23/02/2026
Je l’entends souvent.
Quand je montre une tension au garrot.
Quand je travaille une zone lombaire douloureuse.
Quand le dos est verrouillé.
« Je ne savais pas. »
Et je le crois.
Parce que le problème n’est pas le manque d’amour.
C’est le manque d’observation.
Un dos ne devient pas douloureux du jour au lendemain.
Ça s’installe.
Un léger creux.
Une petite résistance.
Un mouvement un peu moins ample.
Un regard qui change.
Puis on s’habitue.
On pense que c’est “son caractère”.
Qu’il est “un peu raide”.
Que “ça va passer”.
Non.
Le mal de dos ne vient pas uniquement de la selle, ni uniquement de l’alimentation, ni uniquement du travail ...
Il s’installe surtout parce que les premiers signes n’ont pas été vus.
Observer son cheval, ce n’est pas juste le regarder.
C’est apprendre à lire ce qu’il ne dit pas fort.
Cette semaine, avant même de travailler :
Prenez 5 minutes.
Regardez-le immobile.
Regardez comment il se tient.
Respire-t-il librement ?
Se tient-il ouvert… ou fermé ?
Juste ça.
Parfois, tout commence là.