgence et d’orienter, en temps réel, les patients nécessitant une hospitalisation.
Je veux saluer l’engagement des hôpitaux et de leurs personnels. Ils ont su mettre en place un suivi et une adaptation permanente qui ont permis de répondre efficacement aux nombreuses sollicitations.
2. S’agissant de l’impact sanitaire de la canicule, maintenant. Les données transmises par l’InVS confirment une surmortalité limitée.
Tout épisode de canicule s’accompagne nécessairement d’une surmortalité. L’enjeu est de tout faire pour que celle-ci soit la plus contenue possible. Concrètement, il s’agit du nombre de décès supplémentaires par rapport à la moyenne observée à la même période de l’année. En 2003, la surmortalité constatée avait été de 15 000 décès, soit 55% de décès supplémentaires par rapport à la moyenne (hors épisode caniculaire). En 2006, 2 100 décès avaient été constatés, soit 9% de décès supplémentaires par rapport à la moyenne. S’agissant de l’épisode que nous venons de connaître pour la semaine du 29 juin au 5 juillet, la surmortalité a été plus limitée encore : 700 décès ont été constatés, soit 7% de plus que la moyenne. Ce nombre comprend par ailleurs des décès indirectement liés à la canicule, je pense par exemple aux noyades. L’INPES et l’InVS mènent actuellement une campagne de prévention et d’information sur ce sujet. J’invite tous les Français à la vigilance en cette période de vacances.
IV- Deux enseignements peuvent être tirés de cet épisode
D’abord, que l’anticipation a permis de mobiliser l’ensemble des acteurs du système de santé : notre système était prêt, plusieurs jours avant le début de la canicule, à répondre à ses premiers effets. La décision de maintenir les capacités d’accueil dans les hôpitaux a permis de garantir des parcours fluides et une réponse immédiate.
Le second enseignement, c’est que les messages de prévention doivent être répétés et diffusés le plus largement possible. Il est important que ces messages restent clairs, cohérents. Ils ne doivent donc pas être brouillés. Je dis cela au moment où notre pays connaît à nouveau aujourd’hui de fortes chaleurs. Je veux rappeler que les risques pour la santé interviennent dès lors que cette chaleur se prolonge et que les nuits n’apportent pas la fraîcheur nécessaire.
Mesdames, Messieurs,
Cet épisode de canicule a permis de montrer, une fois encore, la l’excellence de notre système de santé et l’efficacité de nos dispositifs de sécurité sanitaire. Cette période a aussi été celle de la solidarité, à l’égard de nos ainés, des personnes fragiles, des sans domicile fixe. Nous pouvons être fiers de cette mobilisation collective, et confiants dans notre capacité à prendre en charge nos concitoyens dans des situations de tension.
Je suis maintenant à votre disposition, avec les responsables d’agences sanitaires qui sont à mes côtés, pour répondre à vos questions.
Je vous remercie.
Source : communiqué de presse

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05/07/2015

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Medical Retraite accompagne les familles dans leur recherche de maison de retraite. Notre service est entièrement gratuit et sans engagement.

http://www.medical-retraite.com/IDF-5/
03/07/2015

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30/06/2015

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LA MUSIQUE ET LA PATHOLOGIE D’ALZHEIMERmieux mémoriser avec la musique     Un professeur de neuropsychologie à l’univers...
29/05/2015

LA MUSIQUE ET LA PATHOLOGIE D’ALZHEIMER

mieux mémoriser avec la musique

Un professeur de neuropsychologie à l’université de Caen, a découvert que les malades d’Alzheimer, reconnaissent les mélodies anciennes et nouvelles en dépit de la pathologie dont ils souffrent. D’après Hervé Platel, l’audition et l’apprentissage n’en font qu’un, ces deux éléments sollicitent simultanément de multiples zones du cerveau humain, malgrès l’apparition des lésions qui caractérisent la maladie d’Alzheimer. Mais quelle est la différence entre la mémoire verbale liée à l’apprentissage et la mémoire musicale ? Qu’est-ce qui déclenche la mémoire musicale chez les malades d’Alzheimer ?

