Centre de Formation Clinique - TDAH

Centre de Formation Clinique - TDAH Une page consacrée au Trouble Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH)

26/05/2026

Moi ministre de la santé en 2027 ? Voici mes recommandations 😅

Je n'imagine même pas le travail qu'il faut réaliser pour en arriver à 1/10e de ce que je dis mais c'est pour ça que je ne suis pas politicien.
.. mais ça coute rien d'imaginer 😁

Assez rare pour que j'en parle, j'ai fini à l'avance ma présentation pour Montréal 🇨🇦Très heureux de pouvoir être présen...
26/05/2026

Assez rare pour que j'en parle, j'ai fini à l'avance ma présentation pour Montréal 🇨🇦

Très heureux de pouvoir être présent au 9e colloque francophone international sur le TDAH et les troubles associés à Montréal, avec une conférence donnée en duo avec Annick Vincent, sous la modération d'Hervé Caci.

Notre intervention s'intitule « TDAH et régulation de l'humeur : au carrefour des dysrégulations primaires et des troubles comorbides ». Un sujet exigeant, au cœur des questions cliniques contemporaines. La dysrégulation émotionnelle occupe aujourd'hui une place centrale dans la compréhension du TDAH, à la fois comme caractéristique fréquente du trouble et comme processus transdiagnostic traversant de nombreux tableaux psychopathologiques.

J'ouvrirai la conférence par un cadrage théorique. Comment la régulation émotionnelle se développe-t-elle au fil de l'enfance, de l'adolescence et de la vie adulte ? Quelle est l'implication des environnements relationnels et éducatifs dans la construction de ces compétences ? Je présenterai ensuite ce que la recherche décrit des différents types de stratégies de régulation, avant d'examiner comment cette dimension s'articule au TDAH en tant que processus transdiagnostic, c'est-à-dire ce qui le distingue, ce qui le rapproche et ce qui complique le raisonnement différentiel avec d'autres entités cliniques.

Annick Vincent reprendra ensuite ce socle pour le déployer concrètement dans la pratique, comme elle sait si bien le faire. Elle abordera les applications thérapeutiques, les pistes d'intervention et les leviers cliniques permettant de soutenir les patients dans la régulation de leur vécu émotionnel.

Un atelier que j'ai déjà très hâte de co animer, et une belle occasion d'échanger avec la communauté clinique francophone autour d'un enjeu qui concerne directement notre quotidien professionnel.

Un article paru dans Acta Neuropsychiatrica propose une déconstruction des critères DSM-5-TR du TDAH. Szymaniak et collè...
26/05/2026

Un article paru dans Acta Neuropsychiatrica propose une déconstruction des critères DSM-5-TR du TDAH. Szymaniak et collègues y défendent que ces critères seraient arbitraires, vagues, redondants et trop proches de comportements normaux pour fonder un diagnostic valide.

Plusieurs points méritent d'être entendus : absence de biomarqueurs unanimement validés, fragilité du rappel rétrospectif chez l'adulte, limite discutable des douze ans pour l'âge de début. Sur ces aspects, l'invitation à la prudence est légitime.

Mais l'argumentation présente plusieurs faiblesses. Le seuil de cinq symptômes chez l'adulte n'est pas arbitraire : il repose sur l'étude de cohorte de Pelotas (Matte et al., 2015, n = 4 000) qui a montré par analyses ROC que ce seuil prédisait le mieux le retentissement clinique.

La prétendue notion "vague" des termes "souvent" et "plusieurs" est opérationnalisée depuis longtemps dans les outils structurés : la K-SADS, la DIVA-5, la SWAN-F, les Conners. Aucun de ces outils n'est mentionné dans l'article.

Enfin, la redondance des symptômes ne tient qu'au niveau comportemental : dès qu'on intègre les mécanismes cognitifs sous-jacents, les profils se distinguent plus nettement.

