Corinne Liégeois Ostéopathe DO TO

Corinne Liégeois Ostéopathe DO TO Je vous accueille sur rendez-vous au 07 65 89 80 09 ou directement sur Doctolib:
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16/01/2026
08/01/2026

Vos genoux partent vers l’arrière ?
Attention au Genu Recurvatum !

➡️​Vous avez cette posture où vos jambes semblent "s'arc-bouter" vers l'arrière ? C’est ce qu’on appelle le genu recurvatum. Si cela peut paraître anodin, cette hyper-extension fatigue anormalement vos articulations.
​⚠️ Les risques à long terme :
​Sans correction, cette posture peut engendrer plusieurs pathologies :
➡️​Douleurs articulaires chroniques au genou.
​Instabilité ligamentaire (étirement des ligaments croisés).
➡️​Usure précoce du cartilage (arthrose précoce).
➡️​Douleurs de compensation au niveau du dos et des hanches.
​✅ Pourquoi porter des semelles orthopédiques ?
​Le port de semelles sur mesure est l'une des meilleures solutions pour :
➡️​Réaligner le corps : Elles corrigent l'inclinaison du pied pour limiter l'extension du genou.
➡️​Amortir les chocs : Elles soulagent la pression exercée sur l'arrière de l'articulation.
➡️​Stabiliser la posture : Elles offrent une base solide pour éviter les douleurs de compensation.
​Prenez soin de vos appuis pour protéger vos genoux ! 🦶✨

Je vous souhaite le meilleur pour cette nouvelle année !!😊
03/01/2026

Je vous souhaite le meilleur pour cette nouvelle année !!😊

29/12/2025

🌿 Stress & Mâchoire : pourquoi ton stress finit dans ton articulation temporo-mandibulaire (ATM) 🤯🦷

Tu crois gérer ton stress ?
Ton corps, lui, raconte une autre histoire…

Avant même que tu réalises que tu es tendu :
👉 ta mâchoire se contracte
👉 tes dents se serrent
👉 ton cou se bloque
👉 tes épaules montent
👉 et ton système nerveux passe en mode “survie” 🚨

Oui, le stress se cache dans ton articulation temporo-mandibulaire (ATM). Et il ne fait pas semblant.



⚡ 1. Le stress n’habite pas que dans ta tête

Quand tu es stressé, ton cerveau active automatiquement :
🔺 l’adrénaline
🔺 le cortisol
🔺 la vigilance
🔺 la contraction musculaire

Et devine quels muscles réagissent en premier ?
👉 Ceux de ta mâchoire, parmi les plus puissants du corps, le masséter 💪

Il fait partie des muscles les plus sollicités de tout le corps.
Il peut exercer une force allant jusqu’à 90 kilos en serrage maximal. 🏋️
Un vrai monstre caché dans ta joue !



😬 Quand le masséter se tend trop…

Trop de contracture =
➡️ douleur dans la mâchoire
➡️ tension dans les tempes
➡️ maux de tête
➡️ sensations dans l’oreille
➡️ raideur cervicale
➡️ bruxisme (serrement ou grincement des dents)
➡️ visage “gonflé” ou carré (hypertrophie)

Le masséter est un muscle qui “absorbe le stress”. 😖
C’est souvent le premier à se contracter… et le dernier à se relâcher.

C’est pour ça que tu serres les dents… même sans t’en rendre compte. 💥



🧠 2. Le nerf trijumeau : l’autoroute du stress facial

Ce nerf pilote la mastication et communique directement avec :
• les muscles du visage
• les cervicales
• les centres de la douleur
• la posture

Quand le stress l’active :
✨ la mâchoire se crispe
✨ le cou compense
✨ la nuque devient lourde
✨ les épaules se figent
✨ les maux de tête arrivent

Voilà pourquoi une émotion peut devenir une douleur. 😣



😬 3. Les signes d’une ATM sous stress

Si tu te reconnais ici, ton ATM est en surcharge :
• tu serres les dents en journée
• tu te réveilles avec la mâchoire fatiguée
• ça craque, ça tire, ça bloque
• ton cou est raide dès le matin
• tu as des migraines ou des douleurs aux tempes
• tu ressens une pression dans l’oreille sans infection

Ton stress parle à travers ton corps.



