Cabinet de Psychocriminologie - Salomé Sperber

Cabinet de Psychocriminologie - Salomé Sperber Psychocriminologue spécialisée sur les violences intrafamiliales et sexuelles. Spécialisée sur les violences intrafamiliales et sexuelles.

Accompagnement psycho-socio-judiciaire de toute personne impliquée dans des violences interpersonnelles. Prise en charge de toute personne impliquée: victime directe, victime indirecte, mise en cause ou condamnée en matière de violences interpersonnelles. Accompagnement psycho-socio-judiciaire. Accompagnement personnalisé et individualisé en fonction du rythme de la personne, son vécu mais également des contraintes spécifiques (judiciaires, médicales, etc.). Consultation sur RDV au cabinet ou en téléconsultation. Paiement en espèces ou CB

Consultation individuelle ou en couple. Prise en charge des personnes majeures ou adolescentes.

Unpopular opinion : je ne suis pas fan de la phrase “la honte doit changer de camp”. 😳Cette phrase, elle est souvent uti...
08/01/2026

Unpopular opinion : je ne suis pas fan de la phrase “la honte doit changer de camp”. 😳

Cette phrase, elle est souvent utilisée dans les milieux militants et activistes. Et pour cause : elle est forte, percutante, elle a un vrai impact politique et symbolique. Elle donne parfois l’élan nécessaire pour dire stop.

Il y a quelque temps, je partageais en story mon avis sur cette phrase que je trouve aussi puissante que parfois maladroite, et une personne m’a écrit :

“En tant que victime, cette phrase me motive et me donne la colère suffisante pour ne pas me laisser faire face à des comportements problématiques.”

Oui, c’est vrai qu’elle peut donner de la force. Mais d’un point de vue plus clinique, c’est aussi une formule qui peut être vécue comme une injonction. Quand on ressent encore de la honte, entendre qu’elle “doit changer de camp” peut rajouter une dose de culpabilité : comme si on n’allait pas assez vite, comme si on devait déjà être passé·e à autre chose.

La honte ne disparaît pas par décret ou par slogan. Elle recule grâce à un environnement soutenant, une prise en charge adaptée, des relations saines. Bref, tout ce qui permet à une personne de reprendre sa place et son rythme. Et c’est ce rythme-là qui doit être respecté.🌞

Alors oui, politiquement, “la honte doit changer de camp” est une formule puissante! Mais psychologiquement, elle doit être maniée avec nuance. Parce que ce qui compte vraiment, c’est que chaque victime puisse avancer à son rythme, sans pression supplémentaire. 🌈

Janvier, c’est souvent la saison des bonnes résolutions.Moi, j’avais plutôt envie de parler de tout ce qui n’a pas march...
06/01/2026

Janvier, c’est souvent la saison des bonnes résolutions.
Moi, j’avais plutôt envie de parler de tout ce qui n’a pas marché en 2025.

Grossesse surprise, fatigue, charge mentale, trop de projets en même temps… Ça n’explique pas tout, mais ça me donne quand même quelques bonnes excuses. 👀😬

Et toi, c’est quoi ton plus gros raté de 2025 ? 🎉

🎆 Fin d’année oblige, je regarde un peu en arrière. Et je réalise que ça fait presque dix ans que j’ai mis un pied en cr...
30/12/2025

🎆 Fin d’année oblige, je regarde un peu en arrière. Et je réalise que ça fait presque dix ans que j’ai mis un pied en criminologie (J’ai commencé mon Master en 2015… le temps file).
Dix ans à apprendre, désapprendre, nuancer, comprendre.
Alors avant de fermer 2025, j’avais envie de partager les trois choses les plus importantes que j’ai retenues de ce parcours.

1. La criminologie est politique. 👀
Pas politique au sens “opinions ou partis”, mais bien au sens épistémologique : au service de la cité, du collectif, du vivre ensemble.
Comprendre ce qui met une société à mal, ce qui menace les individus les plus vulnérables, ce qui crée de la violence… c’est profondément politique.

2. On ne naît pas violent : on le devient. 🌪️
Je suis désolée pour Lombroso, mais la théorie du “criminel né” ne tient pas. La violence est complexe, multifactorielle, nuancée. On ne peut rien expliquer avec un seul prisme.
C’est exactement pour ça qu’il faut rester ouvert·e, attentif·ve à tous les déterminants — environnementaux, sociaux, psychologiques, relationnels.

3. Plus je travaille… moins je sais. 🫠
Et c’est loin d’être une faiblesse. Chaque personne que j’accompagne a déjà imaginé, tenté, bricolé mille façons de survivre ou de tenir. Très souvent ingénieuses. Toujours touchantes.
C’est ma plus grande source d’apprentissage.