Le diagnostic du TDAH n'est pas une simple liste de comportements à cocher. Quand va-t-on le comprendre ? C'est un travail clinique qui intègre l'histoire développementale, l'évaluation transversale, le retentissement, et l'investigation des mécanismes cognitifs. Présenter la limite normal/pathologique comme indistincte revient à occulter ce travail.

La science avance par la critique, et il est sain qu'un tel article vienne secouer les certitudes diagnostiques. Mais la critique perd de sa force lorsqu'elle ignore les outils qui opérationnalisent le diagnostic, lorsqu'elle réduit le trouble à sa surface comportementale en oubliant ses mécanismes cognitifs, et lorsqu'elle présente comme intrinsèquement floues des frontières qui sont en réalité définies par la conjonction de la fréquence, de l'intensité et du retentissement.

Le TDAH n'est pas une fiction diagnostique. Il n'est pas non plus une entité parfaitement délimitée, et personne dans le champ scientifique ne le prétend. Il s'agit d'une configuration clinique cohérente, opérationnalisable par des outils structurés, reposant sur des mécanismes cognitifs documentés, et dont le retentissement fonctionnel justifie la prise en compte clinique. Les critères actuels sont imparfaits ; ils doivent évoluer ; mais ils ne sont pas pour autant infondés.

Lien vers ma réponse complète à l'article Szymaniak et al. (2026) est en premier commentaire 👇

Un très agréable moment passé avec Sylvie SCHEIRLINCK pour DYS Positif - DYS + En espérant qu'il aide à mieux comprendre...
25/05/2026

Un très agréable moment passé avec Sylvie SCHEIRLINCK pour DYS Positif - DYS +

En espérant qu'il aide à mieux comprendre les implications du TDAH au quotidien et pas seulement pour la personne concernée mais bien sur tous les systèmes.

Dans ce nouvel épisode, nous recevons Sébastien Henrard, psychologue spécialisé dans le TDAH et la santé mentale de l’enfant. Après un parcours entre recherche, évaluation diagnostique et formation de professionnels de santé, il échange avec Sylvie autour du TDAH dans le développement de...

Trois nouvelles ressources cliniques rejoignent cette semaine la TDAH Académie. Trois sujets sur lesquels le clinicien f...
25/05/2026

Trois nouvelles ressources cliniques rejoignent cette semaine la TDAH Académie. Trois sujets sur lesquels le clinicien francophone manque encore parfois de repères opérationnels.

Le TDAH chez l'adulte de 50 ans et plus. Pourquoi un ratio prévalence symptomatique sur prévalence traitée de l'ordre de 24 pour 1 à cet âge, sans équivalent dans les autres tranches de vie ? Comment distinguer le profil dissocié du TDAH t**dif d'un trouble cognitif léger ou d'une démence à corps de Lewy ? Que faire du critère d'âge d'apparition à 12 ans chez un patient de 65 ans ? Le module restitue des données de la littérature entre 2016–2026 et propose un protocole d'évaluation neuropsychologique différentiel, ainsi qu'une conduite à tenir pour la prescription après 50 ans.

Doser les médicaments du TDAH. Courbes dose-efficacité et dose-tolérance pour les principales molécules, séparément chez l'enfant et chez l'adulte. Implications opérationnelles sur la titration depuis les doses minimales.

Cogmed et l'entraînement de la mémoire de travail. Que disent vraiment les méta-analyses indépendantes depuis quinze ans sur le transfert proche, intermédiaire et lointain ? Un appui méthodologique pour informer honnêtement familles et patients face aux demandes.

Comme l'ensemble du catalogue de la TDAH Académie, chaque module est livré en PowerPoint modifiable, à réinvestir directement en consultation, en supervision, en psychoéducation ou en formation continue. La logique : une bibliothèque clinique vivante au service de la pratique francophone.

