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Carburant : bloquer les prix et augmenter les salairesLes prix des carburants repartent à la hausse. À la pompe comme su...
21/03/2026

Carburant : bloquer les prix et augmenter les salaires
Les prix des carburants repartent à la hausse. À la pompe comme sur les factures d’énergie, l’addition va être de plus en plus salée, mais nos salaires, eux, n’augmentent pas !
Pour beaucoup de salarié·es, la voiture est indispensable pour aller travailler, faire les courses, accompagner les enfants
Quand le prix du carburant augmente, ce n’est pas un détail : c’est une part de plus en plus importante du salaire qui disparaît et qui va dans la poche des grands groupes. Dans le même temps, loyers, alimentation, dépenses du quotidien… tout augmente sauf nos salaires !

Les profits explosent, les salaires restent bloqués
Les grandes compagnies pétrolières ont réalisé des profits records ces dernières années. Le prix payé à la pompe n’a plus grand-chose à voir avec le coût réel de production – bien inférieur. Une partie importante de ce que nous payons sert à alimenter la spéculation, donc des profits supplémentaires.

Des milliards d’euros ont été versés aux actionnaires pendant que les salarié·es doivent compter chaque euro pour finir le mois.

Une urgence : augmenter les salaires
Les aides ponctuelles ne suffisent pas car le vrai problème, c’est le niveau des salaires qui sont trop faibles dans le public comme dans le privé.

Quand les prix augmentent, les salaires doivent suivre, sinon le niveau de vie recule. La CGT revendique l’augmentation du Smic et de tous les salaires ainsi que l’indexation de l’ensemble des salaires sur l’inflation : dans les 1970 le choc pétrolier avait été moins violent parce qu’il y avait justement l’échelle mobile des salaires à l’époque.

Indexer les salaires sur les prix c’est garantir le maintien du niveau de vie et éviter le tassement des salaires, qui se font trop souvent rattraper par le Smic.
C’est aussi permettre que les NAO retrouvent leur fonction d’augmenter réellement les salaires et le niveau de vie. Dans les entreprises et les services, la CGT revendique à chaque fois des augmentations générales de salaire, c’est-à-dire des augmentations pérennes pour toutes et tous.

Augmenter les salaires, c’est la condition pour que chacun·e puisse faire face aux dépenses indispensables, y compris celles liées à l’énergie. Le travail doit permettre de vivre dignement et de subvenir à ses besoins.

Encadrer les prix de l'énergie
Laisser les prix de l’énergie dépendre uniquement des marchés est trop dangereux. L’énergie est un bien essentiel et elle ne peut pas être traitée comme une marchandise comme les autres, car ce sont les salarié·es qui supportent le coût des hausses.

L’État doit intervenir pour empêcher la spéculation et protéger la population. Il est tout à fait possible par la loi d’encadrer les prix des carburants, de taxer les profits exceptionnels des grands groupes et d’utiliser cet argent pour financer des mesures utiles.

Une autre répartition des richesses
La hausse des prix de l’énergie montre une chose : il y a de l’argent, mais il n’est pas au bon endroit.

Pendant que certains groupes accumulent des profits gigantesques, des millions de travailleur·ses ont du mal à vivre de leur salaire.

La question n’est pas seulement économique, c’est une question de choix politique et de justice sociale.
L’argent doit aller aux salaires, aux services publics, aux transports collectifs, à la transition énergétique… pas aux dividendes.

La CGT revendique :

des augmentations générales de salaires ;
l’encadrement des prix de l’énergie ;
une fiscalité plus juste ;
la fin des superprofits ;
des investissements publics pour réduire les dépenses contraintes.
Ce n’est pas aux travailleurs·ses de payer la spéculation.

13/03/2026
19/02/2026

Le 08 mars la journée internationale de luttes pour les droits des femmes prend dans le contexte actuel une dimension particulière. Les soi-disant idéologues d'extrême droite comme Mr Zemour où Mr Soral ont commencé leurs carrières avec leurs visions machistes et rétrogrades de la femme. Le machisme est le point de départ de leur argumentation rasciste. "Vous comprenez si une différence de genre justifie une différence de droit, alors la différence de peau, de culture, de religion doit naturellement conduire à la même conclusion."
Le machisme est le terreau du racisme et de l'idéologie nauséabonde de l'extrême droite.
Le secteur de la santé et de l'action sociale est un secteur essentiellement feminin.
Nous sommes naturellement partie prenante des luttes pour les droits des femmes, des luttes contre les idées d'extrême droite : des luttes antifascistes.
Le 08 mars nous y serons !

01/12/2025

Le 2 décembre tou·tes mobilisé·es pour un budget de progrès social !

A Perpignan rendez vous à 10h place de Catalogne ✊

27/11/2025
Le 2 décembre tou·tes mobilisé·es pour un budget de progrès socialAlors que le gouvernement joue la montre et que la dro...
22/11/2025

Le 2 décembre tou·tes mobilisé·es pour un budget de progrès social
Alors que le gouvernement joue la montre et que la droite et l’extrême droite font tout leur possible pour vider le texte de tout ce qui pourrait menacer les intérêts des ultra-riches et des grandes entreprises, il est plus que jamais nécessaire de maintenir la pression pour gagner de vraies mesures de justice fiscale.
Un débat budgétaire étouffé
L’horloge tourne, et deux dates fatidiques viennent restreindre l’espace nécessaire aux débats sur le budget 2026 :

le 23 novembre, avant laquelle les député·es doivent avoir traité les milliers d’amendements restant pour aller au vote, sans quoi le texte sera transmis automatique au Sénat « dans l’état où il se trouve » sans vote de l’Assemblée nationale ;
le 23 décembre, fin du délai global de soixante-dix jours accordé au Parlement, avant lequel le Sénat doit s’être prononcé (12 décembre) et un accord doit avoir été trouvé entre les député·es et les sénateur·ices. Faute d’accord, le gouvernement