En 10 ans, j’ai compris que mon métier, c’est d’être en mouvement.
De continuer d’apprendre.
Et de rester profondément humaine. 🩷

Chaque année, c’est le même scénario. 🎄Les pubs parfaites.Les tables parfaites.Les familles parfaites.Et cette phrase qu...
24/12/2025

Chaque année, c’est le même scénario. 🎄
Les pubs parfaites.
Les tables parfaites.
Les familles parfaites.
Et cette phrase qu’on entend partout :
« Profitez de vos proches. Rien n’est plus important que la famille. »

Sauf que… parfois, si.
Parfois, la distance est plus importante que le repas.
Parfois, la paix vaut plus qu’un sapin décoré.
Et parfois, “la famille” est l’endroit où ça fait le plus mal.

Quand on vit dans une famille violente ou fracturée, Noël n’est pas une pause.
C’est souvent un moment où tout s’intensifie : les tensions, les injonctions, les faux sourires,
les “fais un effort”, les “ne gâche pas l’ambiance”, les “prend sur toi”.

Comme si la violence avait un bouton off.
Comme si les blessures disparaissaient sous les guirlandes.

Alors si cette période te pèse au lieu de te porter, si tu avances en apnée plutôt qu’en joie,
sache que ce que tu ressens est légitime.

Tu ne rates rien. C’est juste que Noël n’est pas un refuge pour tout le monde. ✨

L’année dernière, pendant l’énorme médiatisation du procès de Mazan, j’ai vu un truc que je n’avais pas anticipé : l’imp...
10/12/2025

L’année dernière, pendant l’énorme médiatisation du procès de Mazan, j’ai vu un truc que je n’avais pas anticipé : l’impact direct sur les personnes victimes que j’accompagnais.

Deux types de réactions :

💬 D’abord, une libération de la parole.
Plusieurs femmes m’ont confié avoir vécu des choses similaires : soumission chimique, pratiques sexuelles imposées, chantage à base de revenge p0rn…

Elles ne réalisaient que maintenant, grâce à ce procès, que ce qu’elles avaient vécu n’était pas normal. Que leur malaise, leur refus, leur peur, avaient été niés Et que ça, c’était des violences sexu*lles
Ce procès leur a servi de tremplin pour mettre des mots sur l’inacceptable.

😔 Mais il y a aussi eu le revers de la médaille.
Celles qui ont vécu des violences sexuelles, mais qu’elles qualifient de “moins graves”.
Celles qui disent : “Enfin… c’est moins grave que ce qu’on a vu dans le procès Pélicot.” “Ça aurait pu être pire.”

Oui, bien sûr, ça peut toujours être pire.
Mais ça ne devrait JAMAIS exister, point barre.

C’est le contre-coup de ces affaires très médiatisées : elles font avancer la loi, elles font bouger les lignes, mais sur le terrain, certaines victimes finissent par douter de la légitimité de leur souffrance.
Entre la théorie (le code pénal) et la pratique (le ressenti des personnes victimes), il y a parfois un monde…

Si ce procès a réveillé quelque chose en toi, même un léger malaise, sache que ce que tu ressens mérite d’être entendu. Et que tu peux en parler, ici ou ailleurs. 🫶

😖 Homicides conjugaux : 138 victimes en 2024📊 Publiés le 2 octobre 2025 par le ministère de l’Intérieur, les chiffres su...
08/12/2025

😖 Homicides conjugaux : 138 victimes en 2024

📊 Publiés le 2 octobre 2025 par le ministère de l’Intérieur, les chiffres sur les homicides au sein du couple sont sans appel.138 personnes ont été tuées par leur partenaire ou ex-partenaire en 2024. Une hausse de 16 % par rapport à 2023 !

Derrière ce chiffre, 107 femmes, 31 hommes. Et de nombreuses vies brisées. Celles des victimes, des enfants, des familles, des proches.
Et derrière ces chiffres : des vies brisées, des familles détruites, 94 enfants orphelins, et 403 tentatives d’homicides recensées (soit une légère baisse de 9 % par rapport à 2023).

➡️ 1 femme victime sur 2 avait déjà signalé des violences antérieures.
Et parmi elles, 81 % avaient déposé plainte ! 🤯

Les auteurs sont majoritairement des hommes (80 %).
Les “motifs” invoqués ? Des disputes, des séparations non acceptées, la jalousie.
Toujours les mêmes déclencheurs,
parfois banalisés, jamais anodins.

🔹 En hausse cette année : les auteurs et victimes âgé·es de plus de 70 ans.
Ils représentent près d’un quart des homicides conjugaux. Dans ces cas-là, les motifs diffèrent : maladies, dépendance, épuisement face à la fin de vie… Des contextes particuliers, mais où la violence reste une réponse tragique.

Ce ne sont pas des “drames conjugaux”. Ce sont des crimes, commis dans un contexte de violences et de contrôle coercitif.