Hervé Platel et son équipe, observent et explorent la mémoire humaine et le cerveau de personnes ayant été exposées à la musique d’une manière directe ou indirecte. Les résultats montrent que la mémoire verbale sollicite un réseau spécifique de neurones ( localisés dans l’hémisphère gauche du cerveau ) tandis que la mémoire musicale agit sur une région plus étendue et active les deux hémisphères du cerveau. En conséquent, un malade d’Alzheimer peut souffrir de troubles importants du langage, car il présente une lésion dans l’hémisphère gauche, mais tant que la musique a des voies d’entrées multiples dans le cerveau, non limitées à la partie gauche ou droite, il est difficile de l’effacer de l’esprit du malade.

Il est important d’exposer les malades d’Alzheimer à la musique dans les maisons de retraite en France ou n’importe quel établissement d’hébergement, les personnes âgées souffrant de cette pathologie se montrent très réceptives durant les ateliers d’apprentissage dédiés à la musique, ça leur permet non seulement de se remémorer des anciennes mélodies et ainsi des souvenirs lointains, mais ça stimule leur cerveau ça enthousiasme leur mémoire et se mettent à apprendre des chansons nouvelles, ce qui représente une importante découverte du point de vue clinique. Il n’est pas bizarre de voir qu’un patient se souvienne des paroles d’une chanson qu’il a apprise récemment, mais ignore le contexte dans lequel il est rentré en contact avec cette dernière, mais la recherche a démontrée que l’écoute musicale apporte un bien-être profond aux patients et stimule leur interactivité.

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PRÉPARER SON ENTRÉE EN MAISON DE RETRAITEPour bien préparer son entrée en maison de retraite, il est conseillé d’anticip...
22/05/2015

PRÉPARER SON ENTRÉE EN MAISON DE RETRAITE

Pour bien préparer son entrée en maison de retraite, il est conseillé d’anticiper en visitant différents établissements avec la personne concernée .Le futur résident doit s’adapter progressivement à ce nouveau mode de vie, en se renseignant sur les services proposés, en rencontrant les résidents de chaque établissement et en assistant à certaines activités effectuées. L’intégration se fera ainsi petit à petit et la personne âgée se sentira plus rassurée par rapport à son futur séjour.

Évoquer le sujet du déménagement en maison de retraite ne doit pas se faire n’importe quand et n’importe comment. L’entrée en maison doit être justifiée, la personne âgée peut évidemment mal interpréter cette action. Dans ce cas, laissez son médecin traitant agir en lui expliquant que son état de santé nécessite des soins spécifiques et une prise en charge particulière, dont il ne pourra bénéficier que dans une maison de retraite. Ainsi il ne se sentira pas délaissé et pourra considérer ce choix de déménagement.

Il est important de laisser le choix de la maison de retraite au futur résident, proches ou membres de la famille ne doivent pas intervenir. Il est possible d’opter pour un séjour temporaire d’une quinzaine de jours, comme phase d’essais ou d’adaptation, le temps de tester l’établissement, ses services et son personnel .Il permet également d’évaluer l’intégration de la personne âgée, voir si l’adaptation se déroule bien et si elle parvient à assimiler les nouvelles règles de vie. Il est évident que son avis compte énormément et que sa décision doit être respectée dans tous les cas.

Dès l’instant où la personne âgée éprouve le besoin d’aller vers les autres et de participer aux activités cela démontre qu’elle est prête à s’installer définitivement dans la maison de retraite choisie. N’oubliez pas de vous renseigner sur les objets que vous ou votre parent pouvez ramener dans la chambre (ces mesures diffèrent d’un établissement à l’autre).En général, ce n’est pas bon signe lorsque peu de choses sont autorisées. Donnez priorité aux objets dont le futur résident se servira au quotidien (radio, livres, revues…).

Comme tout déménagement, lors d’une entrée en maison de retraite, certaines démarches administratives sont à accomplir :

Sécurité sociale : signaler son changement d’adresse à la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM), à la caisse d’allocations familiales (Caf), ainsi qu’aux caisses de retraite (retraite de base et retraite complémentaire).
Impôts : prévenir l’administration fiscale de son changement de résidence principale (pour la taxe d’habitation, la taxe foncière, l’impôt sur le revenu).
Banque : prévenir sa banque de son changement d’adresse.
Mairie : s’inscrire sur la liste électorale de sa nouvelle commune.
Électricité, eau, gaz, téléphone, internet : Mettre fin aux contrats existants.