N'hésitez pas à nous rejoindre :-) Lien en commentaire

Un étonnement que je voudrais partager en ce dimanche. Depuis quelques semaines, je vois réapparaître dans le paysage fr...
24/05/2026

Un étonnement que je voudrais partager en ce dimanche.

Depuis quelques semaines, je vois réapparaître dans le paysage francophone du TDAH des propositions d'accompagnement par Cogmed, chez l'enfant, l'adolescent et désormais l'adulte. Cette résurgence me laisse perplexe.

Cogmed est un programme informatisé d'entraînement de la mémoire de travail qui demande vingt-cinq séances soutenues sur cinq semaines. Il a été abondamment étudié depuis vingt ans, et la littérature a aujourd'hui convergé vers un constat stable, reproduit indépendamment des populations testées.

Cogmed améliore les performances aux tâches qu'il entraîne. C'est un fait empirique solide. Mais ces gains ne se généralisent pas, ou très marginalement : ni vers les autres fonctions cognitives, ni vers les apprentissages scolaires, ni vers les symptômes du TDAH lorsqu'ils sont évalués objectivement par des observateurs aveugles à la condition expérimentale.

La méta-analyse la plus récente et la plus exhaustive, conduite en 2023 par le consortium européen sur le TDAH (trente-six essais contrôlés randomisés, deux mille deux cent trente-quatre participants), conclut explicitement à l'absence de support empirique pour l'usage de Cogmed comme intervention pour les symptômes du TDAH. La méta-analyse spécifique à Cogmed publiée en 2019 (cinquante études, six cent trente-sept tailles d'effet) rapporte des effets proches de zéro sur tout ce qui dépasse les tâches entraînées.

Comment expliquer, dans ce contexte, qu'un programme aussi exigeant continue d'être proposé à des familles épuisées, à des enfants déjà fortement sollicités par la scolarité, ou à des adultes dont l'autorégulation est précisément le point de fragilité au risque de ne pas avoir accès aux recommandations qui elles ont montrés une certaine efficacité ?

J'ai rédigé un article détaillé pour reprendre les méta-analyses majeures et discuter de leurs implications cliniques.

Lien en commentaire 👇

Ce samedi 23 mai, j'ai eu la chance d'intervenir auprès des psychomotriciens et étudiants en psychomotricité de l'Univer...
23/05/2026

Ce samedi 23 mai, j'ai eu la chance d'intervenir auprès des psychomotriciens et étudiants en psychomotricité de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, sur le TDAH chez l'enfant et l'adolescent. Quatre heures qui m'auront appris autant qu'elles m'ont permis de transmettre.

Quelques jours avant l'intervention, une consœur installée en France m'a écrit pour m'éclairer sur la réalité de la pratique TDAH au Liban.

- Pas de master professionnel en neuropsychologie.
- Très peu de pédopsychiatres dans le pays.
- Des bilans TDAH massivement réalisés par les psychomotriciens, à l'aide de tests cognitifs utilisés comme outils diagnostiques.
- Une DIVA-5 employée par très très peu de professionnels.
- Des Programmes d'Entraînement aux Habiletés Parentales quasiment absents.
- Un contexte économique difficile, où les soins sont intégralement à la charge des familles.

Cette mise en perspective a transformé ma préparation. La formation restait scientifiquement juste, mais sans contextualisation, elle aurait pu être entendue comme un discours descendant alors que l'écart aux recommandations internationales tient partiellement à des contraintes structurelles sur lesquelles ces cliniciens n'ont individuellement aucune prise.

J'ai donc retravaillé la formation : une ouverture qui pose les recommandations comme un horizon plutôt qu'une norme, des clarifications sur ce que les tests cognitifs et le profil au QI ne permettent pas de diagnostiquer, et une slide qui reconnaît explicitement que la position de premier recours souvent tenue par ces psychomotriciens ne diminue pas leur rôle mais les oblige à plus d'exigence clinique.