🔄 4. Le cercle vicieux

Stress → tension de la mâchoire → douleur → anxiété → encore plus de tension.
3 secondes d’émotion peuvent devenir 3 jours de douleur.
La bonne nouvelle ?
Ça se casse.



🌬️ 5. Comment apaiser ton ATM quand le stress monte ?

💆‍♂️ 1. Masser les muscles “éponge à stress”

Masséter, temporal, ptérygoïdiens → quelques minutes suffisent pour soulager.

😌 2. Adopter la “position zen” de la mâchoire

✨ dents séparées
✨ langue au palais
✨ lèvres fermées doucement
C’est la posture naturelle de détente.

🧘‍♀️ 3. Respirer pour calmer le système nerveux

Cohérence cardiaque 2–3 minutes → effet immédiat sur les tensions.

🧍‍♂️ 4. Détendre le cou

Sans cervicales souples → impossible d’avoir une mâchoire relâchée.

😴 5. Préparer la nuit

L’ATM se crispe surtout pendant le sommeil.
Une routine calme = moins de bruxisme.

🦷 6. Gouttière (si nécessaire)

Utile pour protéger les dents,
mais elle ne traite pas la cause : le stress et la posture.

👣 7. Les médecines douces, apportent un vrai soulagement pour beaucoup de personnes: ostéopathie, chiropractie, réflexologie, sophrologie.



⭐ Conclusion

Le stress ne crie pas… il serre.
Il se cache dans la mâchoire, il pèse sur la nuque, il crée de la fatigue et des tensions.

🌿 Relâche ta mâchoire → ton cou respire → ton corps s’apaise. 😮‍💨
Parfois, le calme commence tout simplement par quelques millimètres d’espace entre tes dents.

Prenez soin de vous,
Tatiana Briota Réflexologue Rncp

24/12/2025

Quand la neuroatypie "se transmet"… sans mode d’emploi...

Être un parent neuroatypique qui élève un enfant neuroatypique, ce n’est pas simplement accompagner un enfant différent dans un monde normé.

C’est évoluer avec lui dans un miroir permanent.

Chaque émotion de l’enfant résonne plus fort. Chaque crise réveille un souvenir corporel, une expérience passée, parfois une blessure ancienne.

Et lorsque cet enfant est unique, sans frère ni sœur pour offrir un point de comparaison, le quotidien devient un terrain sans balises.

Il n’y a pas de référence familiale interne. Il n’y a que cet enfant… et soi.

Quand notre cerveau croit que « c’est normal »...

Le cerveau humain se construit par références.

Or, chez un parent neuroatypique, la référence de base est déjà différente.

L’impulsivité, l’hypersensibilité, la fatigue cognitive, la surcharge sensorielle ou l’intensité émotionnelle ont souvent toujours été là.

Alors, lorsque l’enfant fonctionne de manière similaire, le cerveau parental peut l’interpréter comme une norme naturelle.

Non par négligence. Non par déni. Mais parce que, dans ce système familial précis, cela a toujours été ainsi.

Le décalage apparaît lorsque l’extérieur réagit autrement.

L’école alerte. Les proches s’inquiètent. Les institutions parlent de difficultés.

Et soudain, ce qui semblait cohérent à la maison devient incompris ailleurs. C’est souvent à cet endroit précis que le parent vacille.

Aimer ne garantit pas toujours la compréhension...

Partager une neuroatypie avec son enfant ne signifie pas automatiquement savoir décoder ce qu’il traverse.

Parfois même, cela complique la lecture. Le vécu parental, chargé émotionnellement, peut brouiller l’analyse.

Certaines difficultés deviennent invisibles parce qu’elles sont familières. D’autres deviennent trop douloureuses à regarder en face, car elles renvoient à sa propre histoire.

Les recherches en neurosciences affectives montrent que le stress chronique altère la capacité à prendre du recul, à mentaliser, à observer sans se confondre.

Beaucoup de parents neuroatypiques vivent dans un état de surcharge quasi permanent.

Ce n’est pas un manque de compétences parentales. C’est un système nerveux déjà très sollicité, qui tente de faire au mieux.

L’enfant unique : quand l’absence de comparaison renforce les biais...

Avec un enfant unique, il n’y a pas de contraste quotidien. Pas d’autre rythme, pas d’autre tempérament, pas d’autre manière d’apprendre ou de gérer la frustration.