Et chaque année, les mêmes constats reviennent : les signaux étaient là, les protections souvent insuffisantes.

Parler de ces chiffres, c’est aussi parler du système : celui de l’emprise, du silence, et de la tolérance sociale face aux violences dans l’intime.

Pour découvrir les chiffres plus en détail, rendez-vous sur 👉 https://www.vie-publique.fr/en-bref (article du 7 octobre 2025), ou passe en DM pour que je te partage le lien.

Ma liste au Père Noël cette année : un peu de douceur, beaucoup de sécurité, et quelques livres pour la bibliothèque du ...
03/12/2025

Ma liste au Père Noël cette année : un peu de douceur, beaucoup de sécurité, et quelques livres pour la bibliothèque du cabinet.

Et vous, vous mettez quoi sur la vôtre ? 🎄✨

272 382.C’est le nombre de victimes de violences conjugales enregistrées par les forces de l’ordre en 2024.Ce chiffre re...
28/11/2025

272 382.

C’est le nombre de victimes de violences conjugales enregistrées par les forces de l’ordre en 2024.

Ce chiffre reste stable par rapport à 2023 mais dans le détail, il fait ressortit quelque chose d’important. Une réalité qui devient plus visible, mieux entendue.

👀 64 % des dépôts de plainte concernent des violences physiques, et 31 % des violences psychologiques ou verbales.

Et ça, d’un point de vue procédural, c’est presque une bonne nouvelle ! Cela veut dire qu’on commence enfin à reconnaître la gravité de ces violences invisibles. ✊ Celles qui ne laissent pas toujours de traces, mais qui détruisent tout autant.

Autre chiffre « intéressant » : 84 % des victimes sont des femmes. Et quand on parle de violences s*xuelles, ce chiffre grimpe à 98 % ! 🫠

Mais ce que les chiffres ne montrent pas, c’est ce qui se joue hors des radars. Parce qu’il y a encore une immense part de silence : seules 14 % des victimes déposent plainte.

Les autres se taisent. Souvent par peur, par honte, ou faute d’accès à des structures d’écoute. 🥺

Et puis, il y a d’autres chiffres qui m’interpellent toujours : ceux qui montrent que les violences conjugales sont “moins nombreuses” en zone rurale.

Mais “moins de chiffres”, ça ne veut pas dire “moins de violences”. Dans les territoires ruraux, comme ici en Haute-Savoie, on connaît d’autres freins :
👮 des gendarmeries plus éloignées,
🩷 des associations moins présentes,
😶 et surtout, ce sentiment diffus qu’on ne peut pas parler.

Parce qu’ici, “tout le monde se connaît”. Parce qu’on sait qui est le fils de qui, le patron de qui, l’ami de qui….

Alors oui, la parole se libère.
Mais elle ne se libère pas partout, ni pour tout le monde.
Et tant que certaines victimes n’auront pas accès à des espaces d’écoute et de sécurité, les chiffres continueront de sous-estimer la réalité.

🔎 Source : Ministère de l’Intérieur, étude publiée le 23 octobre 2025

Aujourd’hui, c’est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles Et cette anné...
25/11/2025

Aujourd’hui, c’est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles

Et cette année, une avancée majeure vient donner un écho particulier à cette journée. Le 29 octobre 2025, le Sénat a définitivement voté l’inscription du non-consentement dans la définition pénale du vi0l et des agressions sexu*lles. 🎉

Autrement dit : la loi reconnaît enfin qu’un acte sexu*l sans consentement, même sans violence, menace, surprise ou contrainte apparente, reste un vi0l.

Le texte précise que le consentement doit être libre, éclairé, spécifique, préalable et révocable, et qu’il ne peut jamais être déduit du silence, de la peur, de la sidération ou de l’absence de réaction.

Cette évolution ne change pas seulement le Code pénal : elle change aussi le regard qu’on porte sur ces violences. 🙌

Elle permet de lutter plus directement contre la culture du vi0l : celle qui fait encore porter la responsabilité sur la victime, banalise les violences ou confond absence de refus et consentement. Elle déplace la responsabilité, enfin, du comportement de la victime vers celui de l’auteur.

Alors oui, cette réforme est un pas important (énorme même).
Mais le 25 novembre nous rappelle que le combat continue, tant que chaque “non” n’est pas entendu et que chaque victime doit encore prouver ce qu’elle a subi. 🫠

J’ai longtemps hésité avant de prendre la parole sur ce sujet. Parce qu’avant de parler d’un tel procès, il faut du recu...
18/11/2025

J’ai longtemps hésité avant de prendre la parole sur ce sujet. Parce qu’avant de parler d’un tel procès, il faut du recul, de la pudeur, et surtout la justesse des mots.

