02/04/2026
"Dans la perspective classique du Huángdì Nèijīng, le Shén peut être compris comme l’illumination transcendante (神明, shénmíng) qui émerge lorsque le yīn et le yáng atteignent un état d’équilibre dynamique. L’expression « 陰陽不測謂之神 » — ce qui, dans la respiration du yīn-yáng, dépasse toute mesure, est qualifié de Shén. Au sein du corps humain, cette illumination trouve son origine dans le Cœur — « 心者君主之官也,神明出焉 » — et circule à travers les « rivières de sang ». Le texte souligne explicitement que le Shén circule en corrélation avec le sang et que « 血氣者人之神 », le sang et le qì constituent le support même du Shén. Lorsque la circulation sanguine est obstruée, que le sang s’épuise ou stagne, le Shén ne peut plus « émettre ses ordres » (神不使也) : la cohérence vitale est compromise. L’aiguille d’acupuncture intervient précisément à ce niveau ; elle restaure la libre circulation du sang ; en harmonisant le yīn et le yáng elle permet au Shén de réémerger comme illumination ordonnatrice. Ainsi, le traitement par l’aiguille consiste à rétablir les « rivières de lumière » (cf Dr Ewdard Neal) afin que le Shén puisse à nouveau circuler et assurer la cohérence organisationnelle de l’être."
https://www.acupuncture-paysbasque.com/post/quel-est-le-r%C3%B4le-de-l-aiguille-en-acupuncture?fbclid=IwT01FWAQ7EHVleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZAwzNTA2ODU1MzE3MjgAAR7eDpWkdVuXsgEDJ2kuJ4H1ThsB1qVnFHkW_DIDdwh9HvAeXbrZbUrau8oGIg_aem_79SMzxxEgixJeea9jKrXiA
Selon le chapitre 1 du Líng Shū, l’aiguille est utilisée pour corriger les perturbations de la circulation, et non pour stimuler un « point » spécifique qui agirait à la manière d'un interrupteur. Son sens clinique se manifeste pleinement dans ce contexte, la pathologie étant perçue comm...