14/04/2026
Tous les logements mal classés ne sont pas interdits à la location.
Et ça, c’est souvent mal compris.
Un bien classé D, par exemple, peut continuer à être loué, y compris après 2035.
Mais la vraie question n’est pas là.
La vraie question, c’est :
comment améliorer un logement sans faire d’erreur ?
Parce que sur le terrain, on voit souvent des choses mal faites.
Isoler, ventiler, chauffer.
Oui, c’est la base.
Mais en réalité, ce n’est pas si simple.
Chaque bâtiment a sa logique.
→ un mur en pierre ne se traite pas comme un mur en parpaing
→ certains matériaux doivent respirer
→ certaines isolations peuvent créer des désordres si elles sont mal posées
Et c’est là que notre rôle est important.
Même dans le cadre du DPE, nous devons rester cohérents.
◉ ne pas proposer de solutions inadaptées
◉ ne pas créer de pathologies à moyen ou long terme
◉ respecter le bâti existant
Parce qu’un mauvais choix aujourd’hui peut entraîner :
→ humidité
→ dégradations structurelles
→ perte de valeur du bien dans 5, 10 ou 15 ans.
Et c’est aussi pour ça qu’il existe un autre niveau d’analyse :
l’audit énergétique.
Contrairement au DPE, il va beaucoup plus loin.
➜ il chiffre les travaux
➜ il définit un ordre précis
➜ il intègre les travaux “induits”
Exemple très concret :
Isoler un mur, ce n’est pas juste poser un isolant.
C’est aussi :
→ modifier l’électricité
→ reprendre les finitions
→ adapter certains éléments existants
Tout cela a un coût.
Et surtout, tout cela doit être anticipé.
Le DPE donne une direction.
L’audit énergétique construit un vrai plan.
Notre rôle est d’apporter cette lecture globale.
Pas seulement pour être conforme.
Mais pour éviter les erreurs… et sécuriser un projet dans le temps.
Parce qu’un logement, ça ne se corrige pas facilement une fois les travaux faits.
Vidéo : Veillon