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MAISONS DE RETRAITE MÉDICALISÉESLes maisons de retraite médicalisées offrent un suivi médical et un encadrement personna...
15/05/2015

MAISONS DE RETRAITE MÉDICALISÉES

Les maisons de retraite médicalisées offrent un suivi médical et un encadrement personnalisé à tous ses résidents, en situation de perte d’autonomie ou de dépendance totale, ou bien souffrant de certaines maladies nécessitant des soins médicaux spécifiques, permanents et constants.

Il est obligatoire pour une maison de retraite médicalisée, de signer une convention tripartite avec le conseil général de sa région pour obtenir le statut d’EHPAD.

Toute personne âgée, est dirigée vers l’établissement de soins adaptés à ses besoins pour une meilleure prise en charge. Il existe trois types de maisons de retraite médicalisées : les EHPAD, les EHPAD Alzheimer et les USLD (unités de soins de longue durée).



EHPAD

Les EHPAD prennent en charge les seniors dépendants (dès 60 ans), en situation de perte d’autonomie. Ces derniers peuvent bénéficier d’une aide sociale. Ce type d’établissement assure une surveillance médicale continue : infirmiers, aides- soignants, médecins- coordonnateurs. Il est important de délivrer un certificat médical établi par le médecin traitant du futur résident. Ce dernier devra préciser les pathologies, les traitements suivis, les antécédents médicaux et chirurgicaux. Il permettra au médecin coordonnateur de comparer les besoins médicaux du résident par rapport au niveau de médicalisation de la structure, et ainsi, de lui accorder une admission, ou de renvoyer son dossier à un établissement plus adéquat.

EHPAD Alzheimer

Les EHPAD Alzheimer, accueillent les personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer. Ce type de maisons de retraite dispose des équipements nécessaires, du personnel, et des équipes médicales et paramédicales qualifiées et formées spécialement pour gérer les troubles du comportement qui peuvent accompagner cette maladie délicate. Certaines activités adaptées, favorisant le traitement et l’évolution positive de l’état de santé du résident, sont également proposées afin de minimiser sa désorientation.

Il faut savoir que les EHPAD (ou unités de vie Alzheimer), sont spécialisées dans les accueils de longue durée, ce qui permet au personnel de santé d’effectuer un bilan détaillé, et d’évoluer efficacement dans le traitement individualisé du résident.

Il existe également des formules d’accueil de jour : les personnes âgées peuvent ainsi bénéficier temporairement des activités proposées par l’établissement.

Les unités de vie Alzheimer peuvent se présenter comme une petite structure indépendante, ou bien faire partie d’une maison de retraite médicalisée plus importante.

Les USLD

Les unités de soins de longue durée sont des structures d’hébergement médicalisées dépendantes des centres hospitaliers. Elles sont destinées aux personnes en perte d’autonomie totale. Des consultations de spécialistes sont programmées dans le service qui prend en charge le résident. Des plus des examens radiologiques complémentaires sont effectués afin de mettre à jour les indicateurs de son état de santé.

Les moyens et les équipements employés dans les USLD sont beaucoup plus avancés, renforcés, et plus importants que celles existant en EHPAD.

Concernant les tarifs dans les USLD : le coût des soins est pris en charge par l’assurance-maladie, et l’APA finance le tarif dépendance. Reste à la personne âgée de s’acquitter des dépenses liées aux repas et à l’hébergement.

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Les étudiants se mobilisent contre l’isolement des personnes âgées Le département  des Yvelines a décidé de mettre en pl...
08/05/2015

Les étudiants se mobilisent contre l’isolement des personnes âgées

Le département des Yvelines a décidé de mettre en place pour la 12e année consécutive son projet « Yvelines Etudiants Seniors » (YES) pendant la période estivale.
Ce programme a été imaginé suite à la terrible canicule de 2003 qui a marqué tous les esprits : près de 20 000 morts en France.

Il s’agit tout d’abord de permettre aux personnes âgées de rompre avec la solitude et l’isolement mais également de favoriser les relations intergénérationnelles.