Le procès de Mazan soulève des questions essentielles sur la manière dont on regarde les violences de l’intime. Ce qu’on choisit de voir, et ce qu’on continue à taire. Gisèle Pélicot est devenue, à juste titre, un symbole de courage et de libération de la parole des femmes victimes de VC. Demander la levée du huis clos lors du procès de ses agresseurs, c’était un acte d’une force rare. ✊

Ce choix a permis que le débat sorte du silence et qu’on regarde, enfin, ce qui se joue derrière les portes closes : la reconnaissance sociale et judiciaire du vi0l conjugal comme une forme aggravée de crime, la soumission chimique, et plus largement les violences s*xuelles dans le couple. Des réalités encore peu connues, rarement nommées et souvent minimisées. 🫠

Mais une part de cette histoire est restée dans le silence : les violences s*xuelles incestueuses subies par la fille du couple. Elle est aujourd’hui en procédure contre son père, mais ces faits n’ont jamais été entendus ni reconnus par sa mère. Parce que c’est sans doute inconcevable.

Et c’est là tout le paradoxe de cette affaire : même au cœur des violences, certaines réalités restent impossibles à penser. Comme s’il y avait des formes de violences plus “conceptualisables” que d’autres. Comme si l’inceste restait trop insoutenable pour être nommé. Ce mécanisme, celui du déni, traverse tout le dossier : le déni individuel, familial, mais aussi collectif. 😶‍🌫️

Parce que la réalité est parfois trop dure à concevoir et remet en cause ce que la société croit savoir sur la famille, le couple, la normalité.

L’affaire a été découverte en 2020 et pourtant, il a fallu attendre le procès pour que la société en parle. Ce décalage montre une forme de déni collectif, où l’on garde le silence tant que c’est intime, et où l’on s’indigne seulement quand c’est médiatisé.

Et comme j’aime souvent le rappeler : ce qui n’est pas dit n’existe pas. Et ce qui n’existe pas ne peut pas être pensé. C’est sans doute l’une des leçons les plus dures de cette affaire. 💔

On en parle toujours sur mon compte mais finalement… C’est quoi, la criminologie ? 🧐C’est une question qu’on se pose sou...
13/11/2025

On en parle toujours sur mon compte mais finalement… C’est quoi, la criminologie ? 🧐

C’est une question qu’on se pose souvent, surtout parce que tout le monde a un avis sur le sujet. Et c’est normal : il n’existe pas de société sans crime.

Mais entre ce qu’on voit dans les séries, ce qu’on imagine, et ce que la recherche nous apprend réellement… il y a souvent un gouffre (et parfois quelques effets spéciaux en trop). 🎬

La criminologie, c’est une science. Une vraie. Comme la médecine, la chimie, les mathématique, l’astrophysique… Elle repose sur une démarche analytique et un raisonnement hypothético-déductif : on ne sort pas les concepts de notre chapeau (d’ailleurs, on ne porte même pas de chapeau) et on n’avance pas au pifomètre. 👩‍🔬

La criminologie s’interroge sur ce qu’est le Crime, avec un grand C. Pas seulement l’acte, mais aussi tout ce qui l’entoure : le criminel, la victime, les circonstances, les motivations, le passage à l’acte, le contexte social, culturel, historique.

En somme, elle cherche à répondre à trois grandes questions :
1️⃣ Qu’est-ce que le crime ?
2️⃣ Qu’est-ce que la déviance ?
3️⃣ Qu’est-ce que le comportement antisocial ?

Et ces réponses changent selon les époques, les cultures et les sociétés.

Comprendre le crime, c’est toujours, essayer de comprendre l’humain. Et non, ce n’est pas toujours facile, mais qu’et-ce que c’est passionnant. 🤩

On entend souvent beaucoup de choses sur le dépôt de plainte. Certaines sont vraies, d’autres… un peu moins.Entre ce qu’...
10/11/2025

On entend souvent beaucoup de choses sur le dépôt de plainte. Certaines sont vraies, d’autres… un peu moins.

Entre ce qu’on croit, ce qu’on nous a dit, et la réalité du droit, il y a souvent un fossé. Et pour beaucoup de personnes victimes, cette confusion peut être décourageante voire culpabilisante.

Alors, petit point clair et sans détour :
📄 Porter plainte, c’est un droit irréfutable.

Mais ce n’est ni automatique, ni magique. C’est une démarche qui s’inscrit dans un cadre juridique précis, parfois long, souvent complexe — mais essentielle pour enclencher une protection.

👉 Swipe pour déconstruire 3 idées reçues qu’on entend encore trop souvent sur le dépôt de plainte.

Adresse

21 Avenue Joseph Thoret
Passy
74190

Heures d'ouverture

Mardi 09:30 - 18:30
Mercredi 09:30 - 18:30
Jeudi 09:30 - 18:30
Vendredi 09:30 - 18:30
Samedi 10:00 - 18:00

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