Certains parents entrent alors dans un doute incessant : « Est-ce trop ? Est-ce normal ? Est-ce moi qui dramatise ? »

D’autres, à l’inverse, peuvent minimiser : « J’étais comme ça, j’ai tenu. »

Ces deux mécanismes sont humains. Mais ils peuvent, sans intention, empêcher de percevoir la singularité réelle de l’enfant.

Car même lorsque les fonctionnements se ressemblent, les besoins ne sont jamais identiques.

Pistes concrètes pour sortir de l’isolement cognitif...

La première piste essentielle est de multiplier les regards. Un parent seul, aussi impliqué soit-il, ne peut pas tout voir.

Faire appel à des professionnels formés à la neurodiversité permet de poser un cadre, mais il est tout aussi précieux de solliciter des proches de confiance : un ami, un membre de la famille, une personne ressource qui connaît l’enfant sans être émotionnellement fusionnée avec lui.

Un regard extérieur bienveillant peut révéler des forces, des fragilités ou des signaux que le parent, trop proche, ne perçoit plus. Il ne s’agit pas de déléguer la responsabilité, mais d’élargir le champ de compréhension pour mieux aider l’enfant.

La deuxième piste est d’apprendre à distinguer son propre vécu de celui de l’enfant.

Ce qui a été supportable pour un adulte ne l’est pas nécessairement pour un enfant en développement.

Ce qui a été intériorisé, compensé ou masqué pendant des années n’est pas un modèle éducatif.

Chaque parcours mérite d’être ajusté.

La troisième piste est de prendre soin du parent autant que de l’enfant.

Un parent neuroatypique régulé, soutenu et accompagné devient un facteur de protection majeur.

Thérapie, soutien psychologique, ajustements sensoriels, relais ponctuels, pauses réelles : ce ne sont pas des privilèges, mais des leviers essentiels pour préserver l’équilibre familial.

Quand la proximité devient une force consciente...

Partager une neuroatypie avec son enfant peut devenir une richesse immense. Cela permet une empathie fine, une compréhension intuitive, une alliance profonde.

Mais cette proximité n’est une force que lorsqu’elle est consciente.

Lorsqu’on accepte que ressemblance ne signifie pas identité, et que chaque cerveau, même atypique, possède son propre rythme, son propre langage, ses propres limites.

Conclusion : aimer, c’est aussi accepter de ne pas tout voir seul !

Élever un enfant neuroatypique quand on l’est soi-même, c’est avancer sans carte, mais avec une sensibilité particulière. Cela demande de l’humilité, du courage et une grande bienveillance envers soi.

Il n’y a aucune faute à chercher un regard extérieur.

Aucune faiblesse à demander de l’aide et à confier à autrui ce qui nous dépasse.

Parfois, c’est justement en acceptant de ne pas être seul que l’on devient le parent le plus ajusté possible pour son enfant.

Aimer son enfant, ce n’est pas tout comprendre instinctivement.

C’est rester ouvert. Curieux. Soutenu.

Et continuer à apprendre… ensemble.

https://www.tdaquoi.com

22/12/2025

Le cabinet est fermé jusqu'au 28 décembre. Je vous souhaite de très belles fêtes de fin d'année 🥳

21/12/2025

POURQUOI LA COLÈRE CONSTANTE GARDE TON CORPS EN ÉTAT D'INFLAMMATION

La colère constante n'est pas seulement une émotion passagère : lorsqu'elle devient habituelle, elle maintient le corps dans un état d'inflammation chronique de faible degré. Chaque épisode de colère active les mêmes mécanismes biologiques qu'une véritable menace. Le cerveau interprète la colère comme un danger et déclenche la réponse au stress, libérant l'adrénaline, la noradrénaline et le cortisol. Lorsque cette activation se produit de façon répétée, l'organisme ne réussit pas à retrouver complètement l'équilibre et l'inflammation devient persistante.

Du point de vue physiologique, la colère active le système nerveux sympathique, augmentant la fréquence cardiaque, contractant les vaisseaux sanguins et détournant l'énergie vers la survie immédiate. Cet état réduit l'activité du système parasympathique, chargé de la réparation et de la régénération. En conséquence, le corps reste en « mode défense », ce qui favorise la libération continue de cytokines pro-inflammatoires, substances que le système immunitaire utilise pour répondre aux menaces, mais qui endommagent trop les tissus sains.