Coordonné par le Conseil départemental, les Coordinations gérontologiques locales (CGL) et les Centres Communaux d’Action Sociale (CCAS), le dispositif prévoit de recruter 150 étudiants (titulaires du bac et du permis de conduire depuis au moins 1 an).
Une fois formés et managés par des professionnels (du domaine social et gérontologique), les jeunes sont prêts pour commencer leurs visites hebdomadaires chez les personnes âgées qui le souhaitent. Au programme de ces rencontres : conversations, jeux, promenades, courses ou même démarches administratives.

Il est important de noter que ce dispositif est complètement gratuit pour les personnes âgées, il leur suffit simplement de s’inscrire auprès de la coordination gérontologique la plus proche de chez elles. Bien plus qu’un simple accompagnement dans les tâches du quotidien, le programme « Yvelines Etudiants Seniors » joue un véritable rôle de prévention des risques liés à l’isolement des seniors. Il permet également de créer un lien entre les personnes âgées et les équipes médico-sociales.

Grâce à ce programme, plus de 14 000 étudiants ont été recrutés pour des jobs d’été et près de 86 900 visites ont été effectuées. Une coordinatrice de la CGL déclare à propos de YES : « Ce dispositif, c’est beaucoup de travail pour la coordination et beaucoup de bonheur pour les personnes qui en bénéficient. Il apporte de la convivialité et des relations inter-générations.

Des changements de regards et des transferts de connaissances se passent entre les personnes âgées et les jeunes ».

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28/04/2015

LA SEMAINE BLEUE

Cette manifestation a vu le jour en 1951 grâce au ministère de la santé publique et de la population. Initialement nommée « La journée des vieillards », elle avait pour objectif de récolter des fonds afin de soutenir les personnes âgées. En parallèle de cet appel aux dons, diverses initiatives étaient organisées : visites à domicile, repas dansants, sorties… Il faudra attendre la fin des années 1970 pour le nom évolue en « Semaine Bleue ».
Chaque année, partout en France des manifestations locales sont organisées autour du slogan : « 365 jours pour agir, 7 jours pour le dire ». Ces évènements visent à informer et à sensibiliser la population sur l’importance de la contribution des seniors sur la vie économique, culturelle et sociale. Il s’agit également d’informer sur les problèmes et les préoccupations rencontrées par les personnes âgées.
Pendant toute une semaine, les acteurs travaillant aux côtés des seniors organisent des animations afin de créer un lien entre les différentes générations. Un thème central est choisi chaque année : exclusion, mémoire, solidarité…
Cette année, la « Semaine bleue » se déroulera entre le 12 et 18 octobre 2015 et aura pour thème : « A tout âge, créatif et citoyen ». Un moyen de mettre en lumière le rôle indispensable des personnes âgées dans la vie sociale : sur 15 millions de seniors, 6 millions participent à activement à la vie associative. Le but de ces manifestations est de démontrer que les personnes âgées ne doivent plus être considérées comme une charge, mais plutôt comme une formidable chance de « vitalisation » des territoires.

LES MODES D'ACCUEIL PONCTUELSIl existe différentes formules  d’hébergement ponctuel  qui permettent d’accueillir les per...
10/04/2015

