09/04/2026
Conformément à l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, le CHPA a adressé ce jour à la direction du Dauphiné Libéré, une demande de droit de réponse, dont le texte est reproduit ci-dessous.
"À la suite de l’article publié dans l’édition du 8 avril 2026 par le journal Le Dauphiné Libéré, le Centre Hospitalier de Privas souhaite exercer son droit de réponse afin de réagir aux accusations qui portent atteinte à son honneur et qui ternissent la réputation de l’hôpital.
À ce jour, le Centre Hospitalier Privas Ardèche n’est ni informé de l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet, ni de l’existence d’un signalement déposé en octobre 2025.
Souhaitant préserver la confidentialité et la qualité des échanges en cours, l’établissement ne s’exprimera pas sur les situations individuelles.
Néanmoins, le Centre Hospitalier de Privas Ardèche tient à rappeler son engagement constant en faveur de la qualité de vie au travail et du bien-être de ses agents, axe majeur de sa politique managériale et sociale.
À ce titre, plusieurs actions structurantes ont été engagées, parmi lesquelles :
• le déploiement de formations aux premiers secours en santé mentale,
• la mise en place de procédure formalisée de signalement,
• le renforcement du service de santé au travail, désormais composé d’un médecin, d’une infirmière et d’un psychologue du travail.
Par ailleurs, un baromètre social, porté par l’ANFH, sera déployé à compter d’avril 2026 afin de compléter et d’objectiver les actions déjà engagées.
Le Centre Hospitalier de Privas Ardèche conteste donc fermement les accusations portées.
L’établissement réaffirme qu’il ne cautionne en aucun cas des pratiques de harcèlement moral et qu’il œuvre au contraire pour un environnement de travail respectueux et bienveillant. Le Centre Hospitalier de Privas Ardèche tient également à souligner que la qualité de l’accueil et des soins dispensés aux usagers demeure en toutes circonstances une priorité absolue pour l’ensemble des équipes."