Ce que je retiens dépasse cette journée. Découvrir les pratiques internationales force à reconnaître que les nôtres sont, elles aussi, contextuelles. Nos recommandations occidentales reposent sur des écosystèmes de soins, des effectifs professionnels, des cultures cliniques qui leur donnent leur fonctionnement. Le fond scientifique est invariant ; les modalités de mise en œuvre, elles, sont contextuelles. Distinguer les deux, c'est devenir capable de transmettre autrement.

Un grand merci à l'équipe de l'USJ Beyrouth - Institut de Formation en Motricité pour cette invitation et cette confiance, et à ma consœur dont le message a profondément orienté ma préparation.

Un vrai plaisir, et une leçon que je veux retenir pour l'ensemble de mes interventions futures.

C'est avec un véritable enthousiasme et un sentiment d'honneur que j'interviens aujourd'hui auprès des psychomotriciens ...
23/05/2026

C'est avec un véritable enthousiasme et un sentiment d'honneur que j'interviens aujourd'hui auprès des psychomotriciens professionnels et en formation à l'Institut de psychomotricité de la Faculté de médecine de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth.

De 9h à 13h, en ligne, je propose une formation intitulée « TDAH et psychomotricité : de l'évaluation clinique à la prise en charge multimodale ».

La psychomotricité occupe une place spécifique et précieuse dans la trajectoire diagnostique et thérapeutique du TDAH, à l'interface du fonctionnement attentionnel, de la régulation émotionnelle, de la coordination motrice et de l'organisation praxique. Pourtant, l'articulation fine entre les modèles neurodéveloppementaux contemporains du trouble et la spécificité du raisonnement clinique psychomoteur reste encore peu formalisée dans la littérature francophone.

L'enjeu de cette matinée est précisément de proposer cette articulation : situer l'évaluation psychomotrice dans une démarche diagnostique structurée, intégrer la lecture des comorbidités motrices (au premier rang, le trouble développemental de la coordination), et penser la prise en charge dans une logique réellement multimodale, où l'intervention psychomotrice trouve toute sa place aux côtés des approches pharmacologiques, comportementales et psychoéducatives.

Un remerciement sincère à l'équipe de l'Institut de psychomotricité de l'USJ pour leur invitation, ainsi qu'aux participantes et participants qui rejoignent cette matinée depuis Beyrouth.

Le 27 janvier dernier, je lançais mon Substack avec une intuition à vérifier : malgré la domination des formats synthéti...
21/05/2026

Le 27 janvier dernier, je lançais mon Substack avec une intuition à vérifier : malgré la domination des formats synthétiques sur les réseaux sociaux traditionnels, il existait peut-être un lectorat de professionnels de santé, de professionnels de l'éducation, et de personnes directement concernées en demande de contenus approfondis sur le TDAH. Quatre mois plus t**d, nous venons de dépasser les 2000 abonnés.

L'objectif que je m'étais fixé à six mois était de réunir cinq cents lecteurs actifs pour justifier la poursuite du projet. Le résultat actuel dépasse largement ces attentes et confirme qu'un espace existe, en langue française, pour des dossiers détaillés sortant du format des publications condensées en quelques lignes.

Je tiens à remercier sincèrement chacune et chacun de celles et ceux qui me lisent régulièrement, ainsi que les abonnés payants (40 à ce jour) qui rendent possible la publication des dossiers complets, deux à trois fois par mois, sur des thématiques aussi variées que le TDAH chez les personnes de cinquante ans et plus, l'énurésie et l'encoprésie, ou encore la place du fer dans la physiopathologie du TDAH.

C'est un véritable pari collectif dans un environnement où la synthèse rapide tend à structurer, voire à appauvrir, l'accès au savoir clinique et scientifique. Le fait que ce pari soit en train d'être tenu m'engage à poursuivre, à approfondir, et à continuer d'avancer avec vous.

Pour celles et ceux qui souhaiteraient nous rejoindre et soutenir cette démarche, le lien d'accès se trouve en commentaire.

