14/04/2026
Et si ton impression de "faire du surplace" était en fait une protection ? 🛑
Tu connais cette sensation ?
Celle de savoir exactement ce que tu devrais faire pour avancer, mais d'avoir les pieds comme coulés dans le béton.
Pendant que tu vois défiler sur ton fil des vies qui ont l'air de filer à 100 à l'heure, toi, tu stagnes. Et la culpabilité commence à piquer. 🐝
Stop. Respire. ✋
En tant que psy, je vois passer ce "blocage" tous les jours en cabinet. Et je vais te dire une chose que l'on oublie trop souvent : ce n'est ni de la paresse, ni un manque de volonté.
C’est ce qu’on appelle l’inhibition. C'est ton cerveau qui, en coulisses, a décidé de serrer le frein à main. Pourquoi ? Parce qu'il pense qu'il te protège. 🧠🛡️
Voici ce qui se passe peut-être dans ta tête :
1️⃣ La peur du vide : Avancer, c’est quitter ce que tu connais. Même si ta situation actuelle ne te plaît pas, elle est "sécurisante" car elle est connue.
2️⃣ Le deuil des choix : Choisir une direction, c'est dire non à toutes les autres. Parfois, on préfère rester immobile pour ne perdre aucune option.
3️⃣ La batterie à plat : On ne demande pas à une voiture sans essence de gagner un grand prix. Ton surplace, c'est parfois juste ton corps qui réclame une pause.
Comment on débloque ? 🛠️
N'essaie pas de sauter d'un coup en haut de l'échelle (regarde l'image, elle est vertigineuse !).
Commence par un "mouvement dérisoire". Un tout petit pas, si petit qu'il ne fait pas peur à ton cerveau.
Juste un coup de fil.
Juste une ligne écrite.
Juste une recherche de 2 minutes.
Le but ? Montrer à ton système nerveux que bouger ne va pas te mettre en danger.
Et toi, c’est quoi le "petit pas ridicule" que tu pourrais faire aujourd’hui pour te prouver que tu peux encore bouger ? Dites-le moi en commentaire, on s'encourage ! 👇
Au plaisir
Claude