Le cortisol joue un rôle clé dans ce processus. Bien qu'il ait des effets anti-inflammatoires à court terme, son élévation chronique par colère répétée génère une résistance au cortisol. Cela signifie que les cellules immunitaires cessent de répondre correctement à leur signal régulateur, permettant ainsi à l'inflammation de rester active sans contrôle. Ce phénomène explique pourquoi les personnes vivant avec une colère constante peuvent développer des douleurs musculaires, des raideurs articulaires, des inconforts digestifs et une fatigue persistante sans cause médicale claire.

En outre, une colère soutenue a un impact sur l'intestin, l'un des principaux centres immunitaires du corps. Le stress émotionnel altère le microbiote et augmente la perméabilité intestinale, permettant le passage de substances inflammatoires dans le sang. Ce processus renforce l'inflammation systémique et envoie des signaux constants d'alarme au cerveau à travers l'axe intestin-cerveau, fermant un cercle d'irritation émotionnelle et d'inflammation physique.

Au niveau cardiovasculaire, l'état inflammatoire induit par la colère endommage l'endothélium vasculaire, favorisant la rigidité artérielle et l'augmentation de la pression artérielle. Dans le cerveau, l'inflammation chronique affecte la plasticité neuronale, réduit la clarté mentale et augmente la réactivité émotionnelle, rendant la personne encore plus encline à s'irriter. Le corps apprend à vivre enflammé quand l'émotion n'est pas réglée.

Réguler la colère ne signifie pas la réprimer, mais la poursuivre et la libérer sainement. Respiration profonde, activité physique, expression émotionnelle, pauses conscientes et travail émotionnel réduisent l'activation du système de stress et permettent de réduire l'inflammation. Quand la colère se calme, le corps cesse de se battre contre lui-même. L'inflammation ne commence pas toujours dans le corps ; elle commence souvent dans une émotion soutenue.

Fuente : Psychoneuroendocrinologie ; Journal of Behavioral Medicine ; Cerveau, Comportement et Immunité.

21/12/2025

Le muscle qui te maintient en vie sans que tu le remarques.

Ce que vous voyez sur l'image est le diaphragme, une structure aussi silencieuse qu'essentiel. Un muscle en forme de dôme qui sépare le thorax de l'abdomen et qui, sans relâche, marque le rythme de votre respiration.

Chaque fois que vous inhalez, le diaphragme descend, élargissant les poumons et laissant l'air entrer.
Chaque fois que vous expirez, il monte, aidant à le renvoyer.
Ce mouvement se produit environ 20 000 fois par jour, sans même avoir à y penser.

Mais sa fonction va bien au-delà de la respiration : elle participe à la circulation veineuse, à la digestion et à la stabilité du tronc.
Sa contraction influence le retour du liquide précieux hématique vers le cœur et la pression qui pousse les organes abdominaux.

Lorsque le diaphragme s'affaiblit – par des maladies pulmonaires, des chirurgies ou une vie sédentaire –, la respiration devient plus superficielle, moins efficace et le corps tout entier le ressent.

C'est pourquoi le renforcer par une respiration profonde et consciente n'est pas seulement une technique : c'est une façon de se reconnecter à la vie elle-même.

Les informations présentées sont de nature universitaire et éducative.

18/12/2025

El Psoas : pourquoi on l'appelle "Le Muscle de l'âme" (et de la peur) 🧠 👻🦴

Douleurs chroniques dans le bas du dos. Tu vas à la physio, tu te fais masser, te tonner le dos, mais la douleur revient. De plus, vous vous sentez étrangement épuisé, anxiété sans raison apparente ou avec une sensation de « noeud » dans l'estomac qui vous empêche de respirer profondément.

On t'a dit que tu avais "Lumbago". Mais les maîtres de yoga et les ostéopathes ont un autre nom pour ce qui t'arrive : tu as l'âme tendue.

Nous ne parlons pas de religion. Nous parlons du Muscle Psoas (ou Psoas-Illiaque), le tissu le plus mystérieux, profond et émotionnel de votre corps. C'est le seul muscle qui relie votre tronc à vos jambes, et c'est le stock physique de vos peurs.