Depuis plusieurs années, j'accompagne l'équipe d'United Crocos en qualité de consultant scientifique dans le développeme...
20/05/2026

Depuis plusieurs années, j'accompagne l'équipe d'United Crocos en qualité de consultant scientifique dans le développement de leurs outils destinés aux professionnels du développement de l'enfant. C'est dans ce cadre que j'ai le plaisir d'animer le webinaire de lancement en bêta-test de Jarvis, le jeudi 4 juin 2026 de 18h30 à 19h30.

Jarvis est un moteur de recommandations pédagogiques et de psychoéducation pensé pour les professionnels de santé. Utilisé depuis deux ans en interne par les neuropsychologues d'United Crocos, il a été co-construit avec des cliniciens pour transformer notes, observations et résultats en recommandations structurées, personnalisées, contextualisées et directement exploitables par les familles, les enseignants et les autres professionnels qui gravitent autour de l'enfant. Chaque recommandation reste évidemment modifiable et validée par le clinicien.

Les enjeux qui ont motivé sa conception sont concrets et largement partagés sur le terrain. La rédaction de recommandations concrètes et spécifiques est devenue extrêmement chronophage, alors même qu'elle doit rester personnalisée, contextualisée et alignée sur les données les plus récentes, dans un contexte de forte charge mentale. Jarvis a été développé pour soutenir ces exigences sans en dégrader la qualité clinique, dans le respect de la souveraineté et de la sécurité des données (RGPD, HDS).

Au programme du webinaire : démonstration de l'outil, réflexion autour de l'usage de l'IA générative dans les pratiques cliniques, enjeux éthiques et limites, échanges avec les professionnels présents et accès à la version bêta.

Lien d'inscription : https://jarvis-scribe-pro-launch.lovable.app/

J'espère vraiment vous y voir nombreux :)

Les dossiers Substack reviennent après plusieurs semaines. Aujourd'hui, je vous parle du TDAH chez les personnes âgées. ...
20/05/2026

Les dossiers Substack reviennent après plusieurs semaines. Aujourd'hui, je vous parle du TDAH chez les personnes âgées.

Une femme de soixante-deux ans s'assoit en consultation mémoire. Elle perd ses mots, oublie ses rendez-vous, n'arrive plus à terminer un livre. Sa mère a développé Alzheimer dans la soixantaine, et elle a peur. Le bilan cognitif revient ambigu. On la rassure en évoquant l'âge, l'anxiété, la ménopause. Personne ne lui demande si, enfant, elle perdait sans cesse ses affaires. Personne ne lit les avis scolaires parlant d'une élève brillante mais distraite. Le diagnostic de TDAH n'est pas posé, et il ne sera jamais posé.

Cette situation clinique n'est pas exceptionnelle. La seule méta-analyse disponible sur la prévalence du TDAH chez l'adulte âgé documente une prévalence symptomatique de 2,18 pour cent chez les sujets de cinquante ans et plus, soit un ordre de grandeur comparable à celui observé chez l'adulte jeune. Mais seulement neuf personnes sur dix mille reçoivent effectivement un traitement. Pour chaque adulte âgé identifié, vingt-trois autres présentent un tableau clinique significatif sans jamais être reconnus ni soignés.

Ma dernière synthèse revient sur cette population invisible. J'y aborde la persistance du trouble au cours du vieillissement, les difficultés du diagnostic différentiel avec les troubles cognitifs liés à l'âge, le débat scientifique autour du TDAH apparu t**divement, la question délicate du critère d'âge d'apparition à douze ans devenu impraticable plusieurs décennies après l'enfance, l'association documentée entre TDAH adulte et risque ultérieur de démence, et la sécurité cardiovasculaire des traitements chez le sujet âgé. La pratique francophone reste, sur ce champ, presque entièrement orpheline de données.

L'article est en accès sur Substack. Lien en premier commentaire 👇

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