16/04/2026
Je souris ce matin en sentant que j’ai cinq chevaux qui, aujourd’hui, “ne me servent à rien”.
J’ai grandi avec cette croyance que nos chevaux devaient payer leur nourriture. Qu'ils devaient être monté pour justifier leur présence à nos côtés.
Mon sourire revient en imaginant la tête de mon chat si lui aussi devait me “servir” à quelque chose pour justifier sa place à mes côtés…
Il m’a fallu plusieurs années pour me déconditionner, et surtout réaliser que ce que je demandais à mes chevaux, je me le demandais aussi à moi-même. Faire, faire, faire, faire...
Aujourd’hui, je ne fais plus grand-chose avec eux. À de très rares moments, j’ai l’élan de leur proposer quelque chose, mais c’est très vite remplacé par le simple plaisir d'être en présence avec eux, de les observer, libres d’être qui ils sont au sein de leur troupeau.
Ces cinq chevaux sont ma famille, et sont un véritable cadeau pour moi aujourd’hui. Parce qu’ils m’offrent un espace précieux, au fond, pour me rappeler qui je suis vraiment.
Je réalise en vivant chaque jour à leurs côtés que je n’ai pas besoin de mériter ma place sur cette terre en m’épuisant à la tâche. Je n’ai pas besoin de “faire” pour être aimée.
Au contraire, j’ai le droit de dire non à ce qui ne me convient pas. J’ai le droit de suivre ce qui est doux, simple et enthousiasmant pour moi, et de remettre au centre de ma vie ce qui a le plus de valeur à mes yeux.
C’est ce que j’évoquais hier dans le live que j’ai animé dans le cadre de l’accompagnement gratuit de 21 jours. Et je souris à nouveau en réalisant que mes animaux, de façon générale, m’inspirent et me poussent à transmettre ce message si précieux aux personnes que j’accompagne.
© 𝐸́𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑟 𝑚𝑎 𝑚𝑎𝑖𝑛, 𝑑𝑒𝑝𝑢𝑖𝑠 𝑢𝑛 𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒 𝑣𝑖𝑣𝑎𝑛𝑡 ✨