🌉 Le pont anatomique (l'ingénierie)
D'abord, trouvons-le. Le Psoas n'est pas visible comme un biceps. Vis au fond de ton être. Né dans vos vertèbres lombaires (T12 à L5), traverse le bassin à l'intérieur et s'ancre à l'intérieur de votre fémur (cuisse).

C'est le Grand Stabilisateur.

Sans lui, tu ne pourrais pas sortir du lit, marcher ou lever le genou.

C'est le pont littéral entre votre corps supérieur (respiration/cœur) et votre corps inférieur (mouvement/terre).

🦖 Le Cerveau Reptilien : pourquoi est-il effrayant ?
Voici la science virale. Le Psoas n'est pas seulement un câble de traction ; c'est le messager principal de votre système nerveux primitif (Cerveau Reptilien).

Quand votre cerveau détecte le danger (un chien enragé, une voiture qui freine d'un coup ou... un cri de ton patron), ton corps active la réponse de "Bats-toi ou fuite". Et quel est le premier réflexe physique de la peur ? Rétrécir. Protéger les organes vitaux de l'abdomen (les « tripes »).

Le Psoas est le muscle chargé de cette protection. Il se contracte violemment pour te plier en position fœtale ou te préparer à fuir. Il y a des milliers d'années, on voyait le lion, le psoas se tendu, on courait, on se sauvait et puis le psoas se détendait. Le cycle se fermait.

Le piège moderne : la peur chronique
Le problème c'est qu'aujourd'hui on ne fuit pas les lions. Nous fuyons les e-mails, les dettes, la circulation et les nouvelles stressantes. Nous vivons dans un état d'alerte constante, 24 heures sur 24. Ton Psoas reçoit le signal "Danger ! " toute la journée, mais tu ne cours jamais Tu ne libères jamais cette énergie cinétique.

Contraction perpétuelle : le muscle est court, sec et tendu chroniquement.

L'écrasement Lombaire : étant court et ancré à vos vertèbres lombaires, le Psoas tire constamment votre colonne vertébrale vers l'avant et vers le bas. Cela comprime les disques vertébraux (L4-L5) et crée cette courbe exagérée du bas du dos (hyperlordose).

La Hanche Bloquée : vous sentez que vous marchez rigide et que vos hanches n'ont pas de fluidité.

🌬️ La connexion à la respiration (Le noeud dans la poitrine)
Voici la partie qui explique l'anxiété. Le psoas est physiquement connecté au diaphragme (le muscle de la respiration) par le fascia et les ligaments. On dit qu'ils "marchent ensemble".

Si votre Psoas est tendu par peur/stress, tirez le diaphragme vers le bas.

Cela bloque votre capacité à respirer profondément. Ta respiration devient courte, rapide et thoracique (respiration de panique).

Cela envoie un signal vers le cerveau : « Nous respirons comme s'il y avait un danger, gardez l'anxiété élevée ». C'est un cercle vicieux parfait entre douleur de dos et anxiété mentale.

😭 Pourquoi pleures-tu en l'étirant ?
Lors de cours de yoga ou de séances de libération myofasciale profondes, il est très courant de voir des gens pleurer sans raison apparente lorsqu'ils s'étirent la hanche (ex : posture de la colombe). Ce n'est pas une douleur physique. C'est une libération somatique. En relâchant la tension mécanique d'un muscle qui garde la posture de la peur depuis des années, le système nerveux libère l'émotion piégée. C'est le Muscle de l'âme qui lâche son fardeau.

🛡️ Comment libérer l'âme (et le dos) ?
Pas besoin de le renforcer (il est déjà trop tendu), il faut l'hydrater et le prolonger.

La Foulée Basse (Low Lunge) : à genoux avec une jambe en avant et l'autre en arrière. Pousse ta hanche vers le sol en gardant ta poitrine haute. Sentez l'étirement profond de l'aine de la jambe arrière.

Repos Constructif : allongez-vous sur le dos, genoux pliés et pieds sur terre. Ne fais rien. Laissez la gravité écraser votre dos pendant 10 minutes. Cela dit au Psoas qu'il n'y a plus de lions à proximité.

Respire : Apprendre à respirer avec l'abdomen est la seule façon de masser le psoas de l'intérieur.

Prends soin de ton Psoas. Ce n'est pas seulement ce qui te maintient debout ; c'est ce qui te dit ce que tu ressens.