LES MODES D'ACCUEIL PONCTUELS

Il existe différentes formules d’hébergement ponctuel qui permettent d’accueillir les personnes âgées pour un temps limité. On appelle « accueil temporaire », les solutions qui permettent à un senior d’être hébergé dans un cadre adapté pour quelques jours ou quelques semaines. Plusieurs formules sont ainsi proposées :
L’accueil de jour
Ces établissements accueillent les personnes âgées pour la journée ou pour quelques heures. Ces structures sont généralement établies dans les hôpitaux gériatriques, les EHPAD ou bien sont autonomes. Elles permettent à leurs résidents de rompre avec l’isolement, de participer à des activités ludiques et de maintenir un certain niveau d’autonomie. Leur fonction est avant tout préventive : diagnostiquer le niveau de dépendance afin d’améliorer la qualité de vie des personnes âgées. En général, l’admission dans ce type d’établissements se fait à la suite d’une consultation mémoire et la détection de troubles neurodégénératifs. Ces cours séjours offrent également un peu de répit aux aidants.
L’hébergement temporaire
Ce type d’hébergement est également limité dans le temps et ne doit pas excéder 90 jours par an (en un ou plusieurs séjours). Cette solution est envisagée lors de travaux dans le logement de la personne âgée, une sortie d’hospitalisation ou bien lorsque le senior souhaite faire un test avant de rentrer définitivement dans une maison de retraite. Les hébergements temporaires peuvent également être envisagés lors d’une attente d’admission en EHPAD et quand le maintien à domicile n’est plus envisageable. Les services mis en place dans ce type d’établissements sont les mêmes que ceux proposés dans les maisons de retraite : logement, entretien… Cette formule permet de soulager les familles et permet également aux personnes âgées de rompre avec la solitude et l’isolement. Il est important de préciser que les accueils temporaires ne sont pas toujours médicalisés, tous les services qui proviennent de l’extérieur : repas, visites des médecins ou soins, sont à la charge du résident. On dénombre près 14 000 de places en logements temporaires en France.
L’accueil de nuit
Ces formules d’accueil sont généralement rattachées à des EHPAD et s’adressent aux personnes « désorientées » qui ne peuvent pas rester chez elles seules la nuit. Les résidents peuvent ainsi bénéficier des mêmes services que les maisons de retraite, notamment ceux liés à la vie quotidienne : toilette, prises de médicaments, habillage… Cette solution est idéale pour permettre aux aidants de se reposer quelques heures.

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« J’y suis, j’y reste »UN DOCUMENTAIRE SUR LES PERSONNES ÂGÉES ET LEUR HABITATComment rester chez soi malgré le grand âg...
03/04/2015

« J’y suis, j’y reste »
UN DOCUMENTAIRE SUR LES PERSONNES ÂGÉES ET LEUR HABITAT

Comment rester chez soi malgré le grand âge ? Comment adapter son quotidien à la perte d’autonomie ? Autant de questions auxquelles le documentaire « J’y suis, j’y reste » essaye de répondre. Ce projet a été imaginé par la psychologue Marie Delsalle qui a souhaité se pencher sur les motivations des personnes âgées à rester chez elles.

Le documentaire s’intéresse donc au quotidien de 11 personnes âgées de 70 à 90 ans : des personnes aux situations différentes (mariées, célibataires), vivant dans des zones urbaines ou rurales, bénéficiant d’un soutien familial, d’une aide à domicile…

Pendant 50mn, la caméra capte leur quotidien, sans ajouter paroles ou commentaires. Ces images nous permettent de comprendre les motivations des personnes âgées, tout ce qui les relie à leur habitat et surtout pourquoi elles refusent de le quitter. On comprend alors le rôle fondamental du logement pour les seniors : sécurité, liberté, identité. Malgré leurs différences, tous ces seniors ont un point commun : rester vivre à domicile le plus longtemps possible. Nous faisons ainsi la connaissance d’un groupe d’irréductibles dont le souhait le plus cher est de finir leurs jours chez eux, malgré d’importantes difficultés de déplacement, une maladie grave ou une quasi -cécité. La réalisatrice déclare à ce sujet : « Ils ne veulent pas de la collectivité. Ils en ont une représentation très négative car elle symbolise la perte d’indépendance. Ils ont bien l’intention de se nourrir quand ils le veulent, d’échapper à des horaires imposés. Ils veulent tout simplement vivre comme ils l’entendent. »

Ce documentaire sorti en 2013 a connu une suite diffusée en salle en 2015.Ce deuxième volet s’intéresse aux résultats d’une enquête menée entre 2013 et 2015 auprès des personnes âgées, des aidants, des proches et des professionnels. Chacun s’exprime sur quatre points essentiels : le confort, le bien-être, la sécurité et la liberté. Ce nouveau chapitre est donc plus axé sur le soutien à domicile apporté aux personnes âgées.
Ce film s’adresse à un large public : plus particulièrement aux retraités, aux professionnels de l’aide à domicile, aux spécialistes en gériatrie ou gérontologie et aux soignants médicaux et paramédicaux.

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