Le 2 décembre tou·tes mobilisé·es pour un budget de progrès socialAlors que le gouvernement joue la montre et que la dro...
21/11/2025

Le 2 décembre tou·tes mobilisé·es pour un budget de progrès social
Alors que le gouvernement joue la montre et que la droite et l’extrême droite font tout leur possible pour vider le texte de tout ce qui pourrait menacer les intérêts des ultra-riches et des grandes entreprises, il est plus que jamais nécessaire de maintenir la pression pour gagner de vraies mesures de justice fiscale.
Un débat budgétaire étouffé
L’horloge tourne, et deux dates fatidiques viennent restreindre l’espace nécessaire aux débats sur le budget 2026 :

le 23 novembre, avant laquelle les député·es doivent avoir traité les milliers d’amendements restant pour aller au vote, sans quoi le texte sera transmis automatique au Sénat « dans l’état où il se trouve » sans vote de l’Assemblée nationale ;
le 23 décembre, fin du délai global de soixante-dix jours accordé au Parlement, avant lequel le Sénat doit s’être prononcé (12 décembre) et un accord doit avoir été trouvé entre les député·es et les sénateur·ices. Faute d’accord, le gouvernement peut mettre en œuvre son budget par ordonnance, sans vote, sans débat, sans contrôle parlementaire.
Le débat démocratique sur l’argent public est aujourd’hui étouffé, et les parlementaires n’ont quasiment plus la main sur les grandes orientations fiscales.

Pas de révolution en matière de justice fiscale
Jusqu’à présent, si le débat sur la justice fiscale – poussé par la mobilisation sociale – a bien eu lieu, il s’est heurté à un barrage de la droite et de l’extrême droite, main dans la main pour protéger les grandes fortunes, et les « avancées » sont maigres :

une surtaxe des grandes entreprises (taux porté à 35,3 %) et des ETI (5 %) bien insuffisante pour remettre en cause la baisse de l’impôt sur les sociétés opérée depuis 2018 ;
une taxe sur les « superdividendes » dont le rendement dépendra des décrets d’application et de l’assiette retenue ;
une hausse de la taxe sur les services numériques dont le taux passe de 3 à 6 %, une mesure bien marginale au regard des bénéfices engrangés par les grandes entreprises de la tech ;
le rétablissement de l’« exit-tax », visant à empêcher les riches de quitter le pays pour échapper à l’impôt, mais qui ne rapporterait que de 60 à 80 millions d’euros par an en régime de croisière.
En revanche, rien sur les niches fiscales, qui ont coûté 91,8 milliards d’euros à l’État en 2025. Pire : de nouveaux dispositifs d’évitement fiscal ont été rétablis ou créés !

Tou·tes mobilisé·es le 2 décembre !
La CGT appelle à une journée de mobilisation le 2 décembre, par la grève et la manifestation, pour imposer un budget de progrès social :

conditionnalité des aides publiques aux entreprises (211 milliards d’euros en 2024), notamment en faveur de l’emploi, de l’augmentation des salaires, de l’investissement productif, du respect de l’environnement ou encore de l’égalité entre les femmes et les hommes ;
suppression de la « flat-tax » (taux forfaitaire de 12,8 % sur les revenus du capital) et alignement des revenus du capital sur ceux du travail : 2,2 milliards d’euros ;
plus grande progressivité de l’impôt sur le revenu : 12 milliards d’euros ;
taxe plancher de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros : 24 milliards d’euros…
De l’argent il y en a : dans les poches des ultra-riches et du patronat !

16/11/2025

Le 2 décembre, la CGT appelle l’ensemble des jeunes, des salarié·es, des retraité·es et des privé·es d’emploi à se mobiliser par la grève et la manifestation partout en France. Le 2 décembre et après, c’est le moment où tout va se jouer ✊🏼
La préoccupation première de la population, c’est de pouvoir vivre de son travail
Pour imposer une autre répartition des richesses, nous revendiquons dans nos entreprises et nos services des augmentations de salaires et au niveau national l’abandon du budget d’austérité dont les pires mesures ne sont pas retirées et restent sous-médiatisées. Il faut répéter partout que tout est à rejeter dans ce budget qui aurait des conséquences très violentes sur les travailleurs.

Le 2 décembre est une mobilisation intersyndicale, à l’appel pour l’instant, de la CGT, FSU et Solidaires
C’est à nous de construire cette mobilisation, avec 5 actions syndicales à travailler dans les organisations et les syndicats et à mener dans nos entreprises et services :

On affiche le matériel CGT pour informer les collègues de la mobilisation
On prévoit des réunions d'information et des Assemblées Générales
On demande l’ouverture (ou la réouverture) de NAO pour augmenter les salaires
On invite les autres organisations syndicales à rejoindre la dynamique et s’associer aux préavis de grève (pour le 2 décembre : objectif 1000 appels à la grève !)
On organise des déploiements pour convaincre un maximum de salarié·es de rentrer dans l’action
🔴 Ce matériel sera actualisé et complété la semaine prochaine (générateur d’affiches, aide à la mobilisation, simulateurs...)

30/09/2025

🎙️ "Soyons bien conscient·es que nous sommes en position de force" - Sophie Binet

Le 2 octobre, aucun·e syndiqué·e ne doit manquer à l'appel.

🔗 Vidéo complète disponible sur Youtube
➡️ https://youtu.be/owHTDReuABQ

30/09/2025
29/09/2025

Adresse

Louis Prats
Prades
66500

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