AVIS MÉDICAL : Cet article est instructif. Si les douleurs lombaires sont aiguës, électriques ou bas de la jambe, écartez d'abord les hernies discales avec un médecin. Ne forcez pas les étirements profonds à froid, car un psoas tendu peut se déchirer.

10/12/2025

Coupure de courant pour travaux
vendredi 12 décembre de 9h00 à 13h00.
Merci de votre compréhension

09/12/2025
07/12/2025



🧠 La scoliose :

Elle désigne justement une déformation ou encore une courbure pathologique de la colonne vertébrale ou rachis résultant d'une rotation des vertèbres et sur l'image postée, l'affection se trouve chez le sujet qui est du côté droit de l'image ou de la photo partagée.

La scoliose, elle se caractérise donc par une déformation permanente dans les trois plans de l'espace, c'est à dire sur le plan frontal, plan horizontal et plan sagittal du rachis.

La scoliose se distingue spécifiquement de l'attitude scoliotique, il ne faut pas confondre la scoliose avec l'attitude scoliotique qui est une déviation dans un seul plan de l'espace, réductible et temporaire. La scoliose est une déformation permanente et irréductible.
Une déviation du rachis est considérée comme une scoliose quand l'angulation est égale ou supérieure à 10 degrés.

L'étiologie:

Il semblerait que la scoliose ait des origines diverses : génétiques, neurologiques, biomécaniques, environnementales, mais pas posturales.

En effet, une scoliose n'est jamais le fruit d'une négligence, ni d'une mauvaise posture.

Il s'agit d'un trouble de croissance de la colonne vertébrale et son profil évolutif n’est pas modifié par des mauvaises postures, la pratique ou la non pratique de sport.

Il existe trois types de scoliose :

congénitale (secondaire à une malformation vertébrale),

syndromique (secondaire à une maladie neuro-musculaire, comme une neurofibromatose, une maladie de Marfan, un syndrome d'Ehlers-Danlos)

et idiopathique, la plus fréquente, sans cause retrouvée et il existe une participation génétique, les principaux gènes responsables étant le TBX6 ou le POC5.

Symptomatologie :

La scoliose, sous sa forme légère, est le plus souvent asymptomatique.

Une douleur ou une raideur au niveau du rachis lorsque l’individu se trouve en position assise ou debout pendant une période prolongée peut toutefois être considérée comme un signe d’alerte.

La plupart du temps, la scoliose est détectée par un professionnel de santé lors d’un examen de santé classique.

Comment diagnostiquer une scoliose légère ou sévère ?

L’examen clinique est ce qui permet de diagnostiquer une scoliose (souvent sans que cela soit la raison de la consultation).

L’observation de la colonne vertébrale par un professionnel de santé suffit en effet à ce dernier pour poser le diagnostic de cette déformation (en position penchée vers l’avant, l’enfant ou l’adulte dévoile une courbure rachidienne anormale visible à l’œil nu).

Pour compléter le diagnostic, des radiographies sont réalisées afin de définir, plus précisément, les angles de courbure (angle de Cobb).

Diagnostic différentiel :

La scoliose est dite « vraie » (ou structurale) quand une rotation est associée à la déviation latérale. Ce cas concerne une certaine proportion de la population générale.

traitement :

Le traitement de la scoliose dépend de la gravité de la courbure, de l'âge du patient et de sa progression. Les options incluent

l'observation, le port d'un corset, la kinésithérapie ou, dans les cas les plus sévères, une chirurgie comme l'arthrodèse vertébrale.

Traitements non chirurgicaux

Observation : Si la courbure est légère (moins de 15 degrés) et ne progresse pas pendant la croissance, une surveillance régulière avec des radiographies peut suffire.

Kinésithérapie : Elle aide à renforcer les muscles, à améliorer la posture et à soulager les douleurs.

Corset orthopédique : Utilisé pour les courbures évolutives durant la croissance, il vise à stabiliser la colonne vertébrale et à prévenir l'aggravation.

Adresse

18 Bis Avenue De La Croix Rouge
Pont-de-Larn
81660

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 20:00
Mardi 08:00 - 20:00
Mercredi 08:00 - 20:00
Jeudi 08:00 - 20:00
Vendredi 08:00 - 20:00
Samedi 08:00 - 12:00

Téléphone

+33765898009

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