19/02/2026
Oui, je suis différente.
Et pendant longtemps, j’ai cru que c’était un défaut.
Je ne porte pas de blouse blanche quand tu entres dans mon cabinet.
Je ne me limite pas à des protocoles.
Je ne parle pas uniquement de symptômes.
Je parle de tes émotions.
Je parle de tes traumatismes.
Je parle de ton histoire.
Je parle de ce que ton corps murmure quand plus personne n’écoute.
On m’a souvent dit que je ne rentrais pas dans les cases.
Qu’il fallait faire “comme les autres”.
Qu’être trop sensible, trop intuitive, trop humaine… c’était dérangeant.
On m’a critiquée.
On m’a fermé des portes.
On m’a accusée.
On m’a même menacée.
Et tu sais quoi ?
Aujourd’hui, je m’en fous.
Parce que je vois les femmes arriver avec quelque chose de lourd…
Et repartir plus légères. Plus apaisées. Plus alignées.
Peut-être qu’on ne se verra qu’une fois.
Peut-être qu’on marchera ensemble longtemps.
Mais chaque rencontre a du sens.
Si je dérange, est-ce vraiment parce que je suis dangereuse ?
Ou parce que je viens toucher des endroits que certains n’osent pas regarder ?
Je ne suis pas là pour rentrer dans une case.
Je suis là pour accompagner, profondément, humainement, entièrement.
Et aujourd’hui, je peux me regarder dans le miroir et me dire :
Je suis exactement à ma place.
Si toi aussi tu t’es déjà sentie “différente”…
Alors peut-être que mon espace est aussi le tien 🤍
Dis-moi en commentaire : t’es-tu déjà sentie “trop” ou “pas assez” ?